En sortant du chemin de la pierre tournante, après avoir traversé la rocade, on peut accéder au village des anciens puis à la Place du Champ de Foire. Ouverte dès les années 1850 pour le comice agricole, elle est reliée à la rue de Normandie dans les années 1970. C’est dans ce lieu qu’ont été construits plusieurs immeubles comme la Poste, la gendarmerie, la salle omnisports, la piscine.
Actuellement, on y voit la pharmacie de la Colmont ainsi que la maison médicale à l’endroit où se trouvait, dans la première moitié du 20e siècle, l’entreprise Dollé : mécanique agricole puis automobile dont le fils du fondateur, Lucien Dollé, a été maire de Gorron de 1938 à 1948.
Nous suivons la lignée des Lambert, des Liger et des Legros à partir des mariages : Noël Lambert et Jeanne Béchet, Jean Liger et Jeanne Legros, Jacques Legros et Françoise Béchet.
Noël Lambert, marchand, veuf de Marie Launay, fils de Pierre Lambert et de Marguerite Bouvier, épouse le 16/02/1792 à Gorron Marie Jeanne Béchet, fille de Julien Béchet et de Jeanne Ducoin. Les deux familles étant d’origine gorronnaise, nous retiendrons la lignée des Lambert et des Béchet.
Jean Baptiste Liger, menuisier, originaire de Hercé épouse le 19/04/1799 à Gorron Jeanne Legros, fille de Jacques Legros et de Marie Boisseau, originaire de Gorron. Nous suivrons la lignée des Legros.
Jacques Legros, originaire de Gorron, fils de Jacques Legros et de Marie Boisseau, épouse le 05/10/1786 à Gorron, Françoise Béchet, originaire de Gorron, fille de Julien Béchet et de Jeanne Ducoin. Nous retiendrons la lignée des Legros et des Béchet.
Nous repartirons des couples julien Béchet/Jeanne Ducoin, Pierre Lambert/Marguerite Bouvier, Jacques Legros/Marie Boisseau.
A la base fabricant de chaudrons à partir de métaux faciles à travailler comme le cuivre, par exemple. Puis la fabrication s’est étendue à tous les ustensiles ménagers. Nous avons déjà vu l’étameur qui recouvrait d’étain les objets en fer blanc.
De l’utilitaire, on a pu passer à des objets ornementaux. Les dinandiers, ou batteurs de cuivre, peuvent être parfois considérés comme de véritables artistes.
En 1707, Guillaume Vibert était chaudronnier à Gorron. Il s’agit vraisemblablement de Guillaume Vibert qui se marie le 18/02/1702 avec Jeanne Heuveline à Gorron.
En 1906, Louis Robert était chaudronnier, Grande Rue à Gorron.
Terrain de jeu privilégié du patronage. Ce jour-là, une messe y était célébrée avec les jeunes que l’on voit alignés dans le champ, de chaque côté de l’autel installé dans le taillis lui-même (photo n°1). Le prêtre célébrant la messe se trouve au pied d’un des nombreux rochers de granit qui parsèment le taillis (photo 2). Au sommet de ce rocher, on distingue difficilement des croix métalliques fixées dans le granit. Le reste d’une de ces croix est toujours présent actuellement (Photo 3). Le rocher en question, recouvert de lierre actuellement (photo 4), marque le lieu où des hommes auraient été fusillés. D’où le nom de Taillis de la Mort. Nous n’avons pas de document pour donner, d’une manière certaine, l’identité de de ces hommes ni l’époque correspondant à leur mort.
De retour à Gorron pour l’enterrement du vieux prêtre, Marcel fut surpris de voir la peine de son père. Il savait qu’il appréciait Exupère mais ne pensait pas qu’il serait bouleversé à ce point. Auguste annonça à son fils et à Clémence que la famille Ditgilard (il y incluait le précepteur et la nourrice) aurait le plus beau monument du cimetière. Et il montra le dessin de la chapelle de pierre qu’il comptait ériger, face aux tombes de la famille Gilard.
Alors que Marcel s’orientait vers une nouvelle vie, reprenant l’exercice de la médecine à l’hôpital et nouant une relation amoureuse avec la fille de son directeur de recherche, les affaires d’Auguste s’effondrent. Le décès de Clémence, ajouté à la faillite, lui fait commettre l’irréparable. Après avoir abattu ses chiens, il alla se pendre dans la tourelle, à la poutre même choisie par Zénaïde.
Quand Marcel quitta la Thiercelinais, tout était vide et triste. Il ne pensait pas revoir de sitôt le domaine.
Une auteure que j’ai découverte il y a peu de temps et qui m’a séduit par l’originalité et la puissance de son écriture. Son dernier roman « Beaux rivages », histoire d’une rupture amoureuse, était promis aux plus hautes distinctions. Je m’attendais à quelque chose d’original à l’image de ce que j’avais déjà lu d’elle. J’ai été plutôt déçu. Pendant une bonne partie du livre, malgré l’idée du blog de la rivale qui provoque la narratrice, je me suis retrouvé dans une banale histoire de rupture. La complexité de l’héroïne qui est le plus souvent la marque des romans de Nina Bouraoui s’est traduite ici en un classique épisode dépressif. J’ai retrouvé, par contre l’auteure dans la dernière partie du livre dans laquelle l’héroïne renaît en rencontrant un nouveau partenaire. Même si je n’ai pas saisi la place des attentats du 13 novembre dans cette partie.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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