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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:40
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

La rue Magenta

12 – GORRON (Mayenne) – La rue Magenta J. Sorel, éditeur, Rennes

La rue Magenta actuelle (s’arrêtant à la place du Général Barrabé) sous une autre perspective : de la place à la rue de Bretagne. On distingue, sur la droite, un cheval attelé à une carriole. Juste avant, on peut voir un débit de boisson : GUERRIER DEBITANT.

En 1906, il s’agit de François Guerrier, mécanicien, et de sa femme, Marie Leblanc, débitante. En 1921, nous retrouvons François Guerrier, mécanicien, et sa femme, débitante.

En 1936, François Guerrier est veuf et recensé comme débitant.

L’immeuble n’a pas été transformé dans son ensemble depuis le début du 20e siècle. Le débit de boisson a disparu mais on retrouve la même structure à l’étage avec les trois fenêtres.

Illustration : carte postale + détail (café)

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:28

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

Avec la famille Chantepie au 20e siècle se termine l’étude de ces rues. Avant d’aborder un autre lieu, quelques vidéos tournées dans la ville actuelle. Elles concerneront les rues qui viennent d’être étudiées : rue de la gare, rue du Maine, rue du Pré. Leur qualité laisse beaucoup à désirer. L’utilisation de la caméra sera à revoir…

Vidéo n° 1

La rue du Pré, de la place du Général Barrabé (anciennement place des Quatre Piliers) jusqu’à la ferme et le moulin du Pré en passant par la rue du Pissot qui rejoint la rue du Maine.

Vidéo n° 2

La rue du Pré dans sa partie basse (le Gué Guyard, autrefois), de la ferme et du moulin du Pré en passant devant le moulin du Gué Guyard jusqu’à la Mégrinais.

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:25
Vers l’an 2000…

La Jeanne d’Arc

Les activités sportives

La gymnastique est une des premières activités mise en place dans le cadre du patronage Saint-Martin dès le début du 20ème siècle. Cette section de la Jeanne d’Arc, ouverte aux adultes et aux enfants de sexe masculin, était très active : elle participait aux différentes compétitions départementales, en organisait elle-même à Gorron. Un grand hangar métallique (la salle Sainte-Thérèse) offert par le curé doyen de l’époque en 1931, permit de renforcer l’activité de cette section.

Après la Seconde Guerre mondiale, les sports en général s’ouvrent aux femmes et aux jeunes filles. Une section féminine (l’Ardente) propose du basket, de la gymnastique, des majorettes… En 1957, c’est une section de danse classique et rythmique qui est créée. On peut aussi noter en 1955, la création d’une section de tennis de table.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 12:33
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée, 7 octobre 1804 (15 vendémiaire an XIII) – neveu.

La santé de Jean-Jacques Garnier semble aller mieux. Il félicite son neveu d’avoir soigné ses deux oncles (René François et vraisemblablement Julien, l’ancien soldat).

« Mes jambes sont un peu affaiblies cependant elles ne me refusent point le service et suffisent encore pour me faire traverser sans trop de fatigue un bon tiers de Paris ».

« Tu as dû goûter une vraie satisfaction en te rendant aussi utile que tu l’as été à tes deux oncles et particulièrement à ton tuteur qui t’a servi de père et que tu as été assez content pour tirer d’une dangereuse maladie… »

A la fin de sa vie, l’abbé s’intéresse de plus en plus au jardin et au verger. Activité qu’il pratique depuis longtemps déjà sur le domaine des de Mesmes.

« …un jardinier de profession tel que moi… (…) Les cognassiers eux-mêmes ont fait faux bon ce qui sera une privation pour mon estomac qui s’accommode mieux à cette confiture… »

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 12:31
Le château du Bailleul…

La famille du Bailleul (suite)

L’acquisition de la châtellenie de Gorron s’est faite entre Pierre III du Bailleul et Odet de Ryantz dernier possesseur des terres de Gorron. A la suite de cet achat, la famille du Bailleul, et notamment un frère de Pierre III, Jean-Baptiste du Bailleul, se virent contester leurs propriétés par des créanciers. Pierre IV, héritier de ces propriétés, dut subir des procès avant de devenir définitivement propriétaire, procès qui durèrent jusqu’en 1704. Le détail de ces procès nous donnent quelques informations sur le château du Bailleul à l’époque : composé de plusieurs chambres à cheminées, salles dessous, cabinets, greniers, écuries, tours, tourelles, pont levis, enclos d’eau. Alentour dudit château, jardins, terres labourables et non labourables, près pâtures, garennes, bois de haute futaie… On apprend aussi que parmi les nombreuses métairies et moulins appartenant à la famille du Bailleul, se trouvaient la métairie du Pré et le moulin Perret.

Ephémérides

Nous avons appris, la semaine dernière, que de nombreuses troupes passèrent ou stationnèrent à Gorron à l’époque. Relation de cause à effet ou simple médisance, on peut lire pour 1695 que les registres d’état civil mentionnent en décembre la naissance de deux enfants naturels dont la paternité est attribuée, à tort ou à raison, mais en tous cas avec quelque peu d’indiscrétion, à des cavaliers du régiment de Roquepine, de passage à Gorron dans les premier mois de cette année…

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 12:26
Gorron en cartes postales…
Le tonnelier.
Le tonnelier.

La rue Magenta

GORRON (Mayenne). – La Rue de la Poste Morin, phot.

Sur la carte postale, la rue Magenta est appelée rue de la poste. C’est en effet dans cette rue que se situait le bâtiment abritant ce service public. Il était sur la droite, dans la direction de la place des Quatre Piliers (Place du Général Barrabé actuelle). En 1936, le receveur était M. Raoul Lemétayer, originaire de Laval. Sa femme, Germaine, était, elle-même, employée de la poste.

Un hôtel de la poste sera construit place du Champ de Foire en 1972 au cours des Trente Glorieuses.

On trouvait, du même côté, après la poste, la boutique d’un tonnelier, M. Henri Bourdon.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 12:22
La Mégrinais.
La Mégrinais.

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

La famille Chantepie au 20e siècle

En 1906, François Chantepie, charpentier, 67 ans, veuf, vit avec ses filles : Maria, blanchisseuse, 23 ans, Angèle modiste, 19 ans et Constance, lingère, 17 ans, rue du Pré.

En 1921, François Chantepie, menuisier, 33 ans, vit avec sa fille, Hélène, 21 ans, route de Brecé.

En 1936, Victor Chantepie, dépositaire de journaux, 61 ans, vit avec son épouse, Adrienne, 60 ans rue du Pré. Alors que François, menuisier, vit chez sa fille, Madeleine Milard.

Ces différents Chantepie qui ont en commun d’avoir habité dans les rues qui nous concernent sont-ils parents ?

Victor Chantepie est le fils de François Chantepie, charpentier et de sa première femme Hortense Lecourt. On a donc bien ici la lignée des Chantepie présents rue du Pré depuis 1846 même si Victor est passé par la rue Jean-Jacques Garnier en 1906.

François Chantepie, menuisier, est son frère (fils de François Chantepie et d’Hortense Lecourt) qui, en 1906, habitait rue du Bignon.

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 12:20
Vers l’an 2000…

Conclusion

Malgré une population modeste, l’agglomération gorronnaise est considérée, à juste titre, comme une petite ville. Le commerce, l’artisanat et la petite industrie, nous venons de le voir, ont toujours été présents, jusqu’au 21e siècle. La vie associative, notamment dans sa dimension sportive, n’a cessé de se développer. Des installations sportives exceptionnelles en sont la preuve.

Avant d’aborder les dossiers de cet ouvrage, nous ferons une place particulière à une association qui connaîtra un déclin à la fin du 20e siècle mais qui a largement contribué au dynamisme de la ville en matière sportive et culturelle : La Jeanne d’Arc.

La Jeanne d’Arc[1]

A l’instar de beaucoup de communes au début du 20ème siècle, un patronage paroissial existait à Gorron sous la direction du curé et animé par un vicaire. Les activités proposées aux jeunes par cette structure étaient essentiellement sportives et musicales avec, comme originalité à l’époque, la préparation militaire.

Comme pour toute association, ces activités fluctuèrent en fonction des événements historiques (les deux guerres mondiales) et de l’investissement des personnels qui les encadraient. Nous verrons plus loin l’évolution de ces différentes activités. Mais deux dates doivent être retenues qui marquèrent le début de la vie de l’association : la construction de la salle Jeanne d’Arc en 1908 et la déclaration officielle de l’association à la sous-préfecture de la Mayenne, le 12 octobre 1920.

[1] Jean Vatus a retracé l’histoire de la Jeanne d’Arc dans son ouvrage « Gorron Autrefois » (2003).

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:47
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée, 27 mai 1804 (7 prairial an XII) – neveu.

On apprend que Jean-Jacques Garnier a eu un sérieux problème de santé qui a entraîné des soins contraignants. Fataliste (ou stoïcien), l’abbé trouve cependant encore des côtés positifs à sa situation qui l’approche de la mort.

« Je venais d’essuyer une furieuse secousse qui aurait bien dû m’emporter. Elle est dégénérée en une infirmité qui ne me permet plus d’uriner que par le moyen de la sonde ( ?) (…) puisqu’elle me laisse à mes occupations ordinaires et qu’elle ne me prive pas entièrement du commerce de la société.

Guillaume est devenu chirurgien de première classe, ce qui devrait lui permettre de vivre correctement, même dans une petite ville comme Gorron. Jean-Jacques le soutient dans ses choix malgré tout

« J’ai toujours pensé que les produits de ta profession seraient minces sur un aussi petit théâtre que Gorron : mais si joints à ton revenu ils te donnent de quoi vivre correctement et que tu aies ton habitation, que faut-il de plus et ne peux-tu pas vivre aussi heureux que le premier chirurgien à l’hôtel dieu de Paris. »

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:42
Gorron en cartes postales…

La rue Magenta

259. – GORRON (Mayenne). – Rue de la Poste Le Guillochet, éditeur photo. , Gorron

La rue Magenta part du carrefour rue de la Houssaye / rue de Bretagne / rue de la Montée pour rejoindre la place du Général Barrabé (autrefois place des Quatre Piliers). A l’origine, elle se poursuivait jusqu’au Champ de Foire.

Sur l’immeuble (sur lequel on voyait l’enseigne « librairie ») dont nous avons déjà parlé la semaine dernière, se trouve une enseigne « tabac ». Dans cet immeuble, qui donnait à la fois sur la rue de la Houssaye et la rue Magenta, vivait la famille Grandjean (originaire de l’est de la France) dont nous avons aussi déjà parlé la semaine dernière. En 1901, Pierre Grandjean, 64 ans, recensé comme libraire était aussi buraliste. Il vivait avec sa fille Alexandrine mariée à un coiffeur (Eugène Lesaint), son neveu (Georges Wébert) et ses petits-neveux, Lucien et Georgette (qui tiendra la librairie en 1921).

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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