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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:39

Les familles ayant exercé le métier le plus longtemps  à Gorron.

55 ans :  Belloir/Buin, de1881 à 1936.

 

En 1881, Pierre Belloir, maître d’hôtel, est recensé avec sa femme Marie Leroy et leurs enfants : Marie (15 ans), Eugène (11ans), Noémie (9 ans), Paul (8 ans), Jules (5 ans), rue de Bretagne.

En 1886, Pierre Belloir (46 ans), maître d’hôtel, est présent avec sa femme, Marie Leray (Leroy – 36 ans), et leur fils Eugène (16 ans), rue de Bretagne.

En 1891, on retrouve le couple, maîtres d’hôtel) et trois fils : Eugène (20 ans), Paul (18 ans) et Jules (14 ans), conducteurs de voiture, rue de Bretagne.

En 1896, le couple est présent, maîtres d’hôtel, et le fils Eugène, conducteur de voiture, rue de Bretagne.

En 1901, c’est le fils, Eugène (30 ans), qui devient maître d’hôtel avec sa femme Marie Buin, rue de Bretagne.

 

Leur acte de mariage du 1erjuin 1898 nous apporte les informations suivantes. Pierre Belloir, a eu son fils Eugène avec Victorine Hautier, décédée. Eugène est né à Paris (6ème  arrondissement) le 9 juillet 1870. Marie Buin est née à Gorron le 20 janvier 1878 à Brilhault de Constant Buin,  marchand de chevaux et de Françoise Cougé, cultivatrice.

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:33

Population gorronnaise-synthèse…

 

1975

 

District n° 2, p. 2

 

2 générations

Chénel ; Laurier

Bouchers

 

Manceau ; Trolet

Plombier – charpentier

Couturière

 

Houée ; Hodebert

Marchands de bestiaux

 

Lhuissier ; Fourmond ; Fouqué

Cultivateurs - charcutier

3 générations

Letissier

Maçons - mécaniciens

 

Poirrier

Cultivateurs

 

Picot

Maçon - plâtrier

4 générations

Bouillon

Ebéniste – tailleur de pierre - charpentiers

5 générations

Romagné

Menuisiers - cordonniers

 

Morin

Menuisiers - mécaniciens

 

Herpin Léon Deniau

Sacristain – cirier – notaire - charpentier

 

Chemin

Cultivateurs

 

Bailleul Ernault

Bouchers

6 générations

Bourdon Leblanc

 

 

Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine

 

Chemin

Horlogers - cultivateurs

 

Boittin Bouillon

Presse/tabac – charron – carriers – tisserand - charpentier

7 générations

Bodin Ducoin

Ouvriers – scieur de bois – charrons – maçons – Fileuses  - couturières

9 générations

Béchet

Tisserand – Sacristains – menuisier – imprimeurs.

 

Marie Louise Oger, épouse de Maurice Bailleul est née à Gorron le 24 mai 1910. Elle est la fille de Jules Oger, cultivateur, propriétaire à la Bertrais, originaire de Gorron et de Pauline originaire d’Ambrières.

Jules Oger est le fils de Rémi Oger, cultivateur à la Bertrais et de Marguerite Louveau, recensés à la Bertrais en 1876.

 

1ère génération

Maurice Bailleul

Retraité

Marie-Louise Oger

Retraité

 

1975

2ème génération

Jules Oger

Cultivateur

Pauline

Cultivatrice

La Bertrais

1911

3ème génération

Rémi Oger

Cultivateur

Marguerite Louveau

Cultivatrice

La Bertrais

1876

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:29

En 1896

Ecole de Garçons

Romain Cousin, instituteur, son épouse Marie Blanchet et leurs enfants : Georges, Paul et Roger, rue de Normandie.

François Gibon, instituteur, pensionnaire, rue de Normandie.

Paul Blanchet, instituteur, pensionnaire, rue de Normandie.

