En 1936, Victor Ducoin est ouvrier en chaussures, employé Chauvière. Lucienne Ducoin/Guerrier est piqueuse en chaussures, employée Barré. Ils sont recensés rue Jean-Jacques Garnier.
Victor Ducoin, né à Gorron, est le fils de Jean Ducoin, originaire de Gorron, maçon en 1921, et de Vitaline, originaire de Châtillon, recensés rue du Pré.
Lucienne Guerrier, née à Gorron, est la fille de Louis Guerrier, fermier sabotier en 1921, originaire de colombiers et de Louise, originaire de Lévaré, recensés à la Gélinière en Gorron.
Jean François Le Marchant : juge de paix (décédé le 27 thermidor an 9) ; René Béchet, François Deniau : charpentiers ; François Viel : menuisier ; Guillaume Fouilleul : mégissier ; Georges René Fleuriais : huissier ; Jean Quentin : tailleur ; Michel Rivière : tisserand ; Noël Barbot : chaudronnier ; René Le Boulenger : mégissier ; Bonaventure Fleury : pharmacien ; Pierre Bertron : maçon ; Jean Huart : roulier ; Jean Poirrier : sellier ; Julien Legros, Louis Berrier, François Ruault : hostes ; Louis Legros : boulanger ; Joseph Rouillard : tisserand ; Michel Mullot : chapelier.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Jean Fontaine, né à Gorron né le 22/07/1941. Il est le fils de François Fontaine, quincaillier rue de la Mairie, né en 1901 à Gorron et de Yvonne, née en 1909 à Gorron.
François Fontaine est le fils de François Fontaine, serrurier rue de la Mairie, né à Gorron en 1861, et de Joséphine Periolet née en 1863 à Gorron.
François Fontaine est le fils de François Fontaine, charron rue du Maine, et de Virginie Jamoteau.
René Dreux, sabotier, originaire de Saint-Denis-de-Gastine, recensé rue de la Cour de Forges avec sa femme Anne Gohier, ouvrière en linge et leurs enfants en 1861. René Dreux est le fils de René Dreux, sabotier et de Marie Aubert, résidant à Colombiers. Il est le frère de Séraphie/Joséphine Dreux, marié à René Lagoutte dont nous avons parlé la semaine dernière.
Jean Dreux, sabotier, est recensé en 1861, rue de la Mairie, avec sa femme Julie Tellier. Mariés le 16/08/1858 à Saint-Georges-Buttavent. Il est le fils de René Dreux et Marie Auber, donc le frère de René Dreux.
La famille Dreux est donc une famille de sabotiers que nous retrouvons sur deux générations au moins. Deux frères et une sœur (mariée à Lagoutte) exercent le métier à Gorron au 19e siècle.
Le couronnement de Notre-Dame du Bignon. Pour remercier la Vierge d’avoir protégé Gorron pendant la guerre, les paroissiens ont offert un diadème pour la statue de la chapelle. 5 à 6 000 personnes ont assisté aux cérémonies qui se sont déroulées dans la ville décorée d’arcs de triomphe et de fleurs.
7 septembre 1945
Fatale méprise. Un ouvrier en chaussures résidant à la Brimandière est décédé après avoir bu de la soude caustique par méprise.
15 septembre 1945
Installation du Dr Lemay, vétérinaire et ingénieur agricole. Il informe les agriculteurs qu’il est à leur disposition de jour comme de nuit. Il réside alors à l’hôtel du Pigeon Blanc (rue de bretagne).
Nous avons plusieurs fois parlé de l’entreprise Thuault (mécanique agricole, rue de Normandie) sur le blog. M. Thuault, constructeur mécanicien, vend ici une locomobile d’occasion à un marchand de bois. La locomobile est une machine à vapeur montée sur roues (4 roues en l’occurrence). Certaines garanties sont détaillées dans le document. La machine est livrée à Gorron, le paiement se fait en quatre échéances.
Le 31 décembre 1906, M. Thuault signifie à l’acheteur que les paiements étant versés, la machine lui appartient en propre. Avec la formule : « Nous sommes quite et bons amis »
Un mini scandale à Gorron. On a appris que le nouveau notaire faisait partie de la Franc-maçonnerie. Je ne sais pas bien ce que c’est mais la réaction de notre curé me fait penser que ce doit être grave. J’ai essayé d’en savoir plus en faisant appel à Marie-Françoise. Elle m’a expliqué qu’à l’origine, la Franc-maçonnerie était constituée de compagnons bâtisseurs de cathédrales. Ils conservaient secrets leurs techniques et certains de leurs outils. Puis l’association s’est élargie à toute la société.
L’Eglise catholique a très tôt condamné ce qu’elle considérait comme une secte secrète qui prétendait défendre la moralité, la spiritualité et améliorer les conditions matérielles de la société. Une concurrente en quelque sorte. Ce qui mettait notre curé en rage. Marie-Françoise, toujours aussi curieuse, aurait bien voulu en parler avec le jeune notaire mais Gaspard, son mari, s’y était formellement opposé.
Jamais je n’aurais eu le courage de ma belle-fille. Même si j’ai toujours essayé de me tenir au courant des affaires du monde grâce aux modestes moyens à notre disposition. Livres, journaux circulent malgré tout dans nos provinces reculées. Et comme une enfant naïve de connaissances, je m’y plonge quand je le peux.
Premier roman de l’impressionnante série des Rougon-Macquart. On entre rapidement dans la structure que Zola va utiliser dans son œuvre. Un contexte historique (ici, le coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte en 1851), des événements tirés de la réalité et, à partir de ces repères, l’imagination créant des personnages tous en lien familial.
Zola est un écrivain réaliste. Il a le don de nous plonger dans un monde où le beau et le laid, la bonté et la perversité sont présents. La nature humaine y est décrite sans complaisance. On peut regretter, cependant, que ces tendances antagonistes soient distribuées d’une manière un peu caricaturale et non présentes chez le même individu. Les bons sont très bons, les mauvais très mauvais.
Quoi qu’il en soit, ce premier volume ouvre un temps de lecture séduisant.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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