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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 10:57

 

Les métiers

 

Maréchal-ferrant

 

Le maréchal-ferrant avait un rôle très important au 18e siècle dans la mesure où les chevaux constituaient l’essentiel des moyens de communication et plus généralement de traction. Le maréchal ferrait aussi les bœufs, les ânes… Outre la mise en place des fers sous les sabots, il avait aussi pour vocation de soigner les animaux. Soins sans doute rudimentaires mais bien utiles à l’époque. C’est au cours du 18e siècle que les soins aux animaux domestiques furent progressivement assurés par des personnes formées à cet emploi. C’est ainsi qu’apparurent les hongreurs puis les vétérinaires. Le maréchal-ferrant fabrique lui-même les fers grâce à sa forge qui lui permet d’autres productions ou réparations.

En 1707, Jean Grangeré est maréchal à Gorron.

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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 10:50

 

Démographie

 

Comme convenu lors de l’ouverture de cette rubrique, nous allons faire le point sur 10 années de dépouillement des actes paroissiaux en sachant que les années 1709 et 1710 sont absentes des registres.

années

1700

1701

1702

1703

1704

1705

1706

1707

1708

1711

naissances

54

58

35

59

53

52

37

39

42

59

décès

17

8

11

21

31

47

58

36

55

9

variations

+37

+ 45

+34

+38

+22

+5

-21

-3

-13

+9

 

La population française, au 18e siècle, augmente régulièrement de 21 000 000 en 1700 à 29 000 000 environ en 1801. On enregistre cependant un léger décrochement entre les années 1700 et 1715.

A Gorron, on enregistre ce décrochement amorcé dès 1705 qui s’affirme en 1706 et se poursuit au moins jusqu’en 1708 (et vraisemblablement pendant les deux années absentes sur nos registres : 1909, 1910).

Cette période se caractérise, sur le plan météorologique, par une sécheresse en été et un froid très rigoureux en hiver. Nous avons vu, dans les éphémérides gorronnaises, l’évocation de ces très fortes gelées. En plus de ces problèmes entraînant un épisode de famine en 1909, on enregistre aussi une épidémie de dysenterie évoquée par Mathieu Leboullenger à Gorron. La dysenterie est une épidémie mortelle fréquente au cours du 18e siècle.

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:58
Une promenade gorronnaise…

Rue de Normandie/rue du Bignon

 

Du Champ de Foire, on accède à la rue de Normandie en empruntant la rue du Général De Gaulle. On remonte ensuite la rue de Normandie en passant devant le groupe scolaire (actuellement école primaire publique), construit en 1886, pour atteindre la chapelle du Bignon. Cette chapelle a été reconstruite en 1860 sur le lieu de l’ancienne chapelle Saint-Jacques. Face à la chapelle, on peut voir le monument aux morts, érigé en 1920 dans le square du Bignon et inauguré le 12 juin 1920. On peut ensuite remonter vers l’église en empruntant la rue de la croix au niveau du calvaire.

 

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:57

Rue des Sarrazins

 

Famille Milard

 

Nous retrouvons la famille Milard en 1906 et en 1936, rue des Sarrazins.

 

En 1906, il s’agit de : François Milard/Vitaline Lepoureau.

François Milard, sabotier, né à Gorron en 1854. Son épouse, Vitaline Lepourreau, née à Gorron en 1856. Leurs enfants : Eugène Milard (né à Gorron en 1888) ; Louis Milard (né à Gorron en 1891) ; Julia Milard (née à Gorron en 1993). A noter la présence d’un nourrisson :  Maurice Cogla (né à Paris en 1901).

 

François et Vitaline se sont mariés à Gorron le 03/04/1875. Ils apparaissent sur les listes de recensement rue des Sarrazins en 1891. Vitaline est recensée sous le nom de Foureau Azeline (son second prénom). Ils ont alors cinq enfants : Vital (15 ans), Berthe (13 ans), Constant (8 ans), Amélie (5 ans) et Eugénie (2 ans).

 

En 1896, nous retrouvons bien François Milard, sabotier, et Vitaline Lepourreau. Les enfants présents : Vital (menuisier), Constant (cordonnier), Amélie, Eugène, et Julie/Julia (3 ans). A noter la présence de la mère de François : Virginie Le Chatelier (74 ans).

 

 

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:52

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille : Picot/Lory

 

Rappel : Nous repartons des couples Julien Béchet/Jeanne Ducoin, Pierre Lambert/Marguerite Bouvier, Jacques Legros/Marie Boisseau.

 

Le mariage de Julien Béchet et Jeanne Ducoin nous pose problème. Nous retrouvons bien un mariage de Jean Béchet et Renée Ducoin le 30/04/1750 mais pas de Julien et de Renée. Nous abandonnons donc, provisoirement, cette lignée.

 

Nous retrouvons bien le mariage de Pierre Lambert et de Marguerite Bouvier le 09/02/1747 à Gorron. Tous les deux veufs : l’un de Jeanne Raimbault et l’autre de Michel Noël. Nous ne connaissons pas le nom des parents respectifs. Nous abandonnons donc, provisoirement, cette lignée.

 

Nous ne retrouvons pas le mariage de Jacques Legros et de Marie Boisseau.

 

La lignée des Picot/Lory, commencera donc par le couple Pierre Lambert et Marguerite Bouvier en 1747.

 

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:43

 

1727

 

Registres paroissiaux

 

Juillet/décembre

Juillet : mariages : 3 ; naissances : 4.

Août : décès : 3 ; naissances : 4 ; décès (- d’1 an) : 1.

Septembre : décès : 6 ; naissances : 4 ; décès (- d’1 an) : 1.

Octobre : décès (- d’1 an) : 2 ; décès : 5 ; naissances : 5.

Novembre : décès (- d’1 an) : 2 ; décès : 4 ; naissances : 6.

Décembre : décès : 4 ; naissances : 2.

 

Familles retenues

Naissance : Françoise Quentin, fille de Pierre Quentin et de Julienne Buchard. 19/09/1727. Décédée le 19/10/1727.

Naissance : Jeanne Courteille, fille de François Courteille et de Louise Dodard.  30/10/1727. Décédée le 18/11/1727.

 

Métiers

? Collin, maître chirurgien juré, décédé le 7/10/1727.

Pierre Pichard, meunier, originaire du « faux bourg de St martin de mayenne », 58 ans, décédé le 18/10/1727.

Robert Vannier, boucher, décédé le 13/12/1727.

 

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:40

 

Les métiers

 

Cordonnier

 

Dans l’ancien régime, comme pour beaucoup d’artisans, la corporation des cordonniers était strictement réglementée. Pour s’installer dans une échoppe il fallait un long apprentissage où succéder à son père ou son beau-père.

La production de chaussures était très diversifiée. Mais dans une petite agglomération comme Gorron ces chaussures étaient souvent grossières concurrencées par les sabots pour la vie de tous les jours. Les chaussures plus raffinées étaient réservées aux familles aisées ou gardées toute une vie pour des événements exceptionnels comme le mariage.

Pour les petites échoppes, le cordonnier avait parfois d’autres fonctions (par exemple débitant) qui complétaient leurs revenus.

 

Robert Verger, François Rouyagne (ou Roumagne) sont cordonniers à Gorron en 1707. Nous n’avons pas retrouvé, pour l’instant, trace de ces familles.

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:32

 

1711

 

Actes paroissiaux

 

Juillet/décembre

Juillet : mariage : 1 ; naissances : 6 ; décès : 1.

Août : naissances : 10 ; décès : 1.

Septembre :  naissances : 3 ; mariage : 1.

Octobre : naissances : 7 ; mariage : 1.

Novembre : naissances : 2.

Décembre : naissances : 5.

 

Métiers

Anne Fleury, sage-femme en 1711.

 

Démographie

Très nette reprise de l’accroissement de la population avec 52 naissances (10 en août) pour 9 décès. Le nombre de mariages est plutôt élevé (5 en février et avril).

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:29
Une promenade gorronnaise…

 

La place de Champ de Foire

 

En sortant du chemin de la pierre tournante, après avoir traversé la rocade, on peut accéder au village des anciens puis à la Place du Champ de Foire. Ouverte dès les années 1850 pour le comice agricole, elle est reliée à la rue de Normandie dans les années 1970. C’est dans ce lieu qu’ont été construits plusieurs immeubles comme la Poste, la gendarmerie, la salle omnisports, la piscine.

Actuellement, on y voit la pharmacie de la Colmont ainsi que la maison médicale à l’endroit où se trouvait, dans la première moitié du 20e siècle, l’entreprise Dollé : mécanique agricole puis automobile dont le fils du fondateur, Lucien Dollé, a été maire de Gorron de 1938 à 1948.

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:26

 

Rue des Sarrazins

 

Famille Brault

 

Rappel : présente de 1846 (René Brault/Arcène Berson) jusqu’en 1936 (Angélique Brault/Coignard), rue des Sarrazins.

En 1962, Suzanne Rossignol, est recensée 24 rue des Sarrazins.

La famille Brault est donc présente rue des Sarrazins pendant au moins 116 ans (de 1846 à 1962).

Conclusion :

René Brault (lainier)/Arcène Berson ; Amand Brault (teinturier)/Angélique Coignard ; Angèle Brault/Alexandre Rossignol (instituteur) ; Suzanne Rossignol.

Illustration : la maison de Suzanne Rossignol au 24 rue des Sarrazins.

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