Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:43

Vous trouverez cette semaine (8ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la rue Jean-Jacques Garnier (suite)…
  • Fermes et hameaux au 19ème siècle : les fermes dans l’agglomération…
  • Gorron vers l’an 2000 : évolution de la population…
  • Photos de classes anciennes : Public / maternelle / vers 1935 (suite)…

Catégorie échanges :

  • La famille Foucoin : Jeanine Foucoin…
  • Sur les pas de Jean-Jacques Garnier : le Quartier Latin…

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : humiliation…

Point de vue :

-Conseil municipal : compte-rendu…

Actualité de la semaine (8ème/2015)...

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Compte-rendu du conseil municipal (jeudi 18/12/14) sur le site de Gorron. « Par traité d’affermage visé en sous-préfecture de Mayenne le 25 février 2010, la commune a confié l’exploitation de son service d’assainissement collectif à la SAUR. Dans le cadre de ce contrat, la société SAUR est chargée d’évacuer les boues issues de la station d’épuration. Les boues partent en agriculture dans le cadre d’un plan d’épandage dûment déclaré. »

Les « boues » (qui correspondaient alors à tous les déchets ramassés à la porte des immeubles par les cantonniers de la ville) étaient entreposées place du Champ de Foire jusqu’à la moitié du 20ème siècle. Elles étaient vendues régulièrement aux cultivateurs. Ces boues entraînaient des nuisances, olfactives notamment, pour les riverains. Elles furent la cause d’une crise au sein du conseil municipal en 1936 et entraînèrent la démission du maire de l’époque M. Pottier.

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:39
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

En agglomération

Nous terminerons cette série d’articles en évoquant les fermes recensées comme faisant partie de l’agglomération.

Dans le recensement de 1846, on peut relever :

Michel Penloup, quartier du Pré.

Etienne Lochu, la Pierre-Pichard.

Edouard Couppel, le Pont de Hercé.

Jean Gendron, le Pont de Hercé.

François Liger, le Pont de Hercé.

Jean Chemin, le Bignon.

Pierre Chemin, le Bignon.

Dans le recensement de 1906, on retrouve :

Eloi Perrier, rue de Bretagne (le Pont de Hercé).

Pascal Montembeault, rue du Bignon.

Joseph Chemin, rue du Bignon (le Bignon).

Charles Grangeray, rue du Pré.

Firmin Boulay, la Grange.

Constance Bahier, rue Jean-Jacques Garnier (la Pierre-Pichard ?).

Ces fermes serviront à faire le lien avec la rubrique : « un siècle d’histoire ». Nous commencerons avec celle de la Pierre-Pichard, en lien avec la rue Jean-Jacques Garnier en cours.

A suivre

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:37
Classes anciennes…

Public/maternelle/vers 1935 (suite)

3ème rangée

N° 1 : René Bulot, fils d’André Bulot (cimentier) et d’Augustine Bulot (SP), rue de la Fontaine St Martin.

N° 3 : Robert Pirault, fils de Louis Pirault (peintre) et de Berthe Pirault (SP), rue de Bretagne.

N° 7 : Jeanine Moisson, fille de Victor Moisson (employé) et d’Alphonsine Moisson (employée), rue du Maine.

N° 8 : Maurice Recton, fils de Clément Recton (cultivateur) et de Marie Recton (cultivatrice), le Rocher.

N° 10 : Maurice Belliard, fils de Maurice Belliard (chaudronnier) et de Lucienne Belliard (SP), rue Jean-Jacques Garnier.

N° 11 : Raymonde Ernault, fille de Lucien Ernault (terrassier) et de Marie Ernault (SP), rue Jean-Jacques Garnier.

N° 12 : Ghislaine Renard, fille de Pierre Renard (électricien) et de Renée Renard (piqueuse), rue du Maine.

A suivre…

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:34
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier (suite).

N° 22 : en 1936, François Dupont, notaire, et Claire Vieillerobe, SP.

N° 17 : en 1962, Robert Gendron, coiffeur et Antoinette Pinçon, institutrice privée. Actuellement, Les Presses du Bocage, après avoir été une « superette » et auparavant, une poissonnerie.

Evolution de l’artisanat et du commerce

Au point de vue nature de l’activité, les débitants/cafetiers/cabaretiers, aubergistes… sont nombreux, du moins pendant le 19ème siècle, ce qui est vraisemblablement une constante sur toute la ville. En dehors de cette activité, sur les recensements retenus, l’activité la plus importante est la maçonnerie avec les carriers et tailleurs de pierre. Ce qui est logique, compte tenu de la présence des carrières de granite à la Pierre-Pichard.

A suivre…

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:28
Vers l’an 2 000…

Après la présentation de la commune à la veille de la guerre, nous commençons l’étude thématique de l’évolution de la commune pendant la seconde moitié du 20ème siècle.

Evolution de la population

La baisse enregistrée entre 1946 et 1954 est vraisemblablement due au rééquilibrage après l’afflux des réfugiés pendant la guerre.

Entre 1954 et 1982, la population augmente. Nous verrons plus loin que cette période correspond à un développement dynamique de l’économie de la ville. A la sortie de la guerre (recensement de 1946) il y avait 2321 habitants sur la commune. En 1975, 2511. Dans cette augmentation du nombre d’habitants, on peut distinguer deux phénomènes caractéristiques de la période : une baisse de la population hors agglomération qui passe de 667 à 471 et un rajeunissement dû à une augmentation du nombre de naissances par rapport à celui des décès avec, par exemple, 34 naissances de plus que de décès en 1949. Ce phénomène le Baby boom étant général en France à la sortie de la guerre.

Le dynamisme (effet de la période faste des « Trente Glorieuses » : 1945/1975) commence à s’essouffler au début des années 1980 et la population entre dans une période de stagnation. Contrairement aux prévisions de l’époque, le nombre d’habitants ne franchira pas la barrière des 3 000.

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:26
La famille Foucoin ou Foucouin…
La famille Foucoin ou Foucouin…

Jeanine Foucoin…

Dans son courriel, Jacqueline évoque son enfance rue du Bignon (suite) : elle se souvient…

(…) des petites maisons à gauche en montant à la chapelle et qui appartenaient à Jules FOUCOUIN qui, lui, avait été tuteur des 3 fils orphelins de leur père - mon oncle Marcel était mon parrain et fabriquait les sabots, je m'en souviens très bien ayant passé jusqu'en 48 mes vacances chez eux - il avait une fille Jeanine mariée à un Boulay et un fils Albert (…)

On retrouve Jeanine sur la photo de classe ci-dessus, en 1933.

5ème rangée

N° 2 : Jeanine Foucoin, fille de Marcel Foucoin (sabotier) et de Suzanne Foucoin (SP), le Bignon.

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:17
Sur les pas de Jean-Jacques Garnier…
Sur les pas de Jean-Jacques Garnier…

Le Quartier Latin…

Dans la biographie de Jean-Jacques Garnier, nous avons vu l’existence de plusieurs collèges, disparus de nos jours mais qui ont pu être fréquentés par l’abbé. Deux d’entre eux, le collège de Fortet et le collège des Cholets ont été réunis à des établissements qui sont encore prestigieux de nos jours.

Avant de nous arrêter près du dernier domicile parisien de Jean-Jacques Garnier, nous nous sommes promenés dans le périmètre à l’intérieur duquel sont regroupés les meilleurs lycées français au sein desquels les collèges ont été intégrés.

C’est ainsi que nous avons pu photographier le lycée Louis Legrand, le lycée Henri IV, sans compter la bibliothèque Ste Geneviève, situés près du Panthéon. C’est près de ce dernier édifice que se trouvait l’appartement occupé par Jean-Jacques Garnier.

Sur les pas de Jean-Jacques Garnier…
Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:15
Le Taillis de la Mort…

Humiliation…

Mon père a passé sa vie à rafistoler un métier à tisser vétuste dans une cave très sombre. Ma mère a eu sept enfants. Quatre d’entre eux étaient morts en bas âge, vaincus par l’humidité de la cave et les exigences du père. Deux furent sauvés in extremis et placés comme domestiques dans une ferme proche. Quant à moi, quelques aptitudes particulières avaient amené le maire et le curé à exiger de mes parents le droit de fréquenter l’école communale, inscrit sur la liste des élèves indigents. Ne pas avoir à verser la contribution scolaire, plutôt que l’intérêt de leur fils, les incita à accepter les propositions faites par les personnages importants de la ville.

J’échappais enfin aux contraintes familiales qui m’obligeaient parfois à passer des heures près d’un père harassé et colérique. Une classe claire, bien chauffée l’hiver, avec les bûches dont j’étais dispensé. Et les félicitations du maître remplaçant plutôt que les cris et les coups de mon père. Mes réussites en lecture et en calcul intéressèrent certains autres élèves. Les « payants », ceux qui amenaient des bûches et qui, parfois, bénéficiaient d’un enseignement particulier.

J’étais devenu un enfant fréquentable. Les notables de la ville me souriaient. Un jour, même, on m’invita pour un goûter. Le fils du receveur des contributions directes s’était pris d’amitié pour moi. A moins qu’il n’appréciât particulièrement mes bons résultats passant de mon cahier au sien à l’insu du maître. La famille habitait une maison haute, au milieu d’un parc entouré de murs. Je fus ébloui par les tapis, les meubles cirés. Les jeux sortis par mon condisciple n’eurent pas le même effet. J’avais, par moment, le sentiment qu’il ne cherchait pas à jouer avec moi. Son souci était plutôt de ne rien oublier. Il lui fallait tout me montrer. La gêne que je commençais à ressentir s’amplifia quand arriva le goûter. La maîtresse de maison avait invité deux amies. Et on me montra comme le petit pauvre qu’on accueillait charitablement. Je ne touchai pas aux brioches et aux diverses confitures prétextant un mal de dent et m’obstinant jusqu’aux larmes.

Je ne connaissais pas encore le terme mais je sus alors ce que pouvait être l’humiliation.

Partager cet article
Repost0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:09
Point de vue…

Conseil municipal...

J’aimerais connaître le nombre de lecteurs des comptes-rendus des séances du conseil municipal qui paraissent en ligne sur le site de la ville de Gorron. Je me suis obligé, désormais, à les lire régulièrement. Et c’est une véritable punition.

Cela me permet, cependant, de mesurer le dévouement de nos élus locaux qui se penchent sur la gestion de la commune. Je les imagine préparant les séances et peinant sur les lois, ordonnances, les décrets, traitant du temps partiel pour les personnels administratifs (par exemple), pour finalement adhérer « à l’avis favorable du conseil à l’unanimité », décisions qui ont servi de conclusions à tous les points abordés lors du dernier conseil.

Je m’aperçois aussi que la gestion d’une ville comme Gorron nécessite des compétences quasi professionnelles. Les services administratifs de la commune sont évidemment là pour aider à cette gestion. Mais les décisions reviennent aux élus. Je m’attendais à des discussions plus « politiques » (au sens gestion de la cité) et non à un catalogue assez indigeste de mesures qui n’appellent guère le débat.

Partager cet article
Repost0
15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:12

Vous trouverez cette semaine (7ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la rue Jean-Jacques Garnier (suite)…
  • Fermes et hameaux au 19ème siècle : la Grille
  • Gorron vers l’an 2000 : Gorron à la veille de la guerre : commerce, artisanat, industrie…
  • Photos de classes anciennes : Public / maternelle / vers 1935 (suite)…

Catégorie échanges :

  • La famille Foucoin : la rue du Bignon…
  • Sur les pas de Jean-Jacques Garnier : le Collège de France…

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : chapitre 3…

Point de vue :

  • Note de lecture : « Fureur Apache »…

Actualité de la semaine (7ème/2015)...

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Courrier de la Mayenne (jeudi 15 janvier 2015). « Vœux de la municipalité (…) Jean-Marc Allain a rapporté des chiffres concernant la population. La commune compte 2772 habitants, un chiffre en baisse avec seulement 18 naissances en 2014, 11 mariages et 39 décès. »

Dans les années 1980, on pensait que l’augmentation de la population gorronnaise, amorcée après la Seconde Guerre mondiale, allait permettre de dépasser le seuil des 3000 habitants (2837 en 1990). Mais cette augmentation ne s’est pas poursuivie au 21ème siècle.

Au 19ème siècle, on a pu enregistrer un mouvement analogue. Jusqu’aux années 1880, la population ne cessait d’augmenter (2 856 en 1881). Ensuite, notamment à cause de la Première Guerre mondiale, la population a baissé.

2825 h en 1982, 2837 en 1990

1946 : 2321 ; 1954 : 2207 ; 1962 : 2321 ; 1968 : 2400 ; 1975 : 2511.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche