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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:14

 

Année 1745

 

Juillet : naissances : 5 ; décès : 1.

Août : décès (- d’un an) : 2 ; naissances : 5.

Septembre : Naissances : 7 (2 jumeaux) ; décès : 1 ; décès (- d’un an) ; décès : 1.

Octobre : Mariage : 1 ; naissances : 2 ; décès (- d’un an) : 2 ; décès : 1.

Novembre : décès : 2 ; naissances : 4 ; mariage : 1.

Décembre : décès (- d’un an) : 5 ; naissances : 5 ; décès : 2.

Familles retenues

Décès : Guillaume Garnier, sieur de Grappay, marchand, au village de la Grange (père de Jean-Jacques Garnier). 14/07/1745.

Décès : Marie Courteille, 10 mois (parents : Joseph Courteille et Jeanne Ducoin). 04/08/1745.

Naissance : Pierre Douillet (parents : René Douillet, laboureur au Bas Saudray, et Renée Théos). 04/09/1745.

Naissance : Renée Douillet (parents : Pierre Douillet, laboureur à la Pommerais, et Louise Lemeunier). 26/09/1745.

Mariage : Jean Manceau (veuf de Marie Ribay) et Marie Gaultier. 25/11/1745.

Métiers

Boulanger ; marchand boucher ; tailleur d’habits ; tisserand ; licencié ès droit avocat ; charpentier ; hôte ; maréchal ; tissier.

François Clément Fleury, avocat à la baronnie de Gorron (épouse : Françoise Le Marchant).

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:31
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

Rue Corbeau-Paris (rue Magenta)

 

GORRON (Mayenne). – La Rue du Champ-de-Foire

Le cachet de la poste indiquant l’année 1906, cette photo a donc été prise au début du 20e siècle. Elle est signée » Morin, phot. A Gorron », dont les clichés correspondent bien à cette période. Mise à part une machine agricole, vraisemblablement de l’entreprise Dollé (sur le trottoir à gauche), Les véhicules garés dans la rue son tous hippomobiles. Le propriétaire de l’Hôtel du Champ-de-Foire, Frédéric Blanchetière, recensé en 1906, confirme l’estimation de la datation.  

On peut noter la présence de la gendarmerie, juste à côté de l’hôtel, avec la hampe du drapeau, le gendarme à l’arrière-plan au milieu de la rue avec son pantalon blanc et son képi, le canotier du personnage au premier plan, caractéristique de l’époque. Et, enfin, l’enfant qui court, à gauche, pour sans doute échapper à la photo ainsi que les deux arbustes en pot sur le balcon de l’hôtel.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:28

 

Rue de Bretagne

 

Famille Cerisier

 

Le couple François Cerisier (Serisier) / Jeanne Rondeau recensé en 1846 rue de Bretagne. Ils se sont mariés à Lévaré le 22/06/1840. François est domestique laboureur, originaire de Carelles. Jeanne, ouvrière, est originaire de Lévaré.

De 1846 à 1886, au moins, ils habitent rue de Bretagne (autrefois rue du Pont de Hercé) en tant qu’aubergistes, cabaretiers. Au cours des différents recensements, les enfants : : François, Joseph, Florence, Louis, Marie, Auguste, Jean, Eugène, sont recensés. En sachant qu’au long des recensements, les prénoms peuvent changer.

En 1886, la famille est présente rue de Bretagne : François Cerisier, cabaretier, Jeanne Rondeau, Auguste Cerisier, ouvrier mécanicien. Deux pensionnaires : un ouvrier cordonnier et un ouvrier forgeron habitent aussi l’immeuble

En 1891 : Auguste Cerisier est pensionnaire à l’hôtel Belloir, ouvrier maréchal. La famille Cerisier/Rondeau n’habite plus rue de Bretagne.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:25

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

En 1921, François Milard et Vitaline Lepoureau habitent toujours rue des Sarrazins.

