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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:55
Les Trente Glorieuses : livret (12)…

L’hospice/maison de retraite

A la sortie de la guerre, l’hospice (fondé en 1822) accueillait une quarantaine de résidents. Des religieuses en assuraient le bon fonctionnement. En 1962, on recense 5 religieuses infirmières, 1 aumônier et 49 pensionnaires à l’hospice.

En 1968, un nouveau pavillon est construit (le pavillon Maret qui remplace l’ancienne école des filles). Il permettra la création de « 24 lits » supplémentaires dans ce que l’on nomme alors la maison de retraite.

Mais les changements les plus importants ont lieu en 1974 : un bâtiment neuf est construit et l’ancien bâtiment est rénové pour un accueil pouvant aller jusqu’à 100 personnes. En 1975, on recense : 1 aide soignante, 1 infirmière, 1 religieuse infirmière, 1 religieuse cuisinière et 68 pensionnaires à la maison de retraite.

Les Trente Glorieuses : livret (12)…
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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:52
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Nous avons vu que d’autres fiefs relevaient de la seigneurie du Bois-Brault…

La Vairie

Gabriel Boullard apporte de nombreuses informations sur le fief de la Vairie.

L’orthographe du nom a varié au cours des siècles : la Voirie, la Verrerie, la Vairie…

Différents seigneurs ont possédé la Vairie : Gilette de Hallay avant 1407 ; Henry de Fontebay, usufruitier de Jean de la Beunaiche en 1409, noble homme Guillaume en 1501 ; Antoine Le Porc en 1577 ; Guillaume Maillard seigneur de Loraille vers 1595, Jean Maillard en 1609, Marin Le Picard ; Jacques Le Picard, curé de Gorron en 1723 ; Jean-Jacque Galesnes en 1740 (curé de Gorron, oncle et parrain de Jean-Jacques Garnier) ; René François Fleury, notaire, mari de Jeanne Galesne en 1748 ; vendue par Michel Briand, écuyer, gendarme du Roi à Renée de Bazoger en 1756.

Un aveu de 1609, rendu par Jean Maillard, décrit en détail la composition du fief dépendant de la seigneurie du Bois-Brault, elle-même dépendante de la Baronnie de Gorron qui dépend, par le comté du Maine, du Royaume de France. Nous voyons ici la structure des propriétés dans l’organisation de la noblesse à cette époque.

Les armoiries de la Vairie qui se trouvaient sur un des côtés de la cheminée de la maison étaient les suivantes : « deux verrats et un léopard grimpant à la queue ornée de pointes ».

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:48
Immeubles gorronnais au 19ème siècle…

L’auberge des Quatre Piliers et la famille Barrabé

Nous avons vu, dans les articles précédents, qu’en 1834 l’auberge avait été achetée par Arsène Barrabé. D’autres recherches de Claude nous montrent que la famille Barrabé a croisé l’histoire de cette auberge avant le 19ème siècle. L’auberge, à la fin du 18ème siècle, appartenait à la famille Jouanne de Châtillon sur Colmont.

Les parents d’Arsène, Michel Barrabé et Marie-Thérèse Jouanne, faisaient partie des héritiers de la famille Jouanne qui ont vendu l’auberge à Joseph Rousseau le 26 thermidor an 7 (13 août 1799).

[Marie-Thérèse Jouanne est née le 8/11/1756 au château du Plessis en Châtillon sur Colmont et fille de Nicolas Charles Jouanne de Boismont receveur et procureur fiscal du marquisat du Plessis et Thérèse Le Marchand qui se sont mariés le 16/10/1753 à Brecé.]

La sœur d’Arsène, Marie-Thérèse Barrabé est la femme de François Lecomte qui achète l’auberge en 1823.

· Récapitulatif des propriétaires successifs de l’auberge : famille Jouanne (dont Marie-Thérèse Barrabé, mère) / Joseph Rousseau / François Lecomte (épouse Marie-Thérèse Barrabé, fille) / Jean-François Leboul / Arsène Barrabé / département de la Mayenne ou commune de Gorron

Illustration : emplacement de l’ancienne auberge, place des Quatre Piliers, début du 20ème siècle.

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:47

Juin

01/06/1729 : décès de Jacques Collin (20 ans), au village de Grappay. Deux signatures Jean Hérou (curé de St Quentuin de la Varanne) et Lochu (vicaire)

01/06/1729 : décès de René Hergault (34 ans).

02/06/1729 : mariage de Jean Ernault et Anne Foubert.

04/06/1729 : naissance de Jean-Baptiste Perrier.

04/06/1729 : décès de François Poyrier (2 ans 7 mois).

05/06/1729 : naissance de François Quentin.

10/06/1729 : naissance de Françoise Guerrier.

13/06/1729 : naissance de Marie Magdeleine Péan.

13/06/1729 : naissance de Perrine Péan.

18/06/1729 : décès de François Meslay. Deux signatures : Jean-Jacques Gallesne et Lochu.

29/06/1729 : naissance de Louise Grangeré.

29/06/1729 : naissance de Renée Garnier.

30/06/1729 : décès de François Le Court (52 ans).

Familles

Ernault Julien / Miclard Marie

Perrier Pierre / Vannier Marie. Enfant : Jean-Baptiste.

Quentin Julien / Le Ray Marie. Enfant : François.

Guerrier Charles / Manj… Françoise. Enfant : Françoise.

Péan Guillaume / Lhuissier Marie ? Enfants : Marie Magdeleine, Perrine.

Grangeré Richard / Gallouin Louise. Enfant : Louise.

Garnier Jean / Bourgoin Julienne. Enfant : Renée.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 10:51
Les Trente Glorieuses : livret

Enseignement public

L’enseignement public en 1945 est constitué d’une école maternelle (Butte Saint-Laurent avec accès rue de la Montée, l’école maternelle actuelle), d’une école de filles (Butte Saint Laurent dans l’enceinte de la maison de retraire, à la place du pavillon Maret actuel) et d’une école de garçons (rue de Normandie, école primaire actuelle).

De 1959 à 1960, d’importants travaux sont réalisés dans le groupe scolaire rue de Normandie ce qui permettra d’accueillir l’école de filles. Les écoles de filles et de garçons seront réunies dans le cadre de la gémination. Un groupe d’observation dispersé sera créé en 1964 qui deviendra progressivement un Collège d’Enseignement Secondaire. Nouveau bâtiment inauguré en 1975.

En 1975, l’enseignement public est donc composé d’une école maternelle (Butte Saint-Laurent), d’une école primaire (rue de Normandie) et d’un C.E.S. rue Jacques Prévert (l’actuel collège Francis Lallart).

Illustration : inauguration du collège.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 10:47
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Turpinière

Il y avait un seul exploitant sur la closerie.

En 1846 : René Daguier, laboureur, et sa femme, Marie Demélé exploitent la closerie.

Une famille habite la closerie pendant plus de vingt ans. Il s’agit de la famille Louveau.

Claude apporte l’information suivante : Famille Louveau, on les trouve à la Turpinière en 1866 comme fermier, originaire de Désertines. Victor Louveau, né à Gorron(1870) marié à ? Quentin, après un passage à Saint AUBIN (1906-1911) ils viennent à Surgan (1921 - 1936 et plus).

On retrouve cette famille en 1886 à la Turpinière : Alexandre Louveau, marié à Marie Rublier.

En 1906, c’est Louis Leray, cultivateur, et Pascaline Lhuissier, sa femme, qui exploitent la closerie.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 10:45

Mai

02/05/1729 : mariage de François Gaingnard et Julienne Vannier.

20/05/1729 : naissance de Jean Cerisier (acte rédigé par le curé Jean-Jacques Galesne, oncle et parrain de Jean-Jacques Garnier).

