Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 18:05

Vous trouverez cette semaine (23ème semaine/2018)

 

 

Catégorie histoire locale :

  •  Promenade gorronnaise : le cimetière, les ornements métalliques (1860 - 1930)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la rue de la Houssaye, famille Mottier (suite) …
  • La population gorronnaise : famille Courteille/Le Baillif (suite)…
  • Année 1750 : juillet/décembre…
  • Les métiers à Gorron : bouchers, charcutiers (1891)…
  • Gorron au 18e siècle : couples mariés en 1700 (suite) …

 

Catégorie échanges :

  • Exposition : la Grande Guerre, lettre (suite) …

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée : mercredi 27 juin 1700 (2)… 

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Aux cinq rues, Lima » …

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine (23ème/2018)...

Métiers

 

Aubergistes, cafetiers, débitants

 

François Hodebert, ancien hôtel de France, actuellement, Crédit mutuel, 7 place du Général Barrabé.

 

Actualité de la semaine (23ème/2018)...
Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:57
Une promenade gorronnaise…

Le cimetière : les tombes en fer forgé.

 

Type de croix

Fer forgé ajouré avec des motifs géométriques. Des personnages sont insérés dans la partie verticale et la partie horizontale de la croix. Il s’agit, au centre, vraisemblablement d’une scène de baptême. A droite et à gauche, deux bustes qui se font face. Au bas de la croix, la statue en pied d’une sainte (Sainte Vierge ?).

Chronologie

Naveau Joseph, 1860 – 1930. Bannier Marie, femme Naveau, 1862 - 1940

On retrouve un Joseph Naveau, mécanicien, né à Entrammes en 1896, rue de Bretagne, avec sa femme Marguerite, sur les listes de recensement de 1936 à Gorron. Il est vraisemblablement le fils de Joseph Naveau et de Joséphine Marie Bannier. Celle-ci, veuve, est recensée à la Chennerie.

Joseph Naveau et Joséphine Marie Bannier se sont mariés le 04/06/1900 à Ahuillé. Joseph Naveau, veuf, habitant Entrammes, est né à Parné. Il était alors journalie. Joséphine Marie Bannier, journalière, habitant à Ahuillé, est née à Laval. Elle était alors journalière.

Absents en 1921 à Gorron, la famille Naveau, venant d’Entrammes,  s’y est vraisemblablement installée entre 1921 et 1936.

 

 

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:52

Famille Mottier

 

En 1921

Constant Mottier, chapelier, Denise, son épouse originaire de Brecé, et ses enfants : Marie (née en 1915), Constant (né en 1916), Maurice (né en 1917), Irène (née en 1919) et Jeanne (née en 1920), sont recensés rue de la Houssaye.

En 1936

Reine (Denise ?), veuve, chapelière, est recensée avec ses enfants : Marie, Constant, peintre au chômage, Maurice, chapelier chez sa mère, Irène et Jeanne, rue de la Houssaye.

En 1962

Maurice Mottier, chapelier, son épouse, Marie-Louise Héron, et leurs enfants : Philippe et Isabelle, sont recensés au n° 3, rue et place de la Houssaye.

Constant Mottier, peintre en bâtiment, son épouse, Simone Daboux, et leurs enfants : Serge et Jacqueline, sont recensés au n° 5, rue et place de la Houssaye.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:45

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Vital Courteille/Hortence Lebaillif.

 

1911

 

Hortence Courteille (Baillif), rue Jean-Jacques Garnier.

Vital Courteille (patron sabotier)/ Victorine (Jeanne) et leurs enfants : Vital (maçon chez Douillet), Jean (Georges ? – serrurier chez Péan), Germaine, Auguste, Yvonne, Lucienne (1907), Félix (1909).

 

1921

 

Nous ne retrouvons qu’Auguste Courteille, célibataire, employé chez Eugénie Pivette, marchande de vin, Grande Rue. Les noms de jeune fille des épouses n’apparaissant pas, des filles Courteille, mariées, peuvent habiter Gorron.

 

1936

Auguste Courteille, ouvrier en chaussures (employé Vallin à Ernée), sa femme, Marie-Louise (ouvrière en chaussures  - employée Esnault à Fougères) et leur fille Paulette, rue Jean-Jacques Garnier.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:39

 

1750

 

Juillet/décembre

Juillet : naissance : 1 ; décès : 1.

Août : naissance : 1 ; décès : 1.

Septembre : décès (- d’1 an) : 2 ; décès : 2 ; naissances : 3.

Octobre : naissances : 2 ; décès : 1.

Novembre : naissances : 10 ; décès : 1 ; décès (- d’1 an) : 1.

Décembre : naissances : 9 ; décès (-d’1 an) : 3 ; décès : 3

 

Métiers

Pierre Rabaut : hôte ; Julien Rouillard (Renée Bayllie) : charpentier ; Jean-Baptiste Des Pierres : huissier royal ; Charles Mahé : jardinier ; Michel Poussier : journalier ; Pierre Manceau : tailleur.

 

 

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:35
charcuterie : 15, Grande Rue

charcuterie : 15, Grande Rue

 

Bouchers, charcutiers

 

1891

 

Bouchers

Joseph Renard (Victor Fanneau est son ouvrier), 18, rue de la Mairie.

Joseph Lambert, rue des Sarrazins, vraisemblablement, n°26.

Léonor Bailleul (son fils Victor est son ouvrier), Grande Rue/12, rue du Bignon.

François Deniau, rue de Bretagne (nous ne connaissons pas l’emplacement de la boucherie : n° 4 ou n° 30).

 

Charcutiers

Eugène Levillain, 15, Grande Rue.

Bara Anatole, rue Jean-Jacques Garnier (nous ne savons pas s’il est employé ou patron).

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:31

Rappel : nous poursuivons, dans cette série d’articles, le suivi des familles dont le mariage a eu lieu en 1700 : Jean Lesage/Jeanne Danvel, Pierre Perrier/Jeanne Gérault, François Berrier/Renée Lhuissier, Jean Manceau/Julienne Landelle, Jean Feuillet/Renée Largerie.

 

Famille Gaspard Boulard (Boullard)/René Largerie

 

Nous ne trouvons pas de naissances d’enfants, pour l’instant, issus du mariage de Renée Boulard avec Jean Berrier (21/04/1735). Même chose pour des mariages éventuels concernant ces enfants.

Nous ne trouvons pas, non plus ; d’acte de décès des époux : Jean Berrier et Renée Boulard.

 

Conclusion

Nous pensions, en sélectionnant les mariages ayant eu lieu à Gorron en 1700, pouvoir suivre les lignées issues de ces familles assez longtemps. Pour l’instant, ce n’est pas le cas. Nous continuons à explorer les registres paroissiaux puis municipaux en remontant vers le 20e siècle, ce qui nous permettra peut-être de retrouver des membres de ces lignées.

En parallèle, nous allons chercher dans les premières listes de recensement les patronymes correspondant à ces couples et ensuite essayer de remonter les lignées.

 

En 1846

20 personnes portent le nom de Lesage. 1 le nom de Perrier. 13 le nom de Berrier. 2 le nom de Manceau. 6 le nom de Boullard.  Aucune celui de Feuillet.

 

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:27

Exposition du 17 et 18 mars à Gorron

 

La lettre de Gabriel

 

En ce qui concerne la nourriture et le sommeil, Gabriel ne cherche plus à faire de l’humour. Il faut d’abord aller la chercher au risque de se faire abattre par l’ennemi et la ramener aux soldats.

« Nous partons à la nuit, sans bruit, longeant la route à la queue leu leu, derrière les tranchées des compagnies voisines (…) Nous touchons le pain (une demi-boule par homme), la soupe bien chaude  et la viande puis, en route pour les tranchées. (…) Il faut réveiller quand ils dorment les camarades pour leur distribuer un quart de soupe froide (elle a eu le temps de refroidir), un petit bout de bidoche et le pain. »

Quant au sommeil, il est bien souvent perturbé.

« La nuit, nous ne sommes guère tranquilles. Une sentinelle entend-elle du bruit ? Voit-elle ou croit-elle voir quelque chose remuer ? Un coup de feu part et alors c’est pendant une demi-heure, une heure, une fusillade sur tout le front, sans savoir où l’on tire. »

 

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:18

 

Mercredi 27 juin 1700 (2)

 

 

Le testament à la main, j’ai exploré tout le domaine, reconnaissant les différents éléments détaillés dans le document. La salle basse m’a paru immense. Je ne suis pas sûre que mes quelques meubles permettront de l’occuper dignement. Un escalier de pierre a été taillé dans une tourelle au sommet de laquelle on a aménagé un colombier. On y accède par une petite porte vis-à-vis de laquelle s’en trouve une autre qui descend à la cave. Grâce à cet escalier, on atteint une grande chambre prolongée d’un grenier. Contre le pignon nord de la maison, une écurie surmontée d’une petite chambre.

Je suis descendue à la cave. Impressionnante. Les voutes sont supportées par des colonnettes d’un mètre environ aux chapiteaux ornés de fleur de lys. Sur l’une d’entre-elles, on voit l’écusson de la famille de Ryantz composé de trèfles et de deux poissons dos à dos. Nous sommes ici, vraisemblablement dans la cave du donjon de l’ancienne forteresse. On retrouve cet écusson au-dessus de la petite chapelle dédiée à Saint-Michel construite par mes arrières grands parents au plus haut des jardins enclos de vielles murailles en ruines, recouvertes de lierre.

Je me plairai ici. C’est sûr. La vue sur la vallée de la Colmont est magnifique. Et quand j’aurai envie d’un retour sur moi, je descendrai à la cave ou irai me recueillir dans la chapelle. La présence de jeanne m’aidera. J’ai connu jeanne toute petite. Elle est arrivée à la Renardière avec sa mère déjà bien souffrante. La pauvre femme ne passa pas l’année et la fillette fut recueillie par les religieuses.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 17:12

« Aux cinq rues, Lima » (Mario Vargas Llosa)

 

J’ai découvert cet écrivain quand il a reçu le prix Nobel de littérature. J’ai beaucoup aimé le roman que j’avais choisi à l’époque : la forme, le fond, justifiaient pleinement le prix. Une vraie belle découverte.

Son dernier roman, par contre, m’a vraiment déçu. Le thème, pourtant, m’intéressait : une plongée dans le milieu politique péruvien, corrompu et quasiment mafieux. Je me suis retrouvé dans un médiocre roman policier. Cédant à la mode actuelle de mettre en scène l’homosexualité féminine (sans doute pour se dédouaner de l’ostracisme des périodes précédentes), une bonne partie du récit est ponctué de « scènes torrides » qui m’ont paru dignes d’un roman de gare.  Exemple : « Tu m’as excitée encore une fois, vaurienne, dit Chabela, cherchant sa bouche et la pelotant. Et maintenant, tu vas me le payer. »

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche