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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:38
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

Le domaine de la Renardière

Nous possédons quelques informations sur ce domaine au sein duquel existe toujours un bâtiment très ancien appelé le logis de la Renardière. Nous partirons d’un écusson signalé par Charles Trouillard (dans une notice sur Gorron datant de 1866). Cet écusson est relevé par l’auteur, taillé dans le granit. A l’époque, Trouillard parle de l’établissement des sœurs d’Evron (l’ancien hospice). Il rajoute : On y voit une tour très ancienne et une cave dont la voûte ou plutôt dont les voûtes sont supportées par des colonnes hautes d’un mètre, et dont le chapiteau est orné de triples fleurs de lys ».

L’abbé Angot, écrit : « A l’hôpital il reste un ancien logis à porte ogivale dans lequel est encastré un linteau du 16ème siècle chargé d’un écusson portant les initiale IRP. Escalier dans une tour contre laquelle est appliquée la statue de l’ancien patron, Saint Laurent, située dans le même emplacement. »

Ces deux éléments peuvent faire penser que cet ancien logis et cette tour correspondent au logis de la Renardière actuel. Sauf que l’écusson en question, qui existait il y a encore peu de temps (avant les travaux récents qui ont détruits les plus anciens bâtiments de la maison de retraite) n’était pas sur un linteau du logis mais dans un des murs de ces bâtiments.

Autant d’informations qui semblent contradictoires que nous étudierons la semaine prochaine.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:35
Vers l’an 2 000…

Evolution de l’activité économique

L’évolution des entreprises les plus importantes et les plus dynamiques

Les pépinières Renault

Des artisans horticulteurs existaient à Gorron avant la Seconde Guerre mondiale. La reprise d’une de ces activités par Jean Renault s’est concrétisée par un développement important et une diversification des productions. A l’origine, l’entreprise est située route d’Ambrières. En 1966, on relève dans les éphémérides : Créées en 1951 avec un seul employé, les pépinières Renault emploient déjà 27 personnes sur 15 ha d’installations. En 1989, la pépinière est dirigée par les deux fils Renault (Eric et Thierry). Elle étend ses activités sur 53 hectares dont 12 000 m2 de serres. L’entreprise est alors le leader français de la production de bruyères d’extérieur.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:31
Promenade historique…

L’ancienne forteresse

La tour, visible de la rue des Chauvinettes et de la rue de Bretagne, a été construite sur les fondations du donjon de l’ancienne forteresse. Elle faisait vraisemblablement partie de la maison construite sur les ruines du château par Julien Largerie (lieutenant au baillage de Gorron) et sa femme Renée Triguel, dans les années 1630. La châtelaine de Gorron (Louise de Blavette) de la famille de Ryantz qui, lorsqu’elle venait à Gorron, habitait une maison près des anciennes halles, a autorisé cette construction.

Sur cette parcelle qui, sur le cadastre ancien de 1832, se nomme le Château, on peut encore voir des murs très anciens, des fondations dans la cave sous la tour, qui datent vraisemblablement des premières constructions, décrites par G Boullard : « dans le jardin attenant au vieux donjon, jardin qui appartient à M. Guesdon, existe toujours une muraille renversée, dont les matériaux sont si solidement liés qu’on n’a pu la démolir entièrement… »

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:26
Recueil de notes sur Lesbois (1898)…

L’enseignement (suite)

Les deux enseignants de Lesbois originaires de Gorron pourraient être :

Adrien François Filliâtre, instituteur primaire.

Né à Gorron le 12 juillet 1813 fils d’Adrien François Filliâtre (perruquier) et de Jeanne Béchet.

Marié à Zoé Anne Le Monnier, née à Lesbois, le 25 novembre 1834. Ils habitent tous les deux le bourg de Lesbois.

Vitaline Morin, fille de Jean Morin (menuisier), rue du Bignon et de Julienne Meslin qui se sont mariés le 23/04/1810 (Jean était alors militaire retraité). Vitaline enseignant à Lesbois à partir de 1864 avait alors 36 ans.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:20
Le Taillis de la mort…

Trois amis…

« En ce temps-là, le pays était occupé. Dans le village, les soldats étrangers n’étaient guère présents et, dans l’ensemble, plutôt courtois. Mais des histoires atroces circulaient sur les exactions d’autres occupants, notamment dans les lieux où les autochtones tentaient de résister à l’invasion. Ces histoires nourrissaient les conversations des groupes, de jeunes notamment, qui se retrouvaient dans le seul café ouvert tard dans la nuit.

Nous étions trois amis du même âge. Depuis la maternelle, nous ne nous étions pas quittés. Claudine était très belle. Blonde aux yeux bleus, fragile, délicate. Elle aimait depuis toujours Roger. Un grand garçon au teint mat, souriant et attentionné. Que faisais-je là, entre eux, depuis si longtemps ? Peut-être parce que Claudine, en maternelle, voulait se marier avec moi ? Scolairement, j’étais plutôt en avance. J’avais parlé très tôt et j’avais une excellente mémoire. Cela avait été suffisant. Et le port de lunettes, une constitution plutôt fragile avaient fait le reste. En grandissant, Claudine s’était rendu compte que Roger acquérait des avantages physiques qui prenaient le pas sur ma propre réussite scolaire. Et, comme en plus, il était gentil, accommodant, alors que mon caractère s’altérait en vieillissant, elle se sentit partagée. Roger sut habilement garder avec moi des liens amicaux qui, bien qu’intéressés, étaient suffisamment sincérites. Je compris, assez rapidement, qu’il me fallait composer. Pendant ce passage délicat où l’apparence physique devenait essentielle, malgré les dénégations des jeunes filles, je sus rester intéressant. Pour cela, il fallut me différencier.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:12
Note de lecture…

Epicure en Corrèze » (Marcel Conche)

Un philosophe adepte d’Epicure. Un professeur de haut niveau, auteur de nombreux essais. Et, en même temps, une simplicité, une limpidité, une authenticité, remarquables. L’ouvrage se termine par un éloge de la vieillesse. Ce serait le moment le plus favorable pour « goûter la vie », « le fait d’être en vie comme un bien inestimable ». Et, la dernière phrase de l’ouvrage : « Je goûte la vie comme je ne l’ai jamais goûtée. Et j’ai toujours autant de plaisir au travail ».

Lire c’est aussi, d’une certaine façon, s’identifier en partie à l’auteur. En ce sens, cette lecture a été pour moi une bonne lecture. Avec le sentiment, cependant, que Marcel Conche aurait pu aller plus loin dans son propos, tant au niveau de la « chronique du monde paysan au début du XXe siècle » qu’à celui de la « leçon de sagesse », tel que la quatrième de couverture présente l’ouvrage.

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 10:06

Vous trouverez cette semaine (29ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la Butte Saint-Laurent…
  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : démission de sa charge de professeur d’histoire au Collège Royal…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : l’imprimerie Béchet…
  • Gorron en cartes postales : la maison Gaggione…
  • Classes anciennes : privé/filles/1946-1947…

Catégorie échanges :

  • Notes sur Lesbois : l’enseignement (suite)…
  • Promenade historique : la rue des Chauvinettes...

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : chapitre 5…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : «Pas pleurer»…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (29ème/2015)...

En descendant la rue de Bretagne vers le centre ville, une maison avec balcon, n° 54. Cette maison a été un temps occupé par un entrepreneur en travaux publics : il s’agissait d’un cimentier originaire d’Italie (André Gaggione).

Actualité de la semaine (29ème/2015)...
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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 10:03
Les archives de Jean-Jacques Garnier…

Démission de sa charge de professeur d’histoire au Collège Royal

« …le S. Garnier notre historiographe inspecteur du Collège Royal et professeur d’histoire au Collège nous a représenté que l’affaiblissement de sa santé, les autres travaux dont il est chargé et notamment la composition de l’histoire de France dont il a déjà publié plusieurs volumes ne lui permettent plus de remplir les fonctions (…) dans l’acte de démission volontaire qu’il a faite de son office (… ) nous lui avons accordé le titre de professeur vétéran en notre Collège Royal et la conservation de tous les honneurs, privilèges, franchises et prérogatives dont jouissent ou doivent jouir les autres professeurs de notre Collège, lui avons pareillement conservés les honneurs, droits (…) de la charge d’inspecteur du Collège… »

en 1778, Jean-Jacques Garnier quitte donc l’enseignement pour se consacrer à l’administration du Collège en sa qualité d’inspecteur.

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 09:59
Classes anciennes…

Privé/filles/1946-1947

1ère rangée

N° 2 : Thérèse Foisnet, fille de François Foisnet (cultivateur) et de Marie Foisnet (cultivatrice), rue de Normandie.

N° 3 : Marie Delangle, fille de Marcel Delangle (cultivateur) et de Louise Delangle (cultivatrice), la Chorie.

N° 5 : Thérèse Fougeray, fille d’Edmond Fougeray (cultivateur) et de Marie Fougeray (cultivatrice), le Saudray.

N° 7 : Jeanne Forêt, fille d’Alphonse Forêt (cultivateur) et de ? Forêt (cultivatrice), Romaton.

N° 8 : Thérèse Lefizelier, fille de Charles Lefizelier (boucher) et d’Adélaïde Lefizelier (SP), Grande Rue.

N° 9 : Madeleine Forêt, fille d’Alphonse Forêt (cultivateur) et de ? Forêt (cultivatrice), Romaton.

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 09:55
Gorron en cartes postales…

Gorron (Mayenne) – Vue du Pont d’Hercé. Editeur Bazar de Gorron.

La maison Gaggione.

Il s’agit de la maison à gauche de la carte postale, avec un balcon, devant laquelle se tiennent 5 personnes (dont 3 qui regardent l’objectif). Une de ces trois personnes tient un vélo à la main.

Dans le recensement de 1962, Mme veuve Gaggione/Chauvière et son fils Alain occupent l’immeuble n° 54, rue de Bretagne). Ils sont propriétaires d’une entreprise de travaux publics. C’est sur cette propriété que s’installera le premier atelier de la SERAP.

En 1936, c’est André Gaggione, cimentier, originaire d’Italie, qui habite l’immeuble avec sa mère, Maria. A l’époque, il est un des employeurs les plus importants de Gorron (le chômage ayant frappé les usines de chaussures).

Les véhicules stationnant dans la rue à cette époque semblent être essentiellement hippomobiles. La photo a sans doute été prise avant la Seconde Guerre mondiale.

En 1921, André Gaggione n’est pas présent rue de Bretagne. La maison a-t-elle été construite par ses soins ?

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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