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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:23

Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale…

Parallèlement au courrier envoyé par Renée à son oncle et sa tante, les patrons de la jeune femme correspondent aussi avec les Gorronnais. La première lettre date du 31 janvier 1942. Les dernières, pour l’année 1942, datent du mois de juin.

Nous y retrouvons principalement des demandes de denrées alimentaires : beurre, œufs, fromage, porc, lapin et la description de la pénurie à Paris.

Le 16 mars, « pas une seule pomme de terre depuis le 28 janvier. » « Le pain est infect et on en a très peu 350 g pour un travailleur. »

Après plusieurs envois au cours desquels certaines denrées ont subi des dégâts importants, on innove… Les Parisiens envoient du matériel par le train jusqu’à la gare de Gorron : boîtes en fer garnies de carton pour les œufs, cageots, ficelle, clous… On compare l’efficacité du transport en fonction des denrées : Poste ou train.

Les Parisiens essayent aussi de rendre service : « dans la boîte en fer il y a une paire de chaussettes pour votre malheureux prisonnier. » Mais toujours pas de toile cirée, introuvable, au grand désespoir des demandeurs de nourriture !

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:13
L'ancien Collège d'Ernée.

L’ancien Collège d’Ernée…

Les dortoirs (2).

Il y avait six dortoirs au collège dont quatre dans le bâtiment central. Celui qui est représenté sur la carte postale ancienne, la semaine dernière, ressemble beaucoup à ce qu’on pouvait connaître dans les années cinquante. Deux enfilades de lits métalliques séparés parfois par d’étroites tables de nuit. Un surveillant, pas plus désagréable qu’un autre, réveillait les élèves en passant sa clé sur les montants métalliques. L’effet était garanti…

Si l’endormissement pouvait parfois être difficile, le réveil ne l’était pas moins. D’autant plus que le rituel de la toilette pouvait devenir un véritable cauchemar en hiver. Dans certains dortoirs, des lavabos étaient fixés sur le mur du fond. Dans d’autres, une pièce spéciale était aménagée, à l’entrée, près des vestiaires. Le chauffage était toujours insuffisant, voire inexistant. Il arrivait que l’eau soit gelée le matin. Bon prétexte pour éviter ce qui est souvent peu prisé par les jeunes adolescents. Il arrivait alors que le pantalon fût enfilé directement sur le pyjama pour une journée peu hygiénique.

En 1996, je montrais au photographe où se trouvait l’emplacement de mon dernier lit, dans le dortoir des « anciens ». Installé au niveau des greniers dans le bâtiment central, ce dortoir bénéficiait d’un agencement privilégié : des demi-cloisons délimitaient des boxes de deux ou trois lits. On était loin encore des chambres individuelles mais on reconnaissait enfin aux grands élèves le droit à une relative intimité. Par contre, je n’ai pas souvenir de radiateurs. Une amélioration sans doute plus récente.

Le dortoir, dans un internat est un lieu particulièrement chargé affectivement. Chaque élève y a son lot de souvenirs personnels qui peuvent aller de la tristesse, voire du désespoir pour certains, aux plaisirs collectifs les plus drôles pour d’autres. De l’enfant de onze ans, en pleurs, seul dans son lit, loin pour la première fois de sa famille, à l’adolescent excité après une sortie nocturne interdite et arrosée.

L'ancien Collège d'Ernée.
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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:12

La fin de l’année…

Je crois bien que cette toux dont je parlais dernièrement ne me quittera plus. Même si elle est beaucoup moins violente et moins fréquente, je m’essouffle très vite. J’ai toujours gardé le réflexe de me réfugier dans les trous d’obus lors des attaques. Et si ces trous m’ont souvent réservé de vilaines surprises, je préfère encore le voisinage de corps en putréfaction à ces morceaux de métal brûlant qui entaillent les chairs. Plus que la mort, sans doute, c’est la douleur supposée et l’image de corps saccagé qui me terrorisent. J’ai vu, il y a encore peu, le visage d’un soldat plutôt proche réduit à une bouillie sanguinolente. Et il essayait de parler encore, produisant des bulles rosâtres qui firent rire nerveusement quelques compagnons d’arme au bord de la folie.

La veille encore, nous avions, par petits groupes, fêté la fin de l’année. Dans un accord tacite, entre Noël et le Premier de l’an, les armes s’étaient partiellement tues. On a même parlé de fraternisation entre tranchées ennemies. Je n’y crois guère. Il y a tant de fausses nouvelles qui circulent lancées par on ne sait qui. La fin de la guerre imminente ou l’arme effroyablement puissante qui allait nous tuer tous. Je me tiens le plus loin possible de ces bouteillons qui ne peuvent qu’altérer le peu de moral qu’il nous reste. Bonnes ou mauvaises, toutes les informations qui peuvent déséquilibrer notre moral défaillant sont à éviter. Mieux vaut essayer de vivre le moment présent en essayant de ne pas laisser passer les quelques douceurs encore présentes dans ce monde bouleversé.

Le repas que nous avons fait, deux jours avant le massacre du visage de notre copain, nous procura précisément quelques douceurs. Ceux qui avaient eu la chance de recevoir un colis de Noël s’étaient mis ensemble. Et ils avaient organisé un véritable festin, compte tenu de notre ordinaire sur lequel je ne m’étendrai pas. Au sein des petits groupes ainsi constitués, les pauvres abandonnés par manque d’amour ou par manque de chance, étaient parfois invités. Le futur blessé était de ceux-là. Il n’avait cessé de nous remercier pour les pâtés, les gâteaux, les bonnes bouteilles qui avaient réussi à franchir les lignes. Et, la bonne humeur aidant, il se mit à nous raconter ses Noëls à la ferme, dans sa campagne lointaine.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:07
De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan.

De Jean-Jacques-Jacques Garnier à Ernest Renan…

Le petit séminaire…

Nous avons vu le brillant élève Jean-Jacques Garnier repéré par deux professeurs de l’Université de Paris. Ernest Renan sera lui aussi distingué et poursuivra ses études à Paris.

C’est sa sœur, Henriette, enseignante dans une institution de jeunes filles à Paris, qui aidera à cette distinction. Elle va montrer les notes de son jeune frère au médecin de l’institution qui est aussi celui de l’archevêque de Paris.

C’est ainsi que le supérieur du petit séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, l’abbé Dupanloup, à la recherche de futurs ecclésiastiques, séduit par les notes d’Ernest, le fait venir au petit séminaire.

Tout comme Jean-Jacques Garnier dont la famille avait des revenus modestes, Ernest Renan va bénéficier d’une bourse qui lui permettra de poursuivre ses études comme interne au petit séminaire.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:55

Vous trouverez cette semaine (28ème /2013).

Catégorie histoire locale :

- Trente Glorieuses : la piscine…

  • Gorron : l’évolution des emplois industriels…
  • Vie économique : mécanique agricole rue de Normandie…

- Biographie : Jean-Jacques Garnier (12)…

Catégorie échanges :

  • Correspondance : Paris Gorron, juin 1942(2)…
  • Souvenirs : l’ancien Collège d’Ernée (16)…

Catégorie fictions :

  • Saga Gorronnaise : le gaz…

Point de vue :

- De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan : le collège…

( ! ) Un problème technique empêche l’ouverture de la catégorie « fiction ». Vous pouvez y accéder en cliquant directement sur les articles.

Actualité de la semaine (28ème/2013).

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

Le carrefour des Rosiers.

Nous avons vu, la semaine dernière, que la rue de Mayenne (actuelle rue du Pré), remontait jusqu’au carrefour des Rosiers : croisement de la Grande Rue, de la rue de Mayenne (actuellement rue de la Mairie), de la rue des Rosiers (prolongeant la rue de Mayenne) et de la rue (place) de la Houssaye.

Actualité de la semaine (28ème/2013).
Actualité de la semaine (28ème/2013).

La rue de la Houssaye aboutit au carrefour : rue de la Houssaye, rue de la Montée et rue des Poiriers (actuellement rue de Bretagne). A noter que la rue Magenta n’existe pas sur le cadastre de 1932 et que la rue des Poiriers sera retracée et élargie. Voies en rouge sur l’extrait du plan.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:49
La piscine pendant les Trente Glorieuses.

La piscine pendant les Trente Glorieuses…

Il s’agit ici de l’ancienne piscine, située dans le complexe sportif Lucien Dollé, rue du Maine (rue de Brecé).

En 1942, le projet pour le terrain de sports avance. On en est au choix de l’emplacement de ce qui est au départ un terrain scolaire d’éducation physique et sportive. Une subvention est prévue pour la construction d’une piscine.

La piscine est inaugurée le 29 août 1943. La même année, le Club Nautique de Gorron est créé (Président : M. Salset).

Le choix de l’emplacement de la piscine (sur le cours de la Colmont, en aval de la ville) pose des problèmes au niveau qualité de l’eau. Dès 1945, des critiques ayant été émises sur la qualité de son eau, une analyse est faite qui est cependant rassurante pour les baigneurs. La piscine doit cependant être remise en état. En 1955 et en 1957, les eaux sont déclarées suspectes.

L’année 1952 voit l’organisation d’une fête nautique. Malheureusement, la même année, un baigneur se noie. L’opacité de l’eau rend la surveillance difficile. La piscine deviendra une baignade gratuite.

L’ouverture se fait en début de saison après un nettoyage de la boue accumulée dans les bassins. La baignade est gratuite mais « aux risques et périls des usagers ».

Il faudra attendre 1967 pour qu’un projet de construction d’une nouvelle piscine soit envisagé dans le cadre du Syndicat Intercommunal à Vocations Multiples (SIVM). En 1974, on en est toujours au niveau de projet.

Entre temps, un bassin d’apprentissage mobile est installé (depuis la rentrée de 1973). 250 jeunes ont appris à nager. Ce bassin se situait près de l’emplacement de l’actuelle piscine.

La piscine pendant les Trente Glorieuses.
La piscine pendant les Trente Glorieuses.
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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:43
Evolution des métiers (1945/1975).

Evolution des métiers pendant les Trente Glorieuses…

Industrie, usines diverses…

Rappelons que l’industrie du meuble (et plus globalement le travail du bois) constituera une rubrique à elle seule. Nous constatons, une nouvelle fois, que les métiers se spécialisent et se diversifient. A noter que tous les Gorronnais ne travaillent pas nécessairement dans la ville elle-même.

1936 : 39.

Coupeur, coupeuse en chaussures, ouvrier en chaussure, ouvrière en chaussures (9), ouvrières (2), piqueuses (27).

1962 : 179.

Contremaîtresse d’usine, contremaître, chef de fabrication, directeur technique, directeur d’usine, chauffeur magasinier, magasiniers (2), ouvrier(es) d’usines (170), piqueuse en chaussures.

1975 : 152.

Ouvrières soudeuses (9), ouvrier(ères) d’usine (106), ouvrière mouleuse, manutentionnaire, piqueuses (6), soudeuse, contremaître métallurgiste, coupeur en chaussures, tourneur, stratifieurs(es) (2), piqueuse en chaussures, tourneur sur métaux, tourneur ajusteur, ouvrier en métallurgie, ouvrière piqueuse, chef d’atelier, ouvriers tôliers (2), ouvrière en chaussures, ajusteur, ouvrier fraiseur, directeur d’usine (chaussures), chaudronnier, conducteur de presse, magasiniers (8), manutentionnaires (7), gérant d’entreprise, chef d’entreprise, câbleuses (6), technicien en matière plastique, chef de service, adjointe de direction, agent de maîtrise, technicien.

Avant la Seconde Guerre mondiale, l’industrie gorronnaise se situe essentiellement dans la fabrication de chaussures. Le faible nombre d’ouvriers(ères) dans ce secteur en 1936 est dû à une grave crise économique ayant entraîné un chômage important.

En 1962, c’est précisément dans la chaussure et dans la petite métallurgie (usine EMMO qui a remplacé l’usine de chaussures de la rue Jean-Jacques Garnier) qu’on trouve un nombre important d’ouvriers.

En 1975, les entreprises gorronnaises se sont diversifiées. C’est pour cela que nous voyons apparaître de nouveaux métiers : soudeuse, mouleuses, tourneur sur métaux, tourneur ajusteur, ouvrier en métallurgie, ajusteur, fraiseur, conducteur de presse, technicien en matière plastique…

En 1969, le Préfet vient visiter les industries gorronnaise : leur liste donne une idée de cette diversification :

  • Meubles (Monnier, Pannard).
  • SERAP (plastique).
  • Pépinières Renault.
  • Usine chaussures (Moche).
  • EMMO (métallurgie).
  • Les isolants français.
Usine de chaussures.

