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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 12:10
Archives de Jean-Jacques Garnier…

La correspondance

Neveu

Guillaume Garnier, né le 03 février 1770 à Colombiers du Plessis de Guillaume Garnier et de Françoise Tréhet. Marié le 23 février 1802 à Barbe Reine Quentin de Hercé. Docteur en médecine. Décédé le 21 mars 1843 au hameau de la Grange à Gorron. Il a succédé à sa tante dans la maison de famille de Jean-Jacques Garnier. Après une carrière dans la médecine militaire en tant que chirurgien, il s’installe d’abord à Colombiers puis ensuite à Gorron. Il sera maire de la ville de 1811 à 1821. Son père, Guillaume Garnier, est décédé le 08 mars 1786. A cette date, il était vraisemblablement déjà veuf. René-François et Marie-Magdeleine ont signé l’acte de décès.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 12:07
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Hôtel de Bretagne, Le Guillochet, édit-phot. Gorron

Compte tenu de l’éditeur de la photo, on peut penser que celle-ci a été prise dans les années 1910. Nous voyons d’ailleurs une carriole près de la remise à gauche de la photo.

Nous retrouvons bien la structure du bâtiment sur la photo actuelle : le rez-de-chaussée a été transformé (un restaurant a été ouvert dans la partie droite, la remise a été transformée, l’appentis à gauche aussi) ; par contre, l’étage a subi peu de transformations (nous retrouvons, notamment les quatre fenêtres du corps principal de l’immeuble).

L’hôtel est alors tenu par Eugène Belloir et Marie Buin. Ils sont présents dès le recensement de 1906.

Gorron en cartes postales…
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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 12:03
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

L’Hospice (suite).

Si nous ne savons pas avec certitude comment César Ledauphin-Blinière a acquis les différentes parcelles de la Renardière qu’il a léguées à l’hospice, on peut penser qu’elles faisaient partie de la succession de Françoise du Bailleul, dernière châtelaine de Gorron, morte en 1811. Laquelle succession a été dévolue à ses cousins (de Montecler et de la Galissonnière). En effet, César Ledauphin-Blinière a acheté à ces cousins le château du Bailleul en 1817.

La famille du Bailleul avait, d’une manière certaine, des propriétés dans le secteur de la Renardière. On a déjà fait état, dans les articles sur le Ponceau, d’une maison occupée par Pierre Lhuissier, marchand, en 1715, fief de la famille du Bailleul. Jusqu’à plus amples informations, nous pouvons penser que l’immeuble actuel nommé le logis de la Renardière, pouvait faire partie de la succession des du Bailleul et avoir été acheté par César Ledauphin-Blinière.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 12:00
Vers l’an 2 000…

Evolution de l’activité économique

TMG / TME (Technique Montage Electronique)

Crée à Gorron en 1974, TMG est menacée de fermeture dans les années 1980. Elle est remplacée par TME qui ne cesse de se développer par la suite. L’activité, exclusivement en sous-traitance, concerne deux secteurs : électronique (cablage électrique militaire et professionnel) et électromécanique (montage d’armoires électroniques pour l’automobile et l’aéronautique). En 1989, il y a 34 salariés.

En 1993, la société TME construit un atelier relais pour un bâtiment de stockage. En 1998 TME envisage d’occuper provisoirement le local Favrot.

En 1999, l’entreprise qui emploie une cinquantaine de salariés a prévu de s’agrandir. Elle est répartie alors sur trois sites : ZA route d’Ambrières, anciens ateliers municipaux et atelier relais en contrat de location vente, de 3 500 m2 sur un terrain de 15 000 m2, route de Fougères.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:54
Promenade historique…
Promenade historique…

Deuxième et troisième moulin.

Arrivés à la place du Général Barrabé (ancienne place des quatre Piliers), nous prenons la rue du Maine. Cette rue n’était pas ouverte en 1832 (cadastre ancien). Elle a pu changer d’appellation au cours des années : rue de Brecé, rue du Maine, voire rue de la gare sur la carte postale en illustration.

En descendant cette rue, à droite, nous longeons le premier bras de la Colmont jusqu’au moulin Péret (moulin Durand dans les années 1950). Il est possible aussi de voir l’emplacement du premier moulin décrit rue Jean-Jacques Garnier, sous un autre angle.

La rue du Maine passe au-dessus de la rivière qui bifurque vers un troisième moulin, le moulin neuf, qui sera transformé en scierie hydraulique au 19e siècle. L’ancienne roue restaurée de ce troisième moulin est visible de la rue.

Entre le moulin Péret et la scierie, on peut voir d’anciens lavoirs, nombreux tout au long de la Colmont.

