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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:33

Vous trouverez cette semaine (8ème semaine/2018)

 

 

Catégorie histoire locale : 

  • Promenade gorronnaise : la place du Champ de Foire
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue des Sarrazins : famille Brault…
  • La population gorronnaise : famille Picot/Lory (suite) …
  • Année 1727 : janvier/juin…
  • Gorron au 18e siècle : les métiers : chaudronnier…
  • Gorron au 18e siècle : 1711…

 

Catégorie échanges :

  • Patronage SaintMartin : Le Taillis de la Mort…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la mort d’Exupère, Clémence, Auguste…  

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Beaux rivages »…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Les métiers : huissier.

 

Au 18e siècle : Jean Champaing. Il s’agit vraisemblablement du fils de Luc Champaing, notaire royal. Le 26/07/1671, il se marie avec Jeanne Doyet.

 

En 1846 : Charles Lecomte (rue du Coq) ; François Chenu (Quartier de la Prison (vraisemblablement derrière la mairie actuelle).

 

En 1906 : Jules Ronne (rue du Bignon).

 

En 1936 : Joseph Pottier (rue de la Mairie). Ci-dessous, sa maison (probablement).

 

En 1962 : Roland Bohuon (rue Brochard-Brault).

 

De nos jours, il n’y a plus d’huissier à Gorron.

 

Actualité de la semaine (8ème/2018)...
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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:29
Une promenade gorronnaise…

 

La place de Champ de Foire

 

En sortant du chemin de la pierre tournante, après avoir traversé la rocade, on peut accéder au village des anciens puis à la Place du Champ de Foire. Ouverte dès les années 1850 pour le comice agricole, elle est reliée à la rue de Normandie dans les années 1970. C’est dans ce lieu qu’ont été construits plusieurs immeubles comme la Poste, la gendarmerie, la salle omnisports, la piscine.

Actuellement, on y voit la pharmacie de la Colmont ainsi que la maison médicale à l’endroit où se trouvait, dans la première moitié du 20e siècle, l’entreprise Dollé : mécanique agricole puis automobile dont le fils du fondateur, Lucien Dollé, a été maire de Gorron de 1938 à 1948.

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:26

 

Rue des Sarrazins

 

Famille Brault

 

Rappel : présente de 1846 (René Brault/Arcène Berson) jusqu’en 1936 (Angélique Brault/Coignard), rue des Sarrazins.

En 1962, Suzanne Rossignol, est recensée 24 rue des Sarrazins.

La famille Brault est donc présente rue des Sarrazins pendant au moins 116 ans (de 1846 à 1962).

Conclusion :

René Brault (lainier)/Arcène Berson ; Amand Brault (teinturier)/Angélique Coignard ; Angèle Brault/Alexandre Rossignol (instituteur) ; Suzanne Rossignol.

Illustration : la maison de Suzanne Rossignol au 24 rue des Sarrazins.

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:23

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille : Picot/Lory

 

Nous suivons la lignée des Lambert, des Liger et des Legros à partir des mariages : Noël Lambert et Jeanne Béchet, Jean Liger et Jeanne Legros, Jacques Legros et Françoise Béchet.

Noël Lambert, marchand, veuf de Marie Launay, fils de Pierre Lambert et de Marguerite Bouvier, épouse le 16/02/1792 à Gorron Marie Jeanne Béchet, fille de Julien Béchet et de Jeanne Ducoin. Les deux familles étant d’origine gorronnaise, nous retiendrons la lignée des Lambert et des Béchet.

Jean Baptiste Liger, menuisier, originaire de Hercé épouse le 19/04/1799 à Gorron Jeanne Legros, fille de Jacques Legros et de Marie Boisseau, originaire de Gorron. Nous suivrons la lignée des Legros.

Jacques Legros, originaire de Gorron, fils de Jacques Legros et de Marie Boisseau, épouse le 05/10/1786 à Gorron, Françoise Béchet, originaire de Gorron, fille de Julien Béchet et de Jeanne Ducoin. Nous retiendrons la lignée des Legros et des Béchet.

Nous repartirons des couples julien Béchet/Jeanne Ducoin, Pierre Lambert/Marguerite Bouvier, Jacques Legros/Marie Boisseau.

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:20

1727

 

Registres paroissiaux

 

Janvier/juin

Janvier : naissances : 13 ; décès (- d’1 an) : 4 ; décès : 2.

Février : mariages : 4 ; naissances : 2.

Mars : décès : 5 ; naissances : 6 ; décès (- d’1 an) : 1.

Avril : naissances : 4 ; décès : 3.

Mai : décès : 1 ; naissances : 8 ; mariages : 2.

Juin : naissances : 3 ; décès (- d’1 an) : 1 ; décès : 3

 

Familles retenues

Naissance : Marie Magdeleine Garnier, fille de Jean Garnier et de Julienne Bourgoin. 06/01/1727.

Naissance : Marie Anne Landelle, fille de Jean Landelle et Marie Quentin. 22/02/1727.

Naissance : Pierre Garnier, fils de François Garnier et de Renée Gauttier. 04/04/1727.

Naissance : Pierre Ernault, fils de Louis Ernault et de Nicole Gauttier. 09/04/1727.

Naissance : François Guerrier, fils de Charles Guerrier et de Françoise Manceau. 25/04/1727.

Naissance : Jacques Garnier, fils de René Garnier et d’Anne Corbeau. 24/05/1727.

Naissance : Ambroise Ducoin, fille de Thomas Ducoin et de Renée Quentin. 03/06/1727.

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:16

 

Métiers

 

Chaudronnier

 

A la base fabricant de chaudrons à partir de métaux faciles à travailler comme le cuivre, par exemple. Puis la fabrication s’est étendue à tous les ustensiles ménagers. Nous avons déjà vu l’étameur qui recouvrait d’étain les objets en fer blanc.

De l’utilitaire, on a pu passer à des objets ornementaux. Les dinandiers, ou batteurs de cuivre, peuvent être parfois considérés comme de véritables artistes.

En 1707, Guillaume Vibert était chaudronnier à Gorron. Il s’agit vraisemblablement de Guillaume Vibert qui se marie le 18/02/1702 avec Jeanne Heuveline à Gorron.

En 1906, Louis Robert était chaudronnier, Grande Rue à Gorron.

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:13

 

1711

 

Dans le Royaume

Mort du Grand Dauphin, fils de Louis XIV.

 

Actes paroissiaux

 

Janvier/juin

Janvier : mariages : 2 ; naissances : 1.

Février : mariages : 5 ; naissances : 3 ; décès : 2.

Mars : naissances : 6 ; décès : 1.

Avril : naissances : 1 ; décès : 2 ; mariages : 3.

Mai : naissances : 4 ; décès : 2.

Juin : naissances : 4 ; mariages : 3.

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:05
Echanges…
Echanges…

 

Le patronage Saint-Martin : année 1941

 

Le Taillis de la Mort

 

Terrain de jeu privilégié du patronage. Ce jour-là, une messe y était célébrée avec les jeunes que l’on voit alignés dans le champ, de chaque côté de l’autel installé dans le taillis lui-même (photo n°1). Le prêtre célébrant la messe se trouve au pied d’un des nombreux rochers de granit qui parsèment le taillis (photo 2). Au sommet de ce rocher, on distingue difficilement des croix métalliques fixées dans le granit.  Le reste d’une de ces croix est toujours présent actuellement (Photo 3). Le rocher en question, recouvert de lierre actuellement (photo 4), marque le lieu où des hommes auraient été fusillés. D’où le nom de Taillis de la Mort. Nous n’avons pas de document pour donner, d’une manière certaine, l’identité de de ces hommes ni l’époque correspondant à leur mort.

 

Echanges…
Echanges…
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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:02

 

La mort d’Exupère, d’Auguste et de Clémence

 

De retour à Gorron pour l’enterrement du vieux prêtre, Marcel fut surpris de voir la peine de son père. Il savait qu’il appréciait Exupère mais ne pensait pas qu’il serait bouleversé à ce point. Auguste annonça à son fils et à Clémence que la famille Ditgilard (il y incluait le précepteur et la nourrice) aurait le plus beau monument du cimetière. Et il montra le dessin de la chapelle de pierre qu’il comptait ériger, face aux tombes de la famille Gilard.

Alors que Marcel s’orientait vers une nouvelle vie, reprenant l’exercice de la médecine à l’hôpital et nouant une relation amoureuse avec la fille de son directeur de recherche, les affaires d’Auguste s’effondrent. Le décès de Clémence, ajouté à la faillite, lui fait commettre l’irréparable. Après avoir abattu ses chiens, il alla se pendre dans la tourelle, à la poutre même choisie par Zénaïde.

Quand Marcel quitta la Thiercelinais, tout était vide et triste. Il ne pensait pas revoir de sitôt le domaine.

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 09:54

« Beaux rivages » (Nina Bouraoui)

 

Une auteure que j’ai découverte il y a peu de temps et qui m’a séduit par l’originalité et la puissance de son écriture. Son dernier roman « Beaux rivages », histoire d’une rupture amoureuse, était promis aux plus hautes distinctions. Je m’attendais à quelque chose d’original à l’image de ce que j’avais déjà lu d’elle. J’ai été plutôt déçu. Pendant une bonne partie du livre, malgré l’idée du blog de la rivale qui provoque la narratrice, je me suis retrouvé dans une banale histoire de rupture. La complexité de l’héroïne qui est le plus souvent la marque des romans de Nina Bouraoui s’est traduite ici en un classique épisode dépressif. J’ai retrouvé, par contre l’auteure dans la dernière partie du livre dans laquelle l’héroïne renaît en rencontrant un nouveau partenaire. Même si je n’ai pas saisi la place des attentats du 13 novembre dans cette partie.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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