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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:37
Le Taillis de la mort…

Tout s’écroule…

C’est à ce moment précis que tout s’écroula. Un bruit étrange de bête en fureur, dérangée, parcourut les remparts végétaux, inextricables et épineux. Puis il y eut les vagues malmenant ronces et broussailles. Je crus un moment que les occupants avaient découvert le camp. Que le soldat lâchement épargné m’avait suivi dans ma déroute honteuse. Qu’avec une troupe hostile, il venait m’arrêter, me tuer peut-être. Curieusement, Claudine n’était pas affolée. Elle avait compris. Elle ne dit pas un mot quand Roger émergea, bras et visage écorchés, dans une fureur que je n’aurais pu imaginer. Je crus qu’il allait nous frapper. Et je levais le bras pour piteusement me protéger comme un enfant battu. Mais Roger s’acharnait sur la minuscule cabane. Il dégageait violemment l’entrée des deux souterrains reliant la clairière à la cache et à l’arbre creux. On aurait dit qu’il voulait fouailler, ouvrir, mettre brutalement à jour. Faire disparaître toutes ces défenses derrière lesquelles je m’étais protégé.

J’essayai, par les mots, de le calmer, ne comprenant rien au geste de la main que Claudine m’adressait. Roger s’arrêta, brutalement, et me fit face. Et cela commença par mon orgueil, ma prétention, mon égoïsme. Tout était faux en moi. Ma gentillesse, mon souci et mon respect de l’autre n’étaient qu’un masque destiné à manipuler. Quant à ma fameuse volonté, mon soi-disant courage, il couvrait une profonde lâcheté. De ces lâchetés physiques qui dégradent et peuvent entraîner les pires trahisons.

Puis, désespérément, il reprit sa destruction rageuse. Cela dura longtemps. Jusqu’au moment où je vis comme le bout d’un tunnel épouvantable ouvrant sur l’axe central du Taillis. Et j’étais fasciné par cette clarté, envahi par la vague sensation d’un écoulement, d’une impuissance à retenir quelque chose d’essentiel qui lentement me quittait. Je fixais cette trouée, sidéré. Il fallut les bras enveloppant de Claudine pour qu’enfin je puisse réagir.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 09:17
Le Taillis de la Mort…

Jouissance…

Et là je sentis sa main. Elle me caressait lentement les cheveux. Puis elle s’accroupit et me berça doucement. Je sentais ses cheveux glisser sur mes joues humides. Et ma tête sur ses seins reposa doucement. Ses longs doigts à la peau élastique et soyeuse séchèrent mes yeux martyrisés. Nous restâmes là, un long moment, sans rien dire.

Je connus alors, enfin, la force inimaginable du sentiment vrai. La fermeture, le fameux barrage majestueux dont la puissance pouvait impressionner l’Autre se trouvaient subitement enveloppés, étouffés, digérés par cette douceur ouatée. Ai-je eu, à ce moment, l’infime prescience d’un immense danger ? Je n’en suis pas bien sûr. La raison inflexible et dure, la volonté tendue du stratège résistant à l’envahisseur, s’effritèrent brutalement. Et c’est une quantité discontinue, noyée dans la gratitude et l’amour maternel que Claudine transporta avec précaution dans la minuscule cabane de fougères odorantes et séchées.

Nous restâmes longtemps allongés nus sur la paillasse sèche. Je ne savais pas encore jusqu’où elle prévoyait d’aller. D’avoir pu voir et caresser son corps me suffisait. Tout y était fin, translucide, soyeux. L’effleurement de mes mains faisait naître d’infimes contractions, d’imperceptibles frémissements sur une peau tantôt lisse et mouvante, tantôt hérissée et granuleuse.

C’est elle qui prit l’initiative. Elle alla s’allonger près de l’arbre, directement dans le halo lunaire qui éclairait l’herbe encore suffisamment verte. Elle me tendit la main. Elle regardait intensément la lune lorsque je vis ses paupières frémir et soudain se fermer. Je n’oublierai jamais ce léger son, comme un cri et un gémissement mêlés, ténus. Car ma propre jouissance éclata, à ce moment précis. Depuis cette nuit, certaines femmes peuvent déclencher chez moi, par le simple spectacle d’une grâce délicate, cette émotion proche des larmes accompagnée d’une douceur physique inégalée.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:39
Le Taillis de la Mort…

L’effondrement

Etrangement, j’avais tout prévu, sauf vers quelle partie du corps j’allais diriger ma balle. Le soldat s’était arrêté pour uriner. Dans le front, l’os allait brusquement éclater et des projections de sang et de cervelle gicler. Dans la poitrine, je pouvais manquer le cœur et blesser seulement. Dans le ventre, les douleurs, paraît-il, étaient ensuite atroces. Le soldat fermait sa braguette en sifflotant. Ma tête tournait. La crosse glissait dans mes mains alanguies. Cœur et tempes résonnaient. C’était donc cela la peur. Un effondrement. Avec ses dimensions honteuses, physiques et morales.

Le retour vers le Taillis fut un des moments les plus difficiles de toute mon existence. Tout craquait. Je ne pouvais plus rien retenir. Par la suite l’image d’un immense barrage cédant d’une manière infime à l’infiltration de minuscules filets d’eau puis s’ouvrant largement dans un fracas épouvantable prit une place définitive dans mes nuits tourmentées.

Quand je refermai sur moi l’entrée camouflée au fond de la cache, aucune descente apaisante et excitante à la fois. Tout était entré dans le camp. Ma peur, ma lâcheté, le dégoût de moi-même. Arrivé dans la clairière, je restai sur les genoux, les larmes coulaient. Il m’était déjà arrivé de pleurer sur mon insignifiance, sur ma médiocrité. Mais cela ressemblait plus au coup de talon au fond de la piscine qu’à l’abandon du noyé sidéré. Cette fois, je ne sentais pas le fond. Et n’espérais même pas l’abandon. J’aurais pu rester là toute la nuit, effondré, toutes défenses ravagées.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 11:47
Le Taillis de la Mort…

Le projet

Puis un jour, il ne fut plus possible de reculer. Il était nécessaire d’agir. D’autant plus que Claudine et Roger connaissaient le lieu, le moment et les modalités de l’assassinat. Car il était bien question d’assassinat. Bien sûr c’était un soldat ennemi. Bien sûr j’allais devenir un héros. Mes conversations avec Dieu avaient, de plus, conforté ma décision. Mais le quadragénaire bedonnant, souriant et plutôt bon enfant que j’avais pris pour cible ne pourrait plus jamais poursuivre le jeu. Il ne s’agissait plus de bouts de tissu récupérés après l’après-midi de patronage par l’abbé.

Quand j’examinais ces questions morales, je sentais suinter d’autres interrogations difficiles à endiguer. Et si l’homme un peu faible se révélait, dans une lutte pour sa survie, un véritable guerrier ? Si par maladresse je manquais ma cible et devenais à mon tour le gibier ? Si on m’attrapait après l’attentat et que je subissais ces scènes de tortures qui avaient remplacé les fantômes de notre enfance ?

Toutes ces interrogations minaient l’image de dureté inflexible que je m’étais composée. Quand j’étais seul, il m’arrivait de m’effondrer sur ma paillasse, les genoux au menton et les tempes bourdonnantes. Il était même heureux, dans un sens, que je ne rencontrasse bientôt plus que Claudine et Roger. L’effort de composition était ainsi encore gérable. Je ne sais si j’aurais pu, alors, assumer les réunions enfumées du café du village.

Puis le moment arriva. Ce soir là, il avait été convenu que Claudine m’attendrait au camp du Taillis. Roger, lui, devait faire le guet et, éventuellement, provoquer une diversion si mon affaire tournait mal. La sortie de mon refuge, l’attente de la sortie du soldat du café, la nuit noire, la crosse du fusil dans mes mains un peu moites. Tout se déroulait comme prévu. On tremblait pour moi, j’allais étonner le monde. L’idée que mes admirateurs tremblants ne fussent plus que deux amis plutôt perplexes, que le monde se limitât à un village tranquille s’étant plutôt facilement accommodé d’une occupation somme toute acceptable ne m’effleurait même pas.

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 11:45
Le Taillis de la Mort…

Le passage à l’acte

Jusqu’à présent, les vols, les attaques de quelques soldats isolés destinées à récupérer des armes étaient attribuées à des résistants étrangers à la commune. Des résistants qui, eux, n’hésitaient pas à faire usage de ces armes. Quand je disparus du village, on crut, avec beaucoup de surprise d’ailleurs, que j’avais rejoint un de ces groupes de résistants. Finalement, je m’aperçus que ma grande entreprise avait très rapidement sombré dans une médiocrité et une indifférence qui m’ébranlèrent. Il faut dire que de mes fidèles, il ne restait plus, depuis déjà