Louis Olivret, cafetier, rue Magenta de 1861 à 1881.
En 1861, Louis Olivret, 35 ans, débitant, est recensé rue Magenta (qui va alors du carrefour rue de la Montée, rue de bretagne, rue de la Houssaye, au Champ de Foire). Il est né à Gorron le 26 septembre 1826, de Louis Olivret et de Jeanne Rotureau.
Adèle (Jeanne) Rotureau (Ve Olivret), aubergiste, est recensée les Quatre Piliers (place du Général Barrabé actuelle) en 1851.
Il s’est marié avec Constance Pottier le 11 septembre 1859, alors qu’il vivait avec sa mère, aubergiste à Gorron. Lui-même était aubergiste.
Après le décès de sa première femme, il se remarie le 17 avril 1864 à Gorron avec Hortense Beaugé.
On le retrouve en 1881, cafetier, rue Magenta, veuf de Beaugé.
Il est décédé à Gorron le 16 mars 1882.
Louis Olivret est donc aubergiste à Gorron depuis au moins 30 ans.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Place de la Mairie
Récapitulatif corrigé
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
3 générations
Letissier
Maçons - mécaniciens
Picot
Maçon - plâtrier
5 générations
Romagné
Menuisiers - cordonniers
Morin
Menuisiers - mécaniciens
Herpin Léon Deniau
Sacristain – cirier – notaire - charpentier
6 générations
Bourdon Leblanc
Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine
Rolande Betton, née à Gorron le 04/07/1950. Les seuls Betton présents en 1936 (susceptibles d’être parents de Rolande) ne sont pas originaires de Gorron. La lignée ne sera pas retenue.
4 personnes nées à Gorron sur 23 possible.
Bilan provisoire après la place de la Mairie
Sur les 110 personnes retenues, 23 sont originaires de Gorron. Sur ces 23, 11 s’inscrivent dans une lignée gorronnaise de plus d’une génération.
Rue des Juifs
Sur 7 personnes, une seule est née à Gorron : Yvette Trolet/Manceau.
Nous retrouvons Richard Godeau, tailleur, dans les données du Cercle Genéalogique de la Mayenne, qui se marie avec Marie Forêt le 21 juin 1757.
En 1846, Pierre Godeau, tailleur d’habits est recensé, Cour de Forges. Il est célibataire. En 1851, il est marié à Anne Lelièvre. Ils ont un enfant : Auguste Godeau. Ils se sont mariés le 28 juin 1847 à Gorron.
Sur cet acte de mariage, on apprend qu’il est le fils de René Pierre Godeau, journalier, originaire de Savenay (Loire Inférieure), et de Perrine Rabeau. Pierre Godeau est né à Ernée.
Il n’y a donc pas de lien familial direct entre les deux tailleurs d’habits à Gorron.
Augustine Perier serait donc née en 1920. Nous retrouvons bien dans le recensement de 1921, Augustine Perier, née à Saint-Aubin en 1920, couturière (employée Bordeau), fille d’Auguste Perier, journalier, originaire de Lesbois et de Pascaline, son épouse, originaire de Saint-Denis-de-Gastines, résidant rue du Pré.
Pierre Renard, Victor Rouillard : charpentiers ; François Lamarche : maçon ; François Fleury, Jean Ambroise Péan : propriétaires ; Michel Lemonnier : tisserand.
Michel Penloup/Aimée Juhère, aubergiste rue du Maine en 1851.
Michel Penloup, aubergiste, épouse Florence Aimée Juaire (Juhère), le 01 février 1847 à Gorron. Michel Penloup est laboureur chez ses parents Michel Penloup et Thérèse Guérin, laboureurs rue du Pré à Gorron. Florence Juaire est ouvrière en linge, originaire de Lesbois.
Ils s’installent comme aubergiste rue du Maine après leur mariage. Michel Penloup décède en janvier 1870.
En 1881, Aimée Juhère (Juaire), Ve Michel Penloup, est recensée comme cabaretière, rue de Brecé. Nous ne la retrouvons plus à partir de 1886 comme cabaretière à Gorron. Nous ne connaissons pas la date de son décès. Peut-être a-t-elle quitté la commune ? Née le 16 mai 1824 à Lesbois, elle avait 57 ans en 1881.
Elle a donc exercé, en partie avec son mari, pendant au moins 30 ans à Gorron.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Place de la Mairie
1ère génération
Marie et Suzanne Herpin
Sans profession
Célibataires
Place de la Mairie
1975
2ème génération
Emile Herpin
Cirier, libraire
Marie Neveu
SP
Grande Rue
1936
3ème génération
Emile Herpin
Sacristain
Pauline Léon
SP
Grande Rue
1864
4ème génération
Julien Léon
Charpentier
Scieur de long
Jeanne Deniau
SP
Rue des Sarrazins
1830
5ème génération
François Deniau
Jeanne Le Saulnier
1802
Mariage de Emile Herpin et de Pauline Léon le 24 avril 1864 à Gorron. Pauline Léon, ouvrière en linge à son mariage, est la fille de Julien Léon et de Jeanne Deniau. Elle est née à Gorron le 25 juillet 1836.
Julien Léon, charpentier, originaire de Landivy et Jeanne Deniau, née à Gorron le 3 prairial an 11, se sont mariés à Gorron le 07 juin 1830. Jeanne Deniau est le fille de François Deniau et de Jeanne Le Saulnier mariés à Gorron le 22 mars 1802 (1er germinal an 10).
François Deniau est originaire de Colombiers, Jeanne Le Saulnier est originaire de Gorron. Jeanne est la fille de Joseph me Saulnier et de Marie Devard. Nous ne connaissons pas la date de leur mariage.
18e siècle : Jean Geslin, Guillaume Guihéry, Etienne Ducoin, Pierre Manceau, Jean Rousière, Urbain Rouzière, Jean Lecronier, Jacques Lesaulnier, Mathurin Lemonnier, Richard Godeau, Joseph Lesaulnier, François Foureau, Jean Quentin.
19e siècle : 1846 : Roman Revent, Julien Lemonnier, Pierre Godeau, Mathurin Corbeau, Jean Lemonnier, Michel Pillier, Michel Gérard, Michel Nourry ; 1861 : Hervé Monsalier, Victor Durand, Julien Gérault, Françoise Lochu, Michel Georget, Romain Renault, Henriette Bourcier.
20e siècle : 1906 : Henri Bourré, Alfred Antoine, Marie Ernault, Omer moreau ; 1936 : Octave Plu, Léon Renie.
Avant d’essayer de retrouver des lignées de tailleurs, un constat : le métier disparait presque au 20e siècle.
Pour clore cette première étude concernant le 18e siècle et avant de d’aborder la période 1800 – 1836 (pendant laquelle les recensements n’avaient pas lieu) nous nous intéresserons à la fréquence des naissances, mariages et, dans une moindre mesure décès (liés aux périodes épidémiques) en fonction des mois de l’année.
Au niveau des naissances, le mois de février se distingue nettement avec 5 occurrences sur 10.
Même chose au niveau des mariages, avec 6 occurrences sur 10 pour le mois de février.
Pour les décès, c’est le mois de décembre qui se distingue avec 5 occurrences sur 10.
On peut retrouver une certaine logique pour les décès : le début de l’hiver fragilise les enfants en bas âges et les malades.
Pour les mariages, la période favorable, l’hiver, correspond peut-être au travail moindre dans l’agriculture, ce qui facilitait l’organisation de festivités.
Quant aux naissances, les premières arrivent donc environ un an après le mariage, ce qui a été montré dans des études historiques plus sérieuses. Et, à partir de nos modestes données, on peut faire l’hypothèse d’une certaine régularité dans le choix du moment de la conception par la suite.
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