Fer forgé ajouré avec des motifs géométriques. Des personnages sont insérés dans la partie verticale et la partie horizontale de la croix. Il s’agit, au centre, vraisemblablement d’une scène de baptême. A droite et à gauche, deux bustes qui se font face. Au bas de la croix, la statue en pied d’une sainte (Sainte Vierge ?).
On retrouve un Joseph Naveau, mécanicien, né à Entrammes en 1896, rue de Bretagne, avec sa femme Marguerite, sur les listes de recensement de 1936 à Gorron. Il est vraisemblablement le fils de Joseph Naveau et de Joséphine Marie Bannier. Celle-ci, veuve, est recensée à la Chennerie.
Joseph Naveau et Joséphine Marie Bannier se sont mariés le 04/06/1900 à Ahuillé. Joseph Naveau, veuf, habitant Entrammes, est né à Parné. Il était alors journalie. Joséphine Marie Bannier, journalière, habitant à Ahuillé, est née à Laval. Elle était alors journalière.
Absents en 1921 à Gorron, la famille Naveau, venant d’Entrammes, s’y est vraisemblablement installée entre 1921 et 1936.
Constant Mottier, chapelier, Denise, son épouse originaire de Brecé, et ses enfants : Marie (née en 1915), Constant (né en 1916), Maurice (né en 1917), Irène (née en 1919) et Jeanne (née en 1920), sont recensés rue de la Houssaye.
En 1936
Reine (Denise ?), veuve, chapelière, est recensée avec ses enfants : Marie, Constant, peintre au chômage, Maurice, chapelier chez sa mère, Irène et Jeanne, rue de la Houssaye.
En 1962
Maurice Mottier, chapelier, son épouse, Marie-Louise Héron, et leurs enfants : Philippe et Isabelle, sont recensés au n° 3, rue et place de la Houssaye.
Constant Mottier, peintre en bâtiment, son épouse, Simone Daboux, et leurs enfants : Serge et Jacqueline, sont recensés au n° 5, rue et place de la Houssaye.
Hortence Courteille (Baillif), rue Jean-Jacques Garnier.
Vital Courteille (patron sabotier)/ Victorine (Jeanne) et leurs enfants : Vital (maçon chez Douillet), Jean (Georges ? – serrurier chez Péan), Germaine, Auguste, Yvonne, Lucienne (1907), Félix (1909).
1921
Nous ne retrouvons qu’Auguste Courteille, célibataire, employé chez Eugénie Pivette, marchande de vin, Grande Rue. Les noms de jeune fille des épouses n’apparaissant pas, des filles Courteille, mariées, peuvent habiter Gorron.
1936
Auguste Courteille, ouvrier en chaussures (employé Vallin à Ernée), sa femme, Marie-Louise (ouvrière en chaussures - employée Esnault à Fougères) et leur fille Paulette, rue Jean-Jacques Garnier.
Rappel : nous poursuivons, dans cette série d’articles, le suivi des familles dont le mariage a eu lieu en 1700 :Jean Lesage/Jeanne Danvel, Pierre Perrier/Jeanne Gérault, François Berrier/Renée Lhuissier, Jean Manceau/Julienne Landelle, Jean Feuillet/Renée Largerie.
Famille Gaspard Boulard (Boullard)/René Largerie
Nous ne trouvons pas de naissances d’enfants, pour l’instant, issus du mariage de Renée Boulard avec Jean Berrier (21/04/1735). Même chose pour des mariages éventuels concernant ces enfants.
Nous ne trouvons pas, non plus ; d’acte de décès des époux : Jean Berrier et Renée Boulard.
Conclusion
Nous pensions, en sélectionnant les mariages ayant eu lieu à Gorron en 1700, pouvoir suivre les lignées issues de ces familles assez longtemps. Pour l’instant, ce n’est pas le cas. Nous continuons à explorer les registres paroissiaux puis municipaux en remontant vers le 20e siècle, ce qui nous permettra peut-être de retrouver des membres de ces lignées.
En parallèle, nous allons chercher dans les premières listes de recensement les patronymes correspondant à ces couples et ensuite essayer de remonter les lignées.
En 1846
20 personnes portent le nom de Lesage. 1 le nom de Perrier. 13 le nom de Berrier. 2 le nom de Manceau. 6 le nom de Boullard. Aucune celui de Feuillet.
En ce qui concerne la nourriture et le sommeil, Gabriel ne cherche plus à faire de l’humour. Il faut d’abord aller la chercher au risque de se faire abattre par l’ennemi et la ramener aux soldats.
« Nous partons à la nuit, sans bruit, longeant la route à la queue leu leu, derrière les tranchées des compagnies voisines (…) Nous touchons le pain (une demi-boule par homme), la soupe bien chaude et la viande puis, en route pour les tranchées. (…) Il faut réveiller quand ils dorment les camarades pour leur distribuer un quart de soupe froide (elle a eu le temps de refroidir), un petit bout de bidoche et le pain. »
Quant au sommeil, il est bien souvent perturbé.
« La nuit, nous ne sommes guère tranquilles. Une sentinelle entend-elle du bruit ? Voit-elle ou croit-elle voir quelque chose remuer ? Un coup de feu part et alors c’est pendant une demi-heure, une heure, une fusillade sur tout le front, sans savoir où l’on tire. »
Le testament à la main, j’ai exploré tout le domaine, reconnaissant les différents éléments détaillés dans le document. La salle basse m’a paru immense. Je ne suis pas sûre que mes quelques meubles permettront de l’occuper dignement. Un escalier de pierre a été taillé dans une tourelle au sommet de laquelle on a aménagé un colombier. On y accède par une petite porte vis-à-vis de laquelle s’en trouve une autre qui descend à la cave. Grâce à cet escalier, on atteint une grande chambre prolongée d’un grenier. Contre le pignon nord de la maison, une écurie surmontée d’une petite chambre.
Je suis descendue à la cave. Impressionnante. Les voutes sont supportées par des colonnettes d’un mètre environ aux chapiteaux ornés de fleur de lys. Sur l’une d’entre-elles, on voit l’écusson de la famille de Ryantz composé de trèfles et de deux poissons dos à dos. Nous sommes ici, vraisemblablement dans la cave du donjon de l’ancienne forteresse. On retrouve cet écusson au-dessus de la petite chapelle dédiée à Saint-Michel construite par mes arrières grands parents au plus haut des jardins enclos de vielles murailles en ruines, recouvertes de lierre.
Je me plairai ici. C’est sûr. La vue sur la vallée de la Colmont est magnifique. Et quand j’aurai envie d’un retour sur moi, je descendrai à la cave ou irai me recueillir dans la chapelle. La présence de jeanne m’aidera. J’ai connu jeanne toute petite. Elle est arrivée à la Renardière avec sa mère déjà bien souffrante. La pauvre femme ne passa pas l’année et la fillette fut recueillie par les religieuses.
J’ai découvert cet écrivain quand il a reçu le prix Nobel de littérature. J’ai beaucoup aimé le roman que j’avais choisi à l’époque : la forme, le fond, justifiaient pleinement le prix. Une vraie belle découverte.
Son dernier roman, par contre, m’a vraiment déçu. Le thème, pourtant, m’intéressait : une plongée dans le milieu politique péruvien, corrompu et quasiment mafieux. Je me suis retrouvé dans un médiocre roman policier. Cédant à la mode actuelle de mettre en scène l’homosexualité féminine (sans doute pour se dédouaner de l’ostracisme des périodes précédentes), une bonne partie du récit est ponctué de « scènes torrides » qui m’ont paru dignes d’un roman de gare. Exemple : « Tu m’as excitée encore une fois, vaurienne, dit Chabela, cherchant sa bouche et la pelotant. Et maintenant, tu vas me le payer. »
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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