Dans son édito, le maire sort de sa réserve et aborde le thème politique des mouvements sociaux actuels (Gilets Jaunes). Il se dit « énormément touché et troublé » mais « n’accepte pas la destruction ni la violence ». J’évite sur ce blog de faire des commentaires politiques mais je me permettrai de prolonger la réflexion du maire sur la violence et les destructions.
Je suis d’accord avec lui pour dénoncer la violence. Toutes les violences. Celle de certains manifestants mais aussi celle de certains policiers. Pour les premiers, on connait la tactique : provocation/répression/révolte. Les forces de l’ordre ne devraient pas tomber dans le piège. Pour les seconds, le recours à la force doit être proportionnée, ce qui n’est pas toujours le cas.
Les manifestants qui viennent se plaindre parce qu’ils ont été incommodés par les gaz lacrymogènes devaient rester chez eux. Par contre quand ils se font éborgner par une balle en caoutchouc ou ouvrir le crâne par des coups de matraques, on peut parler de violences policières.
Les forces de l’ordre, quand elle se plaignent d’avoir été bousculées devraient changer de métier. Par contre quand l’un d’entre eux tombé à terre se fait passer à tabac par des manifestants déchaînés, on peut parler foule haineuse.
De Mr Louis GARNIER décédé le 30 ( ?) avril 1903 dans sa 65ème année
Mme Louis GARNIER née Marie MORISSET décédée le 17 mai 1918 dans sa 72ème année
Priez Dieu pour eux
Il s’agit de Louis Garnier, maçon, né à Gorron le 18 mars 1837 et de Marie Morisset, ouvrière en linge, née à Colombiers-du-Plessis le 26 juin 1846.
Famille Garnier Ménard
Mr Constant GARNIER 1887 – 1938
Mme Ve GARNIER née Colombe Ménard 1895 – 1971
Il s’agit de Constant Garnier, maçon, et de son épouse Colombe Morisset habitant rue de Bretagne à Gorron en 1936. Constant Garnier est né le 31 août 1887 à Gorron. Il est le fils de Louis Garnier et de Marie Morisset.
Le patronyme Boulay issu d’une même lignée (Victor Boulay et Louise Charlot de Brecé) est présent rue du Bignon depuis au moins 1921 jusquà au moins 1962, soit au moins 41 ans : Pascal Boulay, charron, épouse Marie Louise Divay, et son frère Benjamin Boulay, charron, épouse Louise.
Patronyme : Lelièvre (Grande Rue, rue du Bignon)
1906
Henri Lelièvre, mercier et son épouse, Hortence Sénéchal, Grande rue.
1936
Henri Lelièvre, sans profession et son épouse, Hortense Sénéchal, rue du Bignon.
Dans nos relevés sur la population gorronnaise à partir de 1700, nous avons retenu le nombre de décès, naissances et mariages. Nous sommes arrivés à l’année 1764 et poursuivons ces relevés. Chaque semaine, désormais, nous étudierons l’évolution à partir de graphiques par tranches de 10 années. Un premier tableau a déjà été réalisé pour les années 1700…/…1711. En sachant qu’il nous manque certaines années (1709, 1710). Parallèlement, nous essaierons de voir si des tendances se dégagent concernant la fréquence mensuelle des naissances, décès, mariages.
Années
1700
1701
1702
1703
1704
1705
1706
1707
1708
1711
Naissances
54
58
35
59
53
52
37
39
42
59
Décès
17
8
11
21
31
47
58
36
55
9
Variations
+37
+ 45
+34
+38
+22
+5
-21
-3
-13
+9
Ce graphique illustre la tendance à une baisse de la population pendant la décade retenue avec, notamment, une période déficitaire de 1706 à 1708.
Bénoni Leguillochet, peintre, 26 ans, fils de Bénoni Leguillochet et de Mélanie Ernault, se marie le 26/05/1894 à Gorron avec Jeanne Gallienne, 22 ans, propriétaire. Jeanne Gallienne, née le 06/12/1871 est la fille de Julien Gallienne, décédé, et d’Adélaïde Valette, ferblantière.
J'ai récemment eu la surprise et le plaisir de tomber sur votre blog en fouillant sur internet afin de rechercher des informations généalogiques sur ma famille. Je n'en reviens pas d'être tombée sur vos articles concernant la famille Gobil. Je suis la petite-fille de Henri Cerisier (j'ai pu voir mon grand-père sur quelques photos de vos articles), demi-frère de Marcel et Victor Gobil que l'on voit sur plusieurs articles (fils d'Eugénie Louise Cerisier). Mon grand-père a demeuré au 56 rue du Pré et j'ai quelques photos de famille et de Gorron de l'époque qu'il me ferait plaisir de vous partager. Expatriée depuis 13 ans au Québec, je fais actuellement des recherches généalogiques afin d'en savoir plus du côté de mon grand-père qui est malheureusement né de père inconnu...
Je souhaitais donc vous remercier pour votre blog qui a attisé ma curiosité et procuré beaucoup d'émotions !
Au plaisir d'entrer en contact avec vous, peut-être avez-vous une adresse courriel via laquelle je pourrais vous envoyer quelques clichés!
Très cordialement,
Estelle Cerisier
Je ne sais plus si j’ai envoyé mon adresse mail ( jouvinjc@wanadoo.fr ) à Estelle Cerisier. Quoi qu’il en soit voici une photo de la maison actuelle du 56 rue du Pré.
Hier, nous avons porté en terre le corps de mon mari. L’épidémie dont ne nous connaissons pas encore l’origine fait des ravages. Mon père et Jean se sont dévoués jours et nuits, aidés par les religieuses qui sont étrangement calmes. Pour elles, il faut se soumettre à la volonté de Dieu. C’est tout juste si elles n’éprouvent pas une certaine joie à subir le fléau. Quand elles ont essayé de me persuader d’accepter humblement ce que Dieu a voulu pour mon mari, j’ai bien failli les insulter.
Bien sûr, le pécher originel nous rend tous coupables. Mais les malheurs qui nous touchent me font penser que Dieu manque un peu de discernement. Certes mon mari n’était pas un saint. Mais ce qu’il faisait depuis des mois pour le bien de tous méritait tout de même un peu d’indulgence. Ma situation et celle de mes enfants va devenir délicate. Pour l’instant, mes parents seront là pour m’aider, en espérant que mon père ne sera pas atteint à son tour.
Ces premières nuits, seule dans mon lit, étrangement m’ont paru glaciales. Combien de fois ai-je espéré un peu de repos, sans craindre les assauts de mon mari. Et maintenant qu’il repose, inerte dans le froid du tombeau, je regrette déjà la chaleur de son corps trop généreux.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr