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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 11:44

1975

Bilan provisoire après la place de la Houssaye

Sur les 165 personnes retenues,  31 sont originaires de Gorron. Sur ces 31, 15 s’inscrivent dans une lignée gorronnaise de plus d’une génération.

 

Rue Magenta

 

Sur 13 personnes, 4 sont originaires de Gorron.

Henri Bourdon, Michel Chrétien, François Guerrier, Pierre Béchet.

 

Henri Bourdon, tonnelier, né à Gorron le 19 novembre 1909.

Henri est le fils d’Henri Bourdon, tonnelier originaire de Hercé, et de Marie Leblanc, piqueuse (employée Goussin), originaire de Gorron.

Nous avons suivi la lignée de Marie Leblanc à partir de sa fille Odette Bourdon (épouse Georges Launay), sœur d’Henri, dans la rubrique synthèse (juin 2020). Nous avons pu remonter 6 générations.

 

Michel Chrétien, vendeur en confection, né à Gorron le 27 juillet 1939. En 1936, la famille Chrétien n’habitait pas encore Gorron. Cette lignée ne sera pas retenue.

 

Pierre Béchet est le fils de Michel Béchet et de Justine Calamy. Nous verrons sa lignée la semaine prochaine.

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 11:40

Recensement de 1841

Etienne Ducoin, veuf, est toujours recensé comme instituteur, rue de la Cour de forge.

Exupère Roussel, directeur du collège, rue de la Cour de Forge.

François Pasquier, régent, rue de la Cour de Forge.

François Rernière, régent, rue de la Cour de Forge.

Jeanne Roussel, femme de confiance, rue de la Cour de Forge.

Pierre Moussay, domestique, rue de la Cour de Forge.

Total des écoliers : 17.

 

Hospice

Supérieure : Augustine Vincent.

Religieuse : Elise Dubois.

Religieuse : Marie Dyles ( ?).

Domestique : Anne Cornilleau.

Domestique : Renée Le Doyen.

Total des pensionnaires : 18.

 

François Bouin n’enseigne plus à Gorron. Son école de garçons se situait vraisemblablement à la Renardière sur le domaine de l’hospice. Elle a disparu quand l’école de garçons et le collège ont été créés dans les anciennes granges dîmeresses du presbytère vers 1836 (voir histoire de l’Ecole à Gorron – JC Jouvin).

Etienne Ducoin est recensé rue de la Cour de Forge correspondant vraisemblablement à la rue de l’ancien collège ou à la rue du cimetière (près de l’église) sur l’ancien cadastre. Il enseignait vraisemblablement dans une école de garçons. Celle-ci a-t-elle été intégrée à la nouvelle école de garçons et au collège ?

Nous nous intéresserons au personnel du collège la semaine prochaine.

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 11:37

Ouest-France

27 décembre 1945

 

Changement du receveur de l’enregistrement. M. Renault, à Gorron depuis 3 ans, est nommé à la Réunion. Il est remplacé par M. Pré.

Cinquantenaire de la classe 1915. Accueil à la mairie par le bureau des anciens combattants, recueil sur les tombes de messieurs Quentin et Bourgault, morts pour la France, dépôt de gerbe aux monuments aux morts, apéritif à l’hôtel Royer, banquet chez M.  Fouilleul.

 

28 décembre 1945

 

Distribution à la mairie. Titres d’alimentation, bons de pneus. Les restrictions d’après-guerre existent toujours.

Messe de minuit. Très nombreuse assemblée à la messe célébrée par l’abbé Moreau au cours de laquelle l’orchestre Sainte Cécile, dirigé par M. Olivier, a joué. M. Olivier était peintre à Gorron. L’orchestre a été créé dans le cadre de la Jeanne d’Arc.

 

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 11:32

Bulletin paroissiaux

Nietzsche

1925

 

Le danger des mauvaises lectures. « Ainsi parla Zarathoustra » de Nietzsche aurait une influence la plus détestable. L’auteur est présenté comme ayant été atteint, jeune, d’aliénation mentale, mort fou à l’âge de 46 ans. Son œuvre est inspiré d’un nihilisme moral et religieux. Il aurait poussé au suicide un jeune homme de 17 ans. Disons que la critique du philosophe est plutôt radicale…

 

A propos d’un vote récent. Le curé Chaudet n’a pas pour habitude de se mêler des questions intéressant la politique communale. C’est du moins ce qu’il écrit. Il s’insurge sur le vote majoritaire des conseillers municipaux qui ont refusé de payer à l’école confessionnelle l’enseignement des élèves indigents. Elèves qui peuvent être, rappelons-le, accueillis gratuitement à l’école publique. Il pense que les conseillers ont été surpris  et que s’ils avaient eu le temps de réfléchir, il aurait voté pour.

Je me souviens d’une réponse d’un maire de Gorron à l’époque sur ce sujet. Soit une pompe publique gratuite sur la place du champ de foire ouverte à tous. Un riverain, possédant un pompe dans sa propriété et vendant son eau, demande que la commune entretienne sa pompe sous prétexte que des Gorronnais préfèrent son eau… Que dirait alors l’abbé Chaudet ?

 

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 11:28

Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard)…

Décembre 1788

 

Une société vient de se créer : Société des amis des Noirs. Son objectif : la suppression de l’esclavage. Je ne connaissais pas bien cette pratique mais j’ai commencé à m’y intéresser. J’ai appris, avec horreur, que, depuis très longtemps, on capturait des gens en Afrique et qu’on les transportait dans des conditions inhumaines de l’autre côté de l’Océan Atlantique. Ils perdaient alors toute liberté et étaient obligés de travailler, comme des bêtes, dans diverses plantation.

Nous savions que des gens noirs cultivaient le coton, notamment, et nous voyions des gravures les représentant dans des champs, au soleil, apparemment plutôt heureux de leurs sort. Je ne pouvais imaginer leur véritable condition. Je les voyais comme nos propres journaliers dont la vie n’est pas toujours facile mais qui échappent à la misère, comme les ouvriers fileurs de coton qui se sont révoltés près de Falaise en Normandie et ont brûlé une machine à tisser pour ne pas perdre leur travail. Au moins ceux-là sont libres même si leur travail les attache au lieu où ils vivent et si brisés de fatigue, ils peuvent difficilement goûter à cette liberté.

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 11:22

Note de lecture

« Romans noirs » (Jean-Patrick Manchette)

 

Si vous voulez connaître cet auteur culte des romans noirs, plongez-vous dans ce pavé de 1344 pages et 119 documents. Avec ses romans, on y trouve des extraits de son journal, une biographie détaillée… Vous rencontrerez ses personnages, leurs physiques, leurs vêtements, ce qu’ils mangent, ce qu’ils boivent, les morceaux de jazz qu’ils préfèrent, les armes qu’ils utilisent… Tout cela en détails avec des éclairs  de violence où les balles et les coups pleuvent. Tout cela ponctué de réflexions politico-philosophiques. L’humour est toujours présent, la parodie n’est jamais loin.

Mais on a affaire à un grand écrivain qui a multiplié les productions : traductions, science-fiction, romans érotiques, adaptation, scénarios. Pour s’en convaincre, il suffit de voir dans l’ouvrage comment il construit ses romans, notamment celui inachevé : « La princesse de sang ». Il a beaucoup fumé, sans doute beaucoup bu, comme ses personnages. Il n’est pas mort sous les balles mais de deux cancers, du pancréas et des poumons… Imparables.

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 12:22

Vous trouverez cette semaine (34ème/2020)

 

Catégorie histoire locale :

  • Cimetière :  Famille Trolet/Dupont…
  • La population gorronnaise : démographie, 1806…
  • Les métiers à Gorron :  débitants, 1911 (1)…
  • Population synthèse : 1975 – Place de la Houssaye (suite)…
  • Les enseignants gorronnais : François Bouin …

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-France : décembre 1945 (suite)…
  • Bulletins paroissiaux : 1924…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard) :  décembre 1787…

 

 

Catégorie point de vue :

  • Gorron : salle d’honneur de la mairie…

               

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (34ème/2020)...

Publicités 1963

Pierre Leroy, mécanicien agricole, et son épouse Janine Ménage,r sont recensés 30 rue de Normandie en 1962.

Actualité de la semaine (34ème/2020)...
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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 12:16
Cimetière…

Famille TROLET – DUPONT

1903 – 1992       1901 – 1964

Il s’agit d’Eugène Trolet, né à Gorron, charpentier, fils de d’Eugène Trolet, charpentier et Clémentine Breteau,

Son épouse, Marie Dupont, est née à Lesbois.

Ils sont recensés rue de la Houssaye en 1936.

La tombe d’André Trolet, leur fils né en 1933, lui-même charpentier, est située à côté de celle de ses parents.

Des photos sont présentes sur les tombes.

 

Cimetière…
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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 12:14

Reprise du calendrier géorgien à partir du 1er janvier 1806

1806

 

Janvier/juin

 

Janvier : naissances : 14 ; mariage : 1 ; décès (- d’1 an) : 2 ; décès : 2.

Février : décès : 2 ; mariages : 2 ; naissances : 10 ; décès (- d’1 an) : 1.

Mars : décès : 4 ; naissances : 6.

Avril : décès : 6 ; décès (- d’1 an) : 2 ; naissances : 9 ; mariages : 4.

Mai : naissances : 3 ; décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 2.

Juin : naissances : 6 ; mariages : 2 ; décès : 1.

 

Métiers

Jacques Deniau : tourneur de bois ; Pierre Poirrier : mégissier ; Jean Etienne Fleury, Jacques Férard : instituteurs ; Pierre Homeaux : boulanger ; Noël Barbot : chaudronnier ; François Deniau : charpentier ; René Olivret : cabaretier ; Joseph Gendron : menuisier ; Jean Ernault : boucher ; François Dehenne : charron ; Louis Berrier : hoste ; Mathurin Charlot : lainier.

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 12:11

Au 20e siècle…

Recensement 1911 (1ère partie).

 

Noël Pottier/Maria, débitants, Grande Rue.

Alphonse Halgand, maître d’hôtel, Vitaline Halgand, chaisière, Grande Rue.

Louis Fourmon/Marie, débitants, Grande Rue.

François Betton/Clémence, débitants, rue de la Mairie.

Marie Guilleux, débitante, rue Magenta.

Eugène Trihan/Léontine, débitants, rue Magenta.

François Hodebert, débitant, Marie Betton, rue Magenta. Présents en 1896.

François Guerrier/Marie Leblanc, débitants, rue Magenta. Présents en 1906.

Amélie Mottel ( ?), débitante, rue du Pré.

Césarine Belliard, débitante, rue de Brecé.

Manuel Laborne/Augustine, débitants, rue de Brecé.

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