Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:50

Vous trouverez cette semaine (15ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1907
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Buin (conclusion)…
  •  La population gorronnaise : famille Oger
  •  Histoire du canton : Lévaré, économie…
  • La rubrique de Corentin Poirier : la mort du curé Gonnet (fin)…

 

Catégorie échanges :

  • Jeunesse Laïque Gorronnaise : l’école privée, création…
  • Contacts : famille Rotureau (conclusion)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : les dragons du Roi…          

 

Catégorie Point de vue :

  • Cap gorronnais : la Foire Fleurie…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (15ème/2017)...

Le château du Bailleul. Bien que la photo actuelle soit en partie masquée par des arbres, on devine que la façade ancienne a été amputée d’une aile (Voir rubrique « Gorron en carte postales »). Cette amputation a été justifiée par le propriétaire de l’époque pour un problème d’imposition : les propriétaires étaient imposés sur le nombre et la taille de ces ouvertures.

Actualité de la semaine (15ème/2017)...
Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:38
Gorron en cartes postales…

Gorron en cartes postales…

 

Nous avons fait le tour des cartes postales en notre possession (tout du moins leur reproduction). Nous en reprendrons quelques-unes sur lesquelles des indices nous permettrons de les dater : enseignes de commerçants et artisans, cachet de la poste, nm du photographe… En sachant que ces derniers nous donnent la date de l’envoi de la carte postale et non celle de la prise de la photo.

Château du Bailleul, près Gorron (Mayenne)    Hamel-Jallier et Cie

Le cachet de la poste nous indique que la carte postale a été envoyée de Rennes en décembre 1904. Le cliché représente le pignon du château. La seconde photo représente la façade arrière du château. La carte postale a été envoyée du Mans en septembre 1907.

Les deux clichés datent donc du début du 20e siècle, avant les travaux de démolition d’une aile exécutés après 1925 par le nouveau propriétaire.

HERCE (Mayenne) – Château du Bailleul             Morin, phot., à Gorron.

Gorron en cartes postales…
Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:31

Rue de Bretagne

 

La famille Buin

 

Rappel : le couple Belloir/Buin est présent, rue de Bretagne, en 1921.

En 1936, nous retrouvons Eugène et Marie Belloir, maître d’hôtel. Leurs enfants, Paul, courtier en bestiaux et Madeleine sont recensés avec eux.

En 1962, nous ne retrouvons plus les membres de cette famille rue de Bretagne.

En conclusion

Une lignée partant de Marie Buin, fileuse, avec deux enfants (Augustine et Florent) est présente, rue de Bretagne, dès 1846. Cette lignée est présente jusqu’en 1856.

Une seconde lignée apparaît, rue de Bretagne, en 1906 : Marie Buin et Eugène Belloir que nous retrouvons jusqu’en 1936.

Nous n’avons pu prouver que ces deux lignées se rejoignent. Il y a bien dans la seconde, une Marie Buin (grand-mère de Marie Buin/Belloir) qui pourrait être la Marie Buin de 1846 rue de Bretagne mais cela ne peut rester qu’une hypothèse.

Quoi qu’il en soit, le patronyme Buin est présent, rue de Bretagne, pendant au moins pendant quarante ans.

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:28

La population gorronnaise…

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Famille OGER

 

Rappel : le mariage de Louis Robert et de Marie Mieuzet (16/01/1899) nous permet de remonter aux familles gorronnaises : Oger et Foureau.

Nous avons croisé la famille Oger dans l’étude de la famille Barré. Jules Oger, cultivateur, se marie avec Victorine Barré.

 

En 1846, nous retrouvons, à Gorron :

Adélaïde Oger, quartier des Fossés, épouse de Jean Renard, boucher.

André Oger, rue du Pont neuf, farinier.

Perrine Oger, rue des Palmes, fileuse.

Victoire Oger, rue des Palmes, épouse de François Manseau, journalier.

Marie Oger, quartier des Chauvinettes, fileuse.

Jeanne Oger, Cour de Forges, fileuse.

Pierre Oger, rue des Sarrasins, propriétaire, époux d’Adélaïde Forêt.

Jean Oger, Beauvais, laboureur.

 

 

Dans la lignée retenue, Marie Oger (Auger) se marie avec Jean Gendron le 13/03/1804 (24 ventôse an XII). Marie Oger est la fille d’André Oger et de Marie Legros, née le 10 octobre 1778 à Gorron. Cette Marie Oger est vraisemblablement la même que celle recensée quartier des Chauvinettes en 1846 qui a 70 ans à l’époque.

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:58

Lévaré

Evolution économique au 19e siècle

Recensement de 1846 (en dehors de l’agriculture)

Jardinier, domestiques (11), cabaretiers (2), fileuses (40), maréchal, sacristain, propriétaires (14), percepteur, institutrice, casseur de pierre, menuisiers (4), tisserands (5), sabotiers (5), marchands de se (2), roulier, cordonnier, tailleur d’habits (2), maréchaux (3), maçons (2), charpentier, couturières (2), filassier, casseurs de pierre (2), meuniers (2), journaliers (11), scieurs de long (3), charron.

 

Pour deux « professions » : propriétaires et journaliers, nous ne pouvons distinguer ceux qui relèvent de l’agriculture.

 

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:53

 

La mort du curé Gonnet par l’abbé Fleury (fin)

 

« Ses vicaires s’empressèrent, le matin, d’aller à sa chambre pour savoir de ses nouvelles : quelle fut leur surprise en ne le trouvant plus ! Ils jetèrent les hauts cris, mais ils étoient tardifs. On expédia partout des courriers pour s’informer de ce qu’il étoit devenu. Celui qui arriva chez moi au moment où j’allois dire la grande messe, m’accabla d’un tel chagrin que je ne dis qu’une messe basse, sans savoir ce que je faisois. Je tremblois de tous mes membres ; je fus obligé de me coucher. Une mort si tragique, dans les circonstances si tragiques où nous nous trouvions, me fut plus sensible qu’aucune de toutes les pertes que j’avois éprouvées depuis que j’étois sur la terre. Quelque attachement que j’eusse pour lui, s’il fut mort naturellement, je l’aurois regretté ; il étoit digne de mes regrets. Je l’aimois autant que mon père. Mais une mort aussi terrible me mit hors de moi-même ; je ne pus dire mes vêpres. Je n’y ai jamais pensé sans frémir, et sans trembler sur un si funeste accident.

On ne trouva son cadavre, enflé comme un tonneau, que la veille du premier de l’an. Je fus invité à sa sépulture qui eut lieu le soir. Je ne me sentis ni assez de force, ni assez de courage, pour assister à une si déplorable cérémonie, où l’on n’entendit que cris et que sanglots. Aucun des curés et des vicaires qui s’y trouvoient ne put chanter.

Dans la nuit où arriva cette mort fatale, il s’éleva une affreuse tempête qui dura toute la journée du 26 ; elle fut si violente qu’elle renversa des arbres, des cheminées, et le toit de plusieurs maisons. Un semblable ouragan avoit eu lieu le 2 novembre précédent, lorsque les conjurés consommèrent notre destruction. La colère de Dieu qui ne veut pas la mort du pécheur, mais sa conversion, annonçoit partout les attentats des scélérats. Ah ! m’écrioi-je, de grands malheurs nous menacent encore ! »

 

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:50

 

Nous avons vu se créer une association intitulée : « Jeunesse Laïque Gorronnaise » en 1912. Année où l’école privée de Garçons a été créée à Gorron.

L’enseignement privé est apparu à Gorron à la fin du 19e siècle. Un document manuscrit nous décrit cette implantation.

« Ecole du Sacré-Cœur.

« Monsieur le chanoine Prod’homme, curé doyen de Gorron, fit bâtir en 1896, avec les générosités de Madame Lerichomme et dans un terrain donné par M. Chanteau, l’Ecole et l’Asile du Sacré-Cœur.

Après la bénédiction de l’Ecole, dès 1897, des Religieuses d’Evron quittèrent la Butte Saint-Laurent pour occuper le nouvel établissement. »

Hyppolite Prod’homme (76 ans) est recensé comme curé, Boulevard Faverie en 1901. A cette date, on recense aussi : une institutrice privée, Désiré Etronnier et cinq auxiliaires : Rosalie Forget, Félicité Huet, Houalet Victoire, Panuel Anaïs, Brou Elisabeth.

L’Asile est le nom donné à l’école maternelle de l’époque.

En 1896, recensées Boulevard Dauphin-Blinière à l’école des filles et l’asile, Butte Saint-Laurent, on retrouve : Rosalie Forget, institutrice, Félicité Huet, directrice à l’école maternelle.

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:45

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

Rappel : Joséphine Olivret est présente, en 1891, rue de la Marie.

En 1896, Joséphine Olivret est recensée comme maîtresse d’hôtel rue de la Mairie.

Elle n’apparaît plus en 1901.

En conclusion

On retrouve la descendance de François Rotureau (Rothureau), né en 1765 (de Pierre Rotureau et Marguerite Leboulenger), signataire des textes révolutionnaires, jusqu’en 1896 à Gorron. Sa fille, Jeanne Adèle s’est marié avec Louis Olivret, aubergiste. Ils résident rue des Quatre Piliers (future rue de la Mairie). Leur fille, Joséphine Olivret, est encore maîtresse d’hôtel, rue de la Marie en 1896.

Nous essaierons de retrouver les ascendants de cette famille dans le cadre de l’étude des registres paroissiaux.

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:41

Les dragons du Roi

 

Dans les éphémérides sur Gorron de l’ancien régime, il est parfois question des régiments qui stationnent sur la paroisse.

« Au mois de mai (1692), le régiment de Tulle-Infanterie, composé de treize compagnies, passa par Gorron et y séjourna huit jours.

La même année, le 25 octobre, une compagnie de dragons » habillés en vert » (dragons d’Asfeld) vint à Gorron et y resta jusqu’au mois d’avril suivant. La compagnie « colonnelle » avait pris à Ernée ses quartiers d’hiver. »

« Au mois d’août (1693), le régiment catalan et le régiment des dragons du Languedoc passèrent un jour à Gorron. »

« Les registres de l’état civil (1695) mentionnent en décembre la naissance de deux enfants naturels dont la paternité est, à tort ou à raison, mais en tous cas avec quelque peu d’indiscrétion, attribuée à deux cavaliers du régiment de Roquepine, de passage à Gorron dans les premiers mois de cette année. »

Nous utiliserons ces éléments dans le roman, même si la période abordée est antérieure aux années citées ici.

 

Partager cet article
Repost0
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:36

 

Foire Fleurie

 

Dans un article du Courrier de la Mayenne (jeudi 9 mars 2017), les deux nouveaux coprésidents du Cap Gorronnais (union commerciale) évoquant la préparation de la fête annuelle déclarent qu’ils « souhaitent conserver l’appellation traditionnelle. La « Foire Fleurie » fait effectivement partie du patrimoine de la vie gorronnaise. »

Quatre foires existaient à Gorron depuis des temps immémoriaux. L’une d’elle, la Foire Fleurie, a perduré jusqu’à nos jours. Fête du printemps, elle se déroule 15 jours avant Pâques. La fête foraine qui a lieu le dimanche précédant la foire elle-même du mercredi, jour traditionnel du marché, était un événement pour les Gorronnais, notamment pour les enfants qui, jusque dans les années 1950, ne voyaient des manèges dans la ville que ce jour-là.

Les temps ont évidemment changé et d’autres animations avec des manèges ont lieu au cours de l’année. Il n’empêche que garder le nom « Foire Fleurie » est une bonne chose pour la mémoire de la ville. Je souhaite aux commerçants de connaître l’affluence des foires d’autrefois dont nous avons un échantillon sur la carte postale ci-dessous.

Point de vue…
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche