Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 11:43

1975

 

Rue Magenta

 

Lignée Béchet

 

1ère génération

Pierre Béchet

Typo-offsétiste

 

 

Rue Magenta

1975

2ème génération

Michel Béchet

Imprimeur

Justine Calamy

 

Rue Magenta

1962

3ème génération

Etienne Béchet

Imprimeur

Georgette Weber

 

Place de la Houssaye

1921

4ème génération

Etienne Béchet

Menuisier

Adélaïde Heuveline

 

Place de la Houssaye

1881

5ème génération

Etienne Béchet

Sacristain

Azeline Durand

 

Rue de la Fontaine

1853

6ème génération

Julien Béchet

Sacristain

Madeleine Lambert

 

 

1824

7ème génération

Jean Béchet

Sacristain

Jeanne Oger

 

 

1785

8ème génération

Jean Béchet

Tisserand

Renée Ducoin

 

 

1750

9ème génération

Julien Béchet

 

Jeanne Gérault

 

 

1719

 

Etienne Béchet est le fils de Julien Béchet et de Madeleine Lambert mariés le 13 mai 1824 à Gorron. Julien Béchet est sacriste.

Julien Béchet est le fils de Jean Béchet et de Jeanne Oger mariés le 05 février 1775 à Gorron.  Julien Béchet est sacriste.

Jean Béchet est le fils de Jean Béchet et de Renée Ducoin mariés le 30 avril 1750 à Gorron. Jean Béchet est tisserand.

Jean Béchet est le fils de Julien Béchet et de Jeanne Gérault mariés le 27 avril 1719.

 

Bilan provisoire après la rue Magenta

Sur les 178 personnes retenues,  35 sont originaires de Gorron. Sur ces 31, 17 s’inscrivent dans une lignée gorronnaise de plus d’une génération.

Population gorronnaise-synthèse…
Partager cet article
Repost0
25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 11:40

Recensement de 1846

Jeanne Nourry, 52 ans, quartier des fossés, recensée avec son neveu et sa nièce. Le quartier des fossés correspond au bas de l’actuelle rue de Normandie et à la rue de la Fontaine Saint-Martin.

Marie Gendron, 66 ans, Marché aux Veaux (place de la Mairie actuelle).

 

Ambroise Frixon, 29 ans, chef de l’école primaire, quartier du Collège.

Philippe Leroy, 21 ans, professeur, quartier du Collège.

20 élèves, sans doute pensionnaires.

 

L’hospice : sept pensionnaires.

Supérieure : Augustine Vincent (déjà présente en 1836

Religieuses : Hélène Délice ; Victoire Fleury.

Postulantes : Caroline Rothureau ; Aimée Dubourg.

 

Nous ne savons pas où exerçaient les deux institutrices (Jeanne Nourry et Marie Gendron) ni le nombre de leurs élèves. Contrairement aux instituteurs hommes, elles n’ont pas besoin d’un certificat pour enseigner. L’enseignement primaire des filles n’étant pas encore officiellement organisé. Elles peuvent enseigner à leur domicile. A noter que 5 ans plus tard, Jeanne Nourry est recensée comme fileuse.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 11:35

Ouest-France...

Le curé Piard

28 janvier 1946

Mardi Gras. Un grand bal travesti gratuit sera organisé par La Jeunesse Gorronnaise dans la salle des fêtes de la mairie. L’orchestre de M. Bar apportera son concours.

La Jeunesse Gorronnaise est une association proche de l’Ecole Laïque crée après la Libération. M. Bar est un instituteur, musicien. Il se reconvertira ensuite dans la fabrique de chaussures.

 

30 janvier 1946

Installation du curé Piard. L’installation du nouveau curé-doyen, a eu lieu le 27 janvier. Ce jour-là, toutes les personnalités locales et une foule considérable ont suivi la cérémonie. Il succède au curé Chaudet dont nous parlons souvent dans le blog. Messe, dépôt de gerbe aux monument aux Morts, vin d’honneur au presbytère, banquet dans la salle Sainte-Thérèse…

L’abbé Piard est originaire de Cossé le Vivien. Il fait une partie de ses études à Rome. Mobilisé en qualité de lieutenant en 1939, prisonnier en 1940, il devient aumônier volontaire. Il marquera la vie gorronnaise.  Lors de son installation, le chanoine Chérel fait son éloge « Etre homme de Dieu et n’être que cela ». Il fut certainement un bon prêtre mais dans la mémoire des anciens Gorronnais il laissera des souvenirs plus complexes…

 

31 janvier 1946

Bons de chaussures. Les restrictions dus à la guerre sont toujours en vigueur.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 11:31

Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard)…

Septembre 1789

 

Quand on a demandé à chaque paroisse de rédiger des cahiers de doléances, j’ai cru qu’on allait entendre les revendications du peuple et changer notre vie souvent difficile, notamment pour tous nos indigents. On a vu des personnes instruites, raisonnables, s’engager dans un changement que beaucoup appelaient de leurs vœux. Certaines se sont rendues à la réunion des Etats Généraux à Versailles.

Malheureusement, là-bas, tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Au-delà des conflits entre les nobles, le clergé et les autres, le Roi a voulu limiter le pouvoir de cette assemblée populaire. Des journaux censés relater ce qui se passait ont été interdits. Les tensions se sont aggravées et des soulèvements spontanés sont devenus parfois violents.

On a entendu parler de ce qui s’était passé à Paris, la prise de la Bastille, la fin des droits de la noblesse et de l’Eglise. On a pu penser, un moment, que tout aller rentrer dans l’ordre. Mais, au contraire, la peur et les réactions violentes ont envahi toutes les provinces. Je commence à être vraiment inquiète. Tout semble bouleversé.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 11:26

Bulletin paroissiaux

Ecole privée confessionnelles de fille

1926

 

Des travaux à Notre Dame du Bignon. On a commencé par le pavage en céramique. Ils seront poursuivis selon les dons qui pourront être faits par ceux « qui obtiennent des faveurs dans cette chapelle ». De nombreux Gorronnais viennent faire un vœu dans la chapelle. Et pas nécessairement des catholiques très pratiquants…

 

Des chiffres éloquents. Le curé Chaudet égrène le nombre d’élèves filles fréquentant des écoles libres dans l’arrondissements de Mayenne et les compare à ceux des écoles publiques. A l’époque, les filles, scolarisées avant les grandes lois des années 1880 dans des écoles communales tenues par des religieuses, sont plutôt restées fidèles à l’enseignement privé confessionnel. De là, comme le suggère le curé, de fermer les écoles publiques, il n’y a qu’un pas…

A Gorron : les écoles libres comptent 64 garçons et 70 filles contre environ 40 et 40 aux écoles laïques. A noter le « environ » pour ces dernières.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 11:20

Note de lecture« Les vies d’André Léo » (Sous la direction de Frédéric Chauvaud, François Dubasque, Pierre Rossignol et Louis Vibrac).

Romancière, féministe, et communarde, Léodile Béra, Mme Champseix, de son nom de plume André Léo, 1817/1900. Une belle découverte. Pourquoi la postérité pour certains et l’oubli pour d’autres ? Cette femme remarquable et son œuvre sont  heureusement redécouvertes grâce à des historiens locaux et universitaires. Des principes clairs auxquels elle se tient toute sa vie et qu’elle défend, même contre ceux qui sont proches de ses idées. La liberté, l’égalité, la fraternité, 1789 sans la violence. La Commune sans ses excès. La croyance en la puissance de l’esprit, les connaissances, l’exemplarité, pour changer une société inégalitaire dans laquelle la violence, les discriminations (notamment envers les femmes) dominent. Une belle leçon dont beaucoup, actuellement, devraient s’inspirer.

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 12:23

Vous trouverez cette semaine (36ème/2020)

 

Catégorie histoire locale :

  • Cimetière :  Famille Boittin/Bouillon…
  • La population gorronnaise : démographie, 1807 (1)…
  • Les métiers à Gorron :  débitants, 1921 (1)…
  • Population synthèse : 1975 – Rue Magenta (suite)…
  • Les enseignants gorronnais : recensement 1841, le collège …

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-France : janvier 1946…
  • Bulletins paroissiaux : 1925 (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard) :  décembre 1788…

 

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : points de vue croisés…

               

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (37ème/2020)...

Publicité 1963

Paul Patry, marchand de bière et charbon, son épouse Jacqueline Blanchard et leurs enfants : Didier et Françoise, 19 rue du Bignon, dans le recensement de 1962.

Actualité de la semaine (37ème/2020)...
Partager cet article
Repost0
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 12:09
Cimetière…

Famille BOITTIN - BOUILLON

Dans notre rubrique « Population gorronnaise synthèse », nous avons croisé la lignée qui remonte à Gorron sur 6 générations.

La famille Boittin – Bouillon inscrite sur la tombe correspond à François Boittin, charron originaire de Vieuvy, né en 1882 et Anna Bouillon née en 1885. En 1936, ils sont recensés rue du Coq. François est alors scieur de long. Ils ont une fille, Suzanne née en 1891.

Sur la tombe, nous voyons une plaque : « A nos chers Grand-Père, Grand-Mère et Tante. » Une autre plaque, plus petite, « A la grotte bénie, j’ai prié pour vous » vient sans doute de Lourdes.

François Boittin est en photo sur la tombe. Sa femme est vraisemblablement à gauche (même couleur de photo) et sa fille, Suzanne, à droite.

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 12:05

1807

Janvier/juin

 

Janvier : décès : 4 ; décès (- d’1 an) : 2 ; naissances : 6 ; mariage : 1.

Février : mariages : 3 ; naissances : 8 ; décès : 8.

Mars : naissances : 9 ; décès (- d’1 an) : 4 ; décès : 6.

Avril : naissances : 10 ; décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 3 ; mariages : 4.

Mai : décès (- d’1 an) : 1 ; décès : 3 ; naissances : 6.

Juin : naissances : 3 ; décès : 5 ; mariage : 1.

 

Métiers

Michel Lauget : cabaretier ; François Fougeray : cordonnier ; Jacques Thommeret, Julien Buchard : boulangers : Joseph Lefaux : maire (décédé le 25 février 1807) ; Louis Leblanc : maçon ; Joseph Fouilleul, Pierre Normandière : charpentiers ; Julien Guerrier, Julien Corbeau : voituriers ; Jean Béchet : sacriste ; François Bouillon : charpentier ; Mathurin Charlot : lainier ; Julien Gallienne : hôte  ; Jacques Briman : cordier ; François René Péan : notaire ; Jean Le Court : menuisier ; Pierre Coutard : vétérinaire ; Guillaume Vaugeois : meunier ; René Olivret : aubergiste.

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 12:03

Au 20e siècle…

Recensement 1921 (1ère partie)…

 

Noël Pottier/Maria, débitants, Grande Rue. Présents en 1911.

Alphonse Halgand, maître d’hôtel, Vitaline Halgand, chaisière, Grande Rue. Présents en 1911.

Louis Fourmon/Marie, débitants, Grande Rue. Présents en 1911.

François Betton/Clémence, débitants, rue de la Mairie. Présents en 1911.

Marie Guilleux, débitante, rue Magenta. Présente en 1911.

Eugène Trihan/Léontine, débitants, rue Magenta. Présents en 1911.

François Hodebert, débitant, Marie Betton, rue Magenta. Présents en 1896.

François Guerrier/Marie Leblanc, débitants, rue Magenta. Présents en 1906.

Amélie Mottel ( ?), débitante, rue du Pré. Présente en 1911.

Césarine Belliard, débitante, rue de Brecé. Présente en 1911.

Manuel Laborne/Augustine, débitants, rue de Brecé. Présents en 1911.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche