Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:23
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

Le logis de la Renardière

Il existe bien une tour dans le logis de la Renardière. Est-ce pour autant celle dont parle Charles Trouillard ? Il faudrait pour cela savoir si, sous cette tour, existe toujours une cave telle que celle décrite par cet auteur (une recherche à faire, peut-être). Dans la tour du logis existe bien un escalier. Contre elle se trouve bien la statue de l’ancien patron, Saint-Laurent. La porte peut être considérée comme ogivale. Ces observations pouvant toujours être faites malgré la restauration du logis lors de l’extension de la maison de retraite, pourrait donc faire penser que le logis de la Renardière actuel correspond aux bâtiments décrits par Charles Trouillard. Mais, comme nous le remarquions la semaine dernière, il n’y a pas actuellement, un linteau du 16e siècle chargé d’un écusson portant les initiales IRP comme l’affirme l’Abbé Angot.

Il faut se rappeler que les observations qui sont faites ici, datent d’avant la construction des bâtiments de l’hospice (actuellement disparus). Ces bâtiments ont donc remplacé ce qui existait en 1866. Des matériaux ont pu être déplacés, utilisés dans les nouveaux bâtiments. Par exemple la fameuse pierre portant l’écusson. Le logis lui-même a pu être transformé à l’époque (dans les années 1870).

Quoi qu’il en soit l’occupation des lieux est ancienne et des activités de soins et d’enseignement y sont attestées par plusieurs sources.

Partager cet article
Repost0
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:21
Début de l'entreprise Leroy.
Début de l'entreprise Leroy.

Evolution de l’activité économique

L’évolution des entreprises les plus importantes et les plus dynamiques

La mécanique agricole Leroy

Pierre Leroy qui a succédé à son père Jean Leroy, dirige l’entreprise située rue de Normandie. En 1975, il est associé à son frère Michel. Ils sont alors à la tête d’une SARL qui emploie 70 personnes sur le département de la Mayenne.

Ces différentes entreprises faisaient partie, à la sortie des Trente Glorieuses (1945/1975), des employeurs les plus importants de Gorron.

Dans le chapitre sur les transformations de la ville, nous avons vu la création des Zones d’Activités Artisanales qui ont été étroitement associées à cette évolution.

En 1977, le premier bulletin municipal fait le point sur les différentes activités présentes sur ces zones :

Zone de la Haye : Centre d’Aide par le travail pour les handicapés, coopérative agricole, dépôt d’hydrocarbure.

Zone des Sapinettes : garage agricole, entrepôts de meubles, Société nouvelle d’alimentation et de commercialisation du porc (dont la demande d’implantation a été évoquée en 1974), fabrication rationnelle des aliments du porc.

Zone route d’Ambrières : électronique, Entreprise Générale de construction, transports, entreprise para agricole.

Partager cet article
Repost0
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:17
Promenade historique…

Vers la rivière

La seconde partie de la promenade prévue avec les classes orchestres devait nous faire sortir des anciennes fortifications et longer la rivière (la Colmont). Le thème de cette seconde partie abordait le développement économique de la ville. C’est en effet grâce à l’eau que se sont développées ces premières activités liées à la présence de moulins.

Après avoir découvert la tour, de la rue de Bretagne, nous empruntons le Boulevard Ledauphin-Blinière (du nom d’un maire de Gorron de 1821 à 1851) qui mène à la place de la Butte Saint-Laurent. C’est là que se situaient les limites sud des fortifications, au-dessus de la rivière. Un bâtiment, datant probablement du 16e siècle, le logis de la Renardière, y est toujours présent.

C’est à cet endroit, en particulier sur le domaine de la Renardière (actuelle maison de retraite), que se sont aussi développées des activités de soins et d’enseignement. Au 19e siècle se situaient sur ces lieux un hospice, une école communale de filles, puis, au début du 20e siècle, une école maternelle publique (toujours présente).

Partager cet article
Repost0
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:13
Recueil de notes sur Lesbois (1898)…

Les maires

Dans ses notes, le curé Gougeon donne la liste des maires de la commune de 1790 à 1892. Nous en retiendrons trois :

Le premier maire, Jean Bougrain (1790/1791). Nous n’avons pas retrouvé sa trace dans les différents registres consultés.

Les maires dont les noms sont gravés dans la pierre sur la façade de la mairie construite en 1836 :

Lecourt. Nous avons retrouvé son prénom dans les actes de l’état civil : Jean-François. En consultant les registres nous avons vu que les actes de 1837, enregistrées et signées par J.F. Lecourt, ont été annotés : Par jugement du tribunal civil de Mayenne en date du 31 juillet 1838, la régularisation de cet acte a eu lieu au moyen de l’apposition du maire soussigné à la mairie le 3 août 1838. Signé Germont. Et ce jusqu’à celui du 2 avril 1937.

L’acte suivant (18 avril 1837) concerne le décès du maire, Jean-François Lecourt (fils de Jean Lecourt et Françoise Guérin, né à Saint-Siméon), époux de Thérèse Agathe Hérissé de Vaucé.

Nous essaierons de comprendre pourquoi les derniers actes de Jean-François Lecourt ont dû être régularisés.

Partager cet article
Repost0
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:10
Le Taillis de la Mort…

Devenir quelqu’un

Je renforçais mon côté intellectuel en m’intéressant à des connaissances, des productions artistiques étrangères à la plupart de mes condisciples. Ce ne fut pas si simple. Je ne pouvais tout de même pas m’ennuyer, voire me torturer, pour le simple regard des autres. Il y eut des passages difficiles. Mais, heureusement, j’en tirais toujours quelque chose. Ce fut la même démarche lorsque je décidai de croire. Dans le petit cercle que nous fréquentions, Claudine, Roger et moi, la religion n’avait guère sa place. Il était de bon ton de se déclarer mécréant et de moquer les esprits faibles sensibles à la superstition. Je renouai alors avec mon enfance catholique. Non pas comme le charbonnier. Il me fallait le doute, l’échange spirituel, un confesseur.

Quand mes amis me virent marcher en chuchotant avec l’abbé du patronage, vieillissant mais toujours auréolé du prestige de l’organisateur des combats homériques de notre enfance au Taillis, j’acquis une stature qui donna un poids malheureusement disproportionné au discours que je tins un soir dans le café enfumé peu de temps avant la fermeture.

Partager cet article
Repost0
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:08
Note de lecture…

« Limonov » (Emmanuel Carrère)

J’avais hésité au moment de la sortie de l’ouvrage : un peu peur de me retrouver devant une simple biographie. La lecture du « Royaume » a relancé mon envie de suivre l’œuvre de cet auteur original. Et je n’ai pas été déçu.

Une écriture simple, mêlant profondeur et légèreté. Une construction habituelle dans laquelle l’auteur est le narrateur lui-même qui n’hésite pas à parler de lui, à donner son opinion, à aborder la genèse de l’ouvrage dans sa propre production littéraire. Tout cela dans une analyse très fine de son héros. Analyse dans laquelle on peut retrouver le doute face à la complexité humaine, l’absence de préjugés, de jugements a priori. Tout ce qui donne sa dimension à l’œuvre de Carrère. Un écrivain qui a dépassé la pure fiction tout en ménageant pour le lecteur le plaisir du roman.

Quant au personnage, Limonov, qui se caractérise par la possibilité assumée de tuer, sa dureté, sa volonté farouche et une certain mépris de la vie (la sienne et celle de l’autre), il représente tout ce que je rejette. Et, malgré cela, j’ai lu avec plaisir ce que Carrère a pu en faire dans le cadre de la déliquescence de l’URSS et des milieux artistiques « underground » analysés sans complaisance.

Partager cet article
Repost0
2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:57

Vous trouverez cette semaine (30ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : le domaine de la Renardière…
  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : Brevet de pension sur l’abbaye de Chézal Benoit…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : les pépinières Renault…
  • Gorron en cartes postale : Le Pont d’Ercé (Hercé). Chantepie, relieur-éditeur, Gorron
  • Classes anciennes : privé/filles/1946-1947 (fin)…

Catégorie échanges :

  • Notes sur Lesbois : l’enseignement (suite)…
  • Promenade historique : l’ancienne forteresse...

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : Trois amis…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : «Epicure en Corrèze»

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (30ème/2015)...

La maison au n° 54 de la rue de Bretagne (voir rubrique Gorron en carte postales). A noter qu’une maison mitoyenne, plus basse, a été construite après la maison. Cette seconde maison a été occupée par M. Moreau, grainetier.

Actualité de la semaine (30ème/2015)...
Partager cet article
Repost0
2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:53
Les archives de Jean-Jacques Garnier…

Brevet de pension sur l’abbaye de Chézal Benoit

En 1767, Jean-Jacques Garnier devient le bénéficiaire d’une pension de 850 livres annuelles, prises sur les revenus de l’abbaye de Chézal Benoist, abbaye bénédictine appartenant à la congrégation de Saint-Maur et située sur le diocèse de Bourges.

L’abbé avait, selon certaines sources, refusé le prieuré de Géhard de Châtillon sur Colmont car il aurait dû réciter le bréviaire ou le faire réciter par un autre moyennant une somme modique, précisant que ses honoraires lui suffisaient. Apparemment il n’a pas eu toujours ces scrupules.

« Aujourd’hui premier du mois de novembre mille sept cent soixante et sept, le Roi étant à Versailles, voulant favorablement traiter le Sieur Jean-Jacques Garnier clerc tonsuré du diocèse du Mans, sa Majesté lui a accordé et fait don sur les fruits et revenus de l’abbaye de Chézal Benoist, ordre de Saint Benoist , congrégation de Saint Maur diocèse de Bourges… »

Partager cet article
Repost0
2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:50
Classes anciennes…

Privé/filles/1946-1947

Le recensement de 1936 qui nous a servi, jusqu’à présent, pour repérer les familles est trop ancien pour poursuivre l’étude. Les dernières données concernant la rubrique sur les classes anciennes ne seront que des hypothèses et ne seront retenues que lorsqu’une seule famille existe avec le patronyme de l’élève.

2ème rangée

N° 1 : Marie Quentin, fille de Clément Quentin (carrier) et de Marie Quentin (SP), rue Magenta.

N° 8 : Georgette Boudier, fille de Joseph Boudier (cultivateur) et de Marie-Louise Boudier (cultivatrice), les Petites Fontaines.

Fin de la rubrique.

Partager cet article
Repost0
2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:42
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

117 – GORRON (Mayenne) – Le Pont d’Ercé (Hercé). Chantepie, relieur-éditeur, Gorron

Nous avions déjà fait état, rue de Bretagne, de l’immeuble de Louis Bourgault, tonnelier, et sa femme Eugénie Daguier/Bourgault, débitante. Sur cette nouvelle carte postale, nous le voyons, à droite de l’image avec son enseigne (café). Il s’agit de l’immeuble actuel n° 49.

On constate qu’il y a (apparemment) une installation électrique sur cet immeuble mais pas sur la maison Gaggione.

Les véhicules présents sont hippomobiles. La photo a été prise avant 1933, date de la construction du magasin Monnier (meubles), à la place d’une auberge dont nous reparlerons.

Sur la carte postale de la semaine dernière, en face de la maison Gaggione, on voit deux personnes (et un chien) près d’un tas de bois. Il est possible qu’il s’agisse de d’Albert Legros, casseur de bois, devant l’immeuble n° 45 actuel.

Gorron en cartes postales…
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche