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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 09:51

Gorron année : 1746 (fin)

Juillet : décès : 2 ; naissances : 3 : décès (- d’un an) : 2.

Août : décès : 2 ; décès (- d’un an) : 1 ; naissances : 3.

Septembre : naissances : 3 ; décès : 2; décès (- d’un an) : 1.

Octobre : naissance : 4 ; décès (- d’un an) : 2.

Novembre : naissances : 5 ; décès (- d’un an) : 1 ; Décès : 3.

Décembre : décès : 1 ; décès (- d’un an) : 3 ; naissances : 3.

 

Familles faisant partie de la recherche.

Décès : Julienne Lambert, femme de Guillaume Meslin marchand à la Renardière. 01/07/1746.

Naissance : Marie Anne Heuveline (parents : Pierre Heuveline et Marie Portier). 14/08/1746.

Anne Fleury morte en couche, son fils est né par césarienne et mort immédiatement. 19/09/1746.

Naissance : Marie Meslin (parents Guillaume Meslin et Marie Richard). 01/10/1746.

Naissance : Marie Oger (parents : André Oger, marchand à la Pierre Pichard et Louise Courteille). 09/10/1746.

Naissance : Jean Manceau (parents : Jean Manceau, cordier et Marie Gaultier). 06/11/1746. Décédé le 26/12/1746

Décès : Pierre Douiller au Saudray. 02/12/1746.

Naissance : François Bricher (parents : François Bricher, laboureur, La Burlière, et Marguerite Desaut). 08/12/1746.

Naissance : Jean Gallienne (parents : Pierre Gallienne, journalier, et Marguerite Durand). 30/12/1746.

 

Métiers remarquables.

Jean Boullard, huissier, et Françoise Gaubert (?).

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:19
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

Rue de Bretagne

Vraisemblablement dans les années 1920. En tous les cas avant 1925.

32. GORRON (Mayenne) -  L’hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé                               J. Sorel, édit. Rennes

La présence de l’automobile garée près de l’hôtel de Bretagne Belloir / Buin est caractéristique de l’époque. Il est difficile de reconnaître la marque et le modèle de cette automobile mais elle entre bien dans les modèles de l’époque. L’illustration ci-contre correspond à la période 1914/1918. Les deux véhicules ont quelques analogies même si celui conduit par le militaire gorronnais est plutôt un modèle camionnette.

A noter :

  • Les caniveaux pavés de chaque côté de la rue. Rue qui ne semble pas goudronnée (peutêtre seulement empierrée).
  • Comme la semaine dernière, le magasin Monnier n’est pas encore construit.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:15

Rue de Bretagne

 

Famille Blanchetière

 

Rappel : Les Blanchetière présents en 1846 et en 1906 ne semblent pas directement apparentés. Nous nous intéressons à la lignée de Pascal Blanchetière (tisserand) et Aimée Florence Grandais au 20e siècle, rue de Bretagne.

On retrouve Pascal Blanchetière (né à Hercé), journalier, avec sa femme Florence, journalière, et leur fille Berthe, piqueuse chez Fauchard, dans le recensement de 1911, rue de Bretagne.

En 1921, Albertine Blanchetière, piqueuse chez Goussin, vit seule, rue de Bretagne. Il s’agit vraisemblablement de Berthe recensée en 1911 qui est née en 1892 comme l’Albertine recensée en 1911. Elle a travaillé à la fabrique de chaussures Fauchard puis à l’usine Goussin (d’abord associé à Fauchard puis ayant créé une nouvelle fabrique).

On retrouve Albertine Blanchetière, journalière, cette fois rue Brochard-Brault, dans le recensement de 1936.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:13

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

Nous sommes partis du mariage de François Milard et Vitaline Lepoureau, le 03/04/1875 à Gorron. François est né le 25/01/1854 à Gorron. Il est tambour de ville. Vitaline est née à Gorron le 10/04/1856. Elle est journalière.

 

François Milard est le fils de François Milard (décédé le 29/06/1874) et Florence Meslin, marchande de mercerie (décédée le 24 juin 1868), mariés le 26/04/1851 à Gorron. François Milard, charpentier, est né à Gorron le 30/10/1820.

