Julien Garnier : marchand de fil ; Pierre Le Lorrain : chapelier ; Pierre Berrier : boulanger ; Louis Dupuis, René Béchet : charpentiers ; Jacques Morin : voiturier ; Etienne Lesaulnier : fileur de laine ; Louis Ruault : meunier ; Jacques Briman : cordier ; Pierre Péan, Joseph Rondeau, Julien Gallienne, François Ruault, Pierre Godeau : aubergistes ; François péan, François Valette : fabricants de toiles ; Jean Fournier : maçon ; Jean-Baptiste Péhut : porteur de contraintes ; René Roussel, Jean Le Brun : poupeliers.
Un porteur de contraintes transmet les mises en demeure de payer un impôt.
En 1906, on retrouve Eugène Belloir, son épouse Marie Buin, maîtres d’hôtel, et leurs enfants : Aimée et Paul.
En 1921, le fils, Paul est recensé comme marchand de bestiaux et une nouvelle enfant, Madeleine (née en 1915), apparaît.
En 1936, on retrouve Eugène Belloir, son épouse Marie Buin, maîtres d’hôtel et deux enfants : Paul, courtier en bestiaux et Madeleine, sans profession.
L’hôtel restaurant est située, 41, rue de Bretagne.
35 ans : Hodebert/Betton, de 1896 à 1936.
François Hodebert est né à Colombiers en 1870 et marie Betton à Mantilly en 1873. Mariés vraisemblablement dans l’Orne, nous n’avons pas leur acte de mariage. Nous avons retrouvé par contre l’acte de naissance de François Hodebert : 23 mai 1870.
François Hodebert (Hodbert) est le fils de François Hodebert et Angélique Dobaire, cultivateurs à la Grande Mancelière à Colombiers.
A noter qu’Ambroise Frixon, fils (23 ans), est instituteur à Colombiers. Voir les enseignants à Gorron sur le blog.
Hyacinthe Louveau est originaire de Saint-Siméon (Orne). On ne retrouve pas le mariage de ce couple en Mayenne. En 1876, Rémi (ou René) Oger a 55 ans
En 1881, il s’agit de Jean Oger marié à Hyacinthe Louveau. Il a alors 58 ans. . Il serait né à Gorron mais nous ne retrouvons pas son acte de naissance dans les années 1820.
Nous arrêterons pour l’instant cette lignée à 3 générations.
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
Manceau ; Trolet
Plombier – charpentier
Couturière
Houée ; Hodebert
Marchands de bestiaux
Lhuissier ; Fourmond ; Fouqué
Cultivateurs - charcutier
3 générations
Letissier
Maçons - mécaniciens
Poirrier
Cultivateurs
Picot
Maçon - plâtrier
Oger
Cultivateurs
4 générations
Bouillon
Ebéniste – tailleur de pierre - charpentiers
5 générations
Romagné
Menuisiers - cordonniers
Morin
Menuisiers - mécaniciens
Herpin Léon Deniau
Sacristain – cirier – notaire - charpentier
Chemin
Cultivateurs
Bailleul Ernault
Bouchers
6 générations
Bourdon Leblanc
Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine
Ouvriers – scieur de bois – charrons – maçons – Fileuses - couturières
9 générations
Béchet
Tisserand – Sacristains – menuisier – imprimeurs.
Pierre Leroy : né le 06/07/1933 à Gorron, directeur de succursale, son épouse, Janine Ménager, née à Passais la Conception. Il est le fils de Jean Leroy, originaire de Couesmes. Sa mère est aussi originaire de Couesmes. Nous ne retiendrons pas cette lignée.
Avant d’aborder les enseignants au 20ème siècle, nous revenons sur des enseignants pour lesquels il nous manque des éléments biographiques et des contradictions dans ces éléments.
Une religieuse de la congrégation des Carmélites, Virginie Le Ray, originaire de Gorron, née en 1813 dans une famille de journaliers, héberge une dizaine d’élèves, rue du château. Ces élèves sont très pauvres et souvent orphelins. Cette religieuse, recensée comme institutrice, dépend donc d’une congrégation présente dans le département. Même si elle se démarque de l’école communale de filles, son statut de carmélite officialise sa fonction. Elle est présente à Gorron comme enseignante dès 1866. Elle décède en 1875.
Céleste Chantel. En 1846, elle est recensée sans profession. Elle a 20 ans et est la fille de Pierre Chantel, tisserand et de Michel Echerbeau. En 1851, elle est recensée comme brodeuse à 26 ans, rue des Sarrasins. En 1856, à 31 ans, elle est toujours brodeuse, dans sa famille, rue des Sarrasins. En 1861, elle est recensée comme « fait les petites écoles » avec sa sœur Thérèse, ouvrière en robes, rue des Sarrasins. En 1866, elle est recensée, maîtresse d’école, toujours rue des Sarrasins. On ne la retrouve plus en 1872. On peut supposer qu’elle travaillait avec les religieuses de la renardière.
