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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:31
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Besneudière (La Beuneudière, La Béneudière)).

Une seule famille exploitait cette ferme. Il s’agit de la famille Barré pendant plus de 40 ans (du recensement de 1846 jusqu’à celui de 1886).

1846 : La Beuneudière.

Julien Barré, laboureur, et Sophie Foubert.

En 1876, un des enfants a pris la succession : Pierre Barré, propriétaire fermier et Victorine Crosnier. On retrouve Pierre Barré et sa femme en 1886.

1906 : La Béneudière

Hilaire Moussay, cultivateur, et Romaine Divay.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:26
Immeubles Gorronnnais au 19ème siècle

La maison Herpin.

J’ai reçu de très intéressantes informations sur la famille Herpin dont nous avons déjà parlé dans cette rubrique et que j’utiliserai dans la rubrique Echanges. Nous nous intéresserons ici à la maison d’Emile Herpin, cirier (fils d’Emile Herpin, sacristain), maison qui est recensée Grande Rue et donne aussi sur la rue des Sarrazins. Voilà comment mon correspondant, descendant de cette famille (arrière-petit-fils d’Emile le cirier) en parle :

« J'ai peu de souvenir de la maison familiale des Herpin, car c'est le plus souvent mes grandes tantes qui nous rendaient visite. Je me souviens cependant qu'elle donnait à l’arrière sur la rue des sarrasins, à l'endroit qui correspond à l'une des entrées de cet énigmatique (pour moi) tunnel médiéval dont je connaissais un autre accès dans la cave familiale de mon copain d'enfance, Robert Beton, qui y réside toujours, à la cour des forges »

En 1896, nous trouvons bien Emile Herpin, cirier, marié à Marie Neveu, Grande Rue. Sur la liste de recensement, il est précédé par René Recton, cordonnier et suivi par Jean-Baptiste Beauchef, bourrelier.

Son père, Emile Herpin, sa mère Pauline Léon et ses frères et sœurs Paulin, Pauline, Célina, sont aussi recensés Grande Rue, mais près de la boucherie Bailleul dont nous avons déjà parlé.

La semaine prochaine, nous essaierons de retrouver qui a précédé Emile Herpin, cirier, dans la maison donnant sur la rue des Sarrazins.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:24
Histoire du bulletin municipal…

Gorron Infos : 1984 (2)

Au cours de cette deuxième année de parution, nous retrouvons une série d’articles sur les associations ou autres établissements gorronnais. Après en avoir dressé la liste, nous reviendrons seulement sur ceux qui n’ont pas été traité antérieurement.

Sapeurs pompiers de Gorron – Complexe sportif – Foyer des Travailleurs du CAT – Association familiale (Centre de loisirs) – Maison de retraite « Saint-Laurent » – Concours des maisons fleuries – Informatique au collège - Pêche – Judo - Club Echecs – Croix Rouge française.

Sapeurs pompiers de Gorron.

En 1984, la compagnie est constituée de 21 membres. Ses interventions en 1983 : incendies, feux de cheminées, accidents, transports de malades, destructions d’animaux dangereux (frelons), noyades, inondations (puits, caves). Rappelons que les sapeurs pompiers sont volontaires et interviennent parfois sur leur temps de travail. Un terrain (dans le complexe sportif) est mis à la disposition de la compagnie pour y réaliser un parcours sportif nécessaire à l’entraînement physique des sapeurs pompiers.

Illustration : photo J. Lecomte.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:21
L’enseignement à Gorron… (4)

Les écoles au XVIIIème siècle.

Ecole de filles : dès le début du 18ème siècle, une maîtresse d’école avec une compagne pour l’aider, s’installent à Gorron à l’initiative du curé Le Picard. La marquise du Bailleul constitua une rente en 1726 en faveur des maîtresses d’école de Gorron et de Brécé. En 1744, ce sont des religieuses qui assureront l’enseignement des filles. Toujours grâce à une nouvelle rente de la Marquise du Bailleul, trois religieuses de la communauté de la Chapelle au Riboul (dépendantes des Dames de charité de la société de Sillé-le-Guillaume) sont présentes sur le domaine de la Renardière pour l’instruction de la jeunesse et le soin et le soulagement des pauvres malades. Les sœurs occupent deux maisons (léguées par François Ruault et Jeanne de Briel pour l’une et Julien Garnier pour l’autre) dont l’une sert de salle de classe. Une nouvelle salle de classe, attenante à la première maison, est construite vers 1778.

