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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:26
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Violais

Le plus souvent, en fonction des époques, trois familles exploitaient le domaine. Parmi ces familles, on peut retenir la famille Fouilleul qui a habité la Violais au moins pendant plus de 20 ans (recensements de 1846 à 1866). Une autre famille Fouilleul habite la Violais à partir du recensement de 1872 jusqu’à celui de 1876 mais César Fouilleul n’est pas le descendant direct de la première famille.

1846

Jean Fouilleul, laboureur, et Louise Pouchard.

Joseph Lelandais, laboureur, et Marie Loison.

François Duval, laboureur, et Jeanne Fougeray.

1866

Michel Boimond, laboureur, et Françoise Fréard.

Pierre Guillardeau, laboureur, et Julie Robieu.

Jean Fouilleul (veuf), laboureur, et son fils Jean, laboureur.

1876

François Quinton, fermier, et Victoire Lefèvre.

César Fouilleul, fermier, et Léonie Gobbé.

Joseph Fouet, fermier, et Reine Leblanc.

1906

Marie Fauveau (veuve Coignard), cultivatrice.

Jean Debonnaire, cultivateur, et Marie Péret.

Frédéric Quentin, cultivateur, et Marie Quentin.

Frédéric Quentin, cultivateur, et Adèle Quentin.

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:11
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier.

Le repérage des immeubles va être tenté, maintenant, grâce à l’artisanat et au commerce. Nous partirons du recensement de 1936 en notant les numéros des immeubles qui ont pu être attestés en 1962.

Menuisier (Joseph Guyot), n° 2.

Cordonnier (Clément Milard).

Menuisier (François Chantepie).

Horloger (Albert Busson).

Sabotier (Armand Bourdon), n° 14.

Charron/épicière (Marcel/Alice Paturel), n° 43.

Maçon (Joseph Cerisier), n° 63.

Jardinier (Joseph Cerisier).

Maçon (Jean Lebullenger).

Epicière (Marie-Louise Belliard).

Sabotier (Armand Bourdon – père).

Charcutier (Joseph Poirier).

Secteur électrique (Jules Catou – électricien ; Alexis Pirel – directeur), n° 35/n° 37.

Vannier (Pascal Launay).

Horticulteur (Julien Montembault).

Récapitulatif : charcutier (1), charron (1) cordonnier (1), épicières (2), horloger (1), horticulteur (1), jardinier (1), maçon (2), menuisiers (2), sabotiers (2), secteur électrique (2), vannier (1).

A suivre, les artisans, commerçants, présents en 1921.

Un siècle d’histoire gorronnaise…
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:09

Privé/maternelle/début des années 1930.

1ère rangée (à partir du haut).

N° 3 : Jeannine Chevreuil, fille de Jean-Baptiste Chevreuil (maçon) et de Césarine Chevreuil (SP), rue de l’hospice.

N° 8 : Marie-Thérèse Forêt, fille de Victor Forêt (cultivateur) et de Léontine Forêt (cultivatrice), la Vairie.

N° 9 : Marie-Thérèse Morin, fille de Raymond Morin (instituteur) et d’Albertine Morin (SP), école privée.

N° 12 : Georges Derenne, fils de Victor Derenne (boulanger) et d’Octavie Derenne (boulangère), rue du Maine.

2ème rangée.

N° 1 : Marie Drogoul, fille de François Drogoul (chauffeur) et de Berthe Drogoul (SP), la Maison Neuve.

N° 7 : Marie-Louise Olivier, fille d’Armand Olivier (peintre) et de Marie Olivier (SP), rue de la mairie.

N° 9 : Joseph Roussel, fille d’Emile Roussel (serrurier/mécanicien) et de Marie Roussel (SP), rue Corbeau-Paris.

3ème rangée.

N° 2 : Elisabeth Quinton, fille de Jean-Marie Quinton (épicier) et de Marie-Louise Quinton (épicière), rue de la Houssaye.

N° 4 : Jeanine Foucoin, fille de Marcel Foucoin (sabotier) et de Suzanne Foucoin (SP), rue du Bignon.

N° 6 : Thérèse Moreau, fille d’Omer Moreau (tailleur) et de Marie moreau (commerçante), rue de la Mairie.

N° 9 : Jacqueline Béchet, fille d’Etienne Béchet (imprimeur) et de Georgette Béchet (SP), rue de la Houssaye.

A suivre…

Classes anciennes…
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:07
Histoire du bulletin municipal…

1999 (1)

Nouveautés : étude sur les rues de Gorron (M. Vatus) ; changement de logo et de couleur (fond bleu).

Economie

Un panorama est dressé concernant les entreprises goronnaises et leur développement grâce aux ateliers relais.

Nouveautés : TME (Technique Montage Electronique : une cinquantaine de salariés) veut s’agrandir. Actuellement 3 sites : ZA route d’Ambrières, anciens ateliers municipaux route de Fougères. Construction d’un atelier relais : mise en place d’un crédit-bail (contrat de location vente), de 3 500 m2 sur un terrain de 15 000m2.

L’entreprise Morisset achète le bâtiment TME, route d’Ambrières.

Historique :

Les ateliers relais de la commune :

-CAT (ZA La Haye), 1976.

-Maine Ateliers (ZA route d’Ambrières), 1986, et un local loué à TME, 1998.

-Les Rillettes Gorronnaises (ZA la Bourdaiserie), 1989.

-SARL Heuveline (peinture), Les Sapinettes), 1996.

-Menuiserie Corvée (Impasse du Pavé), 1995.

Locations simples :

-ZA Louvigné et TME (ZA route de Fougères).

-Gorron menuiseries (ZA la Bourdaiserie), 1989.

-Rillettes Gorronnaises, Meubles Monniet (ZA les Besnardières : 5 bâtiments dont certains peuvent être loués).

Trois bâtiments sont disponibles :

-700m2, Rillettes Gorronnaises, utilisation agro alimentaire.

-300 m2, rue des Frères Lumières.

-900 m2, Meubles Monnier.

Contrats de location (Besnardières) pour Rousseau (plâtrier), Boulay ( ?), Rebours (camions ?).

A suivre…

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:55
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Grappay

Quatre ménages vivent à Grappay en 1846 dont trois laboureurs. En 1906, il ne reste que deux ménages, cultivateurs. Une famille est présente au moins soixante ans sur les lieus : la famille Courtin.

1846

Jean Garnier, laboureur, et Marie Poirrier.

François Fortin, laboureur, et Marie Pourreau.

Marie Blanchetière, fileuse.

Henry Courtin, laboureur, et Françoise Corbeau.

1901

Constant Bizeul, cultivateur, et Victoire Gérault.

Henri Courtin (veuf), cultivateur, sa fille, Elise, et son neveu, Henri.

1906

Henri Courtin, cultivateur, et Angèle Guyard.

Constant Denis, cultivateur, et Célina Gulimard.

C’est Henri Courtin, le neveu, qui a repris l’exploitation.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:50
Un siècle d’histoire gorronnaise… les rues.

La rue Jean-Jacques Garnier en 1906.

Contrairement à ce que nous espérions, il ne reste pratiquement plus, en 1906, de familles présentes en 1936. Tout juste pouvons-nous faire les hypothèses suivantes :

François Pottier (maréchal) et sa femme Marie Beaugé (SP), pourraient habiter au n° 52 ou au n° 55 de la rue.

Renée Bouillon (veuve Ducoin), fileuse, pourrait habiter au n° 21.

Si nous reprenons les informations recueillies dans nos recherches sur les immeubles du 19ème siècle, nous pouvons rajouter :

Léandre Millet (apiculteur) et sa mère, Claire Lesaint, habitent au n° 33.

Au total, la méthode consistant à partir des immeubles numérotés en 1962 pour repérer d’une manière certaine certains immeubles et leurs occupants en 1906 n’est guère fructueuse dans cette rue (au total 3 immeubles). Ce qui nous montre que les maisons changeaient relativement souvent de locataires.

Nous allons poursuivre l’étude à partir des artisans ou commerçants recensés rue Jean-Jacques Garnier en espérant pouvoir les situer par rapport aux immeubles occupés.

A suivre…

Un siècle d’histoire gorronnaise… les rues.
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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:47
Classes anciennes…

Privé/maternelle/1928-1929

2ème rangée (à partir du haut).

N° 15 : Jean Collet, fils de Jean Collet (boulanger) et d’Amélie Collet (SP), rue de Bretagne.

4ème rangée.

N° 11 : Guy Gayet, fils de Georges Gayet (pâtissier) et Maria Gayet (SP), rue de Bretagne.

N° 13 : Joseph Monnier, fils de Joseph Monnier (menuisier) et d’Augustine Monnier (SP), rue de Bretagne.

5ème rangée.

N° 7 : Germaine Durand, fille d’Henri Durand (meunier) et Germaine Durand (SP), rue du Maine.

N° 8 : Henriette Durand, même famille.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:39
Histoire du bulletin municipal…

1998

Changement du Logo en septembre 1998.

Nouvelle rubrique : interview de Gorronnais.

Evénement

J.M. Allain (maire) est élu conseiller général (remplace M. Corbeau).

Economie

Local Favrot, TME envisage d’occuper provisoirement le local Favrot.

Achat d’un local pour location en crédit-bail à la société SOCOMAT « Jacky Rebours (véhicules lourds import/export) »

Un permis de construire est accordé pour une grande surface (SUPER U).

Extension de l’entreprise Gaulier ( ?).

Achat par l’entreprise COOPERL d’une parcelle appartenant à la commune.

Extension des bâtiments du CAT et de ceux de Maine Ateliers.

Achat d’immeubles appartenant à la société Monnier pour louer aux Rillettes Gorronnaises.

Il n’y a plus de locaux vacants pour les entreprises.

Changements sur la commune

Construction d’une déchetterie dans le cadre intercommunal

Achat de la salle Jeanne d’Arc et de la salle Ste Thérèse par la commune.

Achat d’un terrain aux sœurs de la charité derrière le cimetière.

Nouvelle rue du stade

Mise en place des passerelles du plan d’eau.

Projets : extensions de l’école maternelle, mise en place d’un mini bus, choix d’un site pour la nouvelle bibliothèque (magasin Mottier), création d’un chemin piétonnier…

Associations

Signature d’une charte intercommunale : Gorron/Hayling Island.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:52
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La rue Jean-Jacques Garnier.

Sur le plan général de 1832, on voit qu’après le Pont Neuf il y a d’autres immeubles jusqu’au second bras de la rivière qui correspond à la fin de la rue Jean-Jacques Garnier actuelle.

Dans le recensement de 1846, cette rue est composée de la rue des Palmes, de la rue et du quartier du Pont neuf. En 1851, de la rue des Palmes, le Pontceau, la rue du Grand Moulin et le quartier du Grand Moulin. En 1856 de la rue des Palmes et de la rue des Ponts neufs. C’est en 1861 qu’elle apparaît comme la rue Garnier.

Le nom de la partie de l’ancienne rue d’Ernée (entre les deux bras de la rivière) varie donc en fonction des recensements. A noter que les Ponts Neufs, au pluriel, apparaissent en 1856. On peut faire l’hypothèse que le second pont (actuellement pont du Brigadier général W.G. Weaver) a été construit entre 1851 et 1856.

En partant du recensement de 1962, nous allons essayer de repérer des familles déjà présentes en 1936 et les maisons habitées par ces familles.

N° 2 : Joseph Guyot, menuisier, et Germaine Bourcier SP.

N° 14 : Armand Bourdon, sabotier, et Marthe Thévalles, débitante.

N° 22 : François Dupont, notaire, et Claire Vieillerobe, SP.

N° 21 : Victor Ducoin, ouvrier chaussures, et Lucienne Guerrier, piqueuse.

Hilaire Bourcier, ouvrier menuisier, et Marie Gouin, SP.

N° 43 : Marcel Paturel, charron, et Alice Paturel (Guesdon ?), épicière.

N° 49 : Louis Deblé, SP, et Augustine Colin, SP.

N° 52 : Henri Pottier, journalier, et Hélène Guyard, piqueuse.

N° 55 : Marie Beaugé, journalière.

N° 61 : Marcel Bague, mécanicien, et Anna Chrétien, SP.

N° 63 : Joseph Cerisier, maçon, et Constance Badier, SP.

A suivre…

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:45
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

Beauvais

Sept ménages habitent le village, essentiellement des cultivateurs. Une famille habite le village pendant au moins soixante ans : la famille Oger. Trois générations se succèdent : Jean Oger et Jeanne Poirier ; le fils Jean Oger et Hyacinthe Louveau ; la petite-fille, Virginie Oger et Paul Mottin. Famille de cultivateurs.

1846

Jacques Loison, laboureur, et Victoire Heuveline.

Pierre Morisset, laboureur, et Madeleine Mahouin.

Jean Oger, laboureur, et Jeanne Poirrier.

François Lhuissier, propriétaire laboureur, et Françoise Lhuissier.

Pierre Lhuissier, propriétaire laboureur.

Alexis Coutard, laboureur, et Véronique Daguier.

Denis Garnier, tisserand, et Françoise Lochu.

1906

Alice Courtin, journalière.

Louise Poirrier, sans profession.

Marie Vayer (veuve Gendre), cultivatrice.

Henri Mauguy, cultivateur, et Marie Belliard.

Paul Mottin, cultivateur, et Virginie Oger.

Constant Leblanc, cultivateur.

Marie Chevalier (veuve Bessin), journalière.

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