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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:19
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Rappel : il s’agit désormais des fermes existant dans l’agglomération elle-même. Et nous prolongeons vers le 20e siècle pour faire le lien avec la rubrique « Vers l’an 2 000 ».

La ferme du Bignon

Deux familles exploitantes vivent sur les lieux. Les familles Chemin.

1846

Jean Chemin (laboureur) et sa femme Joséphine Charlot.

Pierre Chemin (laboureur), célibataire.

Nous retrouvons la famille de Jean Chemin jusqu’en 1901.

Jean Chemin et Joséphine Charlot auront trois enfants : Jean (Baptiste), Ange et Joséphine.

En 1872, le fils Jean (Baptiste), laboureur, qui a repris l’exploitation, est marié à Marie Moreau. Ils ont deux enfants : Marie et Joseph.

Jean Chemin (père), et Joséphine Charlot sont recensés comme propriétaires, avec leur fille Joséphine.

En 1876, Jean Chemin (rentier), sa femme Joséphine et leur fille Joséphine sont toujours recensés au Bignon mais, apparemment en un autre endroit de la rue. On note qu’un autre fermier est recensé près de Jean(Baptiste) Chemin et Marie Moreau.

En 1881, Joséphine Charlot est veuve. Elle vit avec sa fille Josephine.

1901

Jean (Baptiste) Chemin, propriétaire cultivateur et sa femme Marie Moreau. Trois enfants présents : Joseph, Angèle et Jean.

A suivre…

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:11
Classes anciennes…
Classes anciennes…

Privé/fille/1937

2ème rangée

N° 4 : Marie-Louise Olivier, fille d’Armand Olivier (peintre) et de Marie Olivier (SP), rue de la Mairie.

N° 6 : Marie-Thérèse Morin, fille de Louis Morin (cordonnier) et de Louise Morin (SP), boulevard Faverie.

N° 7 : Raymonde Lair, fille de Maurice Lair (terrassier) et Clémence Lair (piqueuse), rue du Bignon.

N° 8 : Janine Bodin, fille de Louis Bodin (scieur de bois) et de Berthe Bodin (couturière), rue du Maine.

N° 11 : Fernande Duroy, fille de Victor Duroy (cultivateur) et de Mélanie Duroy (cultivatrice), l’Epine.

N° 12 : Geneviève Chemin, fille de Gilbert Chemin (cultivateur) et de Madeleine Chemin (cultivatrice), le Bignon.

N° 13 : Andrée Gallienne, fille de Casimir Gallienne (cultivateur) et de Léontine Gallienne (cultivatrice), La Mènerie.

N° 14 : Thérèse Deniau, fille de Michel Deniau (cultivateur) et Alphonsine Deniau (cultivatrice), les Petites Fontaines.

N° 15 : Solange Brière, fille de Constant Brière (marchand de vin) et de Marguerite Brière (SP), Grande Rue.

N° 19 : Georgette Launay, fille de Georges Launay (journalier), la Brimandière.

N° 20 : Marguerite Liger, fille de Marie Liger (ouvrière en chaussures), rue de Bretagne.

N° 21 : Paulette Fougères, fille de Marcel Fougères (cultivateur) et de Madeleine Fougères (cultivatrice), la Chennerie.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:07
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier (suite).

La famille Leblanc (suite)

3ème génération

La descendance de Louis Leblanc (veuf) qui, en 1861, s’est remarié avec Marthe Renard (veuve Lainé).

En 1881, un de leurs fils, Louis Leblanc (maçon), marié à Constance Rouillard, habite avec ses parents et ses frères et sœurs rue Jean-Jacques Garnier. C’est lui qui succèdera à son père.

4ème génération

En 1906, Louis Leblanc (maçon), fils de Louis Leblanc et de Constance Rouillard, a succédé à son père. En 1911, il est marié à Marie (?)

Au recensement de 1921, les Leblanc maçons ont quitté la rue Jean-Jacques Garnier. Il semble que Louis, marié à Marie, soit devenu contremaître dans une usine de chaussures. Par contre, Constance Leblanc, sa soeur, fille de Louis Leblanc et de Constance Rouillard, se marie avec Joseph Cerisier (maçon) en 1904.

5ème génération.

En 1921, Joseph Cerisier (marié à Constance Leblanc) est maçon (rue Jean-Jacques Garnier), employé chez Basile Douillet.

En 1936, on retrouve Joseph Cerisier (et Constance Leblanc), patron maçon, rue Jean-Jacques Garnier.

6ème génération

En 1962, il n’y a plus de Cerisier, maçon, rue Jean-Jacques Garnier. Un Joseph Cerisier, descendant de la famille est manœuvre brocanteur.

Illustration : le lieu où habitait la famille Leblanc.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:05
Vers l’an 2 000…

L’hospice / la maison de retraite

Rappel : l’hospice est fondé en 1822. Les bâtiments d’origine sont démolis et reconstruits en 1875. Avant la Seconde Guerre mondiale, une quarantaine de résidents sont recensés à l’hospice.

