Maurice LAIR, terrassier, rue du Bignon en 1936 n’est pas originaire de Gorron.
Clémence BOUILLON, piqueuse (employée Esnault), son épouse, est née à Gorron. Elle est la fille de Hortence AUBERT couturière, originaire de Saint-Mars-sur-Colmont.
Raymonde Lair est la fille de Maurice LAIR et de Clémence BOUILLON.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Lignée Fontaine
François Fontaine et Virginie Jamoteau se sont mariés à Hercé le 13/10/1857. François Fontaine est originaire de Lévaré. Virginie Jamoteau est originaire de Lévaré. La lignée s’arrête à 4 génération.
Récapitulatif
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
3 générations
Letissier
Maçons - mécaniciens
Herpin
Sacristain – cirier - notaire
Picot
Maçon - plâtrier
4 générations
Fontaine
Quincaillers – serruriers - charron
5 générations
Romagné
Menuisiers - cordonniers
Morin
Menuisiers - mécaniciens
6 générations
Bourdon Leblanc
Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine
Félix Chemin né à Gorron le 08/08/1926. Nous avons souvent croisé cette lignée sur le blog. Le 16 octobre 2016, nous recensions les trois générations ci-dessous.
En 1861, Benoît Trihan, sabotier, son épouse Elise Lesaint, et leurs enfants Marie et Louis, sont recensés à la Cour de Forges.
En 1906, Eugène Trihan, sabotier, son épouse Léontine Quentin et leurs enfants Ernestine et Renée, sont recensés rue Magenta. Le couple s’est marié à Gorron le 26/04/1874. Eugène est alors facteur rural. Né à Fougerolles le 18 novembre 1847. Il est le fils de Benoît Trihan, sabotier (à l’époque boulanger) et d’Elise Lesaint.
Il y a donc deux générations de Trihan, sabotiers à Gorron.
Aux élections municipales, il y a une seule liste à Gorron menée par Lucien Dollé, maire sortant.
10 juin 1945
Une réunion pour les Etats Généraux de la Renaissance Française ( organisé par le Conseil National de la Résistance). M. Dufour et M. Demé sont élus délégués.
13 juin 1945
Des réunions syndicales : la CFTC (Confédération Française des Travailleurs Chrétiens) et la CGT (Confédération Général du Travail).
Un cheval attelé à une charrette s’emballe, rue de la Croix et vient heurter le mur de la propriété du Dr Daniel, boulevard Faverie. Le conducteur est gravement blessé.
18 juin 1945
L’ouverture annuelle de la piscine a lieu le 17 juin 1945. Elle est, à cette époque payante avec des tarifs différents s’il y a baignade ou non.
La collection, incomplète, des journaux Ouest-Eclair puis Ouest-France nous permet de connaître un peu l’actualité des années 1940 à Gorron. Une autre collection, incomplète elle aussi, des bulletins paroissiaux (l’Echo de N-D du Bignon) va nous permettre de replonger dans la première moitié du 20e siècle.
Le rédacteur de ces bulletins est le curé Chaudet dont nous avons souvent parlé sur le blog. Il a marqué son passage à Gorron. Il nous paraît plutôt rigide, parfois sectaire, impliqué dans les tensions entre la République laïque et l’Eglise, notamment dans la guerre scolaire Public/Privé. Mais son engagement, replacé dans le contexte, a sa valeur historique.
En novembre 1919, le curé Chaudet évoque Gabriel Boullard qui vient de faire paraître le résumé de ses études : « la Chatellenie et la Paroisse de Gorron depuis les origines jusqu’à 1789 ». Il y fait revivre le passé de notre ville, de sa campagne, de ses coutumes ». Je suis tout à fait d’accord quand le curé trouve cet ouvrage très documenté et très intéressant. Il est sans doute la source historique la plus fiable concernant l’ancien régime à Gorron.
Il évoque aussi Melle Lory qui instruisit les enfants de la paroisse soit à l’Asile du Sacré Cœur, soit à Saint-Michel et qui a quitté sa famille le mois dernier pour se dévouer plus directement encore aux services des âmes. L’Asile du Sacré Cœur est la maternelle de l’enseignement confessionnel. Saint-Michel est l’école des garçons du même enseignement.
Notre roi Louis XV est mort. Apparemment, cette disparition laisse les gens indifférents. La formule « Le Roi est mort, Vive le Roi » ne rend pas Louis XVI plus enthousiasmant. Depuis des années, les problèmes d’imposition ne cessent de susciter le mécontentement dans la population. Et même si le nouveau roi a décidé de changer ses ministres, j’ai bien peur que ce mécontentement ne perdure.
Une catastrophe a eu lieu à Paris en décembre. Une des nombreuses carrières souterraines creusées sous Paris s’est effondrée dans la rue bien nommée « de l’enfer ». Sur cent mètres, des maisons se ont été détruites, parfois englouties en totalité.
Nous avons-nous-mêmes connu un problème dans la carrière de pierre du côté de la Pierre-Pichard. Deux tireurs de pierre ont été tués par l’éboulements de blocs de granit. Je suis allée visiter les familles endeuillées rue des Palmes. Malgré l’aide prévue par l’église, il sera difficile de leur éviter la misère. J’ai été frappée par la dignité des femmes habituées à la dureté de la vie.
Alain Corbin s’intéresse à des domaines longtemps délaissés par les historiens en général. Il explore l’évolution de la sensibilité au cours des siècles. Dans cet ouvrage, il s’agit de l’odorat et montre comment on est passé de la domination de la puanteur à la lutte contre celle-ci en recherchant les bonnes odeurs de la nature.
Cette étude historique, rigoureuse, s’inscrit dans une belle langue. On suit facilement, avec surprise et intérêt, la place des mauvaises odeurs dues aux modes de vie, des activités des Hommes en général, avec , parfois, une dimension sanitaire bien oubliée aujourd’hui.
Cet ouvrage fait partie d’une série impressionnante qui donne une idée du caractère monumental de l’œuvre de Corbin.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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