Usine de chaussures.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:32
Trente Glorieuses : mécanique agricole.

Familles : Thuault/Leroy.

Mécanique agricole : 30 rue de Normandie

En 1975, Pierre Leroy (originaire de Gorron), marié à Janine Leroy/Ménager (originaire de Passais), dirige l’entreprise installée 30 rue de Normandie. Ils n’habitent plus à cette adresse. Pierre Leroy est associé à son frère Michel dans le cadre d’une SARL qui emploie environ 70 personnes en Mayenne.

L’entreprise de mécanique agricole est créée en 1868 par Frédéric Thuault (originaire de Fougerolles du Plessis). Elle apparaît sur les listes de recensement de la population gorronnaise, rue de Normandie, en 1872. Frédéric Thuault est marié à Clémentine Cordier (originaire de Heusé – Manche).

On retrouve Frédéric Thuault et Clémentine Thuault/Cordier en 1921, rue de Normandie. Leur fils, Clément, est employé comme mécanicien dans l’entreprise.

Frédéric Thuault décède en 1924. Jean Leroy (originaire de Couesmes) rachète l’entreprise en 1931. En 1936, il est recensé, rue de Normandie avec sa femme Marie Leroy (originaire de Couesmes). Ils ont un fils Pierre.

En 1962, ce fils, Pierre Leroy (originaire de Gorron) marié à Janine Leroy (Ménager – originaire de Passais) sont recensés 30 rue de Normandie. Pierre dirige l’entreprise de mécanique agricole à Gorron.

Le patron et les employés.

Le patron et les employés.

Une réalisation de l'entreprise.

Une réalisation de l'entreprise.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:26

Biographie de Jean-Jacques Garnier (12).

On ne sait pas à quel âge Jean-Jacques Garnier a intégré le collège de Mayenne. On sait, par contre qu’il y termine ses études à l’âge de 19 ans. Il est alors détenteur d’un certificat attestant le suivi de deux années de philosophie dans cet établissement.

Le collège de Mayenne, dont le principal est M. Chabrun, est un collège de « plein exercice ». Il assure donc la transition entre les petites écoles (comme celles que Jean-Jacques Garnier a pu fréquenter à Gorron) et l’Université. Il devait y avoir un cycle de grammaire (quatre années), un cycle d’humanités et rhétorique (deux années) et un cycle de philosophie (deux années). On y trouve un pourcentage non négligeable de fils de laboureurs/commerçants.

C’est dans ce genre de collège qu’on forme les élites de la société et qu’on recrute les futurs membres du clergé. On y étudie en priorité le latin, le grec, les textes anciens. Les matières plus « scientifiques » ne sont pas ignorées mais ont une place secondaire.

Jean-Jacques Garnier brillera particulièrement lors de son passage au collège de Mayenne. On dit même qu’il fit preuve d’une telle supériorité qu’il était jalousé par certains professeurs ! Sa mémoire extraordinaire, notamment, impressionnait tout le monde.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:21
Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale…

En juin 1942, il est toujours question des denrées alimentaires qui souffrent parfois des voyages en train (notamment une poule « qui était immangeable »), de la fameuse toile cirée impossible à trouver, des heures de queue pour acheter quelques fruits…

Juin 1942.

« Je vous adresse cette lettre pour vous demander de m’envoyer le bulletin de reconnaissance de mon petit Gilbert, vous verrez ci-jointe la notice explicative. »

Renée avait déjà fait allusion, dans une de ses lettres, à son fils qui devait passer une partie de l’été à la campagne. En ce temps de guerre et d’occupation, l’administration devait être particulièrement tatillonne. D’autant plus que les enfants juifs étaient recherchés.

Ainsi s’achève la série de lettres écrites par Renée à son oncle et sa tante pendant l’année 1942. Une autre série de lettres, envoyées cette fois par l’employeur de Renée qui bénéficiait aussi du ravitaillement en provenance de Gorron en 1942, sera dépouillée à partir de la semaine prochaine.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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