Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 12:00

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

En conclusion.

Deux familles, ayant le patronyme de Gesbert, sont présentes, rue de Bretagne (au départ le Pont de Hercé).

Pendant au moins une cinquantaine d’années pour Sidonie Gesbert, célibataire, propriétaire.

Pendant au moins 75 ans pour la famille Victor Gesbert, bourrelier, avec une interruption pour Victor Gesbert de 15 années. Sa mère, veuve Gesbert, s’était remariée avec Victor Barré teinturier après la mort de Paul Gesbert, teinturier. Victor Gesbert qui s’est marié avec Hortense Lory a habité successivement rue Nationale (partie de la Grande Rue, rue de la Montée, rue Magenta...) avant de revenir s’installer rue de Bretagne au n° 1 actuel.

Nous n’avons pas poursuivi les recherches pour savoir si Sidonie Gesbert était parente avec Paul Gesbert, le père de Victor.

Repost 0
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:57

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barré.

 

Rappel : la famille Barré, retenue pour la recherche, n’apparaît à Gorron qu’au début du 19e siècle.

 

Recherche concernant les filles : Mélanie, Honorine, Marie, Virginie, à partir de la liste des mariages au 19e siècle.

 

Virginie Barré, rentière, fille de Julien Barré et de Sophie Foubert, se marie avec René Huart, cultivateur à Brecé, le 10 mai 1873. Nous apprenons dans cet acte que Julien Barré est décédé le 03/07/1865 et Sophie Foubert le 27/03/1866.

 

Marie Barré, cultivatrice, sa sœur, se marie avec Amand Fouilleul, laboureur à L’Epinay Le Conte, le 01/05/1857.

 

Mélanie et Honorine n’apparaissent pas sur cette liste.

 

Repost 0
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:54

Lévaré

 

Le collège de Lévaré a eu un rayonnement important au 19e siècle. Des informations, parfois sensiblement différentes, nous sont données par les deux sources consultées pour réaliser cette rubrique.

Monographie communale : « En 1830, Poulain Augustin fonda un collège à Lévaré : il fut aidé par son frère Poulain Jean. Ce collège fut prospère jusqu’en 1840… » « L’école actuelle a été acquise de Poulain, en 1851, moyennant une somme de 3.500 francs. »

Dictionnaire de l’Abbé Angot : « M. Jean-Baptiste Poulain, instituteur, fonda, vers 1806, un collège qui eut son heure de prospérité. Les élèves lui affluèrent bientôt et il lui fallut construire un pensionnat et s’adjoindre des auxiliaires. Deux de ses fils, qui avaient reçu une bonne instruction universitaire, Jean-Baptiste et Augustin, ouvrirent des cours de latin et de grec, qui attirèrent la jeunesse bourgeoise du pays. On conduisait les élèves jusqu’à la quatrième inclusivement. L’établissement compta jusqu’à 80 pensionnaires. » « M. Poulain mourut le 4 juin 1836. Le collège disparut en 1848. »

Vraisemblablement, l’établissement concernait l’enseignement des garçons du primaire au secondaire. A Gorron, à cette époque (dans les années 1840), Exupère Roussel, prêtre originaire de Lesbois, dirige le collège (et l’école communale de garçons) où on y enseigne le français, le latin, le grec, l’histoire, la mythologie et les mathématiques.

Nous verrons, la semaine prochaine, les personnages « illustres » qui ont fréquenté ce collège : le général Barrabé, M. Faverie (juge de paix auteur d’un traité sur les usages ruraux de la contrée), le docteur Rothureau…

Repost 0
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:52

 

La mort du curé Gonnet par l’abbé Fleury

 

« Notre doyen, doué de toutes les plus belles vertus et comblé de tous les avantages de la fortune, plein de zèle pour les devoirs de son état, chargé d’une immense paroisse remplie de mauvais sujets qu’il ne retenoit dans le devoir qu’à force bienfaits, étoit tourmenté du désir de la puissance et de la domination. Toutes les plus brillantes qualités de l’esprit et du cœur n’excluent point les misères et les faiblesses de notre nature. Soyons riches en vertus et en biens, nous sommes des hommes enclins à la fragilité et à la corruption. Nous portons, suivant le grand Apôtre, des trésors précieux dans des vases d’argile.

Plus nos dangers augmentoient, plus je le visitois. Sa maison étoit le rendez-vous des curés, vicaires et autres prêtres, de plusieurs lieues à la ronde. Les bons mots sur les bandits constituans le divertissoient beaucoup. Toujours placé à la table à un de ses côtés, il me répétoit sans cesse au milieu de mes cris sur ces brigands, qu’il craignoit que je n’en perdisse la tête. Je lui répondois, en plaisantant, qu’il y avoit plus de sujet de trembler pour la sienne que pour la mienne. Je lui disois, hélas ! la vérité tout en plaisantant.

Il s’étoit trouvé, malgré mes avis et mes représentations, à toutes les assemblées tumultueuses de sa paroisse pour la nomination des membres du département et du district, du juge de paix et de sa municipalité. Il avoit été proclamé président de ces cohues ; bref il s’étoit fait nommer maire de sa turbulente paroisse.

Sa nouvelle place l’exposa à toute espèce de désagrémens, lui suscita la haine et le mépris de tous les mauvais sujets, et lui attira une guerre sanglante avec le district et le dépatement. Il n’étoit pas homme à céder. Quel courage, quelle gloire à combattre seul pour des réformes temporelles avec des scélérats armés jusqu’aux dents ?

Illustration : la Colmont dans laquelle s’est noyé le curé Gonnet.

Repost 0
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:16
Gorron en cartes postales...

Gorron en cartes postales

La place du Général Barrabé, dans les années 1970, avant les aménagements actuels.

Les deux photos sont prises : l’une côté rue Magenta, l’autre, côté rue Corbeau-Paris.

La place était occupée en partie par un parking circulaire sur lequel on peut voir des voitures de l’époque : on reconnait, entre autres, des deux chevaux (Citroën), deux cent trois (Peugeot),  Dauphine (Peugeot), traction (citroën)…

La pharmacie est tenue par M. Maurice Dufour, maire de Gorron. A noter, l’électrification avec les poteaux électriques longeant la partie nord de la place.

Avant d’être appelée place du Général Barrabé, le croisement des rues s’est appelé Quatre Piliers. Le nom Barrabé n’est apparu qu’après la Second Guerre mondiale.

 

Gorron en cartes postales...
Repost 0
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:14

 

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

Rappel : le patronyme Gesbert est toujours présent, rue de Bretagne en 1891 : avec Sidonie Gesbert, célibataire, propriétaire et la famille Victor Gesbert, bourrelier

1896

Victor Gesbert et Hortense Lory, sans profession ; Victor Gesbert, fils, bourrelier et sa sœur, Virginie.

Sidonie Gesbert n’apparaît plus, rue de Bretagne.

1901

Victor Gesbert, bourrelier, Virginie Gesbert, sa sœur et Hortense Lory/Gesbert, sa mère.

1906 et 1911

Victor Gesbert, bourrelier, sa sœur, Virginie et sa mère Hortense Lory/Gesbert.

1921

Victor Gesbert, bourrelier et sa sœur, Virginie

Repost 0
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:11

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barré.

 

Nous partirons de Julien Barré et Sophie Foubert mariés le 16/10/1819.

Julien Barré est laboureur, habitant à la Beuneudière, à Gorron.

Les parents : François Barré, laboureur et Marie Rousseau, Pierre Foubert et Marie Grangeré   sont originaires de Colombiers du Plessis.

 

Nous retrouvons Julien Barré et Sophie Foubert laboureurs à la Beuneudière sur les listes de recensement de 1846. Ils ont 8 enfants : Julien (24 ans), François (16 ans), Louis (7 ans), Pierre (4 ans), Mélanie (19 ans), Honorine (17 ans), Marie (14 ans), Virginie (12 ans).

 

Julien Barré décède le 29 juin 1865 et Sophie Foubert, le 27 mars 1866.

 

Julien Barré se marie le 27 avril 1854 avec René Rousseau à Colombiers-du-Plessis. Nous ne le retrouvons plus à Gorron par la suite.

 

Nous ne retrouvons pas la trace de François ni de Louis à Gorron.

 

Pierre Barré, propriétaire cultivateur à la Besneudière (Beuneudière) se marie avec Victorine Cronier le 05 mai 1873 à Lesbois. Il succède donc à ses parents sur la ferme.

 

Repost 0
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:06

 

Lévaré

 

Evolution de la population

120 feux en 1696 soit, environ, 540 habitants. 848 habitants en 1803. 716 habitants en 1861. 668 habitants en 1898.

Nous retrouvons l’évolution classique sur le canton. Une augmentation de la population jusqu’à la fin du 18e siècle (avec des variations possibles d’une année sur l’autre liées aux aléas climatiques et/ou épidémiques). Puis une une diminution jusqu’à la fin du 19e siècle, diminution qui peut s’amorcer plus ou moins tôt dans ce siècle. A Lévaré, elle semble commencer dès le début du 19e siècle.

Enseignement

Dès 1600, il est fait état d’un « maistre Jehan Pellecoq percepteur et maistre d’escolle ».

En 1830, Augustin Poulain, aidé de son frère Jean Poulain, fonde un collège. Qui prospèrera une dizaine d’années avec des élèves qui auront, par la suite, une belle carrière : Monseigneur Loyer, évêque de Saïgon et le général Barrabé.

Une école de filles est créée en 1840 par Marie Laclaie. La direction de l’école sera ensuite confiée à une religieuse de la communauté de Rillé (Ille et Vilaine), sœur Césarine.

A la fin du 19e siècle, l’école communale des garçons étaient dirigée par des laïcs et celle des filles par des religieuses, comme dans la plupart des villages avant les grandes lois laïques.

Nous reviendrons sur le collège la semaine prochaine et sur les Gorronnais qui ont pu le fréquenter.

 

Repost 0
19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:17

La piscine couverte et chauffée.

 

Après la baignade aménagée sur le cours de la Colmont, dans le pré Patois, au niveau des anciens bâtiments de la fabrique de meubles Monnier, en amont de la ville, au début du 20e siècle, et la piscine creusée, pendant la Seconde Guerre mondiale, en aval de la ville, entre les deux complexes sportifs actuels, route de Brecé, une piscine moderne est réalisée dans les années 1970.

Cette piscine, chauffée, avec un toit amovible, se situe près du collège Francis Lallart, à l’angle de la rue Jacques Prévert, ouverte à l’époque. La mise en eau a lieu en 1976. L’équipement, assez exceptionnel pour une ville de la taille de Gorron, s’inscrit dans un quartier en pleine expansion à la fin des Trente Glorieuses dans lequel on verra s’implanter, outre le collège, une salle omnisport, une gendarmerie, un hôtel des Postes…

Repost 0
19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:15

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

Rappel : en 1876, deux familles Gesbert sont recensées rue de Bretagne.

1881

Victor Gesbert, bourrelier, sa femme, Hortense Lory et leurs enfants : Victor, Marie et Virginie. Nous savons, grâce aux cartes postales anciennes, que la boutique se situait au niveau du n° 3 actuel.

Le domicile de Sidonie Gesbert, propriétaire, se situait vraisemblablement près du Pont de Hercé.

1886

Sidonie Gesbert, rentière, 71 ans ;

C’est Victor Gesbert, le fils, qui est recensé comme chef de famille, bourrelier, avec son père, cabaretier, sa mère, Hortense Lory et sa sœur, Virginie. Marie Gesbert s’est mariée le 08/07/1883 avec Vital Fourmond, gendarme à cheval, de Martigné.

1891

Cette fois, c’est le père, Victor Gesbert, sans profession qui est recensé comme chef de famille, avec sa femme, Hortense Lory, son fils, Victor, bourrelier et sa fille Virginie.

Sidonie Gesbert, rentière.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche