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31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 12:05

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publications. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

 

Où il est question de souterrains…

Le roman policier, qui s’intitulera vraisemblablement « Voyeur » est terminé. Il paraîtra en juin (l’année n’étant pas encore fixée). Deux parutions par an, c’est sans doute trop. Mais j’ai encore d’autres roman en réserve (j’ai commencé à écrire, il y a une vingtaine d’années).

Les parutions de novembre, concernent uniquement les romans historiques qui se situent principalement à Gorron. Le titre du prochain est « La variole noire ». Il se déroule en 1870/1871 où la France est frappée par une lourde défaite militaire contre les Prussiens et par une épidémie de variole, maladie très contagieuse et mortelle à l’époque.

Je commence un nouveau roman historique dans lequel il sera question de souterrains. On en parle si souvent à Gorron que je me suis dis qu’il était temps d’écrire quelque chose là-dessus. Une fiction, bien sûr car, pour l’instant, la présence réelle de souterrains ne repose que sur de simples hypothèses.

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17 juillet 2022 7 17 /07 /juillet /2022 09:38

 

Le retour à la terre.

 

Déçus après les élections de juin 1968, ne souhaitant pas militer dans les organisations maoïstes ou Trotskistes, refusant la société qui reprenait son cours et les revirements de certains révolutionnaires, des jeunes ont tout abandonné pour l’élevage et la culture dans des zones campagnardes plus ou moins désertées.

L’adaptation à cette nouvelle vie, souvent rude, fut parfois difficile. Confrontés à la méfiance et l’hostilité des habitants, beaucoup abandonnèrent leurs projets. Mais certains se sont accrochés, ont été reconnus et acceptés par les  autochtones. De nos jours, d’ailleurs, un mouvement, moins important moins utopique, de retour à la terre existe toujours.

Dans le roman, un des personnages en fuite va se réfugier près des communautés aux mœurs très libérés vivant en autarcie dans des zones quasi désertiques, en montagne notamment.

 

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10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 09:43

Jacob, l’anarchiste

Vers la fin du 19e siècle, les anarchistes refusaient, contrairement aux socialistes, de participer aux élections et voulaient la justice sociale en utilisant la force. Certains auront recours à la violence, au terrorisme, aux assassinats. D’autres choisissent un illégalisme pacifique. Adeptes de la reprise individuelle, ils deviennent tout bonnement cambrioleurs.

Marius Jacob, né en 1879, fut l’un de ceux-là. Parmi ses nombreux métiers, il fut apprenti typographe. C’est à cette époque qu’il s’intéressa aux anarchiste et lu de nombreux auteurs comme Elisée Reclus, Kropotkine, Malatesta… Adepte des déguisements, des pseudonymes, maniant l’humour et l’ironie, refusant toute violence, il connait une certaine célébrité.

Mais les dérives violentes sont toujours possibles. Un agent est tué lors d’un cambriolage. Même si Marius n’est pas le tueur, il est condamné à perpétuité au bagne à Cayenne. Il en ressortira et mènera ensuite une vie militante. Il se suicidera en 1954.

Deux des personnages du roman se prétendront anarchistes et pratiqueront la reprise individuelle.

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3 juillet 2022 7 03 /07 /juillet /2022 09:31

Roman policier

Mai 1968 (2)

 

Les « Katangais »

 

C’est le nom qu’on donnait à certains services d’ordre étudiants lors des occupations de bâtiments, notamment la Sorbonne. Leurs méthodes pouvaient être dénoncées comme trop violentes par les étudiants eux-mêmes. On les assimilait à d’anciens mercenaires qui auraient pu combattre au Katanga.

Lors des occupations, des marginaux, qui n’étaient pas étudiants, s’introduisaient dans les locaux. Leurs profils, parfois sulfureux, ont été montés en épingle par les opposants à la révolte étudiante. Cela permettait de discréditer le mouvement et de renforcer sa dénonciation (la chienlit selon le mot de de Gaulle).

Quel était leur nombre ? Quel fut réellement leur rôle ? Difficile de le dire. On a parlé de 150 individus, casqués et armés. Dans le roman, deux personnages, anciens soldats en Algérie, beaucoup moins violents que ces katangais, ont participé au service d’ordre des étudiants et ont sécurisé certaines occupations

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26 juin 2022 7 26 /06 /juin /2022 09:31

Roman policier

Mai 1968 (1)

 

Evénements, révolution, mai 68… A chacun ses termes. Manifestations étudiantes, émeutes, répression policière, grèves sauvages… Au choix encore.

Vendredi 22 mars. 142 étudiants dirigés par Daniel Cohn-Bendit occupent la salle du Conseil de la Faculté à Nanterre et protestent contre l’arrestation de plusieurs lycéens et de militants du comité « Viêt-nam national » après les « attentats » contre la Chase Manhattan Bank et l’agence T.W.A. de Paris.

Elections législatives des 23 et 30 juin qui se terminent par un raz-de-marée pour les gaullistes qui obtiennent la majorité absolue au Parlement.

 Et, entre temps, des confrontations violentes entre étudiants et police comme la nuit des barricades du 10 mai : 267 blessés, 460 interpellations, 188 voitures endommagées, le pays paralysé par d’immenses grèves dans tous les secteurs publics et privés.

Plusieurs personnages du roman participeront à ces événements qui peuvent être actuellement décriés ou magnifiés. Une chose est sûre c’est qu’ils auront marqué toute une génération.

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12 juin 2022 7 12 /06 /juin /2022 11:10

Roman policier

La guerre d’Algérie (2)

 

Comme dans toutes les guerres, les interdits moraux sont brutalement, en partie, levés. Et notamment celui de tuer qui devient un geste naturel, voire glorifié, s’il s’agit de l’ennemi. Les pauvres appelés, jeunes d’une vingtaine d’années, ont été confrontés à cette horreur.

On a souvent entendu les atrocités qui ont pu être faites pendant cette guerre. Le recours à la torture, aux exécutions sauvages (la fameuse corvée de bois), les viols, les villages détruits… Dix ans avant, les nazis se laissaient aller à ce genre d’exactions. On ne pouvait penser que la France allait y avoir recours. Quels que soient, par ailleurs, les actes de rebelles qui luttaient pour leur indépendance.

Tous les appelés n’ont pas été confrontés ou n’ont pas pratiqué ce genre d’actes. Mais, comme souvent, au retour de la guerre, leur difficulté à parler de ce qui avait pu se passer montrait la gêne au sujet de ce qui s’était passé.

 

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5 juin 2022 7 05 /06 /juin /2022 09:53

Roman policier

La guerre d’Algérie

 

Un conflit armé entre la France et des rebelles algériens de 1954 à 1962 qui a abouti à l’indépendance de l’Algérie, à l’époque départements français. Au début, on parlait de maintien de l’ordre, d’événements… En réalité il s’agissait d’une véritable guerre qui a entraîné des dizaines de milliers de morts.

Les jeunes, déclarés bons pour le service lors des conseils de révision à 20 ans, après avoir exécuté leurs classes (préparation militaire) sont mobilisés en Algérie. Pour une grande partie d’entre eux, la mobilisation a duré 28 mois. On imagine le déracinement, le bouleversement dans tous les domaines correspondant à ces années.

Tous ne se retrouvaient pas sur le théâtre des opérations. Mais beaucoup ont connu les dangers, les exactions, la peur de tous les soldats plongés brutalement dans la guerre. Dans le roman, on suivra un des personnages principaux, de son départ à Marseille jusqu’à son retour en France.

Ses aventures sont inspirées du chapitre paru dans le tome 2 de l’histoire de Gorron : un Gorronnais en Algérie.

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29 mai 2022 7 29 /05 /mai /2022 09:18

Roman policier

La poste dans les années 1960

 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nombre d’objets collectés, transpostés et distribués augmente considérablement. Il y a alors nécessité pour le service de recruter du personnel. Un concours d’agent d’exploitation permet ce recrutement. A partir de 17 ans jusqu’à 25 ans, le BEPC ou le suivi d’une classe de seconde permettent de s’inscrire à ce concours.

L’essentiel de ces agents est affecté au tri du courrier. Une formation est mise en œuvre dans des centres de tri. Notamment à Paris. Certains d’entre eux peuvent accéder à la fonction de facteur attaché en priorité à la distribution du courrier.

A l’époque, ce débouché permet à des jeunes ne souhaitant pas poursuivre des études longues,  d’entrer dans la fonction publique. Un système de promotion interne permet d’accéder à des postes plus élevées grâce à des concours internes.

Le héros du roman, va passer ce concours et se retrouver à Paris.

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22 mai 2022 7 22 /05 /mai /2022 09:39

Roman policier

Collège d'Ernée

Au début du roman, le personnage principal est interne dans un collège municipal…

 

Enseignement secondaire dans les années 1950.

 

Tous les élèves de CM2 n’entraient pas en sixième à l’époque. Un examen devait être réussi pour accéder à l’enseignement secondaire. Mais, au-delà du mérite (au niveau réussite scolaire), la situation sociale et culturelle de la famille jouait un rôle important.

Dans les villes, les familles privilégiées, qui envisageaient des études longues pour leurs enfants, les inscrivaient aux Cours Préparatoires intégrés à des lycées. Les sixièmes de lycées dispensaient un enseignement qui facilitait l’accès aux études supérieures après l’obtention du second baccalauréat.

Dans les campagnes, les élèves entrant en sixième étaient le plus souvent orientés vers des collèges pour des études plus courtes débouchant sur le Brevet d’Etudes du premier Cycle.

Dans le roman, le collège qui accueille le héros était un collège municipal qui deviendra lycée municipal permettant de suivre des études jusqu’en première, année où l’on passait alors le premier baccalauréat.

Pour ceux qui sont intéressés, des articles sur le blog présente ce collège (situé à Ernée).

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1 mai 2022 7 01 /05 /mai /2022 10:18

Roman policier

Le personnage principal de ce roman présente, dès son enfance, des troubles psychiques que l’on pourrait qualifier de caractériels. Une vie normale, ordinaire, entraîne chez lui un ennui qui devient rapidement insupportable. Il a donc besoin, plus ou moins fréquemment selon l’âge, d’éprouver des montées d’adrénaline importantes qui, quand elles redescendent, lui apporte un calme, une détente, plus ou moins durables.

Ces montées d’adrénaline, il les trouve dans deux déviances sociales principales. Le vol, même si le butin n’est pas l’élément principal de l’infraction. Le voyeurisme, même si la dimension sexuelle n’est pas au centre de la manie. Voir sans être vu (les personnes observées n’étant pas consentantes) étant le moteur principal de la déviance.

Tant que le personnage ne se fait pas prendre, son comportement général paraît normal pour son entourage. Même si, lui-même, peut souffrir de l’emprise de ses pulsions. Dans ce roman, nous allons suivre l’évolution de ces troubles chez ce personnage qui aboutira à une enquête policière classique.

 

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