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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:37
La poste.
La poste.

Autres services

Les différents services présents en 1939 sont, pour la plupart, toujours présents et, dans l’ensemble, ont consolidé leur implantation dans la ville.

On doit cependant noter, en matière de justice, la disparition de la justice de paix, ainsi qu’au niveau des moyens de transports, celle de la ligne ferroviaire, dans les années 1950, concurrencée par le transport automobile.

Dans le cadre des travaux importants réalisés dans la ville à la sortie de la guerre, certains de ces services ont été définitivement relogés dans des immeubles neufs. C’est le cas de la perception construite en 1954, rue de la Montée (actuellement un accueil pour les jeunes enfants), celui de la caserne des pompiers en 1965 (à la place de l’ancienne gare), celui de la gendarmerie en 1970 (autrefois rue Corbeau-Paris), rue du Général de Gaulle, et enfin, celui de l’hôtel des Postes (autrefois rue Magenta), place du Champ de Foire en 1972.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 09:39
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La ferme du Bignon

Avant de poursuivre l’étude sur les exploitants des fermes du Bignon, nous allons nous intéresser à Agathe Garnier (femme de Pierre Chemin). Il se trouve qu’elle est originaire du village de Grappay, dont le père de Jean-Jacques Garnier a été propriétaire. Y aurait-il un lien familial entre cette famille Garnier et celle de Jean-Jacques Garnier (qui est au centre de notre travail actuel sur Gorron) ?

Un petit échantillon du travail qui peut être fait pour ce blog, de son intérêt pour moi, même si il n’aboutit pas toujours à des choses intéressantes.

4ème génération

Agathe Garnier (Pierre Chemin) est née le 11 février 1821 à Grappay.

3ème génération

Jean Garnier (Marie Poirier) est né le 28 septembre 1775.

2ème génération

Pierre Garnier (Mathurine Vasse) né en 1733. Jean-Jacques Garnier né en 1729

1ère génération

Jean Garnier/Julienne Bourgoin. Guillaume Garnier/Marie-Magdeleine Galesne

Nous avons arrêté nos recherches à cette première génération sans trouver de points communs entre les deux lignées. Nous les reprendrons peut-être plus tard à partir des parents de Guillaume Garnier : Guillaume Garnier/ Marie Grangeré

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 09:37
Classes anciennes…
Classes anciennes…

Privé/fille/1937

4ème rangée

N° 2 : Marie-Louise Robichon, fille de Louis Robichon (jardinier) et d’Ernestine Robichon (jardinière), rue de Bretagne.

N° 5 : Gilberte Coutard, fille de ? Coutard (cultivateur) et de Joséphine Coutard (cultivatrice), la Burelière.

N° 6 : Simone Bouillon, fille d’André Bouillon (maçon) et de Marie Bouillon (journalière), rue de Bretagne.

N° 7 : Jeanine Chevreuil, fille de Jean-Baptiste Chevreuil (maçon) et de Césarine Chevreuil (SP), rue de l’Hospice.

N° 9 : Jacqueline Béchet, fille d’Etienne Béchet (imprimeur) et de Georgette Béchet (SP), rue de la Houssaye.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 09:35
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier (suite).

La famille Douillet (suite).

La famille Douillet au 20e siècle.

En 1906, Basile Douillet (3ème génération) est patron maçon avec Marie Lepage, sa femme.

En 1911, Marie Lepage (Douillet) est veuve et vit avec son fils Basile Douillet (4ème génération).

En 1921, Basile Douillet (4ème génération), patron maçon, veuf (père de quatre filles), vit avec sa mère.

En 1936, Basile Douillet (4ème génération), ouvrier maçon chez Gaggione. Il est remarié avec Marie Douillet.

En 1962, la famille Douillet n’est plus présente rue Jean-Jacques Garnier.

Illustration : la famille Douillet en 1932.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 09:34
Vers l’an 2 000…

L’enseignement

Enseignement privé

En 1947, on fête les 50 ans de l’école du Sacré Cœur. Située près de l’église, elle accueille les élèves de l’école de filles et de l’école maternelle de l’enseignement privé confessionnel. L’école des garçons (école Saint-Michel) se situe en face du sacré Cœur.

En 1963, on pose la première pierre d’une classe enfantine, contiguë au sacré Cœur, qui est inaugurée en 1964.

C’est cette année 1964 qu’à l’instar de l’enseignement public une classe de 6ème est ouverte dans ce qui deviendra le collège Sacré Cœur.

En 1957, la Maison familiale « Mon Foyer » est ouverte, rue de la Cour des Forges. Dans des locaux légués par une Gorronnaise. Maison familiale (ou centre mixte de formation par alternance), cet établissement autonome géré par un Conseil d’Administration composé de parents, enseignants et anciennes élèves, propose un enseignement en alternance (deux semaines en formation générale et technologique au Centre / deux semaines en formation professionnelle en entreprises). Il prépare en quatre années le BEPA (Brevet d’Etudes Professionnelles Agricoles) dans le domaine de la distribution et de la commercialisation des produits agro-alimentaires, fleurs et plantes d’appartement.

La maison familiale ferme dans les années 1980. L’immeuble, rue de la Cour des Forges, est acquis par la commune et transformé pour accueillir différents services, notamment le Centre social. En 1990, un laboratoire de langues y est installé.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:43
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La ferme du Bignon

En 1846, le second exploitant était Pierre Chemin, célibataire. Pierre Chemin est le frère de Jean Chemin (famille que nous avons étudiée la semaine dernière).

En 1861, Pierre Chemin (laboureur), né à Brecé (fils de Jean-Baptiste Chemin et de Françoise Daguier) est marié à Agathe Garnier (fille de Jean Garnier et de Marie Poirier, village de Grappey) le 30 avril 1849.

En 1872, Pierre Chemin n’apparaît pas sur les listes de recensement au Bignon. Il n’y a alors que son frère, cultivateur, sur les lieux.

En 1876, un autre fermier exerce au Bignon près de Jean (Baptiste) Chemin : François Quentin, marié à Rosalie Millet.

En 1891, Pascal Montembault a remplacé François Quentin.

En 1901, c’est Pascal Montembault (cultivateur), marié à Agathe Dupont qui exploite une des deux fermes.

A suivre…

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:40
Classes anciennes…
Classes anciennes…

Privé/fille/1937

3ème rangée

N° 2 : Marie-Thérèse Forêt, fille de Victor Forêt (cultivateur) et de Léontine Forêt (cultivatrice), La Vairie.

N° 3. Hélène Cougé, fille de Joseph Cougé (cultivateur) et de Victorine Cougé (cultivatrice), le Saudray.

N° 8 : Jeanne Pottier, fille d’Henri Pottier (journalier) et d’Hélène Pottier (piqueuse), rue de Bretagne.

N° 9 : Jane Bailleul, fille de Victor Bailleul (boucher) et MarieBailleul (SP), rue de Bretagne.

N° 10 : Colette Morin, fille de Louis Morin (cordonnier) et de Louise Morin (SP), boulevard Faverie.

N° 13 : Suzanne Deniau, fille de Joseph Deniau (bourrelier) et de Maria Deniau (ménagère), rue des Chauvinettes.

N° 14 : Cécile Fillâtre, fille de Marcel Fillâtre (notaire) et de Cécile Fillâtre (SP), rue de la Mairie.

N° 15 : Thérèse Foucault, fille de Marie Foucault (modiste), rue du Bignon.

N° 18 : Simone Derenne, fille de Victor Derenne (boulanger) et d’Octavie Derenne (boulangère), rue du Maine.

N° 19 : Thérèse Moreau, fille d’Omer Moreau (tailleur) et de Marie Moreau (commerçante), rue de la Mairie.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:38
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier (suite).

La famille Douillet

1ère génération

En 1846, François Douillet, marié à Jeanne Leboulanger, est charpentier, rue du Pont neuf. Ils ont deux garçons et une fille (Basile, Alexis, Victorine).

2ème génération

En 1851, Basile Douillet est maçon et habite chez ses parents, rue des Palmes.

En 1856, toujours maçon, il habite la Pierre-Pichard avec sa femme Marie Lepage.

En 1866, il est recensé maçon, rue Garnier où il vit avec sa femme et deux enfants (Basile et Henry).

En 1872, veuf, il est remarié avec Joséphine Moreau. Il est ouvrier maçon, rue Jean-Jacques Garnier.

En 1891, Basile Douillet (maçon) est veuf une seconde fois. En 1896, il n’apparaît plus sur les listes.

3ème génération

En 1881, le fils Basile (ouvrier maçon), est pensionnaire chez la veuve Lepage (Ambroisine Bouillon), rue Jean-Jacques Garnier.

Il se marie avec Marie Lepage (le 16/04/1882).

En 1901, il est recensé comme patron maçon, rue Jean-Jacques Garnier.

4ème génération

Basile Douillet (né en 1883) fils de Basile et Marie Lepage.

En 1901, il est ouvrier maçon chez son père.

Illustration la famille Douillet dans les années 1930.

A suivre…

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:34
Vers l’an 2 000…

L’enseignement

Enseignement public

L’enseignement public en 1945 est constitué d’une école maternelle (Butte Saint-Laurent avec accès rue de la Montée, l’école maternelle actuelle), d’une école de filles (Butte Saint-Laurent dans l’enceinte de la maison de retraite, à la place du pavillon Maret qui deviendra le gîte de la Colmont) et d’une école de garçons (rue de Normandie, école primaire actuelle).

En 1955, il était question de « l’aménagement d’un groupe scolaire à l’école publique de garçons en vue de l’installation de l’école publique de filles et ultérieurement de la maternelle publique… »

En 1959 les travaux de remise en état des classes, logements, construction de préaux à l’école publique de garçons sont en cours. Ils dureront de septembre 1958 à septembre 1960. Si l’école de filles sera bien transférée rue de Normandie après ces travaux, la maternelle restera Butte Saint-Laurent.

En 1965, une cantine est ouverte (salle préfabriquée actuellement disparue) près du groupe scolaire. En 1968, un plateau de sports sera réalisé dans le groupe scolaire.

C’est dans les locaux rue de Normandie que sera créé le Groupe d’Observation Dispersé qui deviendra le collège public. Si les premiers cours pour la 6ème sont donnés dans une classe du groupe scolaire, des classes préfabriquées seront progressivement installées dans et autour du groupe scolaire. Puis un terrain est acheté en 1965 pour la construction d’un établissement indépendant inauguré en 1975 : le Collège d’enseignement Secondaire (CES), rue Jacques Prévert (voie ouverte en 1973). En 1985, le nom de Francis Lallart est donné au collège public de Gorron. Décédé en mai 1980 alors qu’il était encore en fonction, ancien directeur de l’école publique de garçons, c’est M. Lallart, qui a créé le Groupe d’Observation Dispersé.

En 1994, une quatrième classe est ouverte à la maternelle publique. Un projet pour son transfert dans le groupe scolaire rue de Normandie n’aboutit pas et est remplacé par une extension de l’établissement.

Illustration : inauguration du collège.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:19
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Rappel : il s’agit désormais des fermes existant dans l’agglomération elle-même. Et nous prolongeons vers le 20e siècle pour faire le lien avec la rubrique « Vers l’an 2 000 ».

La ferme du Bignon

Deux familles exploitantes vivent sur les lieux. Les familles Chemin.

1846

Jean Chemin (laboureur) et sa femme Joséphine Charlot.

Pierre Chemin (laboureur), célibataire.

Nous retrouvons la famille de Jean Chemin jusqu’en 1901.

Jean Chemin et Joséphine Charlot auront trois enfants : Jean (Baptiste), Ange et Joséphine.

En 1872, le fils Jean (Baptiste), laboureur, qui a repris l’exploitation, est marié à Marie Moreau. Ils ont deux enfants : Marie et Joseph.

Jean Chemin (père), et Joséphine Charlot sont recensés comme propriétaires, avec leur fille Joséphine.

En 1876, Jean Chemin (rentier), sa femme Joséphine et leur fille Joséphine sont toujours recensés au Bignon mais, apparemment en un autre endroit de la rue. On note qu’un autre fermier est recensé près de Jean(Baptiste) Chemin et Marie Moreau.

En 1881, Joséphine Charlot est veuve. Elle vit avec sa fille Josephine.

1901

Jean (Baptiste) Chemin, propriétaire cultivateur et sa femme Marie Moreau. Trois enfants présents : Joseph, Angèle et Jean.

A suivre…

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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