Mathurin Blanchetière épouse Jeanne Godeau le 10/02/1819 à Gorron. Il est alors recensé comme tisserand. Sa femme est fileuse de laine. Elle est la fille d’un couple de lainiers : Jean Godeau et Lorine Le Gros (mariés à Gorron le 27/09/1781), recensés comme marchands.
Jean Godeau est le fils de Richard Godeau et de Michelle Dobaire mariés le 11/10/1731 à Gorron. On ne connait pas le métier des parents.
Il n’y a pas de Godeau lainier à Gorron au 20e siècle.
Donc, une lignée de deux générations : Mathurin Blanchetière/Jeanne Godeau › Jean Godeau.
Boulevard Ledauphin-Blinière et place de la Butte Saint-Laurent.
Famille Lévêque
Récapitulatif
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
Manceau ; Trolet
Plombier – charpentier
Couturière
Houée ; Hodebert
Marchands de bestiaux
Lhuissier ; Fourmond ; Fouqué
Cultivateurs - charcutier
Guerrier ; Besnier
Plombier/chauffagiste - maçon
Foucoin
Sabotier - tisserand
Gayet ; Gayet
Garagistes
Lévêque
Menuisier
Famille Launay
Marthe Launay est recensée comme nièce du couple René, maréchal, et Yvonne Launay, recensés en 1935 à Gorron rue de Bretagne. Nous ne retrouvons pas les parents de Marthe. Cette lignée ne sera pas retenue.
Une commission pour l’administration du corps des sapeurs-pompiers. M.M. Léon Gendron (marchand de grains, rue de Brecé) et Victor Picot (plâtrier, rue de la mairie) y représenteront la municipalité. Elle aura la charge d’assurer : loyer, entretien, éclairage, chauffage, mobilier du local ; frais des tenues, tambours et clairons ; entretien des pompes et de leurs accessoires ; pensions de secours…
Caisse de chômage. La caisse communale doit adhérer à la caisse départementale pour bénéficier des subventions du département et de l’état.
La ferme de la Liffrayère à Carelles. Elle est louée à la famille Huard de 1924 à 1933.
Goudronnage des routes. La commune participera au goudronnage des routes départementales n° 6 (entre Bagnoles-de-l’Orne et le Mont Saint-Michel d’une part et Fougères et Saint-Malo d’autre part) et n° 20 (de Mayenne à Mortain) dans leur partie traversant la ville (vraisemblablement les rues de Bretagne, Magenta et Corbeau-paris et vraisemblablement rue du Maine et rue de Normandie).
Un gorronnais prêtre. L’abbé Paul Lhuissier va recevoir l’ordre du sous-diaconat (engagement définitif au célibat ecclésiastique). La famille Lhuissier exploite la ferme de la Férardière à Gorron.
Courses de chevaux. Elles seront organisées en juillet route d’Ambrières accompagnées d’une fête champêtre.
Examen d’entrée en sixième. Tous les élèves des écoles primaires ne pouvaient entrer en sixième. Ils devaient passer un examen. Tout comme tous les élèves ne pouvaient être présentés au certificat d’étude. Les maîtres ne présentaient que ceux qui avaient des chances d’être reçus. Ce qu’oublient ceux qui affirment que le niveau des élèves en primaire était généralement beaucoup plus élevé à l’époque.
Le roman policier qui aura pour titre « Le Vampire du bocage », est terminé. Un roman historique commence. Le héros principal sera un Gorronnais domicilié au Petit Surgan qui va se retrouver plongé dans la campagne de Russie (et surtout sa retraite) au cœur des armées napoléoniennes.
Il s’appelle François Launay et est né à Surgan le 2 août 1792. Sur le blog, deux articles lui sont consacrés à partir de son livret militaire (Voir mars/avril 2014). On apprend qu’au moment de son incorporation ( le 2 mars 1812), il est décrit de la manière suivante : taille d’un mètre 59 centimètres, visage ovale, front couvert, yeux gris, nez petit, bouche moyenne, menton rond, cheveux et sourcils châtains.
Il est le fils de René Launay (décédé en 1803) et Marguerite Besnard, laboureurs à Surgan. Il a 8 frères et sœurs : René (1787) ; Marguerite (1789) ; Jean-Baptiste (1790) et Julien, jumeaux ; Manuel (1794) ; Joseph (1797) ; Louis (1799) ; Rosalie (1801).
A partir de ce fait réel, les personnages, leur psychologie, leurs aventures, seront de pure imagination.
Comme d’habitude, après son coup d’état, le Prince-Président commence par limiter la liberté de la presse. Cela n’annonce rien de bon en matière de liberté. D’autant plus que les réunions publiques de plus de vingt personnes sont interdites. L’état de siège ne sera levé qu’en mars. Et ce qui paraissait inévitable est arrivé : la deuxième république est remplacée par le Second Empire. Louis Napoléon Bonaparte devient l’Empereur Napoléon III.
A Gorron, comme souvent, les citoyens acceptent les changements politiques nationaux sans trop de discussions. Si notre maire, César Ledauphin-Blinière n’est plus en fonction, c’est à cause de problèmes de santé. Il décèdera le 20 avril 1852 en son château à Hercé. Il sera remplacé par un conseiller municipal (en fonction depuis 1832) qui deviendra maire en janvier 1852 : M. Péan-Launay. Comme son prédécesseur, il est recensé comme propriétaire. Un profil de notable qui ne devrait pas changer grand-chose dans la gestion de la ville.
La semaine dernière, je parlais des arbres sur le sentier du menhir. Le lendemain, je n’en croyais pas mes yeux. Un Châtaignier que j’ai toujours connu, rue de l’Abbé Pierre, sur le chemin du taillis, a lui aussi disparu. Un arbre très vieux qui donnait encore des fruits. J’aimerai bien connaître les motivations de ceux qui ont commis la chose…
Boulevard Ledauphin-Blinière et place de la Butte Saint-Laurent.
Madeleine Lévêque, née le 25/10/1904. Elle est la fille de Louis Lévêque, menuisier, originaire de Gorron et d’Alphonsine originaire de St Berthevin.
Louis Lévêque est né à Gorron le 4/09/1875. Il se marie à Gorron le 14 octobre 1903 avec Alphonsine Fiault. Il est le fils de Charles Lévêque, laboureur, et de Joséphine Marié domiciliés à la Petite Férardière
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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