 

Ecole de filles et maternelle

Françoise Boulay (présente en 1891), institutrice, Boulevard Dauphin Blinière.

Constance Garnier (présente en 1891), institutrice, pensionnaire, Boulevard Dauphin Blinière.

Marie Benais, institutrice, pensionnaire, Boulevard Dauphin Blinière.

Marie Danvel (présente en 1891), institutrice, pensionnaire, Boulevard Dauphin Blinière.

Rosalie Forget (présente en 1876), institutrice, pensionnaire, Boulevard Dauphin Blinière.

Félicité Huet (présente en 1876), directrice de l’école maternelle, Boulevard Dauphin Blinière.

Marie Jallu (présente en 1891), monitrice, Boulevard Dauphin Blinière.

Marthe Seigneur, institutrice, Boulevard Dauphin Blinière.

 

Il s’agit de l’école communale de filles et de l’école maternelle situées sur le domaine de l’hospice. A noter que la Supérieure de l’hospice n’est pas recensée et que les institutrices ne sont pas précisées comme étant religieuses.

 

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:25
Echanges…

Ouest-France

 27 août 1946

 

Les sapeurs-pompiers de Gorron à l’honneur !

 

Un article avec trois photos rappelant le dévouement des sapeurs-pompiers : extinction d’un incendie important le 6 juin 1944 dans l’entreprise Gendron (marchand de grains), quartier de la gare ; recherche des corps des deux Gorronnais ( Lucien Mauguit et Albert Leblanc) tués lors du bombardement de Mayenne. ..

Trois d’entre eux sont décorés :

  • Le sergent Armand Bourdon, père, né à Hercé, 76 ans, sabotier avec son fils à Gorron.
  • Le caporal Henri Chéenne, né à Gorron, ayant combattu à Verdun où il a obtenu la croix de guerre.
  • Le caporal Louis Penloup, né à Saint-Aubin-Fosse-Louvain, blessé trois fois à Verdun.

Les médailles ont été décernées par Lucien Dollé, maire de Gorron.

Echanges…
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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:20

Bulletin paroissiaux

1929/1930/1931

 

Quels gourmands que ces patronages laïques.

Une municipalité (non laïque) a refusé une subvention à un patronage laïque. Décidément, à cette époque la notion de laïcité avait une signification particulière pour l’Eglise. Comment une municipalité pourrait ne pas être laïque, c’est-à-dire reconnaissant et respectant toutes les religions sans en subventionner aucune ?

Une nouvelle fois, dans l’article, on précise que les patronages confessionnels marchent mieux que les autres.

Cinquante ans de laïcité.

Dans cet article, on a une idée de l’image que l’Eglise se fait de la laïcité. Les partisans de la laïcité sont silencieux et roublards qui en tirent profit ou discoureurs qui se plaisent à parler et encore plus faire parler d’eux et tous désireux de se faire décorer.

Rendre l’enseignement accessible à tous  est une formule trompeuse et tranquillisante pour les esprits réfléchis.  La neutralité est une fausseté et une duperie. Et, en plus, le nombre d’illettrés n’a pas diminué. Les laïques ont vraiment tout faux !

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:16

Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard)…

Le Directoire

Décembre 1797

 

La mise en place d’un Directoire, cinq personnes chargées de diriger le pays, m’avait paru être une bonne chose. On espérait ainsi éviter la tyrannie que nous avions connue avec Robespierre. Malheureusement, les conflits entre royalistes d’un côté et républicains intransigeants de l’autre, se sont multipliés. On a même connu un coup d’état au sein du Directoire. On n’en sortira donc jamais ?

Depuis mars 1795, mon mari, Gaspard Boullard, est maire de Gorron. Au début, tout s’est plutôt bien passé. Après la mort de Robespierre, je l’ai déjà écrit, on s’attendait à un apaisement. Et puis, il y a eu les attaques des chouans. On a reproché à mon mari de ne pas avoir bien géré ces moments difficiles. Urbain Rouzière, à la tête des opposants, a pris la mairie. Puis il a quitté Gorron, sans doute effrayé d’être monté trop haut pour lui et Gaspard est revenu. J’espère qu’il abandonnera cette fonction car je le vois s’épuiser à essayer de réconcilier tout le monde, ce qui est presque impossible en ce moment.

