Nous intéressant, en ce moment, aux bulletins paroissiaux « l’Echo de Notre Dame du Bignon », nous découvrons la personnalité son rédacteur sur lequel nous reviendrons.
Jusqu’à l’ouverture du cimetière, nous recherchons les coordonnées de tombes sur le plan. Notre recherche porte, cette semaine sur la tombe du curé Chaudet qui a marqué Gorron par la durée de son exercice (1919 – 1945).
La tombe se situe dans le carré D (Dahlia) : rang 4, n° 4.
Pierre Fouilleul, Louis Richard, René Béchet, François Deniau : charpentiers ; René Dugué, Charles Dreux : poupeliers ; François Fleury : officier de santé ; Joseph Rousseau, Louis Berrier, Jean Godeau : marchands hôtes ; Julien Duchené : marchand cloutier ; Michel Renard : mégissier ; Gaspard Legros : boulanger ; François Rousseau : chapelier ; Jean Renard : boucher ; Guillaume Boutruche : gendarme ; Jean Ruault : meunier ; Michel Lebaillif : maréchal ; Joseph Roussel : tisserand ; Guillaume Leboulanger : teinturier.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Andrée Bague, épouse d’André Bodin, est née à Gorron en 1922. Nous n’avons pu retrouver cette lignée à Gorron.
Louis Milard, menuisier, né en 1891 à Gorron, recensé en 1936, rue des Sarrazins, avec son épouse Germaine et leurs enfants. Il est le fils de François Millard, sabotier, né en 1854 à Gorron et de Vitaline Lepourreau.
Vital Milard, menuisier, né en 1876 à Gorron, recensé en 1936, rue du Pré, avec son épouse Marie Charles. Il est le fils de François Milard, sabotier, et de Vialine Lepourreau.
Louis et Vital sont donc frères.
Mégissiers
18e siècle : Pierre Poirier, François Cornillau.
19e siècle : 1846 : Bonaventure Leboulanger, François Quinton ; 1861 : François Quinton, Bonaventure Leboulanger, François Courteille, Louis Laclais.
20e siècle : il n’y a plus de mégissier (artisan qui prépare les peaux en faisant tomber la laine ou les poils).
Commémoration du 11 novembre : première commémoration à la sortie de la guerre avec défilé au cimetière américain en souvenir de nos glorieux alliés.
Cours professionnels : mise en place de cours, le jeudi (jour sans école) après-midi à l’école publique des garçons pour les apprentis.
Jeudi 23 novembre 1944
Journée sportive en faveur des combattants FFI : les Forces Françaises de l’Intérieur(FFI), réunissent tous les mouvements de résistance. La journée se déroulera sur le terrain du Football Club Gorronnais (FCG).
12 décembre 1944
Création du Front National : né de la Résistance, il n’a rien à voir avec le FN d’extrême droite. Quelques points de son programme : gratuité pour tous les niveaux d’enseignement, droit de vote à 18 ans, suppression des tickets de viande (les restrictions continueront après la fin de la guerre)…
18 décembre 1944
Visite du préfet de la Mayenne : appel à l’emprunt pour relever la situation financière de la France meurtrie par l’oppression teutonne.
Claude nous a envoyé une photo de mariage (ci-dessus), prise le 12 octobre 1929, sur laquelle on peut voir Lucien Dollé et sa femme (mariés le 06 février 1929 à Gorron).
Sur cette photo de mariage qui concerne Louis Belliard (mécanicien chez Dollé) et Denise Guihéry (la tante de Claude), Claude nous a aussi transmis des précisions : « Mon père est dans la rangée du haut au milieu, le 5ème et Robert Gendron grainetier le 7ème en partant de la gauche et le couple Leroy menuisier à Gorron au 2ème rang à droite. »
Sur la photo ci-dessous, le couple Dollé/Grangeré en 1947.
Ma douleur s’est calmée. Elle se rappelle à moi par instants mais il semble bien que mon corps ait accepté l’intruse. La grosseur est toujours là et il n’est plus la peine de la chercher. Le ventre distendu en est la preuve. Les chirurgiens peuvent être habiles mais la souffrance des patients peut être terrible. Malgré les plantes, parfois l’alcool ou le froid, elle peut dépasser celle de l’enfantement. Je ne suis pas prête à subir cette épreuve. Après tout, peut-être vaut-il mieux mourir que de connaître ça. Je m’en remets à Dieu, on verra bien…
Vieux indigents, invalides ou impotents, vagabonds, mendiants, orphelins… On ne veut plus les voir. Autrefois, dans chaque village, on en connaissait quelques-uns et on les prenait en charge. Désormais, il faut les regrouper et les enfermer. Les hospices fleurissent et dans les grandes villes les hôpitaux généraux. Même si l’on parle de générosité, ces établissements ressemblent plus à des prisons qu’à des lieux de soins.
Près de Gorron, un vieil homme qui vivait dans une chaumière en ruines de la charité publique a été emmené de force à l’hospice de la ville. On entendit ses cris déchirants qui glaçaient le sang. Deux jours après son arrivée, il échappa à la surveillance et son corps fut retrouvé dans la rivière qui bordait l’établissement. Pour son esprit fourbu, plus rien n’avait de goût. Il avait perdu sa cahute, son corps lui-même espérait le repos.
Les élèves des écoles publiques et privées de Gorron, dont les parents travaillaient pendant le confinement, ont été regroupés à l’école maternelle publique. Lors de son interview du directeur de l’école publique de garçons, le maire se réjouissait de cet œcuménisme et évoquait des prolongements possibles à cette initiative.
Au risque de passer pour un dinosaure, ce qui est sans doute le cas (le rappel de mon âge en cette période d’épidémie m’y incite), je rappellerai qu’en 1981, cela aurait pu être, officiellement, possible. Une des propositions de Mitterrand portait sur la création d’un grand service public, unifié et laïque. Proposition abandonnée, malheureusement, à mon sens.
Sans aucune animosité contre les enseignants et les parents qui choisissent l’enseignement privé confessionnel, c’est tout à fait leur droit, je rappellerai qu’avant 1912, à Gorron, tous les garçons fréquentaient l’école communale, rue de Normandie, et que ça ne posait aucun problème.
Pour les filles, l’interdiction d’enseigner faite à certaines religieuses à la fin du 19e siècle, peut expliquer la création d’un enseignement privé confessionnel. Mais, à cette époque, les enseignants pour les garçons étaient laïcs, ce qui ne justifiait pas la création d’un enseignement concurrent à l’école communale.
Concurrence qui amenait le curé Chaudet, dans son bulletin paroissial « l’Echo de Notre Dame du Bignon » à parler des instituteurs publics de la manière suivante : « Les dangers de l’école laïque : … la grossièreté des attitudes et des propos, la pratique publique du mensonge… ». Bonne ambiance.
Promenade gorronnaise : le cimetière, fermeture du cimetière…
La population gorronnaise : calendrier révolutionnaire (an VII)…
Les métiers à Gorron : débitants 1876…
Population synthèse : 1975, famille Ducoin…
Recensement métiers : menuisiers (suite)…
Catégorie échanges :
Ouest-Eclair : mai 1944…
Chapelle du Bignon : St Roch…
Catégorie fictions:
Le journal de Renée Boullard : mercredi 3 décembre 1766…
Catégorie point de vue :
Point de vue : Du tambour de ville à « Radio Go ».
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Publicité : 1963
Bernard Roger, mécanicien agricole, Marcelle Beaudet, son épouse, débitante et leurs enfants : Jocelyne et Monique, sont recensées en 1962, 39 rue du Maine.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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