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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:12

La population gorronnaise…

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

En conclusion

 

Dans le but poursuivi de recenser les familles gorronnaises les plus anciennes et ayant vécu le plus longtemps à Gorron, la famille Rouillard prendra la première place dans la liste. Nous retiendrons la lignée la plus longue avec les éléments disponibles (date de mariage, métiers, adresse…) :

 

Etienne Rouillard et Anne Jarry ; Julien Rouillard et Renée Bahier (07/09/1747) ; Julien Rouillard et Pérrine Meslin [Mesle, Meslay] (28/07/1777) ; Joseph Rouillard et Françoise Barbot (11/03/1800) ; Marie Rouillard et Julien Duschénay [Duchesnay] (26/05/1813 ; cloutier ; Cours de Forges) ; Jean Duchesnay et Victoire Manceau (19/06/1854 ; charpentier, fileuse ; rue des Palmes) ; Elise Duchesnay et Augustin [Auguste] Crouillebois (30/04/1883 ; cordonnier ; rue du Pré) ; Victoire Crouillebois et Constant Dibout (24/10/1902 ; blanchisseuse, corroyeur ; rue du Pré).

 

Dans cette famille, apparemment plutôt modeste, nous retrouvons les industries employant de nombreux ouvriers gorronnais comme la tannerie (corroyeur chez Gendron) et les fabriques de chaussures (cordonnier chez Fauchard). Leurs lieux d’habitation se situent plutôt dans les quartiers périphériques par rapport à l’ancienne ville du Moyen-Âge (rue des palmes, rue du Pré…).

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:07

Lévaré

 

Il n’y a aucun vestige préhistorique sur la commune.

Il est fait état du lieu dans les documents anciens de « Livarico » en 1063.

De la même façon, au 11e siècle, on évoque les détenteurs de l’église qui la donnent à l’abbaye du Mont Saint-Michel et d’un curé à qui on a remis la cure en 1190. Le bâtiment actuel date de la fin du 18e siècle. Mais il resterait des éléments (au niveau contreforts) datant du 15e siècle.

Les seigneurs de Lévaré, à l’époque, n’habitaient pas nécessairement sur les lieux. Ils relevaient de la seigneurie de Pontmain. La seigneurie a appartenu au seigneur de Gorram (ou de Gorron, qui n’était d’ailleurs pas le seigneur de la ville de Gorron) au 12e siècle. Une famille, cependant, a marqué l’histoire de Lévaré (et celle du canton, notamment à cause de ses possessions, à Lesbois et Gorron) : la famille Des Vaux, dès le 14e siècle. Son château est toujours présent sur la commune.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:10
Gorron en cartes postales…

 

Actuelle rue du Douanier Rousseau

 

Fabrique de meubles puis magasin d’ameublement et d’électroménager.

 

Sur l’actuelle rue du Douanier Rousseau, une fabrique de meubles (Roussel) devenue magasin d’ameublement (Pannard) puis magasin de meubles et électroménager (Atlas – aujourd’hui désaffecté). La première photo est prise en direction du centre-ville à partir de la route d’Ambrières. La seconde est une vue aérienne sur laquelle nous voyons les différents bâtiments de l’entreprise. Sur cette même photo, on distingue aussi des activités d’horticulture correspondant à l’entreprise Renault. Actuellement cet espace est occupé par un lotissement : « La Roseraie ». Sur la première photo, on distingue le modèle de voiture « DS » caractéristique de l’époque (année 1960/70).

Gorron en cartes postales…
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:07
Un siècle d’histoire…

 

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

Rappel : en 1861, il n’y avait plus qu’une représentante de cette famille : Sidonie (Sydonie), propriétaire.

1866

Nous retrouvons Victor Gesbert, bourrelier (qui n’habitait plus rue de Bretagne depuis 1851), marié à Hortence Lory, recensés avec leurs enfants : Victor (12 ans), Marie (10 ans) et Virginie (7 ans). En 1851, bourrelier, célibataire, il habitait rue Nationale (partie de la Grande Rue) ; en 1856, il habitait rue de la Montée avec sa femme Hortence Lory. Ils se sont mariés le 2 juin 1853.

Sidonie Gesbert, propriétaire et sa domestique Marie Féard.

1872

Nous retrouvons la famille Victor Gesbert (bourrelier) et Sidonie Gesbert (rentière) avec une nouvelle domestique.

1876

Même chose, mais Sidonie Gesbert (propriétaire) n’a plus de domestique.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:04

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Rappel : nous avons retrouvé des descendant de la famille Rouillard jusqu’à la 9ème génération dans le recensement de 1906 à Gorron.

 

1911

 

Constant Dibout (cordonnier chez Fauchard) et Pascaline (Victoire ?) Dibout. Leur fille Marie, née en 1904, rue du Pré.

 

1921

 

Pascaline Dibout (journalière) et ses enfants Marie et Victor, né en 1911. Rue du Pré.

 

En 1936, il n’y a plus de Dibout ni de Crouillebois à Gorron. Si l’on s’arrête en 1921, cette famille d’origine Rouillard a donc vécu au moins 274 ans à Gorron. En fonction des lignées, nous y retrouvons les métiers de tisserand, cloutier, marchand de fil, bourrelier, tailleur de pierre (maçon), scieur de long, tanneur, cordonnier. Elle a habité rue des Palmes, la Cour de Forges, rue du Pont Neuf, Rue du Pré.

