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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:34
Gorron en cartes postales…

 

Le Taillis de la Mort

 

Les deux semaines précédentes, nous avons vu l’entrée du taillis, avant le ruisseau qui se jette dans la Colmont, puis le champ situé juste après le ruisseau. Cette fois, nous sommes au pied du taillis lui-même. On en voit une partie sur la droite.

La photo représente un barrage artificiel sur le cours de la Colmont. Ce barrage permettait de traverser la rivière et retenait l’eau formant ainsi une baignade. Des baignades, il y en a toujours eu le long de la Colmont : le Taillis puis, plus bas, au niveau du pré Patois (derrière les anciennes usines de fabrique de meubles Monnier) et, enfin, l’ancienne piscine, entre les deux complexes sportifs : Lucien Dollé et Maurice Dufour.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:30

La rue de Bretagne

 

La famille Gendron

 

En marge de cette rubrique s’intéressant aux familles ayant habité la même rue pendant très longtemps à Gorron, deux compléments qui pourront avoir des prolongements dans la rubrique « Echanges » :

 

Pascal Gendron (comptable) et Germaine Clément (remailleuse) recensés en 1962, sont évoqués dans un ouvrage « L’Autre Histoire – récits de femmes en temps de guerre ». Un chapitre écrit par Edith Gayet, vivant actuellement au Canada, évoque sa grand-mère Germaine Clément-Pichon, veuve remariée à Pascal Gendron. Edith Gayet a contacté le blog. Nous reviendrons sur ce contact qui nous a fait découvrir un lien avec une autre famille représentative de la rue de Bretagne : la famille Gayet.

 

Dans les listes de recensement concernant la famille Gendron, il est fait état de Rosalie Jouvin, domestique née le 17/02/1863 à Montenay. En 1906, elle est recensée dans la famille de Constant Gendron, négociant en salaisons. Cette Rosalie Jouvin est directement liée à ma propre famille originaire de Montenay. Je reviendrai sur ce lien dans un prochain article de la rubrique « Echanges ».

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:28

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Génération 6

 

La lignée de Joseph Rouillard/Françoise Milet : ils sont marchands de fil et habitent rue de Brecé en 1851.

Une des filles de la famille, Marie Joséphine, se marie avec François Dreux, bourrelier, le 16/05/1875. Joseph Rouillard et Françoise Milet sont enregistrés comme commerçants.

Un des fils de François Dreux et Marie Joséphine Rouillard, Louis Dreux, maçon, se marie avec Marie Bouillon le 10/05/1898. François Dreux est décédé à l’époque et Marie Joséphine Rouillard est journalière, rue Jean-Jacques Garnier.

En 1906, le couple Louis Dreux (employé chez Garnier comme tailleur de pierre) et Marie Bouillon, habite aussi rue Jean-Jacques Garnier.

Nous perdons la trace de cette branche au 20e siècle. Branche qui habitera donc Gorron de 1747 à 1906, au moins.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:25

Hercé

 

Evolution économique au 19e siècle

Agriculture

Comme pour tous les villages du canton, l’activité principale est l’agriculture. Les céréales dominent, par ordre d’importance : avoine, orge, sarrasin, seigle, méteil, blé. On trouve aussi des plantes fourragères : trèfle, ray-grass, maïs, choux. Ainsi que des « racines » : pomme de terre, betterave, carotte, chou, navet. Du lin et du chanvre sont aussi cultivés en petite quantité. L’élevage de chevaux, de bœufs, de vaches et de moutons, sans compter l’apiculture complète l’activité, somme toute, très classique.

« Industrie », commerce

Un moulin à blé, un atelier de sabotiers (3 ou quatre ouvriers), trois tisserands, un charron, trois couturières (patronnes) avec deux ou trois ouvrières.

La semaine prochaine, nous comparerons les deux listes de recensement pour apprécier l’évolution des métiers recensés entre 1846 et 1901.

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:06
Gorron en cartes postales…

 

Le Taillis de la Mort

 

Bien qu’il n’y ait pas de légende précise pour cette carte postale, la photo semble avoir été prise sensiblement au même endroit que celle de la semaine dernière. Mais la perspective est inversée. Les trois enfants que l’on voit sont assis dans le champ situé juste après la passerelle évoquée pour la première carte postale. Il est difficile de distinguer la barrière mais elle semble bien fermer le chemin qui menait à l’époque au Taillis de la Mort.

On distingue par contre très bien l’église au sein d’une végétation importante correspondant à celle remarquée sur la première carte postale.

La grande maison, en haut à gauche, pourrait alors être celle qui se trouve à l’angle du Boulevard Faverie et de la rue de la Croix actuelle.

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:03

La rue de Bretagne

 

La famille Gendron

 

 

En 1936 :

Constant Gendron (cartonnage), Ernestine Gendron et leur fils Pascal (comptable).

Marie Louise Gendron (veuve Pottier) et sa fille Jeanne.

Maria Gendron.

 

En 1962 :

Pascal Gendron (comptable) et Germaine Clément (remailleuse).

Marie-Louise Gendron (veuve Pottier), sa fille Jeanne (secrétaire Ponts et Chaussées) et sa mère Ernestine Gendron 

 

Nous retrouvons Constant Gendron qui a monté une entreprise de cartonnage mais la famille ne retrouvera pas l’importance qu’elle a eue sur la vie économique de la ville. Sa longue présence rue de Bretagne sur plus d’un siècle est remarquable dans l’histoire de Gorron.

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:00

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Nous allons maintenant suivre la descendance de Joseph Rouillard et de Françoise Barbot telle qu’elle a été notée dans notre recherche sur les anciennes familles gorronnaises. Les éléments à notre disposition nous amènent au début du 20e siècle. Nous couvrirons donc au moins la période de1747 à 1902. Avec, à partir de 1846, les métiers et les lieux d’habitation de chaque famille.

 

La famille Rouillard (génération 4) est une famille de tisserands. Nous ne connaissons pas son lieu d’habitation. Mais il est fort probable qu’il se situait rue des palmes (future rue Jean-Jacques Garnier) puisqu’en 1846, Françoise Barbot y habite avec son fils Joseph et sa fille Françoise.  Il y a au moins trois enfants (quatre avec cette Françoise) que nous allons pouvoir suivre : Joseph, Marie et Perrine.

 

Génération 5

 

Marie se marie le 26 mai 1823 avec Julien Duchesnay. Julien est cloutier. En 1846, ils habitent à la Cour de Forges.

 

Perrine se marie le 18 janvier 1827 avec Guillaume Courteille. Guillaume est tisserand. En 1846, ils habitent rue du Pont Neuf (future rue de Jean-Jacques Garnier).

 

Joseph se marie le 19 novembre 1846 avec Françoise Milet. Joseph est tisserand. Joseph habite rue des Palmes (future rue Jean-Jacques Garnier). Françoise, rue du Pont-Neuf.

A cette époque César Ledauphin-Blinière est maire de Gorron.

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 10:56

Hercé

 

Evolution de la population

120 feux en 1720, environ 540 habitants. 506 habitants en 1726. 107 feux en 1732, environ 480 habitants. 136 feux en 1789, environ 612 habitants. 828 habitants en 1821.

On constate une évolution que nous avons retrouvée dans les autres paroisses du canton. A savoir une baisse de la population au début du 18e siècle puis une remontée vers la fin du siècle qui se poursuit au début du 19e siècle.

750 habitants en 1851, 613 en 1898.

Au milieu du 19e une décrue s’amorce.

Enseignement

Dès 1716, deux sœurs de la Chapelle-au-Riboul enseignent aux enfants de Hercé grâce à un don de la famille du Bailleul (rente plus maison et jardin). Comme bien souvent, ces religieuses assuraient aussi les soins aux malades. L’enseignement se poursuivit après la Révolution assuré par des religieuses et des laïques. En 1830, un instituteur est installé à Hercé. En 1855, une école communale mixte fonctionne, transformée en deux écoles (garçons, filles) en 1873. L’école de filles sera ensuite dirigée par une religieuse, dans des bâtiments donnés par la Fabrique de l’Eglise. L’école de garçons construite en 1862 est la propriété de la commune.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:02

Article XIV: Les paroissiens de Vieuvy :

 

6. Un bien curieux usage... 

           

            L'abbé Fleury, toujours dans ses Mémoires, mentionne une coutume de sa paroisse qu'il ne semblait pas connaître auparavant et qui l'étonne : « Je veux parler encore d'un usage qui me parut singulier dans la célébration du mariage. J'en fis deux à mon arrivée dans la paroisse. L'usage étoit que le curé embrassât la mariée à son entrée dans la sacristie pour la signature des registres. Ignorant de cet usage, je ne m'aperçus pas plus de la mariée, quoique jolie fille, que de tous les autres assistants ; elle en fut choquée, attribuant mon refus au mépris. Avertis du mécontentement que j'avois involontairement causé, je promis de la réparer à la première occasion, et en ne manquant pas mon coup pour la seconde. Celle-ci, me prévint, se jeta sur moi, me prit par la tête, m'embrassa tant qu'elle voulut. ».

            Cet usage a de quoi nous étonner nous aussi, et si un lecteur a une explication à nous donner, elle sera bienvenue ! Cette pratique s'effectue-t-elle dans d'autres paroisses ? A quand remonte-elle ? Pouvons-nous y voir un lien avec le « baiser de paix » qu'au Moyen Âge le marié recevait d'abord du prêtre pour le transmettre ensuite à sa femme ? Pas sûr... Nous sommes forcés d'avouer notre ignorance...

 

Note : Si l'on consulte les registres paroissiaux, les deux premiers mariages célébrés par Fleury dont il est ici question peuvent être celui d'André Fouqué et de Françoise Fauveau, le 20 avril 1789 (cf. illustration), et celui de René Delalande et d'Anne Pellé, le 14 mai suivant. 

 

Corentin Poirier

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:00
Gorron en cartes postales…

 

3. Gorron (Mayenne) – Le chemin du Taillis de la Mort            Edit. Danvel

 

La barrière sur laquelle est monté un enfant et au pied de laquelle un autre est assis, se situait vraisemblablement avant le ruisseau qui se jette dans la Colmont. Nous voyons derrière cette barrière une planche qui permettait de franchir le ruisseau. Cela correspond vraisemblablement au petit pont actuel.

On descendait au taillis de la Mort par l’actuelle rue de l’Abbé Pierre. Le chemin, à l’époque n’était pas goudronné. La rocade n’existait pas et la station de pompage non plus. On peut remarquer l’importance de la végétation.

Quant au nom « Taillis de la Mort », il soulève bien des questions.  J’ai fait l’hypothèse d’un assassinat lors de la Révolution (celui du lieutenant Péan, chef de la colonne mobile de Gorron). Mais cette hypothèse n’a pas été, jusqu’à présent, vérifiée.

Joseph Lecomte (historien local) a aussi évoqué l’appellation Taillis de l’Amour : « Ses ombrages, générant fantasmes et pulsions, ont probablement vu les épanchements des plus jeunes, des baisers volés ou consentis. » Je confirme…

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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