Mathurin Pouteau et Françoise Le Sage se sont mariés le 12/01/1836 à Gorron. Mathurin Pouteau, laboureur, est originaire d’Alexain. Françoise Le Sage est originaire de Brecé.
Assistance (suite) : La municipalité fournit le pain , la viande, l’épicerie à l’hospice. Elle verse aussi une aide pour les femmes en couches en fonction de leurs ressources.
Subvention aux sapeurs-pompiers : versée pour l’habillement et pour la réparation du matériel. La compagnie des sapeurs-pompiers de Gorron date du 12 décembre 1852.
Travaux aux écoles : clôture de la cour de l’école de garçons et réparation d’un mur à l’école des filles.
Caniveaux : il est décidé de construire des caniveaux dans certaines rues de la ville. Les rues du centre sont le plus souvent pavées. Mais celles plus extérieures sont de terre et de pierres.
A la recherche d’une nouvelle organisation de la société basée sur la coopération, l’égalité, plusieurs penseurs en philosophie politique ont imaginé la création de communautés régies selon ces principes. Un d’entre eux, Charles Fourier, a instauré un phalanstère. Des bâtiments, des activités communes, des règles de vie et de rétribution acceptées par tous… Des disciples de Fourier, comme Considérant tentèrent de prolonger les initiatives communautaires. Jusqu’aux Etats Unis. Bien souvent, des dissensions naissaient dans ces communautés qui finissaient par se dissoudre.
Une réalisation française a cependant perduré de 1855 à 1968. Il s’agit du familistère de Guise. Créé par Jean-Baptiste Godin (les poêles Godin) dans l’Aisne. Si l’association coopérative du Capital et du Travail a été dissoute, remplacée, par une société anonyme, puis rachetée par la suite, elle a poursuivi son activité dans le domaine des appareils de chauffage et des cuisinières… Les bâtiments de l’ancien familistère ont été transformés en musée.
Dans le roman « La Communeuse » Léodile tentera de faire vivre une communauté de ce genre à Gorron à partir de la fabrique de toiles.
J’ai appris qu’une nouvelle invention allait nous permettre de photographier des paysages ou des individus. Jusqu’à présent, pour garder le souvenir physique de nos aïeux, il fallait avoir recours à des peintres. Seules les familles riches pouvaient se le permettre. Désormais, j’espère que chacun pourra, au niveau familial, se constituer des albums faisant revivre les ancêtres disparus.
Une autre invention se développe rapidement. Il s’agit du chemin de fer. Les lignes se multiplient, même si elles restent encore courtes. On n’est pas près de voir une locomotive et ses wagons desservir notre petite ville. Mais cela arrivera certainement un jour.
Je continue à me passionner pour le lecture. Deux auteurs me ravissent en ce moment : Balzac qui vient d’être élu à la présidence de la Société des gens de lettres et Stendhal. Cela ne m’empêche pas de m’intéresser à l’évolution de notre société. J’ai regretté que l’esclavage ne soit pas totalement aboli. Même si, désormais, tout enfant d’esclaves naîtra libre.
Une amitié entre un caporal un peu frustre et un soldat plus instruit. Fidèle à sa méthode, Zola réunit une documentation très importante sur la campagne militaire contre les Prussiens dans l’est de la France. On suit les deux hommes dans la débâcle des Français face à une armée autrement mieux organisée et mieux équipée. Le réalisme en termes de lieux, de mouvements de troupes, est souvent trop détaillé et peut fatiguer le lecteur.
Heureusement, certaines scènes allègent le récit. Par exemple la déchéance de Napoléon III, tant physique que morale. On retrouve les deux héros, à la fin du roman, dans la Commune de Paris, chacun dans son camp. J’ai regretté le peu de pages accordées à cet événement. Ainsi que le jugement de l’auteur, plutôt sévère contre les responsables Communards médiocres et les combattants avinés. Même si la violence des soldats de ligne n’est pas pour autant escamotée.
Il s’agit de Joseph Naveau, originaire d’Entrammes, mécanicien, de son épouse Marguerite, originaire de Laval et de leur fille Arlette, recensés rue de Bretagne en 1936.
Jacques Police, Pierre Normandière, François Barbot, Michel Lepéculier : charpentiers ; Guillaume Piau, Jean Lelièvre : cordonniers ; Charles D’launay ( ?) : horloger ; Jean Buchard, Jean Renard : bouchers ; François Chenu : huissier ; Augustin Romagné, Augustin Morin, François Colin : menuisiers ; Julien Léon : scieur de long ; Amand Robillard : sabotier ; Pierre Léon : rouettier ; Francis Bouin : instituteur
Pierre Colin, 57 ans en 1846, cordonnier, son épouse, Louise Legros et leurs enfants : recensés Quartier des halles. Ils se sont mariés à Gorron le 09/05/1919. Pierre Colin est le fils de Pierre Colin, laboureur à Martigné.
Pierre Colin, Jules Colin, cordonniers, recensés Grande Rue avec leur mère Louise Legros, veuve Colin, en 1961.
En 1906, on retrouve un Joseph Colin, cordonnier à la Grange. Il est né à Gorron le 18 mai 1988. Son père est Julien Colin, menuisier.
Nous avons donc une lignée de deux générations : 1. Pierre Colin › 2. Pierre Colin, Jules Colin.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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