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 10:09

Note de lecture

« Chercher Proust » (Mickaël Uras)

 

C’est la troisième année que je reste bloqué sur le troisième livre de la Recherche : « Du côté de Guermantes ». L’ouvrage de Mickaël Uras était donc le bienvenu. Avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision, il raconte comment une passion dévorante pour Proust (et aussi pour la littérature en général, sans doute) peut perturber en profondeur la vie réelle, quotidienne.

Je suppose que l’auteur aime Proust et connaît bien son œuvre mais, contrairement à ceux qui relisent (il s’agit toujours de relecture pour les spécialistes) en éclatant de rire la Recherche, et qui renvoient le lecteur moyen à son insignifiance, Mickaël Uras m’aidera peut-être à reprendre « Du côté de Guermantes » et à sourire (mais sans doute pas à hurler de rire) à l’humour réel de Proust.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:57

Vous trouverez cette semaine (42ème/2020)

 

Catégorie histoire locale :

  • Cimetière :  Famille Hubert/Domer…
  • La population gorronnaise : démographie, 1811…
  • Les métiers à Gorron :  débitants, synthèse (2)…
  • Population synthèse : 1975 – district n° 2 (suite)…
  • Les enseignants gorronnais : 1891          

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-France : septembre 1949…
  • Bulletins paroissiaux : 1930 - 1931…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard) :  décembre 1796…

 

Point de vue :

  • Gestion municipale : où sont les confrontations de points de vue ?

 

 

Actualité de la semaine (42ème/2020)...

JOYEUX NOËL...  Malgré tout...

 

Il est difficile de parler de Joyeux Noël en cette période de pandémie. C’est pourquoi, pour cette année particulière, une photo de ce que je peux voir de mon bureau. Et encore, cette année, il n’y a même pas de neige...  Deux rosiers tige, tout de même, plantés dans mon petit enclos. Ils l’ont été lors de la naissance des mes deux premiers petits-enfants. Petits-enfants que nous n’aurons pas le plaisir de voir en ce Noël plutôt moyen…

 

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:53
Cimetière…

 

FAMILLE HUBERT

LEON HUBERT                   CLEMENTINE DOMER

1885 – 1930                       EPSE HUBERT

                                               1879 – 1935

LOUIS HUBERT                  GEORGETTE HUBERT

1919 - ?                               1913 - 2004

 

Il s’agit de Léon Hubert, maréchal, né à Ambrières et de Clémentine Domer, née à Gorron en 1879, recensés rue Magenta en 1921.            En photo ci-contre.

Georgette Hubert est leur fille, née en 1913. Louis est  vraisemblablement son frère mais nous ne l’avons pas retrouvé sur nos listes de recensement.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:50

1811

Janvier/juin

 

Janvier : décès : 7 ; naissances : 6 ; mariage : 1.

Février : décès : 1 ; naissances : 5 ; décès (- d’1 an) : 1 ; mariage : 1.

Mars : naissances : 11 ; décès : 4.

Avril : décès : 9 ; naissances : 7 ; mariages : 2.

Mai : naissances : 7 ; décès : 2 ; décès (- d’1 an) : 1.

Juin : naissances : 8 ; mariages : 3 ; décès : 3.

 

Métiers :

Jean Dreux : sabotier ; Julien Grosse : maréchal vétérinaire ; Jean Quentin : tailleur ; Julien Gallienne : hôte ; François Lecottier : tambour ; Auguste Lepoitevin : cirier ; Jean Guillaume Tuillier : libraire ; Jacques Loyer : boucher : Jean Ruault : meunier ; François Beaudron : charpentier ; Jean Poirrier : sellier.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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