Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:20
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1799

Juillet.

Le 12 thermidor an VII (30 juillet 1799), la ville de Gorron est autorisée à former une colonne mobile pour lutter contre les Chouans sous le commandement du citoyen Martin.

Septembre

Le 1er et 25 septembre, la colonne mobile est mise en déroute avec perte de plusieurs hommes.

Le 26 septembre, la ville est attaquée. Urbain Péan, greffier, lieutenant de la colonne mobile, est assassiné par les brigands qui désolent la contrée. La colonne perd 5 ou 6 hommes. Le lendemain les Chouans tentent d’envahir la ville.

Octobre

En octobre 1799, 3000 Chouans circulent entre St Mars sur Colmont, Brecé, Châtillon, St Denis de Gâstine… Le 18 l’armée de Frotté occupe St Mars, Brecé, Châtillon, St Denis de Gastines. Ils sont au moins 3000. Le 26, des Chouans attaquent la ville de Gorron. Ils sont au nombre de 600 à 700.

Repost 0
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:15
Gorron en cartes postales…

Le tramway (2)

68. – GORRON (Mayenne). – Passage du tramway dans les vallées Chantepie, relieur-éditeur. Gorron

Le champ des mottes, en contrebas, est inondé. La nature « reprend ses droits ». Comme on l’a vu la semaine dernière, il y avait autrefois un étang à cet endroit. Après son assèchement, le champ a toujours été plus ou moins marécageux en fonction des pluies.

Quant au tracé de la rivière dans cette vallée, il a pu évoluer au cours des siècles. Dernièrement, quand il a été décidé de supprimer le plan d’eau creusé dans les années 1970, deux tracés ont été conservés : l’un du côté du domaine de la Renardière, l’autre du côté de l’ancienne ligne de chemin de fer. Seule celui côté ligne a été gardé pour l’aménagement en cours.

Quoi qu’il en soit du choix de ce tracé, nous avons vu, il y a peu, que cet aménagement sera toujours submergé en cas de forte pluie.

GORRON (Mayenne) – Passage du tramway dans la vallée. Chantepie, relieur-éditeur. Gorron.

Gorron en cartes postales…
Repost 0
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:11
Un siècle d’histoire…

Quartier des Chauvinettes

Nous allons maintenant essayer de repérer le passage à Gorron des familles suceptibles d’avoir séjourné longtemps dans ce quartier : Dobaire, Bahier, Boutin/Cousin, Fourmond, Lainé, Pottier.

En ce qui concerne la famille Dobaire.

En 1906, il s’agit du couple Léon Ragot (mécanicien dans l’entreprise Gendron) et de Clémentine Dobaire. Le couple s’est marié le 03/09/1904. Léon est originaire de Vieuvy, Clémentine de Hercé. Nous n’avons pas accès aux registres d’état civil de l’année 1904. Nous n’avons pas l’acte de mariage.

En 1901, nous ne les retrouvons pas à la Cour de Forges. Ils sont vraisemblablement venus s’installer à Gorron après leur mariage.

En 1911, le couple ne réside plus Cour de Forges.

Maria Dobaire, recensée en 1962 n’est donc vraisemblablement pas directement liée à cette famille.

Repost 0
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:09
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, Baillif, Lambert, Garnier.

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron)

1ère génération : Constant Gesteau et Augustine Moreau (24/09/1900)

2ème génération : Constant Gesteau et Aimée Lezan (24/07/1869) ; François Moreau et Clémence Roger (20/05/1861).

3ème génération : Basile Augustin Gesteau et Marie Louise Ruault (19/07/1831) ; François Joseph Moreau et Perrine Loyer (22/04/1834) ; Jean Louis Roger et Perrine Jeanne Heuveline (14/08/1919).

4ème génération : Françoise Gesteau et Georges Rouillard (07/06/1815) ; Jean Ruault et Marie Galienne ; Jacques Loyer et Julienne Foureau ; Jean Roger et Julienne Nourry ; Jean Heuveline et Perrine Le Gros.

Nous retiendrons les familles : Gesteau, Rouillard, Ruault, Galienne, Loyer, Roger et Heuveline.

Repost 0
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:06
Le château de Lévaré
Le château de Lévaré

Les d’Abrantès à Lévaré

La famille Leray, achète le château de Lévaré à la famille Montécot en 1860. Ayant connu beaucoup de dégradations à la Révolution, l’ancien château, sur lequel nous reviendrons dans les articles à venir, était dans un état peu reluisant.

Le premier des Leray devenu duc d’Abrantès grâce à son mariage avec Jeanne Junot, décida de redonner du lustre à la vieille bâtisse. Des travaux importants de restauration furent entrepris, par exemple : « remonter le fronton au milieu de la façade et construire la tourelle en encorbellement qui s’élève au sud-ouest et complète ainsi l’œuvre des siècles du passé. » La décoration intérieure reposait sur les souvenirs de l’époque napoléonienne avec, notamment ceux du général Junot, premier duc d’Abrantès.

La famille d’Abrantès résida à Lévaré jusqu’en 1949. Quelques faits ont marqué cette présence : 1917 : Andoche Leray, duc d’Abrantès (1871-1954) fils de Maurice, maire de Lévaré, fait don à la paroisse des vêtements liturgiques offerts par Mazarin, en souvenir de son passage au château ; 1927 : Le duc d’Abrantès fait don de la fontaine de Cassepot à la commune de Lévaré, avec obligation de conserver le ruisseau qui sert à alimenter les douves du château ; 1940 : occupation du château par la Feldkommandatur. Le gendre du duc d’Abrantès, le capitaine Héliot (époux de sa fille, Rose Escande 1914-2003), membre de la Résistance est arrêté sur le perron du château et mourra en 1945 des suites de sa captivité.

Repost 0
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:34
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1795

La mort de Gaspard Berrier.

Maire de Gorron à deux reprises (1er mandat : 21 février / 17 octobre 1791)

(2nd mandat : 27 novembre 1792 / 15 ventôse an III - 5 mars 1795), il est assassiné par des Chouans sur la route entre Lévaré et Gorron le 15 ventôse an III (5 mars 1795).

On peut lire sur son acte de décès rédigé à Lévaré : « sont comparus en la salle publique de la maison commune de Lévaré (…) la troupe de la commune de Gorron s’étant transportée à la commune de Lévaré (…) a fait assembler la municipalité pour faire enlever le corps de Gaspard Berrier qu’on a trouvé mort par assassin sur la route de Gorron, âgé de soixante-cinq ans, époux de Marie Oger, marchand hôte [aubergiste] à Gorron… »

1796

A partir du 11 septembre 1796, le calme revenu. La ville est privée de troupes.

Repost 0
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:30
Gorron en cartes postales…

Le tramway

Gorron (Mayenne). – Passage du tramway Cliché Hamel-Jaillier et Cie

Nous avons de nombreuses fois évoqué ce tramway sur le blog. Un petit train à vapeur (dont on voit le panache sur la première carte postale) qui reliait Mayenne à Landivy. Il fonctionna pendant la première moitié du 20e siècle (jusqu’en août 1947). On voit les rails sur le remblai correspondant à la rue du plan d’eau actuelle. Cette rue s’est longtemps appelée la « ligne » (de chemin de fer) par les Gorronnais.

En contre-bas, on peut voir un champ appelé autrefois le champ des mottes. Le terme de motte pourrait venir d’une motte féodale correspondant à la butte Saint-Laurent, première défense de l’agglomération qui va progressivement s’étendre sur le coteau nord de la vallée.

Gorron (Mayenne). – Passage du tramway dans les Vallées.

Gorron en cartes postales…
Repost 0
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:25

Comparaison 1906/1962

Rue de la Cour des Forges

René Johan (chauffeur) / Marie-Thérèse Barré ; Maria Dobaire/Chauvel ; Ismérie Dollé/Chassaing ; Léon Renault (vétérinaire) / Marie Daniel ; Emile Rouasnel (fromager) / Amanda Hellandais.

Place de la Cour des Forges

François Aubert (menuisier) / Marie-Thérèse Lesaint ; Albert Cousin / Marthe Noury ; Léontine Charlot ; Eugène Rogue (tapissier) / Léa Guérin (repasseuse) ; Julienne Lhuissier/Fourmont ; Arsène Brière / Marie Vaugeois ; Reine Fouilleul/Daligault ; Marcel Gesbert (menuisier) / Madeleine Landri ; Armand Betton ; Armand Betton (terrassier) / Angèle Le Jan ; Eugène Ferrand (pépiniériste) / Gabrielle Bahier.

Nous retrouvons deux familles en 1962 présentes en 1906 : Dobaire et Bahier. En ce qui concerne les métiers, aucun ne correspond aux deux recensements.

Nous nous apercevons, ce qui semble confirmé par d’autres recherches en cours, que la population est beaucoup moins stable que nous aurions pu le penser au niveau des habitations dans la ville. Quant aux métiers, ils évoluent en fonction de l’activité économique dominante à l’époque concernée.

Pour les quelques familles retenues, il n’est pas certains que, sous le même patronyme, il s’agisse bien des mêmes familles : Dobaire (Maria), Bahier (Gabrielle), Boutin/Cousin (Marie-Lise), Fourmond (Marie), Lainé (Blanche), Pottier Victorine,

Rue des Chauvinettes.

Rue des Chauvinettes.

Repost 0
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:22
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, Baillif, Lambert.

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron).

Pierre Chemin et Marie Louise Fouilleul (01/07/1883)

1ère génération : Pierre Joseph Chemin et Agathe Henriette Garnier (30/04/1849) ; Jean Fouilleul et Théotiste Jamoteau (22/09/1863).

2ème génération : Jean Garnier et Marie Poirier (09/03/1814) ; Jean Fouilleul et Louise Pouchard (21/07/1827).

Pierre Garnier et Mathurine Vasse.

La famille Garnier est retenue pour la recherche.

Repost 0
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:17
Château du Bailleul…

Les d’Abrantès à Hercé et à Lévaré

Sur les dernières listes de recensement consultables en ligne (1911), c’est Jeanne d’Abrantès, veuve Leray, qui habite le château du Bailleul de Hercé. On y recense : une dame de compagnie, une fille de basse-cour, un aide jardinier, un cocher, six domestiques employés vraisemblablement sur la ferme.

Les d’Abrantès apparaissent sur les listes de recensement de Hercé en 1872. 31 personnes sont recensées au Château du Bailleul dont Julie Lardier, veuve Leray, propriétaire rentière, Maurice Leray, duc d’Abrantès, conseiller général et Jeanne Junot, duchesse d’Abrantès.

En 1911, nous retrouvons à Lévaré la famille d’Abrantès. Il s’agit d’Andoche et de sa femme Nicole ainsi que leurs filles : Gisèle, Gislaine, Magdeleine, Jeanne. Recensés aussi à « Le Château » : un régisseur et sa femme, une institutrice privée, une gouvernante, une femme de chambre, une lingère, deux cochers, une cuisinière, un mécanicien, un « larbin ».

Sur les listes de recensement précédentes n’apparaissent que des régisseurs ou des domestiques agricoles.

Si, comme nous le verrons la semaine prochaine, les d’Abrantès firent d’importants travaux dans le château de Lévaré (acheté apparemment en 1860), jusqu’au début du 20e siècle, ils n’y résidèrent pas de manière permanente.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche