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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 11:08

Vous trouverez cette semaine (16ème semaine/2018)

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Promenade gorronnaise : la Pierre-Pichard
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la rue de la Houssaye, famille Gournay (fin)…
  • La population gorronnaise : famille Dreux/Bouillon …
  • Année 1723 : janvier/juin…
  • Gorron au 18e siècle : les métiers : avocat…
  • Gorron au 18e siècle : 1717 (2)…

 

Catégorie échanges :

  • Patronage SaintMartin : conclusion sous la neige…

 

Catégorie fictions :

  • Recherches : les invités du mariage…         

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : Le bal des murènes…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (16ème/2018)...

Métiers

 

Hoste (marchand hoste), hôtelier…

 

18e siècle : François Lelandais (1707), Jean Lecourt (1737).

 

1846 : ils sont compris dans la catégorie plus large d’aubergistes.

Pierre Cousin, quartier du Pont neuf (rue Jean-Jacques Garnier), Adèle Rotureau, rue des Quatre piliers (place du Général Barrabé), François Moreau, Marché au Chanvre (la Houssaye), Georges Rouillard et Jean Lhomeau, place au Blé (place de la Mairie), Victor Debaon (rue des Sarrazins), Eugène Brault et Jean Merino, quartier des Halles (place de la Mairie).

 

1906 : Frédéric Blanchetière, rue Magenta (rue Corbeau-Paris),

 

1921 : Pierre Guéheneux (rue de la Montée), Alphonse Algand (Grande Rue), Auguste Danvel et Eugène Belloir, rue de Bretagne.

 

1939 : Royer (hôtel du Pigeon Blanc), rue de Bretagne, Eugène Belloir (hôtel de Bretagne), rue de Bretagne.

 

Actualité de la semaine (16ème/2018)...
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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:38
Une promenade gorronnaise…

 

La Pierre-Pichard

 

C’est en ce lieu que se trouvait la principale carrière de pierre de Gorron. Le granit tiré de cette carrière est présent dans beaucoup de maisons anciennes de la ville. On ne sait pas pourquoi ce lieu s’appelle la Pierre-Pichard. Dans nos recherches sur Gorron au 18e siècle, la consultation des registres paroissiaux nous a permis de retrouver un certain Pierre Pichard, meunier, originaire du « faux bourg de St martin de Mayenne », 58 ans, décédé le 18/10/1727. Il y a peut-être un rapport avec le grand moulin qui se situait dans l’actuelle rue Jean-Jacques Garnier.

Cette rue, dont nous avons parlé la semaine dernière, se caractérisait, au 19e siècle, par la présence de nombreux maçons, tailleurs, piqueurs, tireurs de pierre, directement liés à la carrière de la Pierre-Pichard.

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:27

 

Place de la Houssaye (Houssaie, Marché au Chanvre)


Famille Gournay.

Le 21 septembre 1895, Auguste Eugène Gournay (originaire d’Aron), quincaillier, épouse Georgette Eugénie Leluc (originaire de Paris) à Mayenne. On retrouve le couple sur les listes de recensement de 1901, rue de la Houssaye avec leurs enfants Mireille et Roland

Cette lignée n’est plus présente en 1911. Elle n’a donc pas résidé rue de la Houssaye plus de 10 ans.

En 1936, nous relevons la présence de Blanche Gournay et de son fils Paul. Cette famille, en 1921, résidait rue du Collège. Blanche est originaire de Désertines. Son mari, René est originaire d’Aron comme Auguste.

Les deux familles sont liées. Auguste et René sont frères. Mais les deux lignées qu’on retrouve à un moment rue de la Houssaye sont différentes.

 

 

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:20

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Famille Dibout/Crouillebois

 

Rappel : nous remontons la lignée vers le 20e siècle.

Après leur mariage en 1903, nous ne retrouvons plus cette lignée à Gorron.

 

Famille Dreux/Bouillon

 

Nous partons du mariage de Louis Dreux (maçon) et Marie Bouillon : 15/05/1898.

 

Louis Dreux est le fils de François Désiré Dreux (bourrelier) et de Marie Joséphine Rouillard. Marie Bouillon est la fille de Constant Alphonse Bouillon et de Hortence Rousseau.

François Désiré Dreux et Marie Joséphine Rouillard se marient le 16/05/1875. Seule Marie Joséphine Rouillard est originaire de Gorron. Nous suivrons donc la famille Rouillard

Constant Alphonse Bouillon et Hortence Rousseau se marient le 16/12/1867. Seul Constant Bouillon est originaire de Gorron. Nous suivrons donc la famille Bouillon.

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:16

1723

 

Actes paroissiaux

Le registre commence le 26 janvier 1723. Le début du mois de janvier a été enregistré sur le registre de 1722. Mais ce registre est absent des documents en ligne.

 

Janvier/juin

Janvier : naissances : 3 ; mariage : 1.

Février : décès (- d’1 an) : 3 ; naissances : 5 ; mariages : 2 ; décès : 2.

Mars : naissances : 5 ; décès : 1.

Avril : décès (- d’1 an) : 1 ; naissances : 3 ; décès : 3.

Mai : décès : 4 ; naissances : 4 ; décès (- d’1 an) : 2.

Juin : naissances : 6 ; décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 1.

 

Familles retenues

Décès : François Manceau (55 ans). 28/03/1723.

Mariage : Louis Ernault (fils de Julien Ernault et Marie Miclard) et Nicolle Gautier (fille de Jean Gautier et de Gilette Gobbé). 29/04/1723.

Gaspard Boullard est parrain en 1723 à Gorron.