 

Illustration : l’usine Fauchard pour les cordonniers.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:01

 

Conclusions générales

 

Par rapport aux autres communes du canton, les caractéristiques de celle de Colombiers se résument à :

  • La présence d’un vestige préhistorique : un dolmen au lieu de la Pierre.
  • La présence d’un curé et d’un presbytère dès le début du 13e siècle (1207/1210).
  • Le rôle important d’une famille : la famille du Bailleul, dont le château existe toujours.
  • La présence d’un enseignement dès le début du 18e siècle.
  • Une évolution de la population classique avec un accroissement jusqu’au milieu du 19e siècle puis une décrue.
  • Une activité économique dominée par l’agriculture sans grande transformation dans la seconde moitié du 19e siècle si ce n’est la disparition, classique, des fileuses et tisserands.

 

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 11:52
Gorron en cartes postales…

 

Le Taillis de la Mort

 

5. Gorron (Mayenne) - Le pont de la Quercinais Edit. Danvel

 

La « Quercinais » est, en réalité, le nom de la ferme « la Thiercelinais » située sur le coteau ouest de la vallée de la Colmont, celui qui fait face au coteau sur lequel se situe le Taillis de la Mort.

La photo est prise de l’amont de la rivière. On y accède en remontant la Colmont, à partir du petit barrage dont nous avons parlé la semaine dernière.

On distingue une enfant, montée sur le parapet du pont ainsi que le début d’une petite levée de terre qui, en prolongement du pont, traversait le champ entre les deux coteaux. Levée qui a disparu il y a peu.

Rappelons qu’il y a plusieurs siècles, la vallée était occupée par un étang et qu’un ruisseau existe encore au creux de cette vallée, au milieu du champ.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 11:49
Un siècle d’histoire…

 

Rue de Bretagne

 

Après avoir suivi la famille Gendron présente rue de Bretagne pendant au moins un siècle, nous nous intéresserons à la famille Gesbert dont le patronyme est présent sur les listes de recensement de 1846 et 1962.

1846 : Le Pont d’Hercé.

Sidonie Gesbert, propriétaire, 30 ans. Recensée avec sa domestique Marie Férard.

Virginie Gesbert (22 ans) et Victor Gesbert (28 ans), belle-fille et beau-fils de Barré Victor, teinturier, et Victoire Libor, son épouse. Victoire Libor était veuve de Paul Gesbert, teinturier, quand elle s’est mariée avec Victor Barré.

1851 : Quartier du Pont de Hercé

Sidonie Gesbert (35 ans), propriétaire. Recensée avec sa domestique Marie Férard.

1856 : Rue de Bretagne : même chose.

1861 : Rue de Bretagne : même chose.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 11:46

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Génération 6

 

La lignée de Marie Rouillard/Julien Duchénay. En 1846, ils sont cloutiers et habitent la Cour de Forges.

 

Un des fils de la famille, Jean Duchesnay, charpentier, se marie avec Victoire Manceau, fileuse, le 19 juin 1854. Ils habitent, en 1856, rue des Palmes. Jean est alors scieur de long. Sa mère, Marie Rouillard, veuve, habite aussi rue des Palmes.

 

Une fille de Jean Duchesnay et de Victoire Manceau, Elise Duschesnay, couturière, se marie avec Augustin Crouillebois, ouvrier cordonnier le 30 avril 1883. A l’époque, Jean Duchesnay est ouvrier tanneur et Victoire Manceau est journalière. En 1906, Augustin (Auguste) Crouillebois est cordonnier, sa femme, Pascaline (Elise) Duschesnay sont recensés rue du Pré.

 

Une fille d’Auguste Crouillebois et de Pascaline (Elise) Duschesnay, Victoire Crouillebois, blanchisseuse, se marie avec Constant Dibout, ouvrier corroyeur, le 26 octobre 1902. En 1906, le couple Constant Dibout (tanneur chez Gendron) et Victoire Crouillebois, habite rue du Pré comme les parents Auguste Crouillebois et Elise Duchesnay.

 

Nous suivrons cette lignée au 20e siècle la semaine prochaine.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 11:43

Hercé

 

Evolution économique au 19e siècle

Comparaison entre les listes de recensement de 1846 et 1906. Les agriculteurs et les domestiques agricoles ne sont pas retenus, de même pour le curé, sacristain, desservant.

1846

Propriétaires (15), domestiques (25), débitant, tisserands (9), fileuses (39), cantonniers (2), journaliers (22), charpentier, couturières (2), charrons (3), lingères (5), sabotier, serrurier, cordonnier, meunier, menuisier, marchand, maçons (2).

A noter : 5 enfants trouvés.

1906

Instituteurs publics (2), sabotiers (6), débitants (6), tisserand, propriétaires cultivateurs (17), couturières (5), couvreur, charpentiers (3), receveuse à la gare du tramway, tourneur sur bois, ouvrières en robes, journaliers (3), cantonniers (2), fileuse, cuisinière, femme de chambre, valet de chambre, garde particulier, domestiques (6), jardiniers (2), meunier, hongreur, charrons (2).

Des dénominations changent : propriétaires/propriétaires cultivateurs, domestiques/ouvriers agricoles.

Nous retrouvons l’évolution classique au niveau de la quasi disparition des fileuses et tisserands avec le développement des débits de boisson et des couturières comme métiers d’appoint. Pour le reste, peu d’évolution si ce n’est l’apparition de métiers nouveaux comme les instituteurs publics, la receveuse du tramway et les employés au château du Bailleul (femme de chambre, valet de chambre…).

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