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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 12:10
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Bouffetière (les Bouffletières)

Il y a généralement deux exploitants agricoles et deux familles aux activités diverses (fileuses, fabriquant de paniers…) à la Bouffetière.

L’une, la famille Roulette, est présente pendant au moins 30 ans dans le hameau : François Roulette père et François Roulette fils (1876, François Roulette, fermier, et Rosalie Louveau).

L’autre, la famille Gourdier (1881, René Gourdier, propriétaire cultivateur, et Mélanie Arché) est présente pendant au moins 25 ans (Pierre Roulette est le fils de René et Mélanie).

1846

Pierre Daguier, laboureur, et Marie Albert.

François Roulette, laboureur, et Reine Gehan.

Marguerite Fauvelle, fileuse.

Jean Fréard, journalier, et Marie Fréard.

1906

Jean Foureau, cultivateur, et Marie Mareau.

Pierre Gourdier, cultivateur et sa sœur, Mélanie.

Compléments fournis par Claude :

« Originaires de Chatillon, présents en 1881, René Gourdier et Mélanie
Archer ont un fils Joseph (1879, Gorron) marié à Irma Roussel (1911) ils
ont deux fils Alfred et René (1936) le dernier a dû prendre la suit
e. »

Pierre ou Joseph : les prénoms varient parfois d’un recensement à l’autre ?

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 12:07
Immeubles gorronnais au 19ème siècle.

La Grande Rue, de la maison Herpin à la maison Nollière. (2)

Grande Rue

Avec la carte postale qui nous a permis la semaine dernière de situer Oger/Lefeuvre (marchand de cycles), nous pouvons en 1936 affiner nos recherches. On voit apparaître la mention logement vacant, qui n’existait pas dans les recensements précédents. Ce qui peut expliquer les décalages quand on utilise la technique de comptage des immeubles séparant les deux maisons.

Recensement du haut vers les bas d’un côté (Mairie) puis du bas vers le haut de l’autre côté.

1936

28ème Herpin Emile (libraire). 29ème. Guihard (débitant). 30ème : Pottier (débitant). 31ème : Thiélin (marchand de nouveauté. 32ème : vacant. 33ème : Herpin Paulin (SP). 34ème : Deniau (loueur d’automobiles). 35ème : Lemercier Augustine (débitante). 36ème :Lévêque/Bélanger (facteur/débitante).

Le Pégase actuel était vraisemblablement occupé par Lévêque qui aurait remplacé Legauffre.

A suivre.

Illustration : la place de la Mairie ; la future rue du Bignon est appelée : rue de Coësmes ( ?).

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 12:06
Histoire du bulletin municipal…

Gorron Infos : 1987 (1)

Travaux sur la commune

Aménagement de carrefours : route de Fougères, d’Ambrières, de Brecé. Aménagement de la cour de l’école maternelle. Eclairage public au quartier de la Grange. Réfection des vieux murs du cimetière. Aménagement de la rue de la Gare. Finition du CRAPA au Taillis de la Mort (avec un plan complet des différentes activités dans le bulletin de novembre concernant le « Circuit rustique d’activités physiques »). Et, enfin, aménagement de chemins (de la station, du plan d’eau…).

Associations

Le judo Club connaît un grand succès avec plus de 115 licenciés lors de la rentrée.

La section cross/athlétisme de l’Association Sportive Gorronnaise s’est associée à celle de Saint Denis de Gastines pour former le Cross Athlétisme du Nord Ouest Mayennais (CANOM).

Vingt ans de relations avec l’Allemagne dans le cadre du jumelage.

Evénements

Anniversaire de M. Dufour (80 ans), maire depuis le 4 août 1952, conseiller municipal depuis le 9 janvier 1938, conseiller général de 1973 à 1985, sans compter la présidence de divers syndicats intercommunaux.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 12:04
L’enseignement à Gorron… (13)

La concurrence scolaire

Quand l’enseignement privé confessionnel a été définitivement créé à Gorron, outre la concurrence entre deux types d’enseignement, ce sont les demandes de subventions à la Commune par l’école privée qui peuvent poser problème (chauffage, fournitures scolaires pour les élèves indigents…).

En 1913, à la suite d’une pétition adressée à la mairie pour obtenir ces subventions, voici un extrait de la réponse du maire :

« …en dehors des écoles publiques, la loi a permis aux particuliers d’installer et d’entretenir à leurs frais des écoles privées dont ils espèrent retirer des avantages au sujet desquels ils n’ont pas de compte à rendre (…)

Leur situation est celle d’un propriétaire habitant le voisinage d’une pompe publique qui ferait creuser un puits sur sa propriété et ne se servirait plus de la pompe publique et qui déciderait non seulement d’être exonéré de l’entretien de cette pompe mais encore que la commune lui vint en aide pour les réparations de son propre puits sous prétexte qu’il accorderait à ses voisins la faculté de s’y approvisionner. »

Au fil du temps, des contrats furent passés entre les établissements privés et l’Etat qui règlementèrent ces subventions et permirent, notamment, aux enseignants privés d’être payés par l’Etat.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:21
Immeubles gorronnais au 19ème siècle.

La Grande Rue, de la maison Herpin à la maison Nollière.

Avec Claude, nous sommes partis de la situation de l’immeuble Le Guillochet. A un moment, Claude s’interrogeait : « Est-ce que Constant Nollière a remplacé Grasset Victorine présente en 1901 ou Blanchetière Frédéric marchand de choux époux de Mélanie Guihéry (ma grande tante) ? Je ne peux réponde à la question. ».

Nous sommes arrivés à la même conclusion : Constant Nollière a remplacé Frédéric Blanchetière dans l’immeuble actuellement occupé par Le Pégase. Nous terminerons cette petite étude en avançant dans le temps à partir de quelques recensements disponibles pour le 20ème siècle.

En 1911, entre Nollière et Herpin, il y avait 6 immeubles. Partant de ce chiffre, nous poursuivons les recherches avec le recensement de 1921.

1921

Grande Rue : recensement du haut vers le bas de la rue, d’un côté de la rue puis de l’autre.

25ème : Oger (commerçant). 26ème : Legauffre (débitant). 27ème : Bonnant (industriel). 28ème : Doré (patron horticulteur). 29ème : Beucher (garçon boucher et débitante). 30ème : Perrier (épicier). 31ème : Ernoult (débitante). 32ème : Herpin (cirier).

Une carte postale, cependant, remet en cause cette démarche purement comptable : Oger commerçant, semble bien se situer après le café Nollière. Ce serait vraisemblablement plutôt Legauffre qui aurait remplacé Nollière.

Illustration : Le magasin de cycles Oger.

A suivre.

Immeubles gorronnais au 19ème siècle.
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:14
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Turpinière

Une seule famille habite la Turpinière. Aucune des familles exploitant la ferme entre 1846 et 1906 n’est restée plus de 20 ans sur les lieux. Ce qui est relativement peu fréquent au 19ème siècle.

1846

René Daguier, laboureur, et Marie Demelé

Dès 1851, la famille Daguier est remplacée par la famille Pacory (Julie Lefizelier, veuve Pacory).

1906

Louis Leray, cultivateur, et Pascaline Lhuissier.

La famille Leray n’apparaît à la Turpinière qu’en 1896

Compléments fournis par Claude :

« Famille Louveau : on les trouve à la Turpinière en 1866 comme fermiers, originaires de Désertines. Victor né à Gorron(1870) Marié à ? Quentin après un passage à Saint
Aubin : 1906-1911, viennent à Surgan : 1921 - 1936 et plus
».

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:11
Histoire du bulletin municipal…

Gorron Infos : 1986 (2)

Economie

Chômage : 103 chômeurs fin 1985, 96, fin 1984. Légère augmentation. Malgré 108 emplois perdus dans l’industrie.

Installation d’un atelier protégé (à la salle St martin ?)

Rachat du bâtiment Atlas (deux preneurs possibles : Société Belliard et Etablissement Coutard).

Aide à la création ou à la restauration d’activités commerciales dans le centre ville de Gorron.

Associations

Création de l’association « Ensemble Pour Une Vie Meilleure (E.P.M.V.) pour développer l’entraide morale et matérielle.

Jumelage officiel de Gorron avec Schwaikheim.

L’AS Gorron, club omnisports regroupe sept disciplines : athlétisme/cross, Club des Ecureuils, football, Guidon Gorronnais, judo, tennis, tennis de table.

Association : « l’enfant et nous ».

Illustration : Atlas

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:08
L’enseignement à Gorron… (12)

Les grandes lois laïques des années 1880

Trois principes : gratuité, obligation, laïcité.

Loi du 16 juin 1881 établissant la gratuité absolue de l'enseignement primaire dans les écoles publiques.

« Il ne sera plus perçu de rétribution scolaire dans les écoles primaires publiques ».

Loi du 28 mars 1882 sur l'enseignement primaire obligatoire.

« L'instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes âgés de six ans révolus à treize ans révolus. »

Loi du 30 octobre 1886 relative à la laïcité.

« Dans les écoles publiques de tout ordre, l’enseignement est exclusivement confié à un personnel laïque. (…)

A cela vint s’ajouter l’exigence d’une qualification que beaucoup d’enseignants religieux (congréganistes) n’avaient pas.

« Nul ne peut être nommé dans une école publique à une fonction quelconque d’enseignement s’il n’est muni du titre de capacité correspondant à cette fonction » Loi du 16 juin 1881 relative aux titres de capacité de l’enseignement primaire.

A Gorron, l’enseignement primaire public pour les filles, assuré par les religieuses de l’hospice, ne pouvait continuer en l’état. En 1897, une école privée confessionnelle de filles (ainsi qu’une classe d’asile – maternelle) est créée près de l’église : l’école du Sacré Cœur, en concurrence avec l’école communale des filles restée sur le domaine de l’hospice. Pour les garçons, l’enseignement se poursuit dans le cadre du groupe scolaire rue de Normandie, le personnel enseignant étant laïque depuis 1846. Ce n’est qu’en 1911/1912, qu’une école primaire de garçons, privée confessionnelle, sera créée, elle aussi, près de l’église : l’école St Michel, en concurrence avec l’école publique, rue de Normandie.

Illustration : l’école du Sacré Cœur.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 11:39
Immeubles gorronnais au 19ème siècle...

Immeuble Le Guillochet (3)

1906 : recensement du bas de la Grande rue vers le haut.

18ème immeuble : Herpin/Neveu (cirier) (=). 19ème : Beauchef (sellier) (=). 20ème : Périer/Rousseau ((conducteur de voiture) (=). 21ème : Morin/Seigneur (tonnelier) (=). 22ème : Arnoult – Ernault ? (débitante) (=). 23ème : Ventroux/Ménard (loueur de voitures/cabaretière) (+). 24ème : Leconte (SP). 25ème : Nollière/Lambert (sabotier).

Le garde champêtre et la concierge (Fougeray) de la mairie ne sont plus recensés Grande Rue mais rue de la Mairie. Ce qui remet en question l’hypothèse d’un remplacement de Lecomte par Nollière.

1911 : recensement du haut de la Grand Rue vers le bas. Le nom de jeune fille des femmes n’est plus indiqué.

26ème : Nollière (sabotier) (=). 27ème : Lecomte (SP) (=). 28ème : Ventroux (débitant) (=). 29ème : Denis (garçon de cave/débitante) (+). 30ème : Rouesnel (cordonnier/piqueuse) et Lévêque (SP) (+). 31ème : Périer (épicier) (=). 32ème : Beauchef (sellier) (=). 33ème Herpin (cirier).

Ernault (Arnoult) Mélanie, la femme de Bénoni Leguillochet, est remplacée par le couple Denis. Le tonnelier Morin est remplacé par deux occupants (le couple Rouesnel, employés Fauchard, et Clarisse Lévêque – sans profession). Ce qui infirme bien l’hypothèse que l’immeuble Le Guillochet correspondait au Pégase actuel.

Par contre, Nollière remplacerait Blanchetière/Guihéry (marchand de quatre saisons/cabaretière) et non Leconte Augustine.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 11:36
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Brilhaut (2)

Pour les autres familles du hameau, non laboureurs, nous retiendrons la famille Dubois présente dès 1851 : Jean Dubois (maçon) et Françoise Bourdon. Cette famille a donc habité les lieux au moins pendant plus de 55 ans.

1851

Alexandre Faverie (roulier) et Marguerite Dertre.

Julien Vaugeois (cantonnier) et Pauline Boulanger.

Pierre Fillâtre (laboureur rentier).

Théodore Recton (fermier).

Jean Dubois (maçon) et Françoise Bourdon.

Scholastique Gesland (fileuse), veuve Giffard.

Perrine Garnier (cultivatrice propriétaire), veuve Lontelier.

Joseph Fillâtre (marchands de bestiaux) et Julie Péan.

Julien Lhuissier (laboureur journalier) et Michelle Coquin.

Françoise Daguier (cultivatrice), veuve Bourdon.

Jean Dubois, charpentier, recensé en 1906, est le fils de Jean Dubois et Françoise Bourdon. Il s’est marié avec Célina Trolé le 10 février 1881, cuisinière habitant à St Denis de Gastines et originaire de Brecé. Jean Dubois père est décédé le 04 janvier 1881.

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