Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:52
Histoire du bulletin municipal…

Numéro 1 : décembre 1977

Actualités

Les actualités de ce premier bulletin sont limitées. Elles concernent le projet d’une école de musique à Gorron et de l’amélioration de la circulation en ville…

L’Association départementale pour le développement de la musique propose à Gorron :

-deux séances de présentation d’instruments dans chacune des classes maternelles et primaires,

-un concert éducatif pour les scolaires,

-un concert du soir pour les adultes.

Nous verrons l’essor important de la musique au fil des années à Gorron.

Un sens interdit, rue de la Houssaye a soulevé quelques protestations… La municipalité, prudente, se réserve l’appréciation de ce sens interdit après six mois d’application.

Repost 0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:50
Gorron en 1978…

Travaux au lotissement des Gandonnières. Les lotissements de maisons individuelles continuent à se développer. Les Gandonnières ouvrent sur l’actuelle rue du Huit Mai 1945.

Une deuxième station d’épuration devient nécessaire, la consommation d’eau étant en pleine expansion.

Subvention au Guidon gorronnais (correspondant au cyclotourisme signalé dans les activités sportives en 1977 ?).

Subvention pour l’Association du développement musical (vers l’ouverture d’une école de musique ? Voir article sur l’histoire du bulletin d’information municipal).

Location du 1000 club à l’atelier TMG. Des licenciements sont évoqués (alors que l’année précédente, on parlait d’extension pour cette usine).

Repost 0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:43

La Touche dépendait aussi du Boisbrault.

En 1772, Pierre Grangeré, marchand à Gorron, est sieur de la Touche.

Les différents exploitants ne sont pas restés très longtemps au cours de la période 1846/1906.

Nous pouvons, par contre, noter la présence de deux fileuses, notamment celle de Jeanne Quentin qui a habité la Touche pendant plus de trente ans. Elle est présente comme fille de ménage dès 1872 chez le propriétaire laboureur : Siméon Landelle puis comme journalière en 1881 et enfin comme fileuse de 1886 à 1906.

1846 Jean Boudier, laboureur, et Renée Rogues.

Perrine Bellier, fileuse.

Perrine Resnoud, fileuse.

1906 Joseph Barré, cultivateur et Victoire Paris.

Joseph Gérault, cultivateur et Philomène Ledemé.

Jeanne Quentin, fileuse.

Eulalie Fouilleul, fileuse.

Repost 0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:40
Immeubles gorronnais au 19ème siècle…

Les voisins de la boucherie Bailleul (suite et fin).

1891 : Bailleul est le premier de la liste ; Herpin Emile (sacristain) ; Poirier Charles (receveur enregistrement) ; Béchet Etienne (débitant).

1896 : Béchet Etienne (menuisier) ; Herpin Emile (sacristain) ; Bailleul ; Bodin Julien (boulanger) ; Demeslay Virginie (nouveautés).

1901 : Bodin Julien (boulanger) ; Bailleul ; Herpin Emile (sacristain).

1906 : Bailleul ; Boissée (médecin) ; Herpin Emile (sacristain) ; Herpin Paulin (notaire).

Nous avons ici une idée de la complexité de la tâche quand il s’agit de repérer les immeubles où habitaient les familles Le Marchant, Faverie, Boullard… On peut juste faire l’hypothèse que ceux-ci ont été ensuite occupés par la famille Herpin.

Repost 0
9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:47
Histoire du bulletin municipal...

Economie

Ce premier bulletin fait le point sur les trois zones industrielles et économiques de la ville. Il s’agit de la zone de la Haye, route de Brecé (zone équipée sur 5, 4 ha), la zone des Sapinettes, route de Fougères (zone équipée sur 12 ha), la zone artisanale, route d’Ambrières (zone équipée sur 7, 4 ha). Ces zones sont équipées en desserte routière, en eau potable et en téléphone.

Cette fois encore, nous ne retiendrons que les activités n’ayant pas été signalées dans l’étude portant sur les Trente Glorieuses. Tout en sachant que l’implantation sur ces zones signifiait souvent le développement des entreprises.

Zone de la Haye : Centre d’Aide par le travail pour les handicapés, coopérative agricole, dépôt d’hydrocarbure.

Zone des Sapinettes : garage agricole, entrepôts de meubles, Société nouvelle d’alimentation et de commercialisation du porc (dont la demande d’implantation a été évoquée en 1974), fabrication rationnelle des aliments du porc.

Zone route d’Ambrières : électronique, Entreprise Générale de construction, transports, entreprise para agricole, imprimerie.

Illustration : l'imprimerie Béchet.

Repost 0
9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:45
Gorron en 1977…

Un contrat est passé avec la Poste pour la distribution du bulletin municipal.

Elections municipales (13 et 20 mars 1977) : deux listes s’affrontent. La liste de M. Dufour l’emporte. Celui-ci est réélu maire de Gorron. Adjoints : MM Bohuon, Delsart, Maret, Besnier.

Extension d’une usine relai (les bâtiments et le terrain sont loués par la ville à l’entreprise) : l’usine TMG s’agrandit.

Assainissement : la commune prévoit des installations nouvelles sur la station d’épuration ; une taxe de ramassage des ordures ménagères est créée : le Taillis de l’Echo, ancienne carrière, commence à saturer.

La Résidence Saint-Laurent (maison de retraite) est terminée.

Illustration : M. Dufour.

Repost 0
9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:43
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Autre fief dépendant du Bois-Brault : les Goderies (la Petite Goderie, les Petites Goderies)

Le plus souvent, deux familles habitent l’exploitation dont on distingue la Petite Goderie des Goderies.

En 1846

La Petite Goderie

François Rogue (laboureur) et Marie Baguier.

Les Goderies

César Pelé (laboureur) et son frère Jean.

La famille ayant habité le plus longtemps sur les lieux est la famille Launay/Charlot.

En 1866, à « Les Goderies » on recense René Launay (laboureur) et Perrine Douillet. La fille, Marie Launay se marie à Victor Charlot. En 1891, nous retrouvons Victor Charlot (fermier laboureur) et Marie Launay à « Les Goderies ».

En 1906

Les Goderies

René Gesbert, cultivateur et Véronique Manceau.

Repost 0
9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:39
Immeubles gorronnais au 19ème siècle…

Immeubles gorronnais au 19ème siècle…

Les voisins de la boucherie Bailleul

N’ont été retenus que les quatre voisins, deux recensés avant la boucherie, deux après, sauf quand la boucherie Bailleul était en tête ou en fin de liste.

1872 : Péan Adolphe (rentier) ; Gérault Auguste (boulanger) ; Bailleul ; Boullard (veuve Péan) ; veuve Lambert (bourrelier).

Le Marchant Auguste est bien recensé Grande Rue mais pas à proximité immédiate de la boucherie.

1876 : Gérault Auguste (boulanger) ; Desveaux (sabotier) ; Bailleul ; Louis Coupeau (rentier) ; Guillochet Benoni (marchand de chiffons).

Boullard Charles, propriétaire (époux de Renée Péan), Faverie Eugène (juge de Paix), Le Marchant Auguste (époux d’Amélie Faverie) sont recensés Grande Rue, en début de la liste.

1881 : Gérault Auguste (boulanger) ; Bailleul ; Lemonnier Victor (boulanger) ; Herpin Emile (sacristain).

Les familles Péan, Faverie, Le Marchant, Boullard, sont toujours présentes Grande Rue.

1886 : Herpin Emile (sacristain) est le premier de la liste : Béchet Etienne (menuisier) ; Mauviel Emmanuel (boucher) ; Bailleul ; Fourmond Constant (cordier) ; Demélay Pierre (menuisier).

Les familles Péan, Faverie, Le Marchant, Boullard, n’habitent plus Grande Rue. A noter qu’à cette date, le futur boulevard Faverie a été ouvert.

Suite et fin la semaine prochaine…

Illustration : immeubles face à la boucherie...

Repost 0
2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:53
Histoire du bulletin municipal...

Le numéro 1 (décembre 1977) fournit quelques caractéristiques de la commune :

Superficie urbaine 115 ha. Superficie rurale : 1 317 ha pour 97 exploitations.

Démographie : la construction de 110 pavillons dans les nouveaux lotissements a entraîné une augmentation de 200 habitants depuis 1975. On prévoit, compte tenu de l’évolution des constructions d’habitations, 3 000 habitants en 1980.

Liste des associations autres que celles déjà recensées à la fin des Trente Glorieuses :

-Association à Buts Généraux (sans précision sur la nature des prestations).

-Association des écoles ménagères.

-Association d’Education Populaire des Ecoles Libres de la Mayenne.

-Association des Parents d’Elèves de l’Ecole St Michel de Gorron.

-Association des Parents d’Elèves de l’Ecole Privée Sacré-Cœur de Gorron.

-Société de chasse.

-Société de pêche.

-Mutuelles des Sapeurs Pompiers.

Clubs sportifs

-Cross et athlétisme.

-Volley-ball.

-Training.

-Cyclotourisme.

Nous verrons, la semaine prochaine, le panorama économique de la ville.

Repost 0
2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:51
Gorron en 1976…

M. Dufour est réélu conseiller général aux élections cantonales du 4 et 7 mars 1976.

Inauguration de la piscine. Une école de natation est créée. Un maître nageur est mis à la disposition des écoles.

Le téléphone automatique apparaît à Gorron. Il faudra attendre 1979 pour qu’il soit présent dans toute la France. Des cabines téléphoniques sont installées.

Création de lotissements : lotissement privé de la Roseraie ; lotissement privé, rue de la Chènerie. La commune emprunte au Crédit mutuel pour acheter des terrains.

Création 4ème classe à l’école maternelle publique.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche