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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:28

La population gorronnaise…

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Famille OGER

 

Rappel : le mariage de Louis Robert et de Marie Mieuzet (16/01/1899) nous permet de remonter aux familles gorronnaises : Oger et Foureau.

Nous avons croisé la famille Oger dans l’étude de la famille Barré. Jules Oger, cultivateur, se marie avec Victorine Barré.

 

En 1846, nous retrouvons, à Gorron :

Adélaïde Oger, quartier des Fossés, épouse de Jean Renard, boucher.

André Oger, rue du Pont neuf, farinier.

Perrine Oger, rue des Palmes, fileuse.

Victoire Oger, rue des Palmes, épouse de François Manseau, journalier.

Marie Oger, quartier des Chauvinettes, fileuse.

Jeanne Oger, Cour de Forges, fileuse.

Pierre Oger, rue des Sarrasins, propriétaire, époux d’Adélaïde Forêt.

Jean Oger, Beauvais, laboureur.

 

 

Dans la lignée retenue, Marie Oger (Auger) se marie avec Jean Gendron le 13/03/1804 (24 ventôse an XII). Marie Oger est la fille d’André Oger et de Marie Legros, née le 10 octobre 1778 à Gorron. Cette Marie Oger est vraisemblablement la même que celle recensée quartier des Chauvinettes en 1846 qui a 70 ans à l’époque.

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:58

Lévaré

Evolution économique au 19e siècle

Recensement de 1846 (en dehors de l’agriculture)

Jardinier, domestiques (11), cabaretiers (2), fileuses (40), maréchal, sacristain, propriétaires (14), percepteur, institutrice, casseur de pierre, menuisiers (4), tisserands (5), sabotiers (5), marchands de se (2), roulier, cordonnier, tailleur d’habits (2), maréchaux (3), maçons (2), charpentier, couturières (2), filassier, casseurs de pierre (2), meuniers (2), journaliers (11), scieurs de long (3), charron.

 

Pour deux « professions » : propriétaires et journaliers, nous ne pouvons distinguer ceux qui relèvent de l’agriculture.

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:51
Gorron en cartes postales…

 

Quatre lieux

 

En haut à gauche : la fabrique de meubles Monnier (dont nous avons souvent parlé) et la Colmont au niveau du Pont de Hercé (rue de Bretagne). Au premier plan, apparemment, un stockage de bois.

En haut à droite, le croisement rue de Bretagne, rue de la Montée, rue de la Houssaye. L’enseigne « restaurant » correspond à l’établissement du Pigeon Blanc. En face, le magasin vert est sans doute la boulangerie et juste après lui en descendant, vraisemblablement le « Comptoir Moderne » disparu aujourd’hui.

En bas à gauche, l’école privée de garçons Saint-Michel située près de l’église. La rangée d’arbres rappelle celle qui existait autrefois (voir rubrique « D’hier et d’aujourd’hui).

En bas à droite, la rue Magenta en direction de la place du Général Barrabé. Le magasin en orange est vraisemblablement l’établissement Chrétien, vêtements, bonneterie. A côté, avec l’enseigne en vert, il s’agit sans doute de la Poste avant son transfert place du Champ de foire.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:49

 

Rue de Bretagne

 

La famille Buin

 

Rappel : en partant du recensement de 1906, nous sommes arrivés au mariage de Constant Buin et de Françoise Cougé.

Constant Pierre Buin, maquignon, est le fils naturel de Jeanne Marie Buin. Il se marie le 16 novembre 1872 à Gorron avec Aimée Françoise Cougé. Il est né à Gorron le 07 avril 1835. Sa mère Marie Jeanne Buin (ou Jeanne Marie) a 35 ans. Elle est la fille de Michel Buin et Marie Foucault.

Nous n’avons pas la certitude que Jeanne Marie Buin ou Marie Jeanne Buin est la femme recensée en 1846 au Pont de Hercé. Nous n’avons pas retrouvé ses enfants Augustine et Florent.

Donc nous ne retiendrons que la lignée Michel Buin et Marie Foucault.

En 1911, on retrouve Eugène Belloir, sa femme Marie et leur fils Paul né en 1902, rue de Bretagne.

En 1921, le couple est toujours présent, rue de Bretagne, comme maîtres d’hôtel avec leurs enfants : Aimée, née en 1899, Paul, marchand de bestiaux et Madeleine, née en 1915.

A suivre

1936 : idem rue de Bretagne.puis 1962,et conclusions

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:45

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barré.

 

Conclusion

 

Cette famille est originaire de Colombiers-du-Plessis. Elle arrive à Gorron au début du 19e siècle (première référence : 1819). Cultivateurs, ils occupent la ferme de la Beuneudière (ou Besneudière). Nous avons suivi la lignée du couple Julien Barré et Sophie Foubert jusqu’au recensement de 1936 : soit plus de 117 ans.

 

Julien Barré/Sophie Foubert (cultivateurs à la Beuneudière) ; Pierre Barré/Victorine Cronier (cultivateurs à la Beuneudière) ; Victoria Barré/Jules Oger (cultivateurs à la Bertrais).

 

Jules Oger se remarie avec Pauline Fouqué. Au recensement de 1936, Paul Fouqué, fils de Pauline, beau-fils de Jules Oger, reprend la ferme de la Bertrais.

 

A notre connaissance la présence de la lignée choisie à Gorron s’interrompt alors, après trois générations.

 

Une information que Claude vient de me transmettre précise : « En regardant les registres matricules militaires de 1921, j'ai trouvé Marcel Jules Oger fils de Jules Louis Oger et de feu Victorine Barré né
le 26/08/1901 à Gorron tué d'une balle ennemie au combat de MZAOURLA (Maroc) le 4/05/1922.
»

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:42

 

Lévaré

 

Evolution économique au 19e siècle

Situation à la fin du siècle

Agriculture

Les céréales par ordre d’importance : sarrasin, méteil (mélange de seigle et de froment), avoine, froment, orge, seigle.

Les plantes sarclées : pommes de terre, betteraves fourragères, carottes.

Les plantes fourragères : trèfle, mélange de légumineuses, choux.

L’élevage : vaches, bœufs, chevaux, porcs, moutons.

Animaux de basse-cour : poules, lapins, oies, pigeons, canards.

Apiculture : 20 ruchers, 200 ruches.

Industrie

Une carrière, un moulin à blé, 6 ateliers de couturières, 3 ateliers de sabotiers, 2 ateliers de maréchaux.

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 12:06
Gorron en cartes postales

 

Carte postale relativement moderne, on y voit une quatre-chevaux (Renault 4 CV) garée à gauche sur la première photo. Cette voiture étant produite de 1947 à 1961, on peut situer la photo dans les années 1950.

En haut, à gauche, la rue de la Marie, vue prise du haut de la rue vers la place du Général Barrabé. Le premier carrefour (croisement de la Grande Rue et de la rue de la Houssaye. On aperçoit, à droite vers la place de la Houssaye, le bâtiment qui a été démoli (autrefois, boucherie et épicerie).

En haut à droite, le boulevard Faverie, vue prise de l’église vers la mairie avec les marronniers plus que centenaires.

En bas, à gauche, la rue du Bignon, vue prise de la chapelle, avec les grilles entourant l’espace dans lequel se trouve le monument aux morts. Grilles qui ont, actuellement disparu.

En bas, à droite, le pont de Hercé, vue prise de l’amont de la Colmont. On distingue, sur le côté droit, le lavoir aujourd’hui disparu.

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 12:03

Rue de Bretagne

 

La famille Buin

 

Un patronyme est présent de 1846 à 1906 : Buin

En 1846, Marie Buin, 42 ans, fileuse, et ses enfants : Augustine, 17 ans, et Florent, 11 ans, Le Pont d’Hercé.

Nous les retrouvons, Quartier du Pont de Hercé, en 1851.

En 1856, Marie Buin, journalière, et sa fille Augustine, sont recensées, rue de Bretagne.

En 1861, la famille Buin n’est plus présente, rue de Bretagne.

Marie Buin serait décédée le 12 avril 1858.

Si nous repartons de 1906, on recense Marie Buin, sans profession, épouse d’Eugène Belloir, maître d’hôtel et leurs enfants : Aimée et Paul Belloir.

Eugène Belloir est originaire de Paris. Marie Buin est originaire de Gorron, fille de Constant Buin, marchand de chevaux, et de Françoise Cougé.

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:59

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barré.

 

La recherche portant sur la famille Barré est partie de Victorine Barré qui, en 1906, est mariée avec Jules Oger, cultivateurs à la Bertrais. Elle est la fille de Pierre Barré et Victorine Cronier.

 

En 1906, le couple a deux enfants : Julia et Marcel. En 1911, Jules est remarié avec Pauline Fouqué (originaire d’Ambrières). Ils ont une autre fille : Marie-Louise et le beau-fils : Paul Fouqué.

 

En 1921, la famille est toujours à la Bertrais avec les enfants : Marcel et Marie-Louise.

 

En 1936, Jules Oger et sa femme Pauline sont retraités rue de Bretagne. Paul Fouqué, fils de Pauline, est cultivateur à la Bertrais.

 

Nous perdons la trace de cette lignée par la suite.

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:53

 

Lévaré

 

Les élèves au collège de Lévaré :

Michel Barrabé est né à Gorron le 16 avril 1821. Il entre à l’école Polytechnique en 1840, à l’âge de 19 ans. L’enseignement au collège de Lévaré s’arrêtant en quatrième, on peut penser qu’il a fréquenté ce collège au début des années 1830. Il deviendra général de brigade après la guerre de 1870 puis Directeur supérieur du Génie à Tours. Il termine sa carrière en 1883 et décède à Paris le 09 janvier 1893. Son nom est donné à l’ancienne place des Quatre Piliers à Gorron.

Eugène Faverie, propriétaire, recensé sur les listes de Gorron de 1872 à 1896 comme Juge de Paix. Il décède à Gorron en 1900. On donnera son nom au boulevard de l’église. Il avait, en effet, laissé un legs à la ville qui a servi à la réfection du boulevard et à la plantation d’arbres (les marronniers toujours présents).

Armand Rhotureau, né à Lévaré en 1819. Médecin, il passe sa thèse de doctorat en 1843. Il se distingue par ses articles sur l’hydrologie médicale et fait une brillante carrière. Il décède en 1909 et est enterré à Lévaré.

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