Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 avril 2022 7 24 /04 /avril /2022 11:14

Nouveau roman

L’écriture du roman en cours est terminée. Son titre sera : « Du Petit Surgan à Moscou – un Gorronnais dans la campagne de Russie ». Elle a demandé 90 h. Sauf cas exceptionnels, il n’y a pas eu de jours sans écriture. Même si, parfois, il ne s’agissait que d’un simple paragraphe. Le roman n’est pas pour autant achevé. Le texte de base doit être relu, éventuellement remanié. Ensuite, il s’agira des corrections puis de l’édition. Sa parution devrait avoir lieu en 2024. Deux romans historiques se déroulant à Gorron sont en attente d’édition : « La variole noire » et « La Communeuse – une Gorronnaise dans la Commune de Paris ».

En parallèle à ces romans historique, j’écris aussi des romans policiers. Il s’agira, cette fois, de la vie d’un homme banal, qui, progressivement, glissera dans la délinquance et le crime. Quatre parties structureront  le récit. Quatre périodes de la vie du personnage principal. L’internat dans un collège municipal, la mobilisation dans la guerre d’Algérie, le militantisme d’extrême gauche après mai 1968 et l’enquête criminelle.

Classiquement, pour éviter les anachronismes et par souci de réalisme, je suis amené à faire des recherches. Ce sont ces recherches qui nourriront cette rubrique concernant le roman policier que je viens d’amorcer.

 

 

Partager cet article
Repost0
17 avril 2022 7 17 /04 /avril /2022 11:21

Usage du cercueil

En France le cercueil dans lequel est enfermé le corps du défunt est obligatoire depuis 1804. Avant cette date, il était surtout utilisé par les familles relativement aisées. Les pauvres, en général, enterraient leurs morts dans un simple linceul. Ces morts étaient placés dans des fosses communes puis, plusieurs années plus tard, leurs ossements étaient entreposés dans l’ossuaire du cimetière.

La législation concernant les cercueils est motivée par les nuisances de la putréfaction des corps. Odeurs, épidémies… Elle s’accompagne d’un déplacement des cimetières en dehors des murs des villes. Par crainte d’être enterrés vivants (l’attestation de la mort pouvant être incertaine), l’intérieur du cercueil pouvait être relié à l’extérieur à l’aide d’une sonnette…

Le héros du roman, François, qui recouvre la mémoire, s’investit dans le respect des corps dans le cimetière de Gorron. Il s’intéresse, notamment, à l’ossuaire où les os sont jetés en vrac.

Partager cet article
Repost0
1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 09:35

Le maire de Gorron de 1811 à 1843 : Guillaume Garnier.

Trousse de chirurgien

Guillaume Garnier est le neveu de Jean-Jacques Garnier, Gorronnais illustre dont nous avons raconté la vie dans l’ouvrage « La vie de Jean-Jacques Garnier ». Né le 3 février 1770 à Colombiers du Plessis de Guillaume Garnier et de Françoise Tréhet. Marié le 23 février 1802 à Barbe Reine Quentin de Hercé (dont la tombe est toujours présente dans le cimetière de Gorron).

Après une carrière dans la médecine militaire en tant que chirurgien. Il travaillera à l’hôpital militaire du Val de Grâce à Paris puis à celui de Landsberg en Bavière. Il quitte la médecine militaire en 1801. Il s’installe d’abord à Colombiers puis à Gorron dont - il deviendra maire.

En tant que maire et ancien médecin militaire, il croisera notre héros, François Launay. Ce dernier aura, en effet une activité d’instituteur et de guérisseur lors de son retour en France.

Partager cet article
Repost0
27 mars 2022 7 27 /03 /mars /2022 11:29

« L’Emile – ou De l’éducation » (Jean-Jacques Rousseau)

Né en 1712, mort en 1778, Jean-Jacques Rousseau est un écrivain philosophe.  Il s’est intéressé, notamment, à l’éducation des enfants. Pour lui cette éducation est essentielle pour former des Hommes émancipés des contraintes de la société, capables de jugements personnels.

Il étudie donc le développement de l’enfant, de la naissance à l’entrée dans la vie adulte. A chaque étape de la vie, les enseignements doivent être adaptés aux compétences de l’individu. L’objectif n’étant pas de le contraindre mais à l’épanouir.

Les réflexions de Jean-Jacques Rousseau, en matière d’éducation, ont inspiré de nombreux pédagogues, même si elles pouvaient rester au niveau théorique. Il a cependant ouvert une critique de l’enseignement classique, rigide des institutions scolaires.

François, dans le romans, se plongera dans l’ouvrage pour mettre au point sa propre approche de l’enseignement dans le cadre de la petite école qu’il ouvre au retour de Russie.

Partager cet article
Repost0
20 mars 2022 7 20 /03 /mars /2022 11:40

La campagne de Russie (suite)

De nombreux soldats français ont été faits prisonniers pendant la terrible retraite de Russie (de 160 000 à 200 000). Après la chute de Napoléon, Louis XVIII, Roi de France et Alexandre 1er Tsar de Russie se mettent d’accord pour les rapatrier mais l’opération n’est pas simple car ils sont dispersés dans l’immense territoire Russe.

Il y eu deux grandes voies pour ce rapatriement. Une voie terrestre et une voie maritime. Notre héros, François, suivra la seconde. Ce qui lui permet de découvrir la mer qu’il n’avait jamais connue. Mais avant d’arriver un port, il connaît à nouveau une longue marche. Heureusement, cette fois, les conditions sont beaucoup moins rudes.

Les soldats sont habillés, nourris, grâce au versement de subsides par la France. Accompagnés de chariots transportant leurs bagages, bénéficiant d’un petit pécule, la marche n’a rien à voir avec le calvaire des soldats en guerre. Surtout pendant l’hiver russe, particulièrement rude.

Arrivés à Riga en Lituanie, ils prennent le bateau pour le Havre. François, qui a perdu la mémoire, doit tout réapprendre en arrivant à Gorron.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2022 7 13 /03 /mars /2022 11:36

La campagne de Russie

En allant vite, on peut résumer cette guerre dans laquelle est plongé notre héros de la manière suivante.

Napoléon déclare la guerre au Tsar de Russie à qui il reproche de ne pas respecter le blocus imposé à l’Angleterre.

La première partie de la campagne pour François Launay correspond à des marches interminables, épuisantes. Même sur le sol russe, la plupart du temps, les armées du Tsar, refusent le combat et attirent la Grande Armée dans l’immensité Russe. En brûlant tout ce qui pourrait servir aux soldats napoléoniens.

Arrivé devant Moscou, capitale Russe, Napoléon constate, impuissant, que la ville est incendiée et que les soldats russes n’essayent plus de la défendre. Il décide alors de rebrousser chemin. Le froid et la neige déciment son armée. Beaucoup de Français sont faits prisonniers. François fait partie d’eux.

Partager cet article
Repost0
6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 10:20

L’équipement d’un soldat du 52ème régiment d’infanterie de ligne dans la Grande Armée napoléonienne (suite).

 

Le militaire était responsable de cet équipement et devait le rendre en bon état. 

 

Tire-bourre : outil en fer à crochets permettant de tirer la bourre des canons des fusils pour recharger.

Havresac de peau : espèce de sac à dos attaché aux épaules par des courroies qui pouvait peser 20 kg.

Epinglette : une espèce de gros « pins ». 

Giberne : boîte portée à la ceinture ou en bandoulière contenant cartouches, outils d’entretien des fusils. 
 

Partager cet article
Repost0
27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 11:31

L’équipement d’un soldat du 52ème régiment d’infanterie de ligne dans la Grande Armée napoléonienne.

Il s’agit du héros du roman : François Launay du « Petit Surgan » (commune de Gorron).

Nous ne retiendrons que les éléments peu connus.

Shakos : couvre-chef conique avec une visière en plastique souvent décoré de poils ou de plumes ;

Bonnet de police : couvre-chef  porté dans les moments de détente.

Sarrau : espèce de tablier montant à manches.

Partager cet article
Repost0
20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 09:17

La conscription

Sous Napoléon 1er, les nombreuses guerres nécessitent beaucoup de soldats. Chaque année, les départements doivent fournir un certain nombre d’hommes. Les maires doivent alors dresser la liste des jeunes atteignant l’âge de 20 ans dans l’année en cours.

Un tirage au sort est fait au niveau du canton. Les conscrits qui tirent un numéro inférieur au nombre de soldats requis par le sous-préfet sont enrôlés dans l’armée pour un service qui peut durer cinq ans. Certains peuvent être réformés : par exemple ceux qui mesurent moins de 1 m 48 cm.

Des familles riches peuvent acheter un bon numéro à des familles pauvres dont le fils a tiré un bon numéro. Ainsi c’est ce dernier qui partira à l’armée à la place du fils ayant tiré un mauvais numéro. Un système particulièrement injuste.

Notre héros, François Launay, fils de laboureur qui a tiré un mauvais numéro, va partir pour la campagne de Russie en 1812 et reviendra en 1814.

Partager cet article
Repost0
13 février 2022 7 13 /02 /février /2022 10:07

Cimetières au 18e siècle : Les fosses communes

Les caveaux étaient relativement rares sous l’ancien régime dans les petites paroisses. Seules les familles aisées peuvent en faire creuser et placer, au-dessus, des monuments funéraires parfois importants.

Les défunts des familles pauvres ou miséreuses (ainsi que les inconnus et les athées) sont mis en terre dans des fausses communes. Quand la fosse commune est pleine, les ossements (à condition qu’ils soient débarrassés de toute chair) sont entreposés dans un ossuaire.

En théorie, grâce aux registres paroissiaux, la mémoire des disparus est conservée. Ce n’est pas le cas lorsque le nombre de morts (au cours de guerres civiles, par exemple) est trop important pour être nominativement enregistrés.

Dans le roman, le héros place une croix sur la fosse commune pour la mémoire d’un de ses petits frères.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche