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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 12:37
Photo SERAP. Construction de l'atelier route de Fougères.
Photo SERAP. Construction de l'atelier route de Fougères.

Evolution de l’activité économique

Les nouveaux métiers

Des évolutions à caractère industriel.

Remailleuse / mécanicienne en confection / monitrice en confection : à la suite des tailleurs et autres couturières, une usine de vêtements â fonctionné pendant un temps dans la ville.

Typo-offsettiste / typographe : correspond au développement de l’imprimerie Béchet.

Tapissier / couturière en ameublement / vernisseur / ébéniste / ponceur / sculpteur ébéniste : ces activités sont liées, principalement au développement de la fabrique de meubles (notamment Monnier).

Monteur en préfabriqué : correspond au développement d’une entreprise (Foisnet) qui s’ouvrira au bâtiment en général.

Soudeuse / mouleuse / tourneur / contremaître en métallurgie / frigoriste / stratifieuse / chaudronnier / conducteur de presse : ces activités correspondent aux divers métiers industriels présents dans les deux entreprises : EMMO et SERAP.

Câbleuse : une activité correspondant à l’entreprise d’électronique TME puis TMG.

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 16:26
Les archives de Jean-Jacques Garnier…
Les archives de Jean-Jacques Garnier…

Le diplôme de « maître ès arts de l’université ».

Les archives de Jean-Jacques Garnier nous permettent de suivre son cursus universitaire puis son parcours comme « homme de lettres » constituant une carrière remarquable.

En ce qui concerne le premier diplôme universitaire, un doute existe sur les collèges fréquentés à Paris après les études au collège de Mayenne.

Selon les différentes notices biographiques, ses études parisiennes auraient pu être faites dans un des trois collèges suivants :

-le collège d’Harcourt si l’on tient compte de l’épisode maintes fois raconté de son entrée, en suivant les autres élèves, dans cet établissement ;

-le collège de Fortet selon l’Abbé Angot : « il avait aussi suivi des cours de philosophie à l’Académie de Paris, non au collège d’Harcourt mais à celui de Fortet depuis le 13 janvier 1749. »

-le collège de Séez pour lequel il obtint une bourse.

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 16:25
Classes anciennes…
Classes anciennes…

Privé/maternelle/1937-1938.

5ème rangée

N° 2 : Albert Aimé, fils d’Albert Aimé (carrier) et de Constance Aimé (SP), rue de Bretagne.

N° 3 : Louis Quinton, fils de Jean-Marie Quinton (épicier) et de Marie-Louise Quinton (épicière), rue de la Houssaye.

N° 4 : Félix Pottier, fils d’Henri Pottier (journalier) et d’Hélène Pottier (piqueuse), rue Jean-Jacques Garnier.

N° 5 : François Fontaine, fils de François Fontaine (quincailler) et d’Yvonne Fontaine (quincaillère), rue de la Mairie.

N° 7 : Michel Leblanc, fils de Victor Leblanc (tonnelier) et de Marie Leblanc (SP), rue de Bretagne.

N° 8 : Claude Détais, fils de Constant Détais (menuisier) et de Simone Détais (comptable), rue du Coq.

N° 9 : Jeanne Bouillon, fille d’André Bouillon (carrier) et de Simone Bouillon (SP), rue de Bretagne.

N° 12 : Thérèse Foisnet, fille de François Foisnet (cultivateur) et de Marie Foisnet (cultivatrice), rue de Normandie.

N° 14 : Renée Foucoin, fille d’Alphonse Foucoin (clerc de notaire) et d’Augustine Foucoin (SP), rue Corbeau-Paris.

N° 16 : Jacqueline Bruneau, fille de Lucien Bruneau (quincailler) et de Marie Bruneau (quincaillère), rue du Maine.

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 16:24
Gorron en cartes postales…

La tannerie et l’usine de conservation de viande Gendron.

Le bâtiment que nous avons remarqué dans la carte postale précédente (carrefour route de Fougères et route d’Ernée) correspond à l’ancienne tannerie et usine de conservation de viandes (salaison) recensées rue de Bretagne en 1906 (Constant Gendron, négociant en salaison ; Pierre Gendron, tanneur).

La photo de la tannerie a été prise vraisemblablement avant la Première Guerre mondiale.

Une publicité pour les cycles « Gladiator » (la société ayant disparu en 1920), la tannerie et l’usine de conservation de viande ne fonctionnant plus en 1921 (absentes des listes de recensement), le grand incendie de la tannerie et de l’usine en 1907, autant d’indices qui nous permettent de faire l’hypothèse que la photo a été prise au début du 20e siècle.

En 1906, on retrouve sur les listes de recensement de la population un Victor Chantepie, marchand de journaux, qui est vraisemblablement le relieur-éditeur (rue Jean-Jacques Garnier) qui signe la photo.

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 16:20
Un siècle d’histoire gorronnaise…

Le Ponceau

Après l’étude de la rue Jean-Jacques Garnier, nous suivons l’ancienne route d’Ernée. En 1851, sur les listes de recensement de la population, nous relevons le Ponceau, un tronçon de l’ancienne route d’Ernée. Il se situe aux environs du second pont construit sur la Colmont au 19e siècle. Pont actuellement nommé : Brigadier général W.G Weaver. (un des généraux de l’armée américaine qui a libéré Gorron en 1944). Le terme Ponceau correspond effectivement à la notion de passerelle sur l’eau. Ce pont ouvre sur le quartier de la Pierre-Pichard que nous étudierons plus loin.

Le lieu-dit autrefois « le Ponceau » permettait le franchissement du second bras de la Colmont qui est divisée en deux au niveau d’un ancien étang protégeant la ville, au sud. Asséché depuis des siècles cet étang est devenu une prairie nommée la Motte (sans doute parce qu’elle se situe au pied de la Butte-Saint Laurent, ancienne motte féodale).

Dans les listes de recensement de la population, en 1851, on trouve : un tisserand, un roulier, un terrassier, un coutelier. Ensuite, le Ponceau est intégré à la rue des Ponts Neufs.

Des habitations existaient dans ce lieu plus d’un siècle auparavant. Un aveu de 1715 nous indique que le Ponceau faisait partie de la seigneurie de Gorron, propriété de la famille du Bailleul. La veuve de Pierre Louis du Bailleul (dame Catherine Bain de la Galissonnière) a loué une maison, au Ponceau, à Pierre Lhuissier, marchand.

Illustration : une ancienne passerelle située vraisemblablement au Ponceau.

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 16:17
Vers l’an 2 000…

Evolution de l’activité économique

Les nouveaux métiers

Des évolutions générales

Chauffeur / chauffeur livreur / taxi-pompiste / ambulancier / moniteur d’auto-école / ambulancier : ces activités correspondent au développement considérable de l’automobile.

Comptable de gestion agricole / agent technique d’élevage / porcher / motoriste agricole / paysagiste : ces activités apparaissent dans le cadre d’une modernisation de l’agriculture, du travail de la terre en général qui se diversifie, se spécialise.

Représentant de commerce / gérante d’alimentation : le commerce se développe sur la commune ; c’est le début de l’implantation de chaînes de magasins (Economique, Comptoirs modernes…) qui déboucheront sur un Super U et un Intermarché.

Electromécanicien / installateur électroménager / radio électricien / chauffagiste : les familles s’équipent de matériel divers, changeant la vie quotidienne : machine à laver le linge, réfrigérateur, télévision, chauffage central…

Dactylo / employée aux écritures / secrétaire d’atelier : la gestion des entreprises, de l’artisanat en développement, nécessite un travail administratif parfois assuré par la femme du patron.

Employé communal / aide maternelle / fontainier : ces activités correspondent à la gestion administrative de la commune qui se développe ; elles vont du personnel de la mairie à l’encadrement des élèves de maternelle, en passant par l’assainissement.

Gardienne d’enfants / aide ménagère / assistante sociale : ces activités correspondent au développement de l’aide sociale en générale, qu’elle soit privée ou publique.

Aide soignante / agent hospitalier : ces activités correspondent au développement de la maison de retraite.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:58
Les archives de Jean-Jacques Garnier…
Les archives de Jean-Jacques Garnier…

Sa bibliothèque : Le Contrat Social de Rousseau annoté.

Nous avons déjà vu l’importance de cette bibliothèque et sa diversité. (1 544 volumes, cahiers et manuscrits divers pour 689 titres). S’il s’intéressait particulièrement aux philosophes grecs, comme nous l’avons vu la semaine dernière, les écrits contemporains occupaient aussi une place importante, notamment lorsqu’ils traitaient de l’éducation. Jean-Jacques Garnier lui-même a écrit sur l’éducation (« De l’éducation civile », Paris, 1765) et, dans son action au Collège de France, a montré le grand intérêt qu’il portait pour ce sujet.

L’œuvre de Jean-Jacques Rousseau « Du contrat social ou principes du droit politique », faisait partie de sa bibliothèque et son exemplaire personnel y est largement annoté : « exemplaire enrichi d’un grand nombre de notes manuscrites de M. L’abbé Garnier, continuateur de l’Histoire de France… ». Ces notes y étaient souvent critiques. L’abbé, en général, se méfiait des audaces des « Lumières » par crainte des transformations trop brutales qu’elles pouvaient engendrer. Bien que lui-même ait pu faire preuve de nouveautés et de critiques en matière d’éducation.

On peut relever dans ces notes des remarques comme : « Comment l’auteur (…) peut-il assurer ici… » ; « d’un prétendu contrat… ». « Il n’a pas été besoin à l’homme d’une convention pour le mettre en société qu’aux abeilles, aux fourmis et à tous les animaux sociables… ». Remarques qui illustrent un point de vue souvent opposé à celui de Jean-Jacques Rousseau.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:46
Classes anciennes…
Classes anciennes…

Privé/maternelle/1937-1938.

4ème rangée

N° 3 : Emilie Lucas, fille de René Lucas (carrier) et d’Emilienne Lucas (débitante), rue du Bignon.

N° : Pierre Leroy, fils de Jean Leroy (mécanicien) et d’Emilienne Leroy (SP), rue de Normandie.

N° 6 : Paul Thuault, fils de Léopold Thuault (mécanicien) et de Clémentine Thuault (modiste), rue de la Mairie.

N° 7 : André Trollet, fils d’Eugène Trollet (charpentier) et de Marie Trollet (employée), rue de la Houssaye.

N° 11 : Thérèse Lefizelier, fille de Charles Lefizelier (boucher) et d’Adélaïde Lefizelier (SP), Grande Rue.

N° 14 : Simone Pousset, fille de Vital Pousset (cultivateur) et de Marguerite Pousset (cultivatrice), Villeneuve.

N° 18 : Maurice Belliard, fils de Maurice Belliard (chaudronnier) et de Lucienne Belliard (SP), rue Jean-Jacques Garnier.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:42
GORRON EN CARTES POSTALES...
GORRON EN CARTES POSTALES...

D’hier et d’aujourd’hui…

L’immeuble, sur la gauche de la carte postale, masqué en partie par la végétation sur la photo actuelle, correspondait vraisemblablement à une cartonnerie (Constant Gendron).

Le poteau électrique en bois a été remplacé par un poteau en ciment. Un rond point marquant le carrefour de la route de Fougères et de la route d’Ernée a été réalisé.

Le grand immeuble, sur la droite, n’a pas changé (même nombre d’ouvertures). Le garage est remplacé par un magasin d’électroménager (actuellement désaffecté). En 1962, il y avait encore un garage (Gilbert Lelièvre). Une dentiste (Melle Cussot) exerçait aussi, à la même époque, dans l’immeuble.

Nous verrons, la semaine prochaine, que cet immeuble correspondait à la première industrie gorronnaise (tannerie et conservation de viande).

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:38

La rue Jean-Jacques Garnier (résumé).

La seconde partie de la rue Jean-Jacques Garnier actuelle, entre les deux bras de la Colmont, a changé plusieurs fois d’appellation. Sur le cadastre ancien de 1832, elle figure comme la rue d’Ernée. Ensuite, sur les différentes listes de recensement, elle apparaît comme : la rue du Grand Moulin et le quartier du Grand Moulin suivie du Ponceau puis la rue des Pont neufs pour, enfin, prendre le nom de rue Garnier en 1861.

L’activité principale à l’époque est liée au travail de la pierre (maçons, tailleurs de pierre, piqueurs de pierre, carriers…). On y retrouve, jusqu’au premier quart du 20e siècle, des familles qui, de génération en génération, pratiquent ce genre d’activité : Leblanc, Bouillon, Beaudron, Garnier, Douillet…

Un site se distingue dans cette partie de la rue, à proximité du premier pont. Il a vu la présence d’un moulin (au 19e siècle), d’une usine de chaussures (première moitié du 20e siècle), puis d’une usine de petite métallurgie (après la Seconde Guerre mondiale). De nos jours, sur ce site, se trouvent les ateliers municipaux.

C’est à cet endroit qu’une turbine hydraulique a été installée par la famille Gendron (tannerie) qui a fourni de l’électricité à la ville pendant la première moitié du 20e siècle.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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