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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 11:18
L'entreprise Monnier (2)...

Entreprise Monnier.

Le développement de l’entreprise.

« Mon père entreprit en 1933 de construire un grand magasin touchant la maison d’habitation… »

Joseph Monnier est décédé en 1950. Une SARL familiale, est créée en 1952. Pierre Monnier en est le gérant.

« Il fallait prendre des initiatives de modernisation des magasins et aussi de construction de bâtiments neufs pour les ateliers et d’achats de machine… »

En 1952, l’atelier emploie 15 personnes. En 1953, 25 personnes. Un premier bâtiment de la future usine (dans un champ derrière le magasin) est alors construit.

En 1954, un magasin est ouvert à Falaise (Orne).

En 1956, quatre bâtiments sont construits agrandissant l’usine sur une surface de 2 000 mètres carrés. En 1960, un magasin est ouvert à Laval.

En 1968, une passerelle est installée entre les deux magasins, rue de Bretagne.

En 1970, un magasin est ouvert à Argentan. En 1975, ouverture d’un autre magasin à Rennes.

L'entreprise Monnier (2)...
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 12:17
Les Trente Glorieuses : évolution de la clinique…

Les Trente Glorieuses…

Evolution de la clinique...

Dès le début du 20ème siècle, la nécessité d’un service de soins s’est fait sentir à Gorron. Classiquement, à cette époque, on a fait appel à des religieuses : les « Filles de Ste Marie » de Gacé (Orne). Quatre religieuses gardes-malades arrivent donc à Gorron au début du siècle. Elles ne pourront y rester pour des raisons administratives.

L’installation au 16 rue de Normandie (une maison donnée par M. Lecourt, pharmacien) se fait en 1918. En plus de soins à domicile, la clinique permettra l’accueil de personnes opérées. Cet accueil cessera en 1940 pour des raisons matérielles.

En 1960, une collecte effectuée auprès des paroissiens permit l’achat d’une voiture (une 2 CV). La ville de Gorron participe à l’achat à la hauteur de 2 500 F. C’est sœur Marie Robert, arrivée à Gorron en 1935, qui passera la première son permis de conduire.

En 1971, la municipalité octroie une subvention pour le départ de religieuses du centre de soins. En 1972, elle honore sœur Céline la plus ancienne des sœurs ayant exercé à Gorron.

Les activités de soins ayant cessé, rue de Normandie, des religieuse habiteront cependant la maison jusqu’en 1994.

Le 14 rue de Normandie actuel.

Le 14 rue de Normandie actuel.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 12:16

Evolution des métiers pendant les Trente Glorieuses…

Nous arrivons à la fin de cette étude. Les dernières catégories retenues portent sur peu de métiers. L’évolution des nombres n’a qu’un intérêt relatif.

Voirie /emplois communaux

1975 : 10

Cantonniers communaux (2), assistant technique Ponts et Chaussées, conducteur TPE, cantonniers (2), agents des TPE (2), concierge, secrétaire de mairie.

1962 : 16

Agents de travaux Ponts et Chaussées (2), concierge, cantonniers communaux (3), cantonniers (2), cantonnier chef, cantonniers des ponts et chaussées (3), entrepreneurs travaux publics (2), secrétaire de mairie, secrétaire ponts et chaussées

1936 : 6

Cantonniers (2), cantonnier auxiliaire, chef cantonnier, ingénieur travaux publics, secrétaire de mairie.

Police / justice : 8.

1975 : 8

Huissier de justice, garde-champêtre, gendarmes (6).

1962 : 6

Adjudant de gendarmerie, garde-champêtre, gendarmes (4).

1936 : 6

Gendarmes (3), garde-champêtre, maréchal des logis, juge de paix.

Mise à part la disparition de la justice de paix, il n’y a pas d’évolution significative dans ce domaine.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 12:12
L’entreprise Monnier...

L’entreprise Monnier.

Les origines.

« Le grand-père de la famille crée en 1887 un atelier de menuiserie et de meubles à Gorron »[1]

Ce grand-père est Auguste Poirier, originaire de Landivy. En 1896, il est recensé comme menuisier, rue de Bretagne. En 1901, il est marié à Augustine Poirier/Daguier. Ils ont une fille de 1 an : Augustine.

« Mon père, soldat de la guerre 1914 – 1918, rencontre ma mère dans le petit train traversant les belles vallées de la Mayenne… »

En 1921, Joseph Monnier est employé menuisier chez Auguste Poirier. Il habite rue de Bretagne et se mariera avec Augustine Poirier. L’atelier Poirier emploie 5 ouvriers menuisiers et ébénistes.

« Malgré l’atelier mécanique construit par mon père, mon grand-père continuait à travailler à la main… ».

En 1936, Joseph Monnier (originaire de Hercé), marié à Augustine Monnier/Poirier est recensé comme menuisier, rue de Bretagne.

[1] « Une entreprise parmi tant d’autres » (Pierre Monnier).

L’entreprise Monnier...
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 12:11

Biographie de Jean-Jacques Garnier…

« L’homme de lettres » et l’Etat.

Pour Jean-Jacques Garnier, « l’homme de lettres », nous l’avons vu, est très utile à la bonne marche de l’Etat. Il est donc normal qu’il en soit récompensé « Si par le mot de récompense on entend les distinctions, les charges, les emplois, les places, la considération et tout ce qui peut exciter l’émulation et flatter l’amour-propre… ». Par contre, s’il s’agit de « pensions [de] gratification, en un mot [d’] argent] », Jean-Jacques Garnier n’est plus d’accord.

Le premier type de récompense oblige au sérieux, à la rigueur, au travail… Si ce n’est pas le cas, la tâche ne saura être menée à bien et « l’homme de lettres » devra démissionner. Le second type de récompense procure « une aisance et un bien-être » qui engendre « la mollesse et la paresse, sa compagne ordinaire ». Et, dans ce cas, « la volupté, la dissipation, l’intempérance et l’inertie » remplacent « l’amour du travail » qui caractérise « l’homme de lettres ».

Dans les biographies de Jean-Jacques Garnier, on insiste sur son caractère désintéressé, sur sa modestie… Il ne rechercha sans doute pas les honneurs, l’argent, mais regretta que ces récompenses ne soient pas attribuées aux meilleurs, aux plus travailleurs…

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:10
Développement de l’hospice (maison de retraite), Butte St Laurent.

Les Trente Glorieuses…

Développement de l’hospice (maison de retraite), Butte St Laurent.

Rappel : l’hospice est fondé en 1822. Les bâtiments d’origine sont démolis et reconstruits en 1875. Avant la Seconde Guerre mondiale, une quarantaine de résidents sont recensés à l’hospice.

En 1962, on recense 5 religieuses infirmières, 1 aumônier et 49 pensionnaires à l’hospice.

En 1967, le projet de construction de ce qui deviendra le « Pavillon Maret » (actuellement le gîte de la Colmont) est discuté. Il permettra la création de « 24 lits » supplémentaires à ce que l’on nomme alors la maison de retraite. La construction débutera en 1968.

En 1972, une subvention est votée pour des travaux d’agrandissement. En 1974, un bâtiment neuf est construit et l’ancien bâtiment est rénové pour un accueil pouvant aller jusqu’à 100 personnes.

En 1975, on recense 1 aide soignante, 1 infirmière, 1 religieuse infirmière, 1 religieuse cuisinière et 68 pensionnaires à la maison de retraite.

Développement de l’hospice (maison de retraite), Butte St Laurent.
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:08

Evolution des métiers pendant les Trente Glorieuses…

Santé/aide sociale…

Des intervenants dans ces domaines peuvent ne pas habiter tous Gorron mais une commune environnante, notamment après 1970.

1975 : 24.

Pharmacien d’officine, docteurs en médecine (2), infirmières (5), préparateurs(ices) en pharmacie (3), aides soignantes (3), chirurgien dentiste, agents hospitaliers (2), religieuses infirmières (2), pharmaciens (2), ambulancière, aides familiales (2),

1962 : 18.

Assistante sociale rurale, apprenties préparatrices en pharmacie (2), docteurs en médecine (3), pharmaciens (2), préparateurs (ices) en pharmacie (2), religieuses infirmières (8).

1936 : 17

Collaboratrice en pharmacie, médecins (2), pharmaciens (2), préparateurs(ices) en pharmacie (2), préparatrice, religieuses garde-malades (8), sage-femme.

On enregistre une légère augmentation des intervenants dans ces domaines mais peu significative.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:56
Salon de coiffure : 7, place du Général Barrabé.

Coiffeur : 7, place du Général Barrabé.

Familles : Lesaint, Brimand, Lecomte.

En 1975 et 1962 : Joseph Lecomte, coiffeur, marié à Paulette Lecomte/Gallienne, tient le salon de coiffure, 7 place du Général Barrabé (actuellement Crédit mutuel).

Le salon existe depuis 1872. Il était tenu par Eugène Lesaint (coiffeur) marié à Valérie Lesaint/Pottier. La famille avait aussi une activité de cirier et de cafetier. L’adresse lors de ce recensement était rue Magenta.

En 1881, Eugène Lesaint est recensé comme perruquier. Il a deux fils qui deviendront aussi coiffeurs (Eugène et Henri).

C’est Henri qui reprend le salon. Il est recensé comme coiffeur (marié à Marthe Lesaint/Lhuissier) en 1921.

En 1936, Fernand Brimand (marié à Marthe Brimant) tient le salon.

Salon de coiffure : 7, place du Général Barrabé.
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:54

Biographie de Jean-Jacques Garnier

A quoi servent les « Hommes de lettres » ?

Leur utilité n’est pas évidente à première vue, contrairement aux travailleurs manuels dont la production est immédiatement visible et peut être appréciée par tous. Et pourtant ils ont un rôle important dans la constitution des Lois et des Mœurs. Limites nécessaires à tous chez qui les passions l’emportent souvent sur la raison.

Non seulement les « Hommes de lettres » sont nécessaires pour la rédaction des lois mais aussi pour leur conservation car elles s’altèrent ou disparaissent au bout d’un certain temps. Ce sont eux qui peuvent les adapter au pays et à ses habitants grâce à leur connaissance de l’histoire de ce pays. Les « Hommes de lettres » sont aussi chargés de persuader les gens de l’utilité et du bienfait de ces Lois. Persuasion qui semble, pour Jean-Jacques Garnier, bien supérieure à la force, la contrainte.

Les « Hommes de lettres » jouent aussi un rôle important dans les mœurs par l’intermédiaire, notamment, de l’éducation. Ils peuvent connaître la nature, les traits de caractères d’un peuple et tenter de les nuancer grâce à cette éducation quand ceux-ci sont excessifs.

Nous retrouvons dans ce portrait de l’homme de lettres, ce qui a été au centre de l’œuvre de Jean-Jacques Garnier : la connaissance en général et l’histoire en particulier. Ainsi que la réflexion sur l’éducation, sur l’enseignement, qu’il mettra en œuvre dans la réorganisation du Collège de France.

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:54

Les Trente Glorieuses : évolution des locaux scolaires…

En 1945, l’enseignement public était dispensé dans le groupe scolaire, rue de Normandie (école publique actuelle), pour les garçons, dans l’école des filles, Butte St Laurent (gîte de la Colmont actuel) pour les filles et, pour les petits, l’école maternelle, Butte St Laurent/rue de la montée (école maternelle publique actuelle).

L’enseignement privé était dispensé pour les filles et les petits dans les locaux du collège Sacré Cœur actuel (lotissement St Michel) et, pour les garçons dans l’école primaire actuelle (lotissement St Michel).

Les Trente Glorieuses : évolution des locaux scolaires…

Enseignement privé

En 1947, on fête les 50 ans de l’école du Sacré Cœur. C’est donc en 1897, que cette école privée confessionnelle de filles est créée après les grandes lois sur l’enseignement public, laïque, gratuit et obligatoire, des années 1880. L’école privée de garçons a, elle, été ouverte en 1911.

En 1963, pose de la première pierre d’une classe enfantine dans l’enseignement privé confessionnel. Elle est inaugurée en 1964.

En 1964, une classe de 6ème est ouverte dans ce qui deviendra le collège Sacré Cœur.

En 1957, la Maison familiale « Mon Foyer » est ouverte, rue de la Cour des Forges. Dans des locaux légués par une Gorronnaise.

Les Trente Glorieuses : évolution des locaux scolaires…

Enseignement public

En 1955, il était question de « l’aménagement d’un groupe scolaire à l’école publique de garçons en vue de l’installation de l’école publique de filles et ultérieurement de la maternelle publique… »

En 1959 les travaux de remise en état des classes, logements, construction de préaux aux écoles publiques sont en cours. Ils dureront de septembre 1958 à septembre 1960. Si l’école de filles sera bien transférée rue de Normandie, la maternelle restera Butte St Laurent.

En 1965, une cantine est ouverte (salle préfabriquée toujours existante) près du groupe scolaire. En 1968, un plateau de sports sera réalisé dans le groupe scolaire.

C’est dans les locaux rue de Normandie que sera créé le Groupe d’Observation Dispersé qui deviendra le collège public. Des classes préfabriquées seront progressivement installées puis un terrain sera acheté en 1965 pour la construction d’un établissement inauguré en 1975 : le Collège d’enseignement Secondaire (CES), rue Jacques Prévert (voie ouverte en 1973).

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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