Pour les études secondaires, les filles pouvaient être envoyées par la paroisse dans des établissements comme celui du Mans pour la formation de sages-femmes.

Illustration : Brevet de capacité de Ducoin.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 13:03
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Saint-Etienne.

Sauf erreur de notre part, Saint-Etienne n’apparaît pas sur les listes de recensement de 1846 et 1851.

Les habitants, jusqu’en 1906 ont des professions diverses : fileuse, taupier, journalier, tailleur de pierre, maçon.

1856

Etienne Frétigné, taupier.

Anne Bourgault, veuve Gendron, fileuse.

Nous retrouvons Anne Bourgault jusqu’en 1881.

En 1896, Valentin Grangeré (et sa mère Mélanie Goupil), est recensé comme propriétaire exploitant. C’est à cette époque que fut construite la maison actuelle que nous pouvons voir sur les deux illustrations ci-jointes appartenant à la famille Grangeré.

1906

Valentin Grangeré, agriculteur.

Emile Ridereau, maçon, et Joséphine Laumaillé.

Constant Duchesnay, tailleur de pierre, et Hortense Bouillon.

Fermes et hameaux au 19ème siècle…
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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 12:58
Immeubles gorronnais au 19ème siècle...

Teinturerie Gesteau.

Au 34 rue Jean-Jacques Garnier, une maison restaurée dernièrement appartenait à la famille Gesteau. Une famille de teinturier qui exercera pendant plus d’un siècle à Gorron.

En 1846, Basile GESTEAU (37 ans), teinturier, vit avec sa femme Louise RUAULT (37 ans) et leurs enfants : Constant (13 ans), Virginie (12 ans) et Paul (9 ans), rue des Palmes.

En 1861, Constant et Paul, teinturiers, sont présents, rue Garnier.

En 1872, Paul est absent (décédé)[1], Constant est marié avec Aimée LEZAN ; ils ont deux fils Constant et Jules.

En 1876,

Constant GESTEAU (43 ans), teinturier, sa femme, Aimée LEZAN (39 ans) et leurs enfants : Constant (6 ans) et Jules (5 ans) sont recensés rue de la Mairie. La teinturerie est toujours située rue Jean-Jacques Garnier, près de la rivière, au niveau du premier « Pont-neuf ».

En 1886, un troisième garçon, Gabriel est recensé.

Jules deviendra pharmacien. Constant succèdera à son père en 1901. Il est alors marié à Augustine MOREAU.

En 1906, ils ont trois enfants : Marcel, Georges et Blanche.

Illustrations : l’immeuble vu sous deux angles différents.

[1] Une tombe du cimetière de Gorron fait état de la mort de Paul en 1870, vraisemblablement pendant la guerre.

Immeubles gorronnais au 19ème siècle...
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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 12:55
Histoire du bulletin municipal…

Gorron Infos : 1984 (1)

La composition de Gorron Infos n’évolue guère au cours de cette deuxième année de parution. Nous retrouvons les mêmes rubriques, parfois plus étoffées. Certains mois, une feuille intercalaire est placée au centre du quatre pages traditionnel. Nous allons explorer l’année 1984 en ne retenant que les nouveautés : nouvelles associations (ou restructuration des anciennes), nouveaux travaux dans la ville…

L’année 1984 a déjà été abordée dans l’ancienne rubrique Gorron en… (voir le blog d’avril). Nous ne mentionnerons ici que les compléments de ces observations.

Travaux dans la ville

La première tranche du complexe sportif est terminée (salles de tennis, piste d’athlétisme, terrain d’honneur, plantations sur les abords…). Constructions de tribune et vestiaires.

Travaux d’agrandissements au CAT et construction du foyer (nous reviendrons sur cette structure). Création d’un chemin piétonnier avec une passerelle entre la route de Brecé et la route de la Bannetière.

Eclairage public : zone de la Haye et Boulevard Faverie. Travaux d’assainissement à la Haye.

Panneaux de circulation.

Plantation d’arbres au taillis de la Mort : 400 arbres sont plantés avec le concours des élèves des écoles primaires et leurs parents.

Implantation de divers jeux, bancs, corbeilles à papier au lotissement de Normandie.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 12:51
L’enseignement à Gorron… (3)

Les écoles au XVIIIème siècle.

Ecoles de garçons : à la veille de la Révolution, ce sont des maîtres laïcs qui assurent l’enseignement des garçons, même s’il est fait état d’un « prêtre habitué », à l’école du Saudrais (Pierre Berrier, mort en 1703). Dans la ville de Gorron, ces écoles se situent principalement sur le domaine de la Renardière. Siméon Brodin, maître écrivain, y enseigne en 1766 (il exercera encore en 1792) dans une maison léguée par un prêtre (Julien Brault). Il instruit vingt enfants des pauvres, les parents des autres enfants lui versant une petite rétribution. A la même époque René Brodin avait aussi une école. Jean Fleury, maître en l’art d’écriture, remplace René Brodin et Michel Laigre, Siméon Brodin. Un autre instituteur public exercerait à l’époque : Laigre Bellangerais.[1]

Illustration : le diplôme de Fleury.

[1] Il faut sans doute prendre avec prudence ces informations puisées dans le dictionnaire de l’Abbé Angot, compte-tenu des deux homonymies présentes dans l’article consacré à l’école à Gorron.

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 11:31
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La famille Grangeré

Les éléments antérieurs à 1846 ont été transmis par Claude.

Les deux lignées évoquées la semaine dernière :

René Grangeré, né le 13/06/1736 à Brecé, huissier puis notaire royal, marié à Jeanne Poivet à Gorron le 19/01/1762, décédé le 26/08/1786 à Brecé.

Le fils, René Grangeré, né en 1769, décédé en 1844, achète la Pommerai(e) en 1829. Il épouse Louise Géhan.

Le petit-fils, Louis Grangeré, né le 30/05/1811 à la Bignette en Brecé, marié à Hortense Dumaine le 21/04/1845 à Gorron,

L’arrière petit-fils, Louis Grangeré, né le 06/02/1846 à la Pommerai(e), marié à Félicie Léon en 1882.

Jean Grangeré, sieur de la Touche.

Le fils, Richard Grangeré, marchand, marié à Louise Galloin.

Le petit-fils, René Grangeré, cultivateur à la Pommerai(e), marié à Mélanie Goupil.

L’arrière petit-fils, Valentin Grangeré qui habitera ave sa mère la maison de Saint-Etienne dont nous reparlerons la semaine prochaine…

En 1906, à la Pommerai(s)

Louis Grangeré, cultivateur, et Félicité Léon.

Constant Raymond, et Pauline Manceau.

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 11:29
Immeubles gorronnais au 19ème siècle…

Le moulin Péret

En 1846, les voies : le Gué-Guyard, Quartier du Pré, Quartier du moulin Péret, rue de Brecé, sont recensées mais on n’y trouve pas (sauf erreur) de meuniers.

En 1851, on trouve Jean Dubois, meunier (épouse Marie Lecottier) et Jean Lochu (épouse René Launay), rue de Brecé. On ne sait pas s‘il s’agit des exploitants de moulin ou des employés, ni lequel travaille au moulin Perret.

En 1856, Jean Dubois, recensé rue de Mayenne, est garçon meunier. Jean Manceau, meunier (épouse Anne voisin) est recensé rue de Mayenne et exploite donc vraisemblablement le moulin Péret.

Selon Claude

« Jean Manceau, meunier, et Anne Voisin ont exploité le moulin Péret rue du Maine du recensement de 1856 à 1886 avec une impasse en 1881 (Joseph Burgeot) ensuite Constant Bourdon (1891) et Triquet Eugène (1896) »

En 1861, Jean Manceau est effectivement au moulin Péret, recensé rue du Maine. Pourquoi n’est-il pas présent en 1881 ? Les listes de recensement sont parfois surprenantes. Par contre, Eugène Triquet et Constant Bourdon sont recensés tous les deux comme meuniers en 1891, rue du Maine. J’ai fait l’hypothèse, la semaine dernière, que Constant Bourdon était, en 1891, au Gué-Guyard (comme les années précédentes) qui n’est pas recensé en tant que tel cette année-là.

En 1906, Eugène Triquet exploite le moulin Péret, rue du Maine.

Illustration : la roue de la scierie hydraulique, rue du Maine.

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