24/05/1729 : naissance de Mathieu Guesdon (acte rédigé par le vicaire Lochu).

Familles

Gaingnard Jean / Mariet Marie.

Vannier Abdré / Guérin ( ?) Renée. .

Cerisier Julien / Marie ( ?).

Guesdon Jean / Marguerite Grangeré.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 15:28
Les Trente Glorieuses : livret… (10)

Evolution de l’enseignement

En 1945, deux services (public et privé confessionnel) assurent l’enseignement des enfants à Gorron.

Enseignement privé

A la sortie de la guerre, l’enseignement privé confessionnel, situé près de l’église (dans le futur lotissement Saint-Michel), comprend une école primaire de garçons (école St Michel), une école primaire de filles et une école maternelle (école du Sacré Cœur).

En 1964, une école maternelle est construite et une 6ème s’installe dans le bâtiment du Sacré Cœur.

En 1975, une école primaire, une école maternelle et un collège composent l’enseignement privé confessionnel.

Un autre établissement privé de statut associatif est créé en 1957. Une maison familiale « Mon Foyer » est ouverte, pour les filles, rue de la Cour des Forges, dans des locaux légués par une Gorronnaise.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 15:26
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Les closeries de Vilfeu et de la Turpinière étaient comprises dans le fief du Bois-Brault.

Vilfeu

Il y avait un seul exploitant sur la closerie pendant le 19ème siècle.

Une famille a exploité la closerie pendant plus de 35 ans : la famille Lefizelier.

De 1846 à 1881 au moins, Pierre LEFIZELIER, laboureur et sa femme, Hortense Ruault ont tenu l’exploitation.

En 1906, c’est Victor Betton, cultivateur et sa femme Rosalie Rousseau qui tiennent la closerie.

La semaine prochaine, la Turpinière.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 15:24
Immeubles gorronnais au 19ème siècle…

L’auberge des quatre Piliers.

A l’angle de la rue des Sarrazins et de la rue de la Mairie actuelle, sur le cadastre de 1832, existait une auberge qui donna son nom à la place des Quatre Piliers (actuellement place du Général Barrabé) à cause des piliers comparables à ceux existant encore au n° 2 Grande Rue (ancienne auberge).

Claude a transmis les informations suivantes au sujet de cette auberge : Arsène Barrabé a acheté l'auberge des quatre piliers à Gorron le 5/07/1834 pour 7000 f à Leboul Jean- François (peut-être l'exploitait-il avant ?). L'auberge a dû être vendue soit à la commune ou au département le 4/02/1846 pour être sans doute démolie…

Au recensement de 1846, Arsène Barrabé (veuf, propriétaire) habite avec sa fille Alexandrine, rue de la Cour des Forges et non rue des Quatre Piliers. On relève, par contre, la présence d’Adèle Rotureau (veuve Olivret), aubergiste rue des Quatre Piliers. On peut faire l’hypothèse qu’Adèle Rotureau tient l’auberge appartenant à Arsène Barrabé.

Cette hypothèse peut être retenue car nous retrouvons Adèle Rotureau et sa fille Joséphine Olivret qui lui succèdera et qui est recensée comme Maîtresse d’hôtel rue de la Mairie en 1896, dans le premier immeuble de la rue. La difficulté existe cependant pour valider l’hypothèse car la dénomination de l’adresse de Joséphine Olivret varie selon les années de recensement : rue des Quatre Piliers, rue du Carrefour des Rosiers, rue Magenta, rue de la Mairie…

Une chose est sûre, c’est qu’en 1901, c’est Léopold Thuault, chapelier et Florence Fourmond, son épouse, modiste, qui habitent l’immeuble recensé rue Magenta. On retrouve Léopold Thuault au recensement de 1906, marié cette fois à Ambroisine Dolbeau, modiste, recensé à l’adresse rue de la Mairie, à l’emplacement où était recensée Joséphine Olivret.

Immeubles gorronnais au 19ème siècle…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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