Guillaume Meslin, fils de Guillaume Meslin et de Julienne Lambert, épouse Marie Richard, fille de Guillaume Richard et de Renée Briman, le 22 février 1741 à Gorron.
Guillaume Meslin, fils de Guillaume Meslin et de Marie Richard, épouse Louise Courteille, fille de Joseph Courteille et de Jeanne Ducoin, le 17 février 1783 à Gorron.
Amand Lévêque épouse Marie Collet à Gorron le 05 octobre 1898. Amand Lévêque, fils de François Lévêque et de Rosalie Leray, est né à Passais. Il n’a pas de lien familial direct avec Michel Lévêque.
1911
Amand Lévêque, patron cordonnier, son épouse Marie, couturière, leurs enfants : Marthe et Marcel.
1921
Il n’y a plus de Lévêque cordonnier à Gorron.
Greffiers / huissiers
18e siècle : greffiers : François Péan, Pierre Rothureau (sieur de lauberdière) ; huissiers : René Grangeré, Jean Baptiste des Pierres, Georges Fleuriais, Charles Monterguin, Mathurin Lhuissier.
19e siècle : 1846 : huissiers : Charles Lecomte, François Chenu ; greffiers : François Valette ; 1861 : huissiers : François Chenu, Auguste Tireau ; greffiers : François Valette.
Une photo envoyée par Alain sur laquelle on voit son grand-père, Emile Bohuon, vétérinaire, maire de Combourg, nous permet de revenir sur le vétérinaire exerçant à Gorron dans la première moitié du 20e siècle. Il s’agit de Léon Renault qui a fait ses études de vétérinaire avec Emile Bohuon à l’école de Maison Alfort.
Sauf erreur de notre part, Léon Renaut serait arrivé à Gorron entre 1911 et 1921. En 1921, il est recensé avec sa femme Marie, et leurs enfants : Madeleine et Jean, rue de la Cour des Forges. En 1962, il exerce toujours et réside 12 rue de la Cour des Forges avec sa femme Marie Daniel et leur fille Madeleine, herbagère.
Léon Renault est né le 30 novembre 1881 à Saint Ellier de Epiphane Renault, instituteur, et d’Aimée Quentin. Il épouse Clémentine Marie Daniel le 27 avril 1918 à Hercé. Il décède le 16 juin 1969 à Gorron.
La pratique de la saignée a toujours été un sujet de désaccord entre mon mari et moi. Il y avait déjà bien longtemps que cette pratique était contestée, notamment par mes aïeux, chirurgiens. On n’y voyait aucun intérêt si ce n’était d’affaiblir encore plus un malade déjà bien fatigué. Par contre dans la famille de Jean, elle était toujours considérée comme le remède miracle. Les exemples se multipliaient dans les récits des Berrier, de guérisons miraculeuses qui, dans leur bouche, devenaient la règle.
J’ai toujours refusé ce traitement que je trouvais barbare pour moi et mes enfants. Quant à Jean, il faisait ce qu’il voulait. Jusqu’à présent, il allait chez un vieux barbier perruquier qui exerçait à Gorron depuis des lustres. Les plus jeunes barbiers se tournaient plutôt vers la petite chirurgie. Jusqu’au jour où il fallut réglementer ces professions tant les tensions entre perruquiers, barbiers, chirurgiens et depuis peu médecins, s’intensifiaient.
Il fut question d’imposer des règles pour les enseignes notamment quand Louis XV supprima officiellement tout lien entre les barbiers et les chirurgiens. Les couleurs rouge ou noir étant réservé aux seuls chirurgiens. Le vieux barbier perruquier gorronnais, fier de son enseigne, refusait de la changer. Jusqu’au jour où elle fut détruite par un ancien confrère dont un ver haineux rongeait le cœur.
Monumental ! Une thèse : au début, il y avait les plantes, un arbre gigantesque d’où toutes les espèces vivantes sont issues. L’une d’entre-elles, l’Homme, est en train de détruire les vestiges de cette forêt originelle. Certains se lèvent contre cette destruction en défendant des arbres très anciens voués à l’abattage. Dans une première partie, les biographies de neuf personnages qui vont, dans les trois parties suivantes, converger vers les lieux d’abattage pour défendre les arbres.
Un travail d’écriture époustouflant. Une lecture exigeante dont on peut sortir épuisé. Le nombre de thèmes brassés, le vocabulaire spécifique aux arbres décrits, le repérage des personnages dont les prénoms peuvent évoluer : diminutifs, voire pseudos quand ils militent… On peut se laisser porter par le récit débordant ou se fabriquer une aide en revenant systématiquement sur les biographies. Mais on ne peut qu’être admiratif devant la puissance, la richesse et la qualité de l’écriture.
L’aventure militante se termine mal. Et une des prouesses de l’auteur est d’articuler les réflexions sur le rapport de l’Homme et de la nature avec l’évolution psychologique des personnages eux-mêmes.
Promenade gorronnaise : le cimetière, famille Leloup…
Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Normandie, patronyme : Leroy…
La population gorronnaise : démographie synthèse (1781 – 1790)…
Les métiers à Gorron : épiciers (conclusions, suite)…
Population synthèse : lignée Douillet (fin)…
Recensement métiers : cordonniers…
Catégorie échanges :
Ouest Eclair : 1942 (septembre)…
Catégorie fictions:
Le journal de Renée Boullard : …
Catégorie Point de vue :
Note de lecture : «Georges Sand à Nohant »
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Publicité : 1948
Melle A. LELOUP, chaussures, 14 Grande Rue. Maison de confiance fondée en 1875.
En 1936, Clarisse (Adrienne) Leloup (née en 1881 à Gorron), marchande de chaussures, est recensée avec sa mère Adrienne (née en 1853 à Lévaré), sans profession, Grande Rue.
En 1906, Adrienne Fouqué (née à Lévaré en 1853), marchande de chaussures et sa fille Adrienne Leloup, (née à Gorron en 1881) sont recensées, Grande Rue.
Adrienne Fouqué s’est mariée avec Julien Leloup le 18 janvier 1878
Il s’agit de Vital Leloup, chapelier, et de sa sœur Elise (Elisa), enfants de Mathurin Leloup, chapelier, originaire de Larchamp, veuf de Françoise Mulot, recensé en 1861, Grande Rue. Françoise Mulot était la fille de Michel Mulot, chapelier à Gorron.
Paul Rossignol, né en 1904, est bien le fils de Paul Rossignol et de Berthe Thuault, on le retrouve avec ses parents, rue Magenta, en 1911.
Leroy
1906
Georges Leroy est instituteur public, pensionnaire dans le groupe scolaire rue de Normandie. Il est né à Laval en 1885.
1962
Pierre Leroy, mécanicien agricole, son épouse Janine Ménager. Il est le fils de Jean Leroy qui a racheté l’entreprise Thuault (dont nous avons déjà parlé) en 1931.
Les patronymes Leroy n’ont pas de lien familial direct
Cinq années sur dix ont vu un nombre plus importants de décès que de naissances. La population gorronnaise a vraisemblablement baissé de 1782 à 1786. Sur les registres paroissiaux paraissent des mentions : « par maladie infectieuse ». Au niveau du Royaume, il est fait état d’une épidémie de dysenterie très sensible dans l’ouest qui s’amorce en 1779. Il est possible que nous retrouvions à Gorron les effets de cette épidémies dans les années citées plus haut.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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