Nous retrouvons Richard Godeau, tailleur, dans les données du Cercle Genéalogique de la Mayenne, qui se marie avec Marie Forêt le 21 juin 1757.
En 1846, Pierre Godeau, tailleur d’habits est recensé, Cour de Forges. Il est célibataire. En 1851, il est marié à Anne Lelièvre. Ils ont un enfant : Auguste Godeau. Ils se sont mariés le 28 juin 1847 à Gorron.
Sur cet acte de mariage, on apprend qu’il est le fils de René Pierre Godeau, journalier, originaire de Savenay (Loire Inférieure), et de Perrine Rabeau. Pierre Godeau est né à Ernée.
Il n’y a donc pas de lien familial direct entre les deux tailleurs d’habits à Gorron.
Toujours la pénurie : les demandes pour obtenir des bons (chaussures, bleus de travail) sont à déposer à la mairie. Les contingents sont très limités.
23 novembre 1945
Un beau geste de solidarité : le personnel des établissements Gauthier (…) vient de verser en faveur des orphelins des prisonniers, fusillés et déportés de la guerre une somme d’argent équivalente à une heure de travail chacun.
Les établissements Gauthier sont l’usine de petite métallurgie, future Emmo, rue Jean-Jacques Garnier, actuellement les ateliers municipaux.
Correspondant Ouest-France : monsieur Delporte, 5, rue de la Fontaine.
Décès du duc d’Abrantès, capitaine au 1er chasseur à Alençon, survenu après un accident de cheval, fils de la duchesse d’Abrantès habitant le château du Bailleul. Une phrase dans la nécrologie me laisse perplexe : « Elevé dans les sentiments d’une foi très vive, le défunt était un excellent chrétien, il en est aujourd’hui récompensé. »
Avis aux familles sur les illustrés pour enfants. Une classification est proposée aux familles « établie par des spécialistes après un sérieux examen ». Quatre classes :
Publications mauvaises.
Publications dont il faut se méfier.
Publications honnêtes mais neutres.
Publications chrétiennes, éducatives, intéressantes et recommandées.
Un parallèle est fait entre les publications niaises ou dépravantes qui intoxiquent , abêtissent, atrophient ou étiolent l’âme des enfants et celles qui assurent la santé morale, la foi chrétienne… Sans commentaire.
L’ouest du Royaume a été touché, en été, par une virulente épidémie de dysenterie. Apparaissant après un temps chaud et sec, cette maladie est redoutable et on ne sait pas comment l’enrayer. A Gorron, pendant plusieurs mois, le nombre de décès dépasse largement celui des naissances. On ne compte plus les enfants en bas âges emportés par ce fléau.
Nos deux médecins gorronnais s’évertuent à diffuser dans la population des conseils d’hygiène. Transmise par les aliments souillés, par les déjections des malades, il est difficile de faire comprendre aux pauvres de la paroisse, entassés dans des logements insalubres, la nécessité de changer les draps régulièrement, de brûler la paille des lits, de faire bouillir l’eau de boisson.
Malgré ma crainte d’attraper la maladie, j’essaie de me rendre utile quand une famille est touchée. Mais j’ai beaucoup de mal quand je vois de pauvres petits aux yeux enfoncés dans les orbites, secoués de hoquets, incapables de retenir leurs déjections. Et le pire est encore cette phase finale qui semble soulager le malade mais en réalité annonce une mort certaine.
L’idée est excellente et originale. A partir de photos anonymes achetées sans les consulter dans une enveloppe, l’auteure imagine la famille représentée sur ces photos. Cette première partie romanesque achevée, elle se met à la recherche des personnages réels photographiées.
Une enquête minutieuse, cette fois, avec la rencontre de membres de cette famille. La confrontation des personnages de fiction avec les personnages réels est palpitante. Les liens que l’auteure tissent avec des personnes représentées sur les photos, la sollicitation de leur mémoire, l’histoire de plusieurs générations, rajoutent encore à l’intérêt composite de l’ouvrage.
Quand on sait, en plus, que le chanteur compositeur Alex Beaupain, ami de l’auteure, va composer et réaliser un disque (sur lequel certains personnages chanteront) à partir du travail de recherche et d’écriture d’Isabelle Monnin, on comprend l’originalité et l’intérêt du livre. Dommage que, parfois, le style « poétique » soit un peu trop appuyé.
Augustine Perier serait donc née en 1920. Nous retrouvons bien dans le recensement de 1921, Augustine Perier, née à Saint-Aubin en 1920, couturière (employée Bordeau), fille d’Auguste Perier, journalier, originaire de Lesbois et de Pascaline, son épouse, originaire de Saint-Denis-de-Gastines, résidant rue du Pré.
Pierre Renard, Victor Rouillard : charpentiers ; François Lamarche : maçon ; François Fleury, Jean Ambroise Péan : propriétaires ; Michel Lemonnier : tisserand.
Michel Penloup/Aimée Juhère, aubergiste rue du Maine en 1851.
Michel Penloup, aubergiste, épouse Florence Aimée Juaire (Juhère), le 01 février 1847 à Gorron. Michel Penloup est laboureur chez ses parents Michel Penloup et Thérèse Guérin, laboureurs rue du Pré à Gorron. Florence Juaire est ouvrière en linge, originaire de Lesbois.
Ils s’installent comme aubergiste rue du Maine après leur mariage. Michel Penloup décède en janvier 1870.
En 1881, Aimée Juhère (Juaire), Ve Michel Penloup, est recensée comme cabaretière, rue de Brecé. Nous ne la retrouvons plus à partir de 1886 comme cabaretière à Gorron. Nous ne connaissons pas la date de son décès. Peut-être a-t-elle quitté la commune ? Née le 16 mai 1824 à Lesbois, elle avait 57 ans en 1881.
Elle a donc exercé, en partie avec son mari, pendant au moins 30 ans à Gorron.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Place de la Mairie
1ère génération
Marie et Suzanne Herpin
Sans profession
Célibataires
Place de la Mairie
1975
2ème génération
Emile Herpin
Cirier, libraire
Marie Neveu
SP
Grande Rue
1936
3ème génération
Emile Herpin
Sacristain
Pauline Léon
SP
Grande Rue
1864
4ème génération
Julien Léon
Charpentier
Scieur de long
Jeanne Deniau
SP
Rue des Sarrazins
1830
5ème génération
François Deniau
Jeanne Le Saulnier
1802
Mariage de Emile Herpin et de Pauline Léon le 24 avril 1864 à Gorron. Pauline Léon, ouvrière en linge à son mariage, est la fille de Julien Léon et de Jeanne Deniau. Elle est née à Gorron le 25 juillet 1836.
Julien Léon, charpentier, originaire de Landivy et Jeanne Deniau, née à Gorron le 3 prairial an 11, se sont mariés à Gorron le 07 juin 1830. Jeanne Deniau est le fille de François Deniau et de Jeanne Le Saulnier mariés à Gorron le 22 mars 1802 (1er germinal an 10).
François Deniau est originaire de Colombiers, Jeanne Le Saulnier est originaire de Gorron. Jeanne est la fille de Joseph me Saulnier et de Marie Devard. Nous ne connaissons pas la date de leur mariage.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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