On annonce dans ce numéro : le Comice agricolequi devrait déborder le cadre traditionnel ; une grande kermesse le 4 juin 1950 avec comme révélation la pièce le bourgeois gentilhomme.
La présence de deux cinémas est confirmée : Le cinéma Jeanne d’Arc et le cinéma le Sélect.
On apprend aussi que Mme Huchet, corsetière, succède à Melle Gayet, rue de la Montée.
1er juin 1950
Les commerçants se réunissent avec le Comité des fêtes, pour organiser les prochaines Semaines commerciales.
8 juin 1950
Compte-rendu de la grande kermesse. Une nouvelle attraction : le grand toboggan ; la partie musicale est assurée par l’orchestre « Sainte Cécile » et la fanfare Saint martin sous la direction de M. Penloup et une sonorisation mise en place par M. Renard, électricien
Il est clair qu’en cette époque, les représentants de l’Eglise catholique ne voulaient rien comprendre à la laïcité, à la neutralité de l’Etat. « Par nos paroles comme par nos actes, par nos revendications comme par nos œuvres et nos votes, nous la contredirons, nous la combattrons… » « On veut confisquer la vérité pour lui substituer l’athéisme, confisquer la sainteté de la famille au profit du désordre et de l’indiscipline des mœurs, par le divorce… » « On veut enlever aux pères de famille (et les mères ?) la direction de leurs enfants pour les soumettre au mécanisme anonyme et malfaisant de l’Ecole unique. »
Cette Ecole unique, rappelons-le, n’est pas anti catholique ni anti religieuse en général. Mais l’Eglise ne veut pas l’entendre.
Quand l’Eglise défend l’Inquisition. « L’inquisition a été instituée pour combattre les hérétiques qui essayaient d’imposer par la violence, le pillage, le meurtre, des doctrines dangereuses (…) pour la société, les personnes et les biens (…) mais elle n’a jamais voulu châtier elle-même les coupables ; elle s’efforçait d’abord de les amender. » D’après l’Eglise, ce sont des tribunaux laïcs qui pratiquaient la torture et le bûcher. Une telle objectivité est confondante.
On entend de plus en plus parler de nos armées combattant hors de notre territoire. Pendant longtemps, nous avons dû nous défendre contre les ennemis de la République. Ensuite, on nous a dit que la France avait aussi le devoir de libérer d’autres peuples soumis par la noblesse. On se demande maintenant si nous ne sommes pas engagés dans des conquêtes qui ne se justifient guère. C’est du moins ce que défend mon mari quand il discute politique avec les membres de son conseil municipal.
Je n’ai pas vraiment d’avis en la matière. Je suis plus attentive à des décisions qui peuvent avoir des effets sur notre vie personnelle. On vient, par exemple, de créer un impôt sur les portes et les fenêtres. Plus vous avez d’ouvertures dans votre domicile, plus vous payerez d’impôts. On a déjà vu des propriétaires obstruant des fenêtres ce qui porte préjudice à la clarté des appartements.
Mais le plus grave pour moi est la loi Jourdan-Delbrel qui instaure un service militaire obligatoire pour tous les hommes de 20 à 25 ans. J’imagine notre fils François Constant sous les drapeaux pendant cinq ans. Effrayant.
Quatrième livre de la série des « Rougond-Macquart ». Après l’opulence, le foisonnement de « la Curée » et du « Ventre de Paris », un retour dans la petite ville imaginée par Zola pour lieu d’émergence de la famille. Cela repose un peu et confirme aussi le talent de l’écrivain adaptant son style au thème central de l’ouvrage.
Une analyse de la petite société provinciale où s’affrontent les grands courants politiques : Orléanistes, Légitimistes, Bonapartistes et Républicains. Avec, en plus, celle des couches sociales souvent adversaires, l’influence de l’Eglise, mêlées aux rivalités familiales, personnelles… Tout cela concentré dans la maison Mouret et son jardin.
Un personnage central, l’abbé Fougas, à l’ambition politique dissimulée derrière une piété austère. Complexe, parfois machiavélique, comme souvent les personnages de Zola représentant des types de personnalités.
La population gorronnaise : démographie, 1811 (2)…
Les métiers à Gorron : débitants, famille Belloir…
Population synthèse : 1975 – district n° 2 (suite)…
Les enseignants gorronnais : 1896
Catégorie échanges :
Ouest-France : août 1946…
Bulletins paroissiaux : 1930 – 1931 (suite)…
Catégorie fictions:
Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard): décembre 1797…
Point de vue :
Note de lecture : « Chercher Proust »…
BONNE ANNEE 2021… Tout du moins on l’espère
Quand en décembre 2019 je vous souhaitais une bonne année, je ne pouvais m’imaginer ce que nous venons de connaître. C’est pourquoi je suis prudent en vous offrant mes vœux. Dans la formule « Bonne année, bonne santé », j’insisterai sur la bonne santé… Espérons que dans un an, je n’aurai pas à le faire.
Deux photos de la place de la mairie à une vingtaine d’années d’écart. Des choix d'illuminations différents...
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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