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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:32
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Gorron (Mayenne) – Hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé. J ( ?) Soral, édit. Rennes.

Deux cartes postales identiques dont les photos ont été prises avant 1925 (l’une d’elle est oblitérée à cette date). On peut constater que l’électricité est présente sur la « maison Gaggione ».

La maison mitoyenne dont nous a parlé Claude, qui était habitée par Alice Moreau, la cousine du maire Eugène Moreau, n’est pas encore construite.

Nous nous rapprochons de l’hôtel de Bretagne dont nous reparlerons la semaine prochaine. Ce qui nous permettra de voir le pont d’Hercé à partir d’un autre angle de vue.

Gorron en cartes postales…
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:27
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

L’Hospice.

Les bâtiments sur le domaine de la Renardière lors de la création de l’hospice. Le plan date de l’ancien cadastre (1832). On y distingue une rangée de maisons (ou granges), parcelles : 626, 627, 628, 629, 625, à gauche, sur l’emplacement des bâtiments construits dans les années 1870 (disparus de nos jours), qu’on peut voir sur toutes les anciennes cartes postales. Parallèlement à cette rangée, le logis de la Renardière se situe sur la parcelle n° 622. On y distingue la tourelle. Au bout du logis, on voit un bâtiment mitoyen (parcelle n° 623).

Parmi les nombreux legs reçus par l’hospice, on peut noter : M. César Ledauphin-Blinière, maire de Gorron, par testament du 4 novembre 1851, lègue maisons, jardins, cours, prairies lui appartenant (J. Vatus – les rues de Gorron). Ce legs correspond aux différentes parcelles évoquées ci-dessus.

La parcelle n° 622, n’est pas dénommée logis de la Renardière mais maison l’hôpital. C’est la parcelle n° 625 qui est nommée la Renardière. Une page manquait sur le document consulté aux archives. Nous ne savons pas comment César Ledauphin-Blinière a acquis le domaine de la Renardière.

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:24
Vers l’an 2 000…

Evolution de l’activité économique

L’entreprise Foisnet

Créée par François Foisnet en 1962, l’entreprise de sous-traitance de montage de bâtiments préfabriqués scolaires emploie 19 personnes dès la première année. En 1969, l’activité s’élargit avec la maçonnerie. L’effectif est alors de 35 personnes. En 1987, l’entreprise continue de se développer ; les bureaux sont transférés de la rue du Bignon à l’entrepôt de la Croix des Quatre Epines. Un contrat de partenariat avec la société DASSE CONSTRUCTEUR, étend la zone d’intervention de l’entreprise qui compte plus de 50 employés en 2000.

Les meubles Gilbert Morisset

Installée dans l’ancienne usine de chaussures, rue des Sarrazins, la fabrique de meubles Morisset emploie 20 personnes en 1994. Un atelier de 1 200 m2 doit être réalisé sur la zone de la route d’Ambrières. En 1999, l’entreprise rachète le local de TME qui s’implante sur la zone d’activités, route de Fougères.

Illustration : Les réalisations de l’entreprise Foisnet.

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 16:34
Archives de Jean-Jacques Garnier…

La correspondance

Nous allons aborder une série d’articles sur la correspondance de Jean-Jacques Garnier avec trois membres de sa famille. Il s’agit d’un de ses frères Réné-François, de sa sœur aînée Marie Magdeleine et de son neveu Guillaume.

Le frère René-François.

Dans la rubrique « Echanges » du blog, un article des Recueil de notes sur Lesbois (1898)…, datant du 4 avril 2015, résume le parcours de ce curé de Lesbois puis de Hercé. En voici quelques extraits pour resituer le personnage.

« Mr René-François Garnier est né à Gorron au village de la haute-grange, le 3 mars 1742. (…). Il n’était donc guère âgé que de vingt-cinq ans quand il prit possession de cette cure, le 10 novembre 1767… Treize ans plus tard, mai 1780, Mr Garnier démissionnait comme curé de Lesbois pour la cure de Hercé. (…) refusa le serment schismatique en 1791, put rester dans sa paroisse jusqu’à la fin de juillet 1792. Arrêté alors, malgré ses infirmités, il fut conduit à Laval, écroué à la prison de Patience, puis transféré à Rambouillet en octobre 1793. Délivré en 1795, il put reprendre son ministère à Hercé. Mais bientôt la police qui le poursuivait comme bon à ramasser, l’arrêta de nouveau et l’enferma à Evron où il resta détenu jusqu’à la paix. Il rentra à Hercé en 1800. »

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 16:30
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Gorron (Mayenne) – Hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé.

Cette photo a été prise à la même époque que celle de la semaine dernière. Elle est aussi éditée par Bénoni Le Guillochet. Le cachet de la poste date de 1913.

La maison située juste en face de la maison « Gaggione », correspond au n° 38 actuel. En 1962, une épicerie occupait cet immeuble (France Morin).

En 1936, il y avait déjà une épicerie dans le même immeuble (Marie Férard).

Il ne semble plus y avoir d’épicerie dans cet immeuble en 1921.

Comme d’habitude, Claude (Guihéry) complète les informations présentes sur le blog. Nous reprenons ici ses commentaires faits à propos de la maison « Gaggione ».

« Elle est probablement construite entre 1906 et 1911 par la famille Moreau. (…) habitée par Clément Moreau négociant en grains et sa cousine Alice Moreau comme employée, (…) c'est Augustine Moreau (épouse Gesteau) et soeur de Clément Moreau, ancien Maire, qui vend la maison le 13/02/1932 [à André Gaggione]. »

Gorron en cartes postales…
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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 16:27
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

La Renardière

Nous allons recenser ici les éléments les plus anciens, à notre connaissance, faisant référence au domaine de la Renardière.

Un testament ouvert par Julien Gobbé, notaire royal au Maine, habitant à Gorron, le 2 janvier 1699. Il concerne Claude Gouger, sieur de la Renardière, maître chirurgien à Gorron. Il lègue à l’église de Gorron, une portion du champ du porche (ou des portes).

En 1766, Siméon Brodin, maître écrivain, enseigne à Gorron. Julien Brault, prêtre, lui a légué une maison et un jardin à la Renardière, ce qui lui permet en tant que maître d’école d’instruire, notamment, vingt enfants des pauvres.

Bien que le domaine ne soit jamais, précisément, nommé, on peut penser que les sœurs de la Chapelle au Riboul qui s’installèrent en 1744 dans une maison dépendant de legs et fondations faites à l’église, le firent à la Renardière puisque jusqu’à la création de l’hospice sur ces lieux, ce sont ces religieuses qui assuraient les soins et l’enseignement des filles.

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 16:23
Usine Monnier.
Usine Monnier.

Evolution de l’activité économique

Pendant le dernier quart du 20e siècle, certaines d’entre elles, ou d’autres installées en dehors de ces zones, marqueront par leur développement la vie économique de la ville.

La société Belliard

Au départ, un artisanat de charpentier/couvreur. La reprise de l’activité par les fils Belliard a permis le développement de l’entreprise : 11 salariés en 1986 / 48 salariés en 1994. En 1997, un atelier relais (route de Fougères est vendu) aux établissements Belliard.

Les « Rillettes Gorronnaises »

A la suite de la charcuterie Coutelle (Grande Rue), le gendre de Jean Coutelle, Jean-Rémy Cousin, au départ apprenti à la charcuterie, a développé l’activité en l’élargissant à la fabrication et au commerce des produits de charcuterie industrielle, notamment les rillettes, renommées et commercialisées au-delà du département de la Mayenne.

Quelques dates illustrant ce développement, après le début de l’activité, dans un local rue Jean-Jacques Garnier : 1993, agrandissement de la société « Rillettes Gorronnaises », rachat de l’atelier relais libéré par la société Swit’ Sports ; 1998, achat par la ville d’immeubles appartenant à la société Monnier pour louer aux Rillettes Gorronnaises.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:32
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Nomination de professeur d’histoire philosophique des peuples

Un document émanant de la Commission exécutive de l’instruction publique. Un extrait des arrêtés du Directoire du département de Paris du 17 germinal an 3 de la République Française (6 avril 1795). Nominations faites aux écoles centrales.

« Le Directoire, sur le réquisitoire de l’agent national approuve le choix fait et présenté par le jury… Histoire philosophique des peuples (…) les citoyens (…) Garnier. »

Les écoles centrales sont des établissements publics d’enseignement (théoriquement, un par département) qui remplacent les anciens établissements d’enseignement (collèges, facultés, universités…). Elles sont créées en février 1795. Jean-Jacques Garnier retrouve alors une fonction d’enseignant après avoir vu son éviction du Collège Royal en 1790 et la fermeture de l’académie des Inscriptions et belles lettres supprimées en 1793.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:27
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Plusieurs cartes postales correspondent à l’emplacement de la maison « Gaggione » dont nous avons déjà parlé. Certaines portent un timbre oblitéré. Si la date sur le timbre ne peut nous donner l’année de la prise de vue (la carte postale peut avoir été envoyée plus tard) elle nous donne une limite quant à cette année.

La plus ancienne a été oblitérée en 1912. Elle a été éditée par Le Guillochet – éditeur phot. Gorron. En 1911, Benoni Le Guillochet est peintre, Grande Rue.

Nous allons nous intéresser aux immeubles situés face à la maison Gaggione et voir leur évolution jusqu’à nos jours. Sur les deux illustrations, nous pouvons repérer une maison dont la structure n’a guère évolué : il s’agit de celle dont les deux fenêtres du rez-de-chaussée sont fermées.

A partir de cette maison, en descendant vers l’hôtel, la suivante qui a gardé la fenêtre étroite du premier étage a actuellement une large baie correspondant à la porte et les deux fenêtres du rez-de- chaussée.

Quant à la troisième, elle a été surélevée, alignant le premier étage sur celui de l’hôtel.

Illustrations : carte 1912 + deux détails en grand.

Gorron en cartes postales…
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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:23
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

Le logis de la Renardière

Il existe bien une tour dans le logis de la Renardière. Est-ce pour autant celle dont parle Charles Trouillard ? Il faudrait pour cela savoir si, sous cette tour, existe toujours une cave telle que celle décrite par cet auteur (une recherche à faire, peut-être). Dans la tour du logis existe bien un escalier. Contre elle se trouve bien la statue de l’ancien patron, Saint-Laurent. La porte peut être considérée comme ogivale. Ces observations pouvant toujours être faites malgré la restauration du logis lors de l’extension de la maison de retraite, pourrait donc faire penser que le logis de la Renardière actuel correspond aux bâtiments décrits par Charles Trouillard. Mais, comme nous le remarquions la semaine dernière, il n’y a pas actuellement, un linteau du 16e siècle chargé d’un écusson portant les initiales IRP comme l’affirme l’Abbé Angot.

Il faut se rappeler que les observations qui sont faites ici, datent d’avant la construction des bâtiments de l’hospice (actuellement disparus). Ces bâtiments ont donc remplacé ce qui existait en 1866. Des matériaux ont pu être déplacés, utilisés dans les nouveaux bâtiments. Par exemple la fameuse pierre portant l’écusson. Le logis lui-même a pu être transformé à l’époque (dans les années 1870).

Quoi qu’il en soit l’occupation des lieux est ancienne et des activités de soins et d’enseignement y sont attestées par plusieurs sources.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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