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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:25

Vous trouverez cette semaine (16ème semaine/2017)…

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1913
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Lemonnier…
  • La population gorronnaise : la famille Oger
  • Histoire du canton : Lévaré, économie (suite)…
  • Année 1747 : Janvier, février…

 

Catégorie échanges :

  • Jeunesse Laïque Gorronnaise : l’école privée, départ des religieuses…
  • Les précisions de Claude : Abbé Renard …

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : les « œuvres » des dragons…         

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : les manifestations…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (16ème/2017)...

La maison bourgeoise, rue du Bignon, aurait été construite avant 1913, si nos conclusions sont exactes (voir rubrique « Gorron en cartes postales »). Le portail, donnant sur la rue, a subi quelques transformations depuis cette époque. Notamment sur les panneaux du bas. Evidemment, la boîte aux lettres et le numéro de rue ont été rajoutés. Mais les ornements ont disparu. Par contre, en ce qui concerne la partie haute, il semble que tout soit resté en l’état (ou restauré à l’identique).

Actualité de la semaine (16ème/2017)...
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:20
Gorron en cartes postales…

Gorron en cartes postales…

Rappel : nous essayons désormais de dater les cartes postales. Une des sources pour ce travail peut être le nom du photographe s’il est gorronnais.

La semaine dernière, une carte postale signée de Morin, phot., à Gorron. Nous avons fait l’hypothèse que la photo avait été prise avant 1925. Mais nous ne retrouvons pas de Morin photographe sur les listes de recensement en notre possession. La première apparition concerne l’almanach de 1939. Ce Morin avait-il, avant cette date une autre profession principale ? Le problème est que sur les cartes postales n’apparaît pas le prénom de ce Morin. Il est donc difficile de le retrouver sur les listes de recensement.

GORRON (Mayenne). – Grande-Rue                     Chantepie, relieur-Editeur, à Gorron

La carte postale (maison bourgeoise, rue du Bignon) a été postée, sauf erreur de lecture, le 21/08/1913. Parmi les Chantepie recensés en 1906 à Gorron, Victor Chantepie, marchand de journaux, 31 ans, pourrait être le photographe. Sur l’almanach de 1931 et celui de 1939, nous trouvons bien un Chantepie photographe.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:18

 

Rue de Bretagne

 

Rappel : nous nous intéressons aux patronymes présents, rue de Bretagne, depuis le 19e siècle.

Famille Lemonnier.

En 1846, il s’agit de Pierre Lemonnier (38 ans), tisserand, d’Honorine Lemonnier (32 ans), son épouse et d’Honorine (7 ans), Constant (2 ans), Vital (2 ans), leurs enfants, recensés au Pont d’Hercé.

En 1906, il s’agit de :

  • Emilienne Lemonnier, domestique, née à Fougerolles en 1888.
  • Marie Lemonnier, épouse de Pierre Legros, marchand de laine, née en 1853 à Gorron.
  • François Lemonnier, corroyeur, né en 1846 à Fougerolles.

A noter, Vital Lemonnier, ferblantier à la Cour des Forges, qui pourrait être l’enfant de Pierre et d’Honorine Lemonnier.

Seule, Marie Lemonnier pourrait avoir un rapport avec la famille présente en 1846. Son acte de mariage avec Pierre Legros nous permettra de tester cette hypothèse.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:15

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille OGER (Auger)

 

Rappel : nous nous intéressons à la famille Oger (Auger), dans la lignée du couple Marie Oger (née en 1778) et Jean Gendron mariés en 1804.

 

Dans la liste des Oger, présents sur le recensement de 1846 à Gorron, Adélaïde Oger (épouse Jean Renard), Victoire Oger (épouse François Manseau – Manceau), sont les sœurs de Marie Oger (épouse Gendron) dont la descendance nous intéresse.

 

Nous avons donc la lignée suivante : André Oger/Marie Legros (fariniers) ; Marie Oger/Jean Gendron (laboureur), le Pont d’Hercé ; Zénaïde Gendron/Louis Robert, ferblantier ; Louis Robert/Marie Mieuzet (ferblantiers), Grande Rue, en 1906.

 

Les Robert ne sont plus présents en 1921.

 

En conclusion : au cours du 19ème siècle, la lignée des Oger (Auger) que nous avons retenue exerçait les métiers de farinier, laboureur, ferblantier. On les retrouve Rue du Pont neuf, le Pont d’Hercé, Grande Rue.

 

Nous rechercherons dans les registres paroissiaux les Oger à partir de l’année 1778 (naissance de Marie Oger).

 

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:11

Lévaré

 

Activités économiques : évolution

 

1906

Jardiniers (2), carrier, servantes (2), ouvriers (11), bourreliers (2), sabotiers (2), journaliers (11), débitants (3), charpentiers (5), charrons (7), modistes (2), domestiques (3), tisserands (3), entrepreneur, roulier, instituteurs (4), commerçant, maréchaux (4), maîtresse d’hôtel, épiciers (4), couturières (3), rentiers (4), peintres (2), poseur au tramway, sacristain, cantonniers (3), menuisier, régisseur, tisserand, régisseur.

Classiquement nous constatons par rapport à 1846, la quasi disparition des fileuses et tisserands. La qualification d’ouvriers apparaît, au détriment de celle de journaliers. Est-ce une simple question de vocabulaire ou de statut social ? Nous voyons aussi apparaître les « débitants », les instituteurs, et le poseur de tramway ainsi que le personnel du château (servantes régisseur…).

 

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:08

Dans le cadre de la recherche sur les familles gorronnaises, nous essaierons de remonter le plus haut possible dans les registres paroissiaux en espérant retrouver les familles retenues. Ceci nous permettra d’établir quelques statistiques concernant le nombre d’actes et leur nature pour chaque année recensée.

Nous partirons de l’année 1747 (date du mariage de Julien Rouillard et Renée, la plus ancienne date concernant la famille Rouillard).

Nous relèverons les données concernant la liste des familles retenues dans notre recherche : Barbot, Barré, Béchet, Bichet, Boittin, Bouillon, Briman, Cholet, Courteille, Cronier, Demélay, Douillet, Duschénay, Ernault, Foubert, Foureau, Galienne, Garnier, Gesbert, Gesteau,  Gourdelier, Heuveline, Lambert,(Le)Baillif, Lecourt, Le Gros, Lenormand Liger, Loyer, Manceau, Meslin, Milard, Milet, Morin, Normandière, Oger, Roger, Rouillard, Roussel, Ruault, Volcler.

Les trois premières pages du registre sont abîmées.

Janvier.

Mariages : 4 ; décès à la naissance : 1 ; 1 naissance

Février.

Décès : 3 (2 moins d’un an) ; mariages : 6 ; baptêmes : 4

Mariage de Pierre Lambert (veuf de Jeanne Raimbault) et Marguerite Bouvier (veuve de Michel Noël, le 09/02/1747).

Mariage de Jean Gesteau et Jeanne Douy le 13/02/1747.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:05

 

D’après quelques notes manuscrites non signées.

 

Rappel : des religieuses (d’Evron) exerçant Butte Saint-Laurent (dans le cadre de l’hospice) comme institutrices pour les filles et les jeunes élèves (Asile) viennent occuper le nouvel établissement (Sacré-Cœur) créé près de l’église en 1897.

« Mais, cinq ans plus tard, la persécution, en 1902, obligea les sœurs à rentrer à leur communauté. »

Le seul statut de religieuse ne permettait plus d’enseigner. Chaque enseignante devait justifier d’un diplôme pour exercer

« Mme Daniel, femme du docteur et sénateur, prit l’initiative d’ouvrir à nouveau la chère Ecole pour y donner l’enseignement chrétien et, avec l’assentiment de Mr le Doyen trop âgé pour faire les démarches nécessaires, chercher des personnes dévouées pourvues du diplôme nécessaire. »

Charles Daniel, médecin, a été maire de Gorron de 1905 à 1908. Il a été révoqué par le préfet pour ses prises de position en 1905 (au moment de la séparation des Eglises et de l’Etat) et quelques mois après, réélu. Sa femme, Louise Julien, originaire de Gorron, est issue d’une famille de « marchands de nouveautés ». Ils habitent, à l’époque, au numéro actuel 21 Boulevard Faverie, près de l’église.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:03

Lecteur attentif du second tome de l’histoire de Gorron, Claude est revenu sur les quelques éléments biographiques concernant les Gorronnais morts pendant la Première Guerre mondiale. Les premières données sont celles contenues dans le livre. Les secondes correspondent aux informations apportées par Claude.

RENARD (Abbé)

L’abbé Pierre RENARD, mort pour la France, est enterré au cimetière de Gorron avec les dates suivantes : naissance 1877/mort 1918. Aucun Pierre RENARD n’apparaît sur les listes consultées avec des dates correspondantes.

« Pierre Renard (abbé) est né le 10/10/1877 à Gorron. Il est le fils de Pierre Renard cabaretier
et de Eugénie Chevillard. Il est décédé de maladie le 10/01/1918 à Rambouillet. Il a, semble-t-il, beaucoup voyagé. En 1897 il est étudiant. »

 

On retrouve Eugénie Chevillard, sans profession, rue du Bignon, sur le recensement de 1906.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 09:59

Les œuvres des dragons…

 

Nous avons évoqué, la semaine dernière la déclaration de naissance de deux enfants naturels après le passage à Gorron du régiment de Roquepine. Voici comment ont été enregistrés ces deux enfants sur les registres paroissiaux.

« Le dix-sept a été par moy curé soussigné batisé un enfant masle illégitime, né des couches de Renée Le Métayer et des oeuvres du nommé Launay (?) cavalier au régiment de Rocepine… »

« Le dernier a été par moy curé soussigné batisé un enfant masle illégitime, né des couches de Jeanne Le Métayer et des œuvres du nommé Berier, cavalier du régiment de Rocepine suivant la déclaration qui en a été faite par Magdelaine Miclard ( ?) mère de la ( ?) Métayer et a été nommé André… »

A noter que les deux enfants en question portent le nom de leurs pères (les cavaliers). Illégitimes signifie donc hors mariage mais pas enfants naturels (sans père identifié). Les deux sœurs Lemétayer ont sans doute été séduites ou forcées par les cavaliers. Le curé en question est le curé Le Picard. Le mois d’enregistrement : décembre 1695.

Dans le roman, un des dragons aura des vues sur Sidonie ce qui entraînera la réaction funeste de Toussaint.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 09:46

Note de lecture

 

« Les manifestations » (Nathalie Azoulai)

 

Deux narratrices principales. Deux récits qui se nourrissent réciproquement. Une grande amitié ayant vu le jour dans la vie étudiante, impliquée dans un militantisme de gauche actif et joyeux. Et puis, le temps des désillusions, des renoncements, des médiocrités parfois…

Un roman dense, aux analyses psychologiques approfondies. Les deux amies, les deux « sœurs » pourraient symboliser les ambivalences, les discordances internes que chacun connaît et qui amènent à des compromis, des retours parfois pénibles à la réalité. Les admirations, les sentiments positifs, qui côtoient les processus complexes d’identification contrariés, les jalousies même, dans la construction du lien amical, sont lucidement analysés. Sans complaisance.

L’évolution inévitable, souhaitable, de ce lien devrait concourir à une authenticité, un accord avec soi-même apaisant. Dans le roman, c’est loin d’être le cas. En ce sens, il me paraît bien pessimiste. Mais, malheureusement, il illustre l’évolution actuelle, tant au niveau de la société que des individus : une désintégration sans véritable perspective…

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