Promenade historique…
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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:52
Recueil de notes sur Lesbois (1898)…

Les vicaires

Auguste Lottin : professeur à l’Immaculée Conception à Laval, en mai 1876, il devient vicaire du curé Gobard à Lesbois. Un mois après, il est nommé vicaire à Gorron où il est resté jusqu’en 1880.

Les prêtres habitués

Il s’agit de prêtres retirés à Lesbois, souvent natifs de la paroisse et revenus dans leur famille, ou de prêtres, sans être vicaires, remplissaient quelques une de leurs fonctions.

Pierre Lochu : né à Lesbois, il est prêtre habitué de 1730 à 1745. Il devait être chapelain au Manoir auprès de la famille Des Vaulx.

Les prêtres nés à Lesbois

Jean-François Lochu : vicaire à Gorron en 1756.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:48
Le Taillis de la Mort…

Toute puissance

La théorie voulait que le refuge serve à tout membre du groupe éventuellement découvert et poursuivi par les occupants. Dans mon esprit, il paraissait évident qu’il m’était réservé. Qui d’autre que le cerveau, le grand ordonnateur, pouvait occuper cette place centrale, à l’abri de l’extérieur, de laquelle il agissait en maître sur le monde qui l’entourait ?

Tant qu’il s’agit de gamelles, voire de parties d’uniformes, le garde-champêtre enquêta mollement. Le premier poignard subtilisé déclencha une toute autre émotion. Une partie du groupe d’origine trouva de bonnes raisons pour suspendre son action. J’avais prévu ces défections inévitables. Elles permirent de renforcer l’organisation des plus courageux. J’imposais une discipline de fer. Je passais tout mon temps à imaginer des plans d’action, à peaufiner des règlements toujours plus compliqués. L’excitation montait en moi. Je sentais comme un emballement. Une activité intellectuelle en boucle qui me réveillait la nuit. Je ne participais plus à aucune action. Je déléguais, j’imposais parfois des opérations qui devenaient risqués à des fidèles qui m’admiraient. Je passais le plus clair de mon temps dans la petite clairière, au milieu des ronces.

Les seuls repos, les seules parenthèses que je m’accordais étaient les dialogues directs avec Dieu. Je lui concédais encore une place différente de la mienne. Malheureusement, l’idée même de transcendance s’atténuait. Ceux qui croyaient en moi, à ma force intellectuelle, à la justesse de mon raisonnement, à ma volonté inflexible, étaient certes très peu nombreux (de moins en moins nombreux d’ailleurs) mais je leur étais tout puissant. Quand ils me ramenèrent les premières armes, je décidai de les stocker au camp et d’y résider définitivement.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:42
Note de lecture…

« Journal d’un écrivain en pyjama » (Dany Laferrière)

Cent quatre-vingt deux réflexions sur l’écriture (et la lecture). Avec, pour chacune d’elles, un aphorisme du style : « Si vous ne tentez pas, au moins une fois, d’écrire ce que vous êtes, vous ne saurez rien de vous ». Un livre à picorer et à relire… Avec, parfois le sentiment de redites.

Dany Laferrière, membre de l’Académie Française, sait de quoi il parle. Il le fait avec honnêteté, humilité. A sa lecture, on comprend mieux ce que peut être le métier d’écrivain. Une chose cependant reste en suspens. Il nous parle souvent de bons et de mauvais romans. Mais comment fait-il ses choix ? Cela parait, pour lui, une évidence. J’aurais aimé qu’il définisse. Sinon, comme souvent, on a affaire à un simple ressenti personnel qui ne nous avance guère en tant que lecteur. C’est dommage.

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:40

Vous trouverez cette semaine (33ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : l’hospice…
  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : la correspondance : la soeur…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : les sociétés « Foisnet », « Morisset »…
  • Gorron en cartes postale : Hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé (2)…

Catégorie échanges :

  • Notes sur Lesbois : l’église…
  • Promenade historique : la rue J.J. Garnier...

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : le camp…

Catégorie point de vue :*

  • Conseil municipal : les TAP…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (33ème/2015)...

Toujours le quartier du pont de Hercé… (voir rubrique Gorron en cartes postales).

Actualité de la semaine (33ème/2015)...
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:36
Archives de Jean-Jacques Garnier…

La correspondance

Sœur

Il s’agit de la sœur aînée de Jean-Jacques Garnier, Marie-Magdeleine, citée, elle aussi, dans la généalogie succincte. Elle est née le 29 décembre 1724. Elle s’est mariée le 18 janvier 1753 à Eloy Prodhomme, veuf, originaire de Colombiers du Plessis. Veuve, elle est revenue vivre à Gorron. Elle y est décédée le 14 nivôse an VIII (04 janvier 1800), au village de la Grange. C’est donc elle qui habitait la maison de famille de Jean-Jacques Garnier. Elle avait recueilli les enfants de son frère, Guillaume (deux garçons, deux filles) dont René François, le curé, était le tuteur (nommé en 1786).

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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