 

Il est le fils de François Milard, décédé à Paris le 24 avril 1830, et d’Anne Rouillard, fileuse, mariés le 22/06/1818 à Gorron.

 

François Milard, charpentier, né à Gorron le 14 messidor an IV est le fils de Jean Milard, laboureur, décédé à Gorron le 30 mars 1814 et de Marie Le Boulanger.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:08

Saint-Mars-sur-Colmont

 

Evolution économique (suite).

 

Recensement de 1846

Propriétaires : 11, instituteur, sabotiers : 2, tourneurs : 2, fileuses : 110, vendeuse de sel, tisserands : 123, aubergistes : 2, tricoteuses : 13, dévideurs : 40, cordonnier, expert, garde-champêtre, institutrices (religieuses), buraliste, ouvrières : 9, maréchaux : 6, sacriste : 1, menuisiers : 2, tailleurs d’habits : 3, domestiques : 8, boulanger,   jardiniers : 3,  calicotières : 26, agent voyer, maçons : 5, desservant, vicaire, charpentiers : 7, journaliers : 11, charrons : 3, terrassier, filassier, boucher, sage-femme, meuniers : 5, tanneur.

Le travail du fil et de la toile est particulièrement important dans cette paroisse au milieu du 19e siècle. On peut remarquer le pourcentage très élevé des tisserands, habituellement inférieur à celui des fileuses. Les spécialisations dans ce domaine sont inhabituelles dans les recensements :

Dévideur : met le fil en écheveau.

Calicotier : fabrique des toiles (calicots) de coton.

Filassier : broie les tiges de lin et les transforme en filasse.

Tricoteuse : parfois aussi dentelière.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:04

Rappel : à la recherche des ascendants des familles d’origine gorronnaise (en particulier la famille Rouillard), nous explorons les registres paroissiaux et relevons quelques éléments statistiques, professions ou événements remarquables

Prêtres : Renard, curé De Valloys, Rothureau.

Janvier : mariages : 3 ; naissance : 1.

Février : naissances : 7 ; décès : 2 ; mariages : 2 ; décès (- d’un an) : 1.

Mars : naissances : 5 ; décès : 4 ; décès (- d’un an) : 3.

Avril : naissances : 5 ; décès : 3 ; décès (- d’un an) : 1.

Mai : naissances : 7 ; décès (- d’un an) : 5 ; décès : 3.

Juin : décès : 1 ; naissances : 3.

 

Naissance : Renée Jeanne Courteille (parents : Joseph Courteille, boucher, et Jeanne Du Couen (Ducoin ?) – 06/03/1746.

Naissance : Françoise Lecour (parents : François Lecour, marchand, et Perrine Coulange – 03/04 :1746, décédée le 13/05/1746.

Décès d’une fille (« anonime » Renard), pour péril de mort a été baptisée à la maison par Marie Thuaudet, sage-femme). 3 cas identiques en mars.

Décès de « mort violente » : Julien Vieuville, à la Bourdaiserie le 30/05/1746

Mathieu Fourmondière est « maître des petites écoles ».

Jean Boullard (épouse Françoise Gaubert), huissier.

Décès d’Anne Corbeau épouse de Maître François Garnier, sieur du Saudray.

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:16
Gorron en cartes postales…

Datation

 

Rue de Bretagne

 

Sur les nombreuses cartes postales représentant la rue de Bretagne, seuls quatre cachets de la poste nous permettent de faire des hypothèses sur la date de prise des photos.

Une avant 1912 de Le Guillochet (Gorron). Une avant 1925 de J. Sorel (Rennes). Deux avant 1932 : Bouquet et non signée.

Sur celle d’avant 1912, au niveau du Pont de Hercé, nous pouvons relever :

  • Que la maison qui sera habitée au milieu du 20e siècle par l’entrepreneur en maçonnerie Gaggione était déjà construite.
  •  Que l’immeuble sur l’emplacement duquel sera construit le magasin de meubles Monnier, en 1933, était une auberge (Bertrand).
  • Que les moyens de transports étaient des carrioles à cheval.
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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:14

 

Rue de Bretagne

 

Famille Blanchetière

 

Patronyme présent en 1846 et 1906.

1846 : Pierre Blanchetière, tisserand, 42 ans, recensé rue du Pont d’Hercé. On le retrouve en 1861.

1906 : Pascal Blanchetière, tisserand, sa femme Aimée Florence Grandais et leurs enfants : Berthe, Marie, Clément, sont recensés rue de Bretagne.

Pascal et Aimée/ Florence se sont mariés à Hercé le 20/11/1881.

Dans le recensement de 1872, il ne semble plus y avoir de Blanchetière rue de Bretagne. Il n’y a vraisemblablement pas de lien direct entre le Pierre Blanchetière de 1846 et le Pascal Blanchetière de 1906 (originaire de Hercé).

En 1886, Elie Poisson, rentier, et Elodie Blanchetière, sa femme, sont recensés, rue de Bretagne. Elodie Blanchetière est originaire de Paris.

En 1896, Pascal Blanchetière, tisserand, sa femme, Aimée Grandais, leurs enfants : Pascaline, Pascal, Joseph, Hyppolyte, Eléonore, Albertine, Marie, Clément, sont recensés rue de Bretagne.

A suivre

En ce qui concerne la lignée de Pascal Blanchetière et Aimée Florence Grandais, on retrouve Pascal Blanchetière (né à Hercé), journalier, avec sa femme Florence, journalière et leur fille Berthe, piqueuse chez Fauchard, dans le recensement de 1911, rue de Bretagne.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:11

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Ernault.

 

Nous sommes remontés jusqu’à Louis Ernault (fils de Pierre Ernault et de Françoise Coupeau) marié à Françoise Lhuissier en 1707.

 

En ce qui concerne le 20e siècle, nous retrouvons Benoni et Jeanne Leguillochet, peintres, Grande rue, sur les listes de recensement de 1911. Par contre, ils sont absents de Gorron en 1921.

 

Le peintre qu’on distingue sur la photo ancienne pourrait bien être Benoni Le Guillochet.

 

En conclusion :

 

La famille Ernault est présente à Gorron au moins depuis 1707. On la retrouve en ligne directe au moins jusqu’en 1911, soit une présence de plus de deux siècles : Pierre Ernault/Françoise Coupeau, Louis Ernault/Françoise Lhuissier (1707), Charles Ernault/Françoise Briman (1744), François Ernault/Julienne Lhuissier (1778), François Ernault/Françoise Gérault (1808), Mathurin Ernault/Julie Cochon (1841 - laboureurs à la Pommerais), Mélanie Ernault/Bénoni Le Guillochet (1866 – peintre - Grande Rue), Benoni Le Guillochet/Jeanne Gallienne (1894 – peintre - Grande Rue).

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:08

Saint-Mars-sur-Colmont

 

Enseignement

Apparemment, avant la Révolution, il n’y avait pas d’enseignement à Saint-Mars. A la fin du 19e siècle, l’enseignement communal est tenu par un instituteur laïque pour les garçons (école construite en 1890) et par des religieuses d’Evron pour les filles (école construite en 1850 qui sera laïcisée en 1904).

Activités économiques

A la fin du 19e siècle :

En dehors de l’activité agricole qui occupe 352 personnes (propriétaires, fermiers ou domestiques) on recense : 45 tisserands, 25 journaliers, 22 ouvrières (couturières, lingères…), 18 charpentiers, scieurs de long, 15 maçons ou terrassiers, 12 débitants de boisson, 10 épiciers, merciers, 7 meuniers ou garçons meuniers, 5 menuisiers, 5 bûcherons, 5 charrons, 4 cordonniers, 4 instituteurs/institutrices, 2 sabotiers, 2 forgerons maréchaux ferrants, 2 cantonniers, 2 sabotiers, 2 prêtres, 1 boulanger, 1 bourrelier, 1 hongreur, 1 chiffonnier, 1 marchands d’engrais chimiques, 1 débitant de tabac. 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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