 

On retrouve, la même année, leurs fils, mariés et installés à Gorron :

 

Vital Milard, le fils, menuisier, habite rue du Coq avec sa femme Marie et leurs enfants : Clément (cordonnier chez Leloup), Germaine, Georges (né en 1908), André (né en 1912).

 

Louis Milard, ébéniste, marié à Germaine, habite rue Magenta avec leur fils Roger (né en 1921).

 

Eugène Milard cordonnier chez Goussin, marié à Maria, mécanicienne chez Goussin, habite rue du Collège avec leur fille Suzanne (née en 1915).

 

Constant Milard, cordonnier, marié à Marie-Louise, habite rue du Bignon avec leurs enfants : René (né en 1910), André (né en 1911).

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:21

 

Saint-Aubin-Fosse-Louvain

 

Contrairement à la majorité des bourgs du canton, il n’y a pas de mégalithes sur le territoire de la commune. La fixation de la population serait donc relativement récente.

La première citation faisant état du lieu date de 1256 : Sanctus Albinus de Fosse Louvein. A l'époque (1248), c’est l’abbaye de Savigny qui possédait la plus grande partie des terres et revenus de la paroisse.

On enregistre ensuite, au 14e siècle, la famille d’Avaugour, puis, au 15e siècle celle de Craon.

De cette période féodale, on relève la présence d’un château, datant au moins du 15e siècle, en ruines au 18e siècle, d’une maison dite La Cour-aux-Dames et d’une tour ayant servi de prison.

Classiquement, on relève aussi la présence d’une église dont il est fait état en 1498.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:18

Janvier/juin

1745

Signatures : Gobbé en plus de Rothureau, De Valloys et Renard.

Janvier : naissances : 5 ; décès : 4 ; mariages : 5.

Février : mariages : 5 ; naissances : 3 ; décès : 2.

Mars : naissances : 7 ; décès : 6 ; décès (- d’un an) : 1.

Avril : naissances : 6 ; Décès : 1 ; décès (- d’un an) : 1.

Mai : mariages : 1 ; décès (- d’un an) : 3 ; décès : 1 ; naissance : 3.

Juin : naissances : 2 ; décès (- d’un an) : 1 ; décès : 1.

Familles faisant partie de la recherche.

Charles Aubin Ernault (parents : Charles Ernault, laboureur à la Corderie et Françoise Briman). 01/03/1745.

Naissance : Françoise Lecour (parents : François Lecour, marchand de draps et Perrine ?), 08/01/1745.

Mariage : Jeanne Garnier (fille de Jean Garnier et Julienne Bourgouen) et Jacques Baugé. 14/01/1745

Naissance : Pierre Gallienne (parents : Pierre Gallienne et Margurite Durand). 11/02/1745 ;

Naissance : Louise Oger (parents : André Oger et Louise Courteille). 02/03/1745.

Décès : René Ernault (parents : François Ernault, Anne Geraut). 11/03/1745.

Naissance : Julienne Meslin (parents : Guillaume Meslin, marchand et Marie Richard). 18/03/1745. Décédée le 06/05/1745

Naissance : Jean Lecourt (parents : Jean Lecourt et Jeanne Thurcas). 20/04/1745.

Métiers.

Marchand de drap, menuisier, cordonnnier

Maître Julien Gobbé procureur fiscal de la juridiction de Gorron (époux d’Anna Moreau).

François Clément Fleury, avocat ; René Fleury, notaire royal (marié à Jeanne Galesne) ; Charles Fleury, chirurgien.

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 10:08
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

Rue de Bretagne

 

Deux cartes postales datant d’avant 1932, photos prises vraisemblablement au début des années trente.

L’une est signée « photo Bouquet » : GORRON (Mayenne) – Rue de Bretagne

L’autre n’a pas de signature. : Gorron (Mayenne) – rue de Bretagne N°1

L’époque se caractérise par la présence plus fréquente d’automobiles. Sur la première, on voit, notamment, une pompe à essence qui correspond à un garage dont nous avons plusieurs fois parlé sur le blog : le garage Gayet. Sur la seconde, plusieurs voitures, de modèles différents, plus ou moins modernes, sont garées, le long du trottoir, à gauche de la rue.

La présence d’une distribution électrique apparemment importante, si l’on tient compte de l’installation fixée à la façade de la boutique Gesbert, est aussi un indice correspondant à l’époque. Sur la maison en face du garage, par contre, il n’y a qu’une ampoule extérieure mais il semble bien y avoir l’ombre d’une installation identique à celle de la boutique Gesbert. A noter la présence du drapeau tricolore au-dessus du portail ouvert dans le même immeuble.

Gorron en cartes postales…
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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 10:04

 

Rue de Bretagne

 

Famille Blanchetière

Conclusion

Si une famille Blanchetière est présente rue de Bretagne de 1846 à 1921, il ne s’agit pas d’une même lignée. Nous avons pu suivre celle du couple Pascal Blanchetière / Aimée (Florence) Grandais originaire de Hercé, mariés en 1881, apparaissant rue de Bretagne sur le recensement de 1896. Une famille de tisserand dont une des filles, Albertine (piqueuse en chaussures), habitera rue de Bretagne jusqu’au moins en 1921.

  1. information de Claude : Dans le dernier blog, tu cites Pascal Blanchetière tisserand puis
    journalier, il a été tué par la foudre sur une charrette de foin à la Haie dans un champ près de la Colmont, le 30 Juin 1914, il était employé par mon grand- père.
    Cordialement. Claude

 

Famille Cerisier

Patronyme présent en 1846 : François Cerisier (36 ans), cabaretier, Jeanne Rondeau (25 ans), son épouse, François (5 ans) et Florence (1 an), leurs enfants, rue du Pont d’Hercé.

Patronyme présent en 1906 : Augustine Cerisier (64 ans), originaire du Pas, journalière, rue de Bretagne.

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 10:00

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

Jean Milard et Marie Leboulanger se sont mariés à Carelles le 27/02/1783. Jean Milard est originaire de Hercé (fils de Guillaume Milard et de Marguerite Pottier). Marie Leboulanger est originaire de Colombiers, fille de Jacques Leboulanger et de Renée Garnier.

 

La famille Milard n’est donc arrivée à Gorron qu’au 18e siècle.

 

Présence au 20e siècle

 

En 1906 :

 

François Milard, sabotier, et Vitaline Lepoureau sont recensés rue des Sarrasins avec leurs enfants : Eugène (né en 1888), Louis en 1891 et Julia en 1893.

 

Vital Milard, menuisier, fils de François Milard et de Vitaline Lepoureau, se marie avec Marie Charles, originaire de Carelles, le 01/12/1900. En 1906, ils habitent rue Magenta à Gorron avec leurs enfants : Clement, Marie-Louise, nés en 1902 et Germaine, née en 1905.

 

Illustration : rue Magenta.

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 09:55

 

Saint-Mars-sur-Colmont

 

Evolution économique

Comparaison 1846/1900

L’originalité concernant le nombre de tisserands se vérifie puisqu’en 1900 il y en avait encore 45 alors qu’ils avaient pratiquement disparu dans les autres agglomérations du canton. L’apparition de débitants de boisson, d’épiciers, et la disparition des fileuses sont classiques. Le regroupement des lingères, couturières sous la rubrique « ouvrières » correspond à l’évolution des activités à domicile de 1846 telles que calicotières, tricoteuses…

Conclusions

Il n’y a rien de remarquable en matière historique (en ce qui concerne nos sources tout du moins). Sur le site officiel du village, on ne trouve pas de rubrique historique. Il y aurait peut-être des recherches à faire sur les activités de tissage au 19e siècle qui paraissent sortir de l’ordinaire.

 

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