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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:42
Gorron en cartes postales…

La rue Magenta

259. – GORRON (Mayenne). – Rue de la Poste Le Guillochet, éditeur photo. , Gorron

La rue Magenta part du carrefour rue de la Houssaye / rue de Bretagne / rue de la Montée pour rejoindre la place du Général Barrabé (autrefois place des Quatre Piliers). A l’origine, elle se poursuivait jusqu’au Champ de Foire.

Sur l’immeuble (sur lequel on voyait l’enseigne « librairie ») dont nous avons déjà parlé la semaine dernière, se trouve une enseigne « tabac ». Dans cet immeuble, qui donnait à la fois sur la rue de la Houssaye et la rue Magenta, vivait la famille Grandjean (originaire de l’est de la France) dont nous avons aussi déjà parlé la semaine dernière. En 1901, Pierre Grandjean, 64 ans, recensé comme libraire était aussi buraliste. Il vivait avec sa fille Alexandrine mariée à un coiffeur (Eugène Lesaint), son neveu (Georges Wébert) et ses petits-neveux, Lucien et Georgette (qui tiendra la librairie en 1921).

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:39
Le château du Bailleul…

La famille du Bailleul (suite)

Pierre IV du Bailleul est le fils de Pierre III. Il hérite en 1688, à la mort de son père, de la baronnie de Gorron. Il se marie le 20 novembre 1706 avec Catherine Barin de la Galisonnière (originaire de la paroisse de Saint Paul de Paris). Prénommé Pierre-Louis, dit le marquis, baron de Gorron, c’est lui qui fit jeter les fondements de son château et bâtiments neufs du Bailleul, en 1711. Il meurt le 13 février 1714, inhumé dans l’église de Gorron, son cœur est emporté dans l’église d’Hercé. En trois ans, les travaux au château n’ont pu être terminés. Une seule aile du château était achevée. Sa veuve, Catherine Barin de la Galissonnière, dont le fils aîné Pierre-Gilbert n’avait que six ans, va gérer la seigneurie. Elle dut faire la preuve de la noblesse de ses enfants en 1716. Nous apprenons alors l’alliance de la famille du Bailleul avec la famille des Vaux dont nous avons déjà parlé lors de l’étude sur Lesbois et dont nous aurons à reparler.

Les éphémérides de l’époque

1692 : treize compagnies du régiment de Tulle-Infanterie séjournent à Gorron pendant huit jours ; une compagnie de dragons (d’Asfeld) stationne à Gorron pendant un mois environ.

1693 : le régiment des dragons de Languedoc et le régiment catalan passent par Gorron

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:35
La rue du Pissot, entre la rue du Pré et la rue du Maine.
La rue du Pissot, entre la rue du Pré et la rue du Maine.

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

Les familles Bouillon et Chantepie

Rappel

Deux lignées de la famille Bouillon sont présentes au 19e siècle :

François Bouillon et Pierre Bouillon, tous deux charpentiers.

François, fils de Jean Bouillon et Renée Volcler, Pierre, fils de Pierre Bouillon et Renée Barbot, n’ont, apparemment, pas de liens directs.

Deux lignées de la famille Chantepie sont présentes au 19e siècle

François Chantepie (poupelier) et Marin-Auguste Chantepie, frères, originaires de Forcé.

Les deux familles ont été liées par le mariage de François Bouillon (fils de François Bouillon et d’Anne Derieux) et d’Anne Chantepie, fille de François Chantepie et Anne Gauchard, sœur de François et Marin-Auguste Chantepie.

Au 20e siècle, il n’y a plus de famille Bouillon dans ces rues. Par contre, nous retrouvons François Chantepie, charpentier, rue du Pré.

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:31
Vers l’an 2000…

Les sections sportives (suite)

En 1996, l’Association Sportive Gorronnaise (ASG) regroupe la quasi totalité des sections sportives présentes sur la commune. En italique, les nouvelles activités au cours des années 1975/1999 :

Basket club gorronnais (la section basket féminin de l’ALG a disparu).

Cross athlétisme (intégrée au CANOM : Cross Athlétisme du Nord Ouest Mayennais).

Guidon Gorronnais (deux sections : compétition/cyclotourisme), devient le Bocage Cycliste Mayennais), Football Club Gorronnais, Les kangourous (gymnastique), Judo club gorronnais, Club nautique (école de natation/section adultes/compétition), Pétanque, Tennis de table (le club de l’ALG fonctionne toujours), Tennis (intégré au Tennis Club du Bocage : Gorron/Ambrières), Tir à l’arc, Retraite sportive (piscine, randonnée pédestre, gymnastique).

En 1999, l’ASG regroupe 15 sections sportives, 1 117 personnes pratiquent le sport à Gorron.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:47

Correspondance

1804

L’Empire remplace la République le 18 mai 1804. Napoléon est sacré Empereur (2 décembre 1804).

A la Chaussée, 22 janvier 1804 (2 pluviôse an XII) – frère.

Jean-Jacques Garnier parle du neveu Guillaume qui est venu le voir. Il pense bien le rencontrer pour la dernière fois tant son âge et sa santé lui font penser à une fin proche. Installé comme médecin à Gorron, Guillaume va devenir le chef de famille par rapport à son frère et ses sœurs.

« … tout le reste de la famille dont il est appelé à être chef. Je vous avais dit que c’est une satisfaction pour moi en m’en allant, comme mon âge me dit que je dois m’y préparer, d’avoir pour successeur un docteur qui pourra me remplacer auprès d’elle… »

Archives de Jean-Jacques Garnier…
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:44
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Rue et place de la Houssaye

GORRON (Mayenne). - La rue de la Poste Morin, phot.

La librairie dont on voit l’enseigne à l’angle de la rue de la Houssaye et de la rue Magenta (sur la carte postale : rue de la Poste) est tenue par Georgette Webert, originaire de la Meuse, sur la liste de recensement de 1921. Nous avons déjà parlé longuement sur le blog des réfugiés venus de l’est de la France après la guerre de 1870 quand a été évoqué la famille Béchet (imprimeur). La famille Béchet était une famille de menuisier, rue de la Houssaye. Un des fils s’est marié avec Georgette Webert.

Sur le même recensement de 1921, on relève un chapelier (Constant Mottier). La chapellerie se situait sur la droite (l’avant dernière maison avant le carrefour des Rosiers (croisement de la place de la Houssaye et de la rue de la Mairie actuelle). C’est dans cette chapellerie qu’a eu lieu le drame de l’affaire Tabur dont nous avons aussi parlé sur le blog dans la rubrique « Echanges ».

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:42
Le château du Bailleul…

C’est à partir de cette demeure, que nous ouvrons une série d’articles qui couvrira une longue période de l’histoire gorronnaise (du 17e au 19e siècle). Bien que situé sur la commune d’Hercé, le château a été habité par des personnages très liés à l’histoire de Gorron : des derniers châtelains à des maires de la ville.

La famille du Bailleul

La famille du Bailleul est une très ancienne famille d’Hercé. La châtellenie de Gorron n’entra dans cette famille qu’en 1659 à la suite d’une acquisition faite par Pierre III du Bailleul né à Hercé le 7 avril 1615. Ses parents moururent en 1645. Il épousa en 1663 Marguerite Le Feron (fille d’un président du parlement de Paris) qui mourut peu après la naissance de leur fils Pierre IV. Pierre III du Bailleul mourut en 1688, il fut inhumé dans l’église de Gorron comme seigneur du lieu qualifié de Baron de Gorron.

Les éphémérides de l’époque

En 1660, l’hiver connut de grands froids : gelées, neiges pendant six semaines.

Le lundi 16 janvier 1661, un tremblement de terre s’est déclenché à 7 heures du matin. Les pluies ne cessent de tomber pendant tout le mois de mai.

Le château du Bailleul…
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:38
La rue du Pré actuelle.

La rue du Pré actuelle.

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

Famille Chantepie

Le couple François Chantepie (poupelier) et Victoire Béchet, mariés le 24 novembre 1835. Issu de François Chantepie (poupelier) et Marie Gauchard, de la commune de Torcé, et de René Béchet (charpentier) et de Marie Quentin.

Le couple Marin-Auguste Chantepie (ouvrier) et Jeanne Renard (fileuse), mariés le 24 janvier 1842. Issu de François Chantepie (poupelier) et Marie Gauchard, de la commune de Forcé, et de Guillaume Renard et de Jeanne Péculier (fileuse).

Les familles Bouillon et Chantepie en 1901

François Chantepie (charpentier), 63 ans, et Marie Fauvel (SP), 36 ans et leurs enfants : Maria, 17 ans, Angèle, 14 ans, Almire, 13 ans. Eugénie, 11 ans. Rue du Pré

Mariage le 22 janvier 1883. François est veuf de Hortence Lecourt décédée le 24 février 1775 et de Hortence Cornu décédée le 18 juillet 1778. Il est le fils de François Chantepie et de Victoire Béchet.

Bouillon Jean-Baptiste (maçon), 69 ans, et Anne Pommier (SP), 66 ans. Rue du Maine.

Mariage le 04 mai 1858. Jean-Baptiste est le fils de Pierre Bouillon (charpentier) et de Marie Guerrier.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:36
Tennis de table : ALG et AS gorronnaises.
Tennis de table : ALG et AS gorronnaises.

Les sections sportives

Le développement des installations sportives correspondait au fonctionnement de nombreux clubs sportifs.

L’Association Sportive Gorronnaise (ASG), créée en 1975, regroupe une partie des clubs, sportifs notamment ceux issus de la Jeanne d’Arc. L’Amicale Laïque Gorronnaise est restée autonome. D’autres clubs sont indépendants des deux structures.

Liste des associations sportives en 1977. En italique, les activités disparues au cours des années 1975/1999.

Basket-ball (ALG), Canoë-Kayak (ASG), Club des Ecureuils (danse), Cross et Athlétisme (ASG), Cyclotourisme, Football Club Gorronnais (ASG), Gymnastique volontaire féminine, Hand-ball (ALG), Judo (ASG), Pétanque Gorronnaise, Tennis, Training, Tennis de table (ALG et ASG), Volley-ball.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:15
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée, le 27 décembre 1802 (6 nivôse an XI) – neveu.

Guillaume a finalement décidé de s’installer comme médecin à Colombiers. Il s’est marié avec Reine Quentin originaire d’Hercé. Jean-Jacques Garnier regrette un peu son choix, trouvant que Colombiers est bien petit et peu propice à un développement de carrière pour son neveu mais dit comprendre ce choix.

« Peut-être en effet as-tu fais tout ce qu’il y avait de mieux à faire dans la conjoncture où tu te trouvais mais permets-moi de regretter de te voir (…) dans un trou comme Colombiers. Gorron lui-même est un bien petit… »

Guillaume doit se rendre à Paris et s’arrêter à l’appartement des Cholets que l’abbé ne fréquente presque plus, étant toujours à la Chaussée. Une rencontre est programmée à la grande joie de Jean-Jacques.

« Tu m’annonces ton voyage à Paris. Je voudrais bien aller t’y recevoir mais je ne puis te le promettre vue la saison où nous entrons et il faudra vraisemblablement que ce soit toi qui vienne me trouver… »

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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