En 1962, on recense 5 religieuses infirmières, 1 aumônier et 49 pensionnaires.

En 1967, le projet de construction de ce qui deviendra le « Pavillon Maret » (actuellement le gîte de la Colmont) est discuté. Il permettra la création de « 24 lits » supplémentaires à ce que l’on nomme alors la maison de retraite. La construction débutera en 1968. En 1972, une subvention est votée pour des travaux d’agrandissement. En 1974, un bâtiment neuf est construit et l’ancien bâtiment est rénové pour un accueil pouvant aller jusqu’à 100 personnes. En 1975, on recense 1 aide soignante, 1 infirmière, 1 religieuse infirmière, 1 religieuse cuisinière et 68 pensionnaires à la maison de retraite.

Les 12 années de travaux (1966/1978) ont permis d’arriver à la situation suivante : une capacité de 98 lits (68 en chambres individuelles, 30 en chambres à deux lits). Chaque chambre comprenant un cabinet de toilette, une prise de télévision… Chaque bâtiment disposant d’un ascenseur.

L’hospice est un établissement public autonome qui a été dirigé par la communauté de Briouze jusqu’en 1977. Il est administré, en 1978, par la commission administrative composée de la manière suivante : Président : M. Dufour (maire), vice-président M. Maret (représentant le conseil général) avec M. Le Bullenger, M. Lemay (représentant le conseil municipal), M. Ledauphin (maire de Brecé).

En 1984, la maison de retraite « Saint-Laurent » (on ne parle plus d’hospice) comporte 105 lits (chambres individuelles ou à deux lits). 23 personnes et une directrice en assurent la bonne marche.

De 1992 à 1994, de nouvelles transformations sont entreprises : un nouveau bâtiment de 40 chambres sur trois étages est construit pour le passage de chambres de deux à un lit. Le pavillon Maret (construit en 1964) est désaffecté. Le bâtiment dit « milieu de cour » (logis de la Renardière) est loué à la commune pour le club du 3ème âge. Un logement de fonction pour la direction est construit en 1997.

Une centaine de lits, un personnel de 40 membres, une association de loisirs… On est loin de l’hospice qui, au début du 19ème siècle, comptait 6 membres du personnel pour 10 pensionnaires (3 malades et 7 élèves filles).

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 11:46
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Pierre-Pichard (suite)

Nous prolongeons le recensement jusqu’à la seconde moitié du 20e siècle pour faire le lien avec la rubrique « Un siècle d’histoire gorronnaise ». La ferme est recensée à la « Pierre -Pichard ».

Après la famille Laigre, c’est la famille Cougé qui occupera la ferme pendant le 20e siècle. La stabilité des ces deux familles est peu fréquente.

1911

Paul Cougé (fermier ; 31 ans), originaire de Désertines, et Claire Cougé (SP ; 21 ans), originaire de Brecé.

En 1936, Paul Cougé, veuf, exploite toujours la ferme.

1962,

Paul Cougé (cultivateur, fils de Paul et Claire Cougé), et Odette Cougé/Mahouin.

En 1975, la famille Cougé est toujours sur la ferme.

Illustrations : la maison actuelle et une tête sculptée au-dessus d’une porte de cette maison.

Fermes et hameaux au 19ème siècle…
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 11:43
Classes anciennes…

Privé/fille/1937

1ère rangée

N° 1 : Jeanne Taburet, fille de Victor Taburet (charron) et de Germaine Taburet (couturière), rue de la Mairie.

N° 4 : Marie-Louise Fougères, fille de Marcel Fougères (cultivateur) et de Madeleine Fougères (cultivatrice), la Chennerie.

N° 5 : Solange Biseul, fille de Joseph Biseul (cultivateur) et de Marie Biseul (cultivatrice).

N° 8 : Joséphine Gayet, fille de Georges Gayet (pâtissier) et Maria Gayet (SP), rue de Bretagne.

N° 9 : Odette Lair, fille de Maurice Lair (terrassier) et Clémence Lair (piqueuse), rue du Bignon.

N° 10 : Jeanne Daguier, nièce d’Augustine Daguier (SP), rue du pré.

N° 11 : Marie Foucault, fille de Marthe Foucault (modiste), rue du Bignon.

N° 12 : Gabrielle Maret, fille de Fernand Maret (directeur d’assurances) et de Gabrielle Maret (SP), rue de la Mairie.

N° 13 : Laure Taburet, fille d’Eugène Taburet (bourrelier) et de Germaine Taburet (SP), Grande Rue.

N° 14 : Paulette Gallienne, fille de Casimir Gallienne (cultivateur) et de Léontine Gallienne (cultivatrice), La Mènerie.

N° 19 : Yvette Lair, fille de Maurice Lair (terrassier) et Clémence Lair (piqueuse), rue du Bignon.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 11:38
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier (suite).

Quelques artisans et commerçants.

N° : 40

Fromager ; Chiffonnier/brocanteur.

N° : 42

Maçon ; menuisier ; imprimeur.

N° : 44

Epicière.

Quelques familles

Une famille de maçons est présente de 1846 à 1906 : la famille Leblanc. Pendant une période, cette famille a habité au n° 42.

1ère génération

En 1846, Jean LEBLANC (43 ans), maçon, vit avec sa femme Perrine LESAGE (50 ans) et leurs enfants : Jean (17 ans) et Louis (14 ans), maçons, rue du Pont neuf. Tous les deux originaires de Gorron. Le père de Jean était lui-même maçon.

En 1851, on retrouve la famille de Jean au complet mais l’adresse est rue du Grand Moulin.

2ème génération

Les deux fils épousent deux sœurs (Dreux).

Le fils, Jean (piqueur de pierre), épouse Anne Joséphine Dreux (fileuse) le 12/07/1852.

L’autre fils, Louis (tailleur de pierre), épouse Constance Dreux (fileuse) le 17/06/1850.

En 1856, Jean et Joséphine ont deux enfants : Joséphine (3 ans), Mathilde (1 an). Louis et Constance trois : Louis (5 ans), Constance (2 ans), Jean (1an). Toute la famille habite rue des Ponts neufs.

Illustration : le n° 40

A suivre…

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 11:35
Vers l’an 2 000…

Evolution des différents services (publics et privés).

Comme nous l’avons vu dans le récapitulatif de 1939, Gorron était dotée, à l’époque, de nombreux services pour une ville de cette taille. La plupart d’entre eux se sont maintenus, voire développés (banques, assurances, Trésor public, administration communale, etc.). A noter la disparition de la justice de paix, comme sur tout le territoire de la France, en 1958. Les principaux changements peuvent être enregistrés dans les domaines de la santé et de l’enseignement.

La santé.

Les médecins / Les pharmaciens

Depuis le 19ème siècle, Gorron a disposé de deux à trois médecins et de deux pharmaciens. Pendant les « Trente Glorieuses », l’un des médecins a marqué la ville : le Docteur Charles Daniel : il avait succédé à son père lui-même médecin et maire de Gorron au début du XXe siècle. Des études de chirurgie, qu’il pratiqua pendant la Première Guerre mondiale, lui permettaient de pratiquer de petits actes chirurgicaux dans le cadre d’une clinique située au n° 14, rue de Normandie.

La clinique

Créée dès le début du XXe siècle, l’établissement était tenu par des religieuses (de la congrégation « des filles de Sainte Marie » de Gacé dans l’Orne). Après la Seconde Guerre mondiale, les religieuses assuraient des soins ambulatoires qui cessèrent à la fin des années 1970. Les religieuses dispensaient aussi des soins à domicile.

Une maison médicale, située rue Brochard-Brault, est inaugurée en 1967. Elle regroupait les médecins exerçant sur la commune, assistés d’une infirmière.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:29
Fermes et Hameaux au 19ème siècle…

La Pierre-Pichard

Le lieu dit n’est pas recensé comme tel sur toutes les listes de recensement. S’il apparaît comme Pierre-Pichard dans les premiers recensements, il est compris dans celui de la rue Garnier (Jean-Jacques Garnier) dans d’autres, et parfois même dans celui de la Grange (1861). Une famille (Laigre), propriétaire à une époque (1851) est présente pendant plus de cinquante années au 19ème siècle.

1846

Pierre Lochu, laboureur, et Rénée Divé.

1851

Michel Laigre, fermier propriétaire, et Marie Rivière.

En 1861, ils sont recensés à La Grange. En 1866, Marie Rivière est veuve et est recensée avec son fils Arsène (laboureur) et son neveu, François Laigre.

Arsène Laigre, célibataire, est recensé jusqu’en 1886.

En 1891, Henri Laigre et Constance Bahier sont recensés, rue Garnier. Il s’agit, en réalité d’Arsène qui, a 52 ans, s’est mariée à Constance Bahier, originaire de Saint-Denis-De-Gastines, le 25/09/1887.

1906

Constance Bahier, cultivatrice, rue Jean-Jacques Garnier.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:25
Classes anciennes…

Public/maternelle/vers 1935 (fin)

4ème rangée

N° 2 : Odette Bulot, fille d’André Bulot (cimentier) et d’Augustine Bulot (SP), rue de la Fontaine St Martin.

N° 6 : Ernestine Richet, fille d’Ernest Richet (journalier) et de Madeleine Richet (SP), rue Brochard-Brault.

N° 7 : René Caillebotte, fils de Lucien Caillebotte (terrassier) et de Madeleine Caillebotte (ménagère), boulevard Ledauphin-Blinière.

N°9 : Yvette Belliard, fille, de Maurice Belliard (chaudronnier) et de Lucienne Belliard (SP), rue Jean-Jacques Garnier.

N° 10 : Robert Lévêque, fils de Fernand Lévêque (facteur) et de Marie Lévêque (débitante), Grande Rue.

N°11 : Madeleine Houtin, fille de Jean Houtin (maçon) et de Marie-Louise Houtin (SP), rue Brochard-Brault.

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