Epicure en Corrèze » (Marcel Conche)
Un philosophe adepte d’Epicure. Un professeur de haut niveau, auteur de nombreux essais. Et, en même temps, une simplicité, une limpidité, une authenticité, remarquables. L’ouvrage se termine par un éloge de la vieillesse. Ce serait le moment le plus favorable pour « goûter la vie », « le fait d’être en vie comme un bien inestimable ». Et, la dernière phrase de l’ouvrage : « Je goûte la vie comme je ne l’ai jamais goûtée. Et j’ai toujours autant de plaisir au travail ».
Lire c’est aussi, d’une certaine façon, s’identifier en partie à l’auteur. En ce sens, cette lecture a été pour moi une bonne lecture. Avec le sentiment, cependant, que Marcel Conche aurait pu aller plus loin dans son propos, tant au niveau de la « chronique du monde paysan au début du XXe siècle » qu’à celui de la « leçon de sagesse », tel que la quatrième de couverture présente l’ouvrage.