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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:11

 

Châtillon-sur-Colmont

 

Evolution de la population

 

391 feux en 1696 (environ 1950 habitants) ; 320 en 1715 (environ 1600 habitants) ; 1493 habitants en 1726. 2626 habitants en 1803 ; 2126 en 1898

Bien qu’il soit difficile de faire des comparaisons précises entre nombre de feux et nombre d’habitants, il semblerait qu’il y ait eu des fluctuations assez importantes au 18e siècle avec une tendance à l’augmentation jusqu’au milieu du 19e siècle. Puis, classiquement, une baisse au cours de la seconde moitié du 19e siècle dans le mouvement amorcé de l’exode rurale.

Activités économiques

La grande majorité de la population travaille dans l’agriculture en 1896 : qu’il s’agisse de propriétaires, fermiers, domestiques ou journaliers agricoles. Les exploitations d’une dizaine d’hectares sont les plus nombreuses.

Les activités « industrielles » à la fin du 19e siècle consistent à tisser de la toile. Une caractéristique particulière sur la commune : la fabrication de chaussons. Ces activités sont exercées « à la maison ».

Nous verrons, la semaine prochaine, l’évolution des métiers présents sur la commune au cours de la seconde moitié du 19e siècle.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 12:09
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

245. – GORRON (Mayenne). – Vue générale       Leguillochet, éditeur phot., Gorron

 

Les deux photos sont prises de la Pierre-Pichard, face à l’église en haut du coteau.

Sur la première, on distingue, à droite, le dôme de la mairie. A gauche, au premier plan, derrière les deux grands arbres, on voit le bâtiment correspondant à la ferme. La rue qui vient de la place des Quatre Piliers est la rue Jean-Jacques Garnier avec le second « Pont Neuf ». A noter la croix de pierre près des blocs venant de la carrière de granit, qu’on retrouve sur les photos de la carrière elle-même.

La seconde photo est décalée vers la droite. On voit à peine la rue Jean-Jacques Garnier. Par contre, en bas à droite, apparaissent les toits des maisons de la Pierre-Pichard qui se situent sur la route de Saint-Etienne.

 

Environs de Mayenne (24 km.). – Vue générale de Gorron

Gorron en cartes postales…
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 12:03

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Etienne Françoise Béchet (menuisier) et Heuveline Adélaïde (débitante de boisson) (27/06/1881)

 

Etienne Jean Béchet (sacristain) et Azeline Marie Durand (ouvrière en linge) (14/08/1853) ; François Heuveline (voiturier) et Françoise Agathe Renard (journalière) (01/06/1854).

 

Julien François Béchet et Madeleine Jeanne Lambert (13/05/1824) ; Jean Guillaume Durand et Françoise Charlotte Chantel (fileuse) (06 /09/1812) ; Jean Baptiste Renard (boucher) et Marie Béchet (29/11/1821).

 

Jean Béchet et Jeanne Oger ; Pierre Lambert (marchand) et Jeanne Béchet ; Pierre Chantel et Jeanne Renard ; Jean Renard et Marguerite Delaulne ; René Béchet (charpentier) et Marie Quentin.

 

Les familles Béchet, Lambert, Chantel, Renard, seront retenues.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 12:00

 

Châtillon-sur-Colmont

 

L’enseignement

 

Une école des garçons existe au moins depuis 1599. Une école de filles existe au moins depuis 1729, tenue par une « sœur d’école » non congréganiste. En 1774, Marie-Félicité du Plessis-Châtillon fit don d’une maison et d’une rente pour l’enseignement des filles.

La famille Plessis-Châtillon occupait l’ancienne forteresse puis le château plus moderne existant encore actuellement.

Comme dans beaucoup de paroisses, la « sœur d’école » a aussi une fonction de soins aux malades nécessiteux.

En 1900, on trouve une école de garçons avec 3 instituteurs publics, une école de filles avec 3 religieuses de la congrégation d’Evron. L’école de filles devient privée quand les lois laïques entrent en vigueur (à Châtillon en septembre 1904.)

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:57
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

Nous allons maintenant nous intéresser aux vues générales de Gorron en essayant de retrouver l’angle de prise de vue et de les resituer par rapport aux rues avec leurs appellations anciennes et actuelles.

 

Environs de Mayenne (22 kil.) : Gorron, l’arrivée par la route de Brecé – V. C.

Poirier frères, éditeurs, Mayenne

 

La légende nous donne une indication principale : la photo a été prise de la route de Brecé, c’est-à-dire la rue du Maine actuelle. On peut distinguer le premier immeuble à gauche qui correspond au moulin Perret (moulin Durand au 20e siècle dont nous avons plusieurs fois parlé). Le photographe se situait vraisemblablement près de la gare, sans doute sur le pont entre la rue de la gare et la rue du Maine actuelle. On peut noter qu’après le moulin, du même côté de la rue en direction de Brecé, il n’y a pas encore de construction. Sur la gauche de la photo, on voit le bras de la Colmont qui arrive directement du Ponceau (le pont au bas de la rue Jean-Jacques Garnier, autrefois rue des Ponts-neufs) dont le cours a été rectifié dans les années 1960.

A noter le message : Gorron 15/4 (pas d’année) – il est 2h ½. Je pars en voiture pour prendre le train de 3h 26 à St-Denis de Gastine Bonsoir

 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:55

 

La rue de la Mairie

 

Vidéo

 

Pour clore la série d’articles sur la rue de la Mairie, on peut voir, sur la vidéo ci-jointe, les deux parties de la rue actuelle :

  • Celle qui descend vers la place du Général Barrabé (ancienne place des Quatre Piliers) qui s’appelait, autrefois, la rue des Rosiers. Le carrefour des Rosiers correspondait au croisement de la Grande Rue et de la rue de la Houssaye.
  • Celle qui rejoint la place de la Mairie (ancienne place des Halles).
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:53

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Pierre Joseph Lory (boulanger) et Marie Emma Martin (propriétaire) (24/01/1880)

 

Jacques Joseph Lory (boulanger) et Claire Grilhault (propriétaires) (14/02/1852) ; Pierre Martin et Marianne Labiche (propriétaire).

 

Joseph Lory (boulanger) et Jeanne Legros (ouvrière en linge) (10/05/1824) ; Honoré Frédéric Grylhault (marchand) et Rosalie Perrine Poirier, habitant à Beauvais (15/01/1827).

 

Jacques Legros (boulanger) et Françoise Béchet ; Jacques Brilhault (propriétaire) et Louise Raguenet ; Pierre Poirier (propriétaire) et Marie Derenne.

 

Les familles Legros, Béchet, Grilhault, Derenne, Raguenet. Poirier.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:51

 

Châtillon-sur-Colmont

 

Comme pour chaque bourg du canton, les documents écrits attestant d’une agglomération viennent de sources religieuses ou nobles.

Pour la construction de l’ancienne église, différentes dates sont avancées : 1581, 1639… mais des communautés religieuses ont été présentes sur la future paroisse bien avant cette date. En 1190, sur le cartulaire de l’abbaye de Savigny, il est fait état de Hospitalaria de Castelliono, un hôpital ou une aumônerie. En 1355, un chanoine du Mans, Guérin de Courceriers, est curé de Châtillon. En 1367, une confrérie de Notre-Dame reçoit un legs. En 1478, Jean du Plessis et sa femme Jeanne des Aubiers fondèrent une rente de 15 pots de vin pour la communion pascale. Un monastère fondé par Juhel III, baron de Mayenne, existait au XVe siècle.

La présence d’un château-fort est attestée par plusieurs sources. Il en restait des ruines couvertes de lierre en 1900. Un acte de 1443 parle d’un oratoire établi au château du Plessis paroisse de Châtillon -sur-Colmont. A la fin du XIVe la seigneurie de Châtillon appartient à Brisegaud des Arglantiers. Au 15e siècle, une famille Plessis-Châtillon habitait l’ancien château-fort.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:24
Gorron en cartes postales…

La Vierge du Bignon

Grand Rue / rue du Bignon

 

GORRON (Mayenne). – La Chapelle du Bignon             Doisneau        Photo. L. Courtet

 

Nous avons souvent parlé sur le blog de cette chapelle reconstruite dans les années 1860. La photo ci-contre, représente la statue de Notre Dame du Bignon qui était souvent sollicitée par les croyants gorronnais quand la ville était exposée à des dangers comme lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est près de cette chapelle que fut construite l’église de paille, bâtiment provisoire accueillant les fidèles pendant la construction de la nouvelle église dans les années 1870.

 

GORRON (Mayenne) – Statue de Notre Dame du Bignon

 

Après la chapelle du Bignon, en suivant la route de Lesbois, on traverse le quartier de la Brimandière. Plus loin, le carrefour avec la route de Couesmes s’appelle « Les Quatre Epines ». Un calvaire imposant se situait sur ce lieu.

 

122. GORRON (Mayenne)              la Croix des quatre épines

Gorron en cartes postales…
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:22

La rue de la Mairie

 

En 1856, André Buchard (boulanger) et Françoise Jeanne Recton (blanchisseuse) sont recensés rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 25/07/1842 à Gorron. André, né à Gorron, est le fils de Julien Buchard (boulanger) et de Louise Oger. Françoise, née à Gorron est la fille de René Recton et Madeleine Lhuissier (propriétaires). Françoise Recton décède le 25/10/1868. André Buchard se remarie avec Anne Monnier le 14/10/1871. En 1872, ils sont recensés rue du Petit Marché.

 

En 1906, Marie Recton (marchande de chaussures), est recensée, rue de la Mairie. Elle est la veuve de Constant Lemonnier (cordonnier). Ils sont présents dès 1876, absents en 1872. On ne les retrouve pas sur les listes de recensement de 1911, rue de la Mairie.

 

Les deux patronymes n’ont apparemment aucun lien de parenté direct. La famille Lemonnier/Recton a habité la rue de la Mairie pendant au moins 30 ans.

 

 

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