Ernestine Lory est née le 23/12/1902 à Gorron. Elle est la fille de Camille Lory, journalier, originaire de Brecé et de Augustine Guertault, débitante, originaire de Châtillon. Cette lignée ne sera pas retenue.
Récapitulatif général
Sur 454 personnes retenues, 97 sont originaires de Gorron. Sur ces 97, 34 s’inscrivent dans une lignée d’une génération.
Rue de Bretagne – p. 31
Sur 22 personnes retenues, 4 sont originaires de Gorron.
Augustine Monnier/Poirier (né le 02/05/1899) ; Jeanne Belliard/Lahogue (04/06/1941) ; Pascal Gendron (né le 29/10/1904) ; Marie-Louise Pottier/Gendron (née le 05/08/1903).
Cinéma à la salle des fêtes. Après l’incendie de la mairie, la salle des fêtes de Gorron se trouve dans une aile du groupe scolaire des garçons, rue de Normandie. M. Plu, directeur de cinéma à Ernée, demande de louer cette salle pour une séance de cinéma le dimanche après-midi. A l’époque, il y a donc deux cinémas à Gorron : celui de la Jeanne d’Arc et le Sélect.
Traitement des sœurs de l’hospice. Le Conseil approuve la fixation du montant du traitement fixé par la Commission de l’hospice à laquelle la municipalité participe.
Examen du legs Maulavé. Le Conseil refuse le legs (100 F au bureau de bienfaisance) de Melle Maulavé qui comportait comme clause l’entretien de la tombe de la donatrice, considérant que cet entretien serait trop onéreux. Il s’agit vraisemblablement de Marie Maulavé, née en 1859 à Gorron, recensée, sans profession, Grande Rue en 1921.
« La Communeuse », mon roman en cours se termine. Il ne reste plus qu’à écrire l’épilogue de quelques pages.
Je suis en ce moment dans les corrections du « Carrefour des Quatre Piliers » qui va paraître en décembre 2021. Quatre correcteurs m’aident dans ce travail qui est le moins agréable pour un auteur de roman. Il oblige à reprendre pour la énième fois un texte déjà ancien dont on voit toutes les insuffisances.
Beaucoup plus agréable est la phase préparatoire d’un nouveau roman. Celui-ci, qui n’a pas encore de titre, sera plutôt du genre policier. Mais il me permettra de me replonger dans mes années d’enseignant (notamment les premières de 1970) tout en revenant sur des périodes historiques : le temps des abbayes et celui de la chouannerie.
La rubrique « Journal de bord » reviendra régulièrement sur cette phase préparatoire.
Tout le monde parle d’Auguste Blanqui. Il vient d’être condamné à mort. Sa peine sera commuée en détention à perpétuité. Il a déjà plusieurs fois connu la prison pour ses activités « révolutionnaires » favorable à une République sociale. On a appris qu’il était emprisonné au Mont Saint-Michel. Un autre prisonnier politique a fait aussi parler de lui. Il s’agit du neveu de l’Empereur qui, lui aussi, a été condamné à la prison à vie. Pour des ambitions politiques bien différentes. Mais c’est surtout de Napoléon 1er qu’on a parlé cette année. Ses cendres ont été rapatriées en France. Elles reposeront aux Invalides dans un tombeau digne de l’importance de son image politique.
Pour notre vie quotidienne, deux décisions occuperont une grande place dans le futur. L’adoption du système métrique transformera nos habitudes, notamment dans les échanges. Et l’apparition du sapin de Noël lors des fêtes de fin d’année aura de l’importance pour moi. J’ai fait mienne cette coutume et me suis empressée d’en dresser un dans notre maison.
Une litanie de nombres de morts ponctuée de remarques sur la fiabilité des évaluations ayant déjà été réalisées. L’auteure étant mathématicienne, je m’attendais à quelque chose de plus synthétique, de plus structuré. Tout est donné en vrac, . Quelques corps isolés et des centaines dans des fosses communes, le tout sur le même plan. Très souvent l’annonce de chiffres qui seront discutés plus loin dans le livre.
De la même façon, des sources qui ne sont pas hiérarchisées : de livres de mémoire aux archives des cimetières en passant par des articles de journaux… Tout cela pour conclure qu’on ne saura jamais combien de morts il y a réellement eu pendant la Semaine sanglante mais que l’auteure, elle, a une conviction : ils seront toujours plus nombreux qu’on a bien voulu le dire. Décevant.
Il s’agit de Claude Bourdon, boucher, né à Gorron en 1929 (fils d’Amand et Marthe Bourdon, sabotier et débitante, évoqués sur le blog dans la rubrique métiers) et de son épouse Marie-Thérèse Couasnon, née à Gorron en 1932 (fille d’Emmanuel Couasnon, ferblantier et de Marie Détais).
Jean Bouillon, Pierre Rouillard : charpentiers ; Bazile Gesteau : teinturier ; Jean Ernault : boucher ; Jean Renard, François Gasté, Jean Fournier, Jean Le Blanc : maçons ; Antoine Lhuissier : notaire ; Mathurin Corbeau, Pierre Guerrier : tailleurs ; François Quinton, François Le Boulanger : mégissiers ; Guillaume Berson : poupelier ; Constant Boullard : commandant de la garde nationale ; Guillaume Garnier : médecin.
En 1836, Pierre Bertré (Bertrais), est recensé comme cordonnier avec son épouse Renée Lesage et leurs enfants : Eugène et Constance, rue des Sarrazins.
Pierre et Renée se sont mariés le 06/05/1833 à Gorron. Pierre est le fils de Jean, Julien, René Bertré, cordonnier et de Véronique Le Clair (Leclerc).
On retrouve Jean Bertré, cordonnier, rue des Palmes, en 1836, avec son épouse Véronique Leclerc et leurs enfants : Eugénie et Constance.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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