Naissance : Gaspard Louis Boullard, fils de Gaspard Boullard et de Renée Largerie. Parrain : Guillaume Coullard ; marraine : Louise Gallouin. 04/06/1723

 

Métiers

Chirurgien : Julien Collin (épouse : Ambroise Lhuissier).

Sage-femme : Catherine Lefizelier.

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:12

Métiers

 

Pour être avocat, il faut obtenir une licence en droit délivrée par une faculté du Royaume puis effectuer un stage d’au moins deux ans. La profession est organisée en compagnies. Dans chaque juridiction, les avocats sont inscrits au barreau sous la direction d’un bâtonnier.

Les juridictions peuvent être très diverses. Aux juridictions seigneuriales sont venues s’ajouter des juridictions royales. On trouvait donc, dans chaque seigneurie, des avocats. C’est ainsi qu’à Gorron, il pouvait y avoir plusieurs avocats, intervenant sur plusieurs paroisses.

Leur rôle correspondait à celui exercé de nos jours, c’est-à-dire la défense ou le conseil des personnes ayant affaire à la justice civile ou pénale.

Leurs costumes correspondent à l’évolution du costume ecclésiastique.

 

Jean Doylet est avocat au siège de Gorron et de Saint-Aubin-Fosse-Louvain en 1717.

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:07

1717

 

Juillet/décembre

 

Juillet : décès : 2 ; naissances : 2 ; mariage : 1.

Août : naissances : 6 ; décès : 2.

Septembre : naissances : 5 ; décès (- d’1 an) : 1.

Octobre : naissances : 9 ; décès : 2.

Novembre : naissances : 7 ; décès : 1.

Décembre : naissances : 2 ; décès (- d’1 an) : 1.

 

Familles suivies

Naissance : Jeanne Lesage (fille de Jean Lesage et de Jeanne Danvel). 03/09/1717.

Naissance : Magdelenne Manceau (fille de Jean Manceau et de Julienne Landelle). 22/11/1717.

Pour ces deux familles, il semble que ces naissances soient tardives (17 ans après le mariage).

 

Démographie

57 naissances ; 37 décès (avec une pointe de 10 en mars). La population continue à augmenter. Les mariages (7) se situent principalement en début d’année. Les décès aussi.

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:01
Echanges…
Echanges…
Echanges…

 

Patronage Saint Martin : conclusion.

 

Depuis plusieurs semaines, nous avons vu les diverses activités du patronage. Les jeunes Gorronnais ont eu ainsi la chance de bénéficier du dévouement du personnel encadrant ces activités. Ils pouvaient ainsi élargir leurs connaissances, faire des rencontres, connaître d’autres lieux….

Il y avait cependant une autre dimension à ce dévouement. Les trois premières photos nous montrent que le prosélytisme religieux était fortement présent à l’époque. Ce qui pouvait poser problème pour certaines familles ayant fait le choix de la neutralité à ce niveau.

Après cette note critique, nous terminerons avec des images de neige : le boulevard Faverie et l’église ; la descente vers le taillis en luge.

Echanges…
Echanges…
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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 09:56

 

Son mariage

 

N’ayant aucune information sur les proches de Renée, nous allons recenser les différents parrains et marraines notés pour la naissance de ses quatre enfants correspondant à son premier mariage avec Jean Feuillet. Ce qui nous permettra d’avoir une idée de son entourage familial ou amical.

Joseph né le 13/03/1701. Parrain : Joseph Auger (chirurgien juré) ; marraine : Claude Gobbé.

François né le 17/10/1702. Parrain : François Largeris (?) ; marraine : Marie Gesbert (?)

Pierre, né le 21/01/1704. Parrain : Pierre Hébert (sieur de la Pierre (?), sénéchal de St Aubin) ; marraine : Marguerite Garnier.

Louise, née le 12/01/1706 : parrain : Pierre Perrier ; marraine : Louise Mauduy.

La présence d’un chirurgien n’est pas étonnante puisque le père de Renée Largerie est lui-même chirurgien. Celle d’un sénéchal (à la tête du deuxième échelon judiciaire), officier royal, montre que la famille Feuillet/Largerie a des relations avec la moyenne bourgeoisie, influente dans les paroisses telles que Gorron. Cela confirme notre intention de situer le roman dans cette partie de la population. Les autres parrains et marraines nous permettront de constituer les participants à la noce de Renée.

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 09:49

« Le bal des murènes » (Nina Bouraoui)

 

Comme toujours chez Nina Bouraoui, l’entre-deux, la dualité, les contraires sont omniprésents. Il s’agit, cette fois, d’amour et de haine mêlés d’un garçon pour sa mère. Un garçon qui, comme souvent chez cette auteure, hésite entre deux genres. On retrouve donc les caractéristiques, les constantes habituelles. Un style particulier : une succession d’images, de termes parfois obscurs qui, par moments envoûtent si on se laisse aller, si on accepte de mettre de la distance avec la logique du réel. A d’autres moments, tout cela peut irriter : que veut-elle dire, où en est-on de l’histoire ?

Si on peut parler d’histoire tant qu’on n’est pas arrivé à la fin du roman. Et, là encore, on peut en douter. Une maison qui a abrité la torture, les meurtres, les humiliations des temps de guerre. Un exécuteur qui distingue une victime, lui fait une enfant avant de la tuer. C’est cette enfant, la mère du narrateur, qui habite la maison avec son fils plus ou moins maltraité. A la fin du roman, on voit réapparaître le narrateur en fin de vie. On n’en dira pas plus, laissant au lecteur l’envie ou non de se laisser prendre par cette auteure atypique qui peut susciter l’admiration ou l’irritation.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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