Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 11:43

Ouest-Eclair :

 1940

 

Les activités des associations paroissiales

 

Patro du jeudi

Les enfants sont accueillis dès 5 ans, encadrés par « des demoiselles de la ville ». Une séance de cinéma est proposée à partir de 4 h (16h).

 

 Grand tournoi de ping-pong

 

Ce tournoi a lieu chaque jeudi et chaque samedi de 7h 30 à 9h 30. Le dimanche de 12h 30 à 14h 30 à la salle du patronage. Vraisemblablement l’ancienne salle Sainte Thérèse, actuellement intégrée à la salle municipale Jeanne d’Arc, où sont installés les Restos du Cœur. Les inscriptions sont à faire au 23 boulevard Faverie (le presbytère).

 

A la Jeanne d’Arc

Des activités de gymnastique ont lieu le lundi et le vendredi à 8 h (20h).

Partager cet article
Repost0
3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 10:14

Famille Duval

 

Nous avons reçu ce message accompagné d’une photo. C’est aussi pour ce genre d’échanges que le blog a été créé. N’hésitez pas à nous contacter.

« Bonjour M. JOUVIN,

 

Je suis le fils de Rolande DELPUECH, née DUVAL le 22/09/1933 à Gorron. Elle vit aujourd’hui à Grenoble.

Elle est la fille de Adolphe DUVAL né en 1906 époux de Julienne COUSIN, qui a tenu successivement 2 garages de réparation de cycles Grande Rue, puis le garage TOTAL de la place du marché.

Nous avons été ravis de découvrir votre Blog et la photo de la classe de 1937/38 avec Fernande Tallebois qui était la voisine et meilleure amie de ma mère.

En PJ une photo de ma maman dans les années 50, en haut de la Grande Rue. »

 

En 1936, nous retrouvons, sur les listes de recensement : Adolphe Duval, mécanicien, son épouse, Julienne Duval née Cousin et leurs deux filles Rolande et Colette, Grande Rue. Le second emplacement du garage est vraisemblablement plutôt au Champ de Foire.

Sur la photo, on distingue une boutique de photographe (vraisemblablement Morin).

A noter : la beauté du scooter, l’absence de bitume sur la rue à l’époque.

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 10:19

Ouest-Eclair

 

Année 1940

 

Dans un premier temps, nous allons recenser les types d’articles concernant Gorron que nous reprendrons en détail ensuite. Cette approche statistique est limitée par le fait que nous ne possédons pas une collection complète des journaux.

 

Une famille reçoit un prix Cognac-Jay de 8 000 francs. Football Club Gorronnais (2). Changement de date du marché. Permanence pharmacie (4). Accidents (2). Conseil municipal. Etat civil (2). Patronage (2). Tournoi de ping-pong. La Jeanne d’Arc (3). Mutuelle agricole du Maine. Conflits entre particuliers (3). Remise de médaille. Prisonniers de guerre.

 

Une famille reçoit un prix Cognac-Jay de 8 000 francs

 

23 décembre 1940

 

Le prix Cognacq-Jay est, à l’époque, une aide accordée à une famille ayant au moins 9 enfants d’un même lit. Ces parents ne doivent pas être séparés et être de nationalité française.

En 1936, André Bulot est cimentier, employé Gagionne, originaire de Paris, sa femme, Augustine, originaire de St mars sur Colmont et, à l’époque leurs sept enfants, rue de la Fontaine Saint-Martin.

Nous avons cité de nombreuses fois  l’entreprise de maçonnerie Gaggione sur le blog, premier employeur de la commune en 1936.

Partager cet article
Repost0
10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 10:43

Ouest-Eclair

 

Nous ouvrons une nouvelle série d’articles à partir d’une collection d’anciens journaux. Ce qui nous permet de rendre hommage à un historien gorronnais, Joseph Lecomte, qui a laissé des écrits très utiles à ses successeurs, notamment des éphémérides relatant des événements qui se sont passés à Gorron. Ces journaux nous ont été donnés par l’acheteur d’un immeuble ayant appartenu à la famille Lecomte. Ces journaux couvrent (partiellement) la période 1940 / 1951. Nous ferons état des articles correspondant à Gorron en essayant de dégager quel était le type d’information privilégié par la presse locale de l’époque. Certains de ces articles nous permettront aussi d’enrichir les données historiques réunies depuis des années déjà dans ce blog.

A l’origine le journal s’inscrit dans le courant du catholicisme social. Mais on y retrouve au départ des tendances antisémite quand éclate l’affaire Dreyfus. Bien que républicain, la réaction n’est toujours pas très loin, dans le rejet, notamment, de tout radicalisme politique. Le choix de continuer à paraître au cours de l’occupation allemande, lors de la Seconde Guerre mondiale, entraînera sa disparition et certains de ses dirigeants eurent quelques soucis pour collaboration. Ouest-Eclair est alors remplacé par l’actuel Ouest-France.

Partager cet article
Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 11:50

L’affaire Emma Tabur

 

Interrogatoire d’Armand Tréhet (fin)

 

« ─ Le médecin a quitté la malade à deux heures et demie.  A ce moment l’état de votre cousine était des plus satisfaisant.  Vous êtes resté seul avec elle !

─ C’est vrai. J’ai supplié les femmes qui se trouvaient là de nous laisser. J’avais besoin de causer avec Emma, de l’embrasser, de lui promettre qu’elle serait ma femme. Je lui ai pris la main en lui disant : « Ne te fais pas de chagrin, ma chérie, nous nous marierons, je te le jure ! » Pendant que lui parlais elle a été prise de vomissements violents. J’ai envoyé chercher aussitôt le docteur Bouessée qui n’a rien trouvé d’inquiétant et qui s’est retiré après avoir prescrit une petite potion. Emma était beaucoup plus calme. Je me suis assis à une petite table auprès de son lit et j’ai écrit une longue lettre à mon père. Puis, la voyant assoupie, je suis monté au grenier pour fumer une cigarette. Je ne pouvais pas fumer dans sa chambre !

─ Vous savez qu’on a trouvé sur les marches de l’escalier du grenier des traces de déjections. On a gratté ces traces et l’analyse chimique a révélé qu’elles renfermaient de l’arsenic. Or les cabinets de la maison sont en bas. Comment se fait-il que les marches du grenier aient été souillées ?

─ Je n’en sais rien. Ce n’est pas à moi de l’expliquer. On y aura sans doute posé des cuvettes. »

Illustration : le Dr Bouessée.

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 11:58

L’affaire Emma Tabur

 

Interrogatoire d’Armand Tréhet (suite)

 

Le jour de l’accouchement

 

─ Dans la matinée, votre cousine a déjeuné d’assez  bon appétit, mais vers midi elle fut prise des premières douleurs et monta dans sa chambre, où elle se coucha. Vers une heure, son père, l’ayant entendue gémir, monta dans son appartement et la vit tenant un enfant dans ses bras.

« Papa ! lui dit-elle, me pardonnes-tu ? » Elle lui tendit le nouveau-né.

« Oui, ma fille, s’écria Mr Tabur ; oui, je te pardonne mais pourquoi nous avoir tout caché ? »

Et savez-vous ce que répondit la pauvre fille ? « Je ne vous ai rien dit parce que mon cousin me l’avait défendu.

─ C’est faux ! Je n’avais rien à lui défendre car je ne croyais pas à sa grossesse.

─ Mr Tabur père s’est mis à votre recherche, il vous a trouvé prenant votre café au restaurant ; pourquoi l’avez-vous entraîné au second étage de votre maison ?

─ Mon oncle criait très haut et ameutait tout le monde ! Je voulais bien une explication, mais je ne voulais pas de scandale !

─ Que s’est-il passé entre vous ?

─ Mon oncle me reprocha amèrement d’avoir séduit sa fille ; je lui répondis que si Emma était enceinte ; je lui répondis que si Emma était enceinte, je l’épouserais.

─ Et votre oncle a voulu vous emmener tout de suite auprès de sa fille pour la rassurer et la consoler par votre présence. Pourquoi ne l’avez-vous pas suivi immédiatement ? L’accusation soutiendra que vous êtes allé prendre quelque chose dans votre pharmacie.

─ je ne suis pas entré dans ma pharmacie, je le jure (…) Quand je suis arrivé dans la chambre, ma cousine avait la tête rejetée en arrière, les yeux clos. Le docteur Daniel lui donnait des soins, entouré de trois ou quatre voisins.

Illustration Dr Daniel

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 10:18

 

L’affaire Emma Tabur

 

Dans la rubrique « mes productions », j’ai annoncé la parution de mon roman « L’affaire Emma T. » qui s’appuie sur ce fait divers qui s’est déroulé à Gorron en 1891. Je reprends ici l’interrogatoire réel  des inculpés.

Interrogatoire d’Armand Tréhet, un des deux accusés de l’empoisonnement d’Emma Tabur appelé Armand Tadur dans le roman.

 

« Vos antécédents sont bons. Vos parents vous ont fait entrer à l’école d’Alfort, où vous êtes resté cinq ans. Vous avez fait votre service militaire au sortir de l’école, et, en quittant le régiment, vous êtes venu vous fixer à Gorron où vous preniez pension chez votre oncle, Monsieur Tabur, qui exerce la profession de chapelier.

Vous étiez traité comme l’enfant de la maison. M. et Mme Tabur étaient très fiers de vous. Tous deux  comptaient bien que vous épouseriez votre cousine Emma.

Pourquoi avez-vous quitté subitement, au mois d’avril dernier, la maison de votre oncle, où vous n’aviez à payer qu’une pension insignifiante de trente francs par mois, pour prendre une beaucoup plus chère ? L’accusation vous dira qu’Emma Tabur était enceinte de vos œuvres et que votre départ n’a pas eu d’autres motifs de vous soustraire aux responsabilités.

─ Pas du tout j’avais eu une scène violente avec mon oncle.

─ Quelque temps auparavant, un vieux parent de M. et Mme Tabur, qui avaient manifesté à plusieurs reprises l’intention de leur laisser une petite fortune, était mort sans léguer un centime. Emma Tabur ne serait plus riche, vous l’abandonniez ?

─ Je proteste énergiquement contre cette interprétation de ma conduite.

─ A quelle époque la jeune fille s’est-elle donnée à vous ?

─ Nos relations remontaient au commencement de septembre.

─ Emma Tabur était une jeune fille très douce, timide, tout à fait réservée, sa conduite était restée jusqu’alors irréprochable. Elle vous aimait plus que vous ne l’aimiez ?

─ Si je ne l’avais pas aimée je serais marié depuis longtemps.

─ A quelle date lui avez-vous promis le mariage ?

─ Emma m’avait toujours laissé ignorer qu’elle fut enceinte, et je n’avais pas à lui promettre le mariage.

─ Comment, mais elle parlait de son mariage à tout le monde, elle s’en montrait toute joyeuse, on voyait qu’elle vous adorait !

─ Le mariage n’était cependant pas facile, nous étions cousins-germains. L’Eglise aurait exigé des dispenses. »

 

A suivre…

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 11:46

Nous reprenons ici les échanges qui sont restés en cours

 

Nous avons en partie répondu à cette requête en août 2014.

Bonjour,

 

… Je travaille actuellement sur une compilation d'informations liées à notre famille afin de les résumer dans un petit manuscrit à usage familial. Pour se faire je travaille avec mon grand-père qui est le petit-fils de la famille Lebossé/Maudet de Maison Neuve. J'y ai moi-même des souvenirs d'enfance lorsque je venais voir mon arrière grande tante… Je me demandais si vous aviez d'autres informations sur les membres de cette famille ou sur les lieux ? et par le plus grand des hasards également des vieilles photos ou cartes postales ? 

Je vous remercie par avance pour votre réponse,

Bien cordialement

Caroline Fontant

 

Sauf erreur de notre part, nous ne sommes pas remontés vers le 20e siècle.

En 1921, nous retrouvons la famille Lebossé : Pauline Lebossé/Maudet et ses enfants : Francis, Benjamin, Georgette, Paul. La Maison Neuve.

En 1936, Pauline Lebossé/Maudet est toujours présente avec Francis, Paul, Georgette. La Maison Neuve.

Nous avons un problème pour situer La Maison Neuve. Sur le plan de Gorron de 2002, il n’y a que « Maison Neuve » située route de Couesmes. Sur celui de 2017 nous retrouvons une seconde  « Maison Neuve » au croisement de la rue des Petites Fontaines et celle de l’Abbé Pierre et non sur la route de Vieuvy comme nous l’indiquait Claude dans l’article du 10/08/2014. Pouvez-vous me renseigner ?

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 09:05

Toujours pour revenir sur les contacts de l’année

 

Le blog a reçu un message du Canada

 

Bonjour,
 

J'ai récemment eu la surprise et le plaisir de tomber sur votre blog en fouillant sur internet afin de rechercher des informations généalogiques sur ma famille. Je n'en reviens pas d'être tombée sur vos articles concernant la famille Gobil. Je suis la petite-fille de Henri Cerisier (j'ai pu voir mon grand-père sur quelques photos de vos articles), demi-frère de Marcel et Victor Gobil que l'on voit sur plusieurs articles (fils d'Eugénie Louise Cerisier). Mon grand-père a demeuré au 56 rue du Pré et j'ai quelques photos de famille et de Gorron de l'époque qu'il me ferait plaisir de vous partager. Expatriée depuis 13 ans au Québec, je fais actuellement des recherches généalogiques afin d'en savoir plus du côté de mon grand-père qui est malheureusement né de père inconnu... 
Je souhaitais donc vous remercier pour votre blog qui a attisé ma curiosité et procuré beaucoup d'émotions ! 
Au plaisir d'entrer en contact avec vous, peut-être avez-vous une adresse courriel via laquelle je pourrais vous envoyer quelques clichés!
Très cordialement,

Estelle Cerisier

Je ne sais plus si j’ai envoyé mon adresse mail ( jouvinjc@wanadoo.fr ) à Estelle Cerisier. Quoi qu’il en soit voici une photo de la maison actuelle du 56 rue du Pré. 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 09:18

 

Famille Blanchetière

 

Sauf erreur de notre part, nous n’avons pas publié les compléments d’informations envoyés par Alexis Blanchetière à la suite de l’article publié le 03 décembre 2017 sur la famille Blanchetière.

Il s’agissait de la carte d’identité de Fernand Blanchetière né le 10 janvier 1905 à Hercé. Carte délivrée le 19 septembre 1840.

Ainsi que celle de sa mère, Augustine Hut, née à Laval le 16 avril 1872 et mariés à Pierre Blanchetière le 11/06/1893 à Hercé. Carte délivrée le 04 octobre 1940.

Echanges …
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche