Acte de mariage de Marie Gauquelin avec Gaspard Boullard à Gorron le 28 novembre 1793.
Marie Françoise Jeanne Gauquelin, 27 ans (née le 1er juillet 1766) , est la fille de Jacques René Gauquelin et de Renée Marguerite Le Boullanger, décédés à la date du mariage.
Présence de René François Gauquelin, 30 ans, frère de l’épouse, de Marguerite Gauquelin, 26 ans, sœur de l’épouse.
A noter que l’orthographe est bien Gauquelin.
Acte de mariage de Jacques René Gauquelin et de Renée Marguerite Le Boullenger, le 14 septembre 1761. Cet acte nous permettra la semaine prochaine de poursuivre l’exploration de cette lignée.
Acte de mariage de Marie Gauquelin avec Gaspard Boullard à Gorron le 28 novembre 1793.
Marie Françoise Jeanne Gauquelin, 27 ans (née 1er juillet 1766) , est la fille de Jacques René Gauquelin et de Renée Marguerite Le Boullanger, décédés à la date du mariage.
Présence de René François Gauquelin, 30 ans, frère de l’épouse, de Marguerite Gauquelin, 26 ans, sœur de l’épouse.
A noter que l’orthographe est bien Gauquelin.
Acte de mariage de Jacques René Gauquelin et de Renée Marguerite Le Boullenger, le 14 septembre 1761. Cet acte nous permettra la semaine prochaine de poursuivre l’exploration de cette lignée.
Eugène Neveu, président de l’association de conservation du patrimoine gorronnais, a repéré un linteau de granit sculpté sur la façade d’un immeuble en travaux pour l’ouverture d’une pizzeria. L’immeuble se trouve place de la Mairie et était occupé dernièrement par un bar : le Pégase.
Au début du 20e siècle, il abritait déjà un café qui était tenu par la famille Nollière : Constant Nollière, sabotier, sa femme Marie et son fils Gaston, clerc de notaire (chez Paulin Herpin). Nous pouvons voir sur la carte postale ancienne : « Café des Laboureurs Nollière sabotier », enseigne qui couvre le linteau découvert actuellement.
Sur ce linteau, on peut lire : « M. P. Gauqelin Nre 1738 ». Ce patronyme, nous le retrouvons dans nos différentes recherches sur la population gorronnaise écrit le plus souvent Gauguelin (Gauquelin) : en 1761, François Gauguelin, notaire ; Jacques René Gauguelin, avocat ; Marie Gauquelin, femme de Gaspard Boullard.
La semaine prochaine, nous nous pencherons sur le couple Gaspard Boullard/Marie Gauguelin mariés à Gorron le 28/11/1793 (8 frimaire an II) pour remonter la lignée des Gauguelin.
On se plaint beaucoup, à l’heure actuelle, de la montée de la délinquance. Les vols n’étaient pas absents en 1940. Il est vrai, qu’alors, la vie était difficile et que la nourriture manquait.
Il s’agit ici de pommes de terre, de haricots et de carottes dérobés chez un cultivateur de Beauvais : M. Joseph Vielpeau, recensé en 1936 avec sa femme Marie-Louise et ses enfants Joseph et Gustave.
Nous avons effacé le nom du présumé coupable, chose que ne faisaient pas les journalistes de l’époque qui semblaient aimer les faits divers, même minuscules.
Dans cette année 1940, l’association paroissiale est la principale animatrice culturelle et sportive pour la jeunesse gorronnaise. Il semble que la Jeanne d’Arc voit ses activités relancées.
« Notre belle société sportive la Jeanne d’Arc va, sous l’impulsion de son nouveau directeur, M. l’abbé Betton, reprendre toute sa vigueur d’autrefois. »
Ses activités
Croisade Eucharistique : activité à caractère religieux catholique destinée aux enfants pour les amener à communier lors de la messe. Où l’on voit que la Jeanne d’Arc est essentiellement une société paroissiale même si elle est ouverte à tous les enfants.
Patronage « Cœurs Vaillants », section des pupilles. L’abbé Betton a vraisemblablement succédé à l’abbé Derouet présent en 1936 auprès du curé Chaudet.
J.A.C. Association de la Jeunesse Agricole Catholique.
J.O.C. Association de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne.
Football. Les deux sections de football (Jeanne d’Arc et Unions Sportive Gorronnaise) fusionnent en 1940 (voir sur le blog).
Divers
Une société locale de la Mutuelle Agricole du Maine existe à Gorron.
Les enfants sont accueillis dès 5 ans, encadrés par « des demoiselles de la ville ». Une séance de cinéma est proposée à partir de 4 h (16h).
Grand tournoi de ping-pong
Ce tournoi a lieu chaque jeudi et chaque samedi de 7h 30 à 9h 30. Le dimanche de 12h 30 à 14h 30 à la salle du patronage. Vraisemblablement l’ancienne salle Sainte Thérèse, actuellement intégrée à la salle municipale Jeanne d’Arc, où sont installés les Restos du Cœur. Les inscriptions sont à faire au 23 boulevard Faverie (le presbytère).
A la Jeanne d’Arc
Des activités de gymnastique ont lieu le lundi et le vendredi à 8 h (20h).
Nous avons reçu ce message accompagné d’une photo. C’est aussi pour ce genre d’échanges que le blog a été créé. N’hésitez pas à nous contacter.
« Bonjour M. JOUVIN,
Je suis le fils de Rolande DELPUECH, née DUVAL le 22/09/1933 à Gorron. Elle vit aujourd’hui à Grenoble.
Elle est la fille de Adolphe DUVAL né en 1906 époux de Julienne COUSIN, qui a tenu successivement 2 garages de réparation de cycles Grande Rue, puis le garage TOTAL de la place du marché.
Nous avons été ravis de découvrir votre Blog et la photo de la classe de 1937/38 avec Fernande Tallebois qui était la voisine et meilleure amie de ma mère.
En PJ une photo de ma maman dans les années 50, en haut de la Grande Rue. »
En 1936, nous retrouvons, sur les listes de recensement : Adolphe Duval, mécanicien, son épouse, Julienne Duval née Cousin et leurs deux filles Rolande et Colette, Grande Rue. Le second emplacement du garage est vraisemblablement plutôt au Champ de Foire.
Sur la photo, on distingue une boutique de photographe (vraisemblablement Morin).
A noter : la beauté du scooter, l’absence de bitume sur la rue à l’époque.
Dans un premier temps, nous allons recenser les types d’articles concernant Gorron que nous reprendrons en détail ensuite. Cette approche statistique est limitée par le fait que nous ne possédons pas une collection complète des journaux.
Une famille reçoit un prix Cognac-Jay de 8 000 francs. Football Club Gorronnais (2). Changement de date du marché. Permanence pharmacie (4). Accidents (2). Conseil municipal. Etat civil (2). Patronage (2). Tournoi de ping-pong. La Jeanne d’Arc (3). Mutuelle agricole du Maine. Conflits entre particuliers (3). Remise de médaille. Prisonniers de guerre.
Une famille reçoit un prix Cognac-Jay de 8 000 francs
23 décembre 1940
Le prix Cognacq-Jay est, à l’époque, une aide accordée à une famille ayant au moins 9 enfants d’un même lit. Ces parents ne doivent pas être séparés et être de nationalité française.
En 1936, André Bulot est cimentier, employé Gagionne, originaire de Paris, sa femme, Augustine, originaire de St mars sur Colmont et, à l’époque leurs sept enfants, rue de la Fontaine Saint-Martin.
Nous avons cité de nombreuses fois l’entreprise de maçonnerie Gaggione sur le blog, premier employeur de la commune en 1936.
Nous ouvrons une nouvelle série d’articles à partir d’une collection d’anciens journaux. Ce qui nous permet de rendre hommage à un historien gorronnais, Joseph Lecomte, qui a laissé des écrits très utiles à ses successeurs, notamment des éphémérides relatant des événements qui se sont passés à Gorron. Ces journaux nous ont été donnés par l’acheteur d’un immeuble ayant appartenu à la famille Lecomte. Ces journaux couvrent (partiellement) la période 1940 / 1951. Nous ferons état des articles correspondant à Gorron en essayant de dégager quel était le type d’information privilégié par la presse locale de l’époque. Certains de ces articles nous permettront aussi d’enrichir les données historiques réunies depuis des années déjà dans ce blog.
A l’origine le journal s’inscrit dans le courant du catholicisme social. Mais on y retrouve au départ des tendances antisémite quand éclate l’affaire Dreyfus. Bien que républicain, la réaction n’est toujours pas très loin, dans le rejet, notamment, de tout radicalisme politique. Le choix de continuer à paraître au cours de l’occupation allemande, lors de la Seconde Guerre mondiale, entraînera sa disparition et certains de ses dirigeants eurent quelques soucis pour collaboration. Ouest-Eclair est alors remplacé par l’actuel Ouest-France.
« ─ Le médecin a quitté la malade à deux heures et demie. A ce moment l’état de votre cousine était des plus satisfaisant. Vous êtes resté seul avec elle !
─ C’est vrai. J’ai supplié les femmes qui se trouvaient là de nous laisser. J’avais besoin de causer avec Emma, de l’embrasser, de lui promettre qu’elle serait ma femme. Je lui ai pris la main en lui disant : « Ne te fais pas de chagrin, ma chérie, nous nous marierons, je te le jure ! » Pendant que lui parlais elle a été prise de vomissements violents. J’ai envoyé chercher aussitôt le docteur Bouessée qui n’a rien trouvé d’inquiétant et qui s’est retiré après avoir prescrit une petite potion. Emma était beaucoup plus calme. Je me suis assis à une petite table auprès de son lit et j’ai écrit une longue lettre à mon père. Puis, la voyant assoupie, je suis monté au grenier pour fumer une cigarette. Je ne pouvais pas fumer dans sa chambre !
─ Vous savez qu’on a trouvé sur les marches de l’escalier du grenier des traces de déjections. On a gratté ces traces et l’analyse chimique a révélé qu’elles renfermaient de l’arsenic. Or les cabinets de la maison sont en bas. Comment se fait-il que les marches du grenier aient été souillées ?
─ Je n’en sais rien. Ce n’est pas à moi de l’expliquer. On y aura sans doute posé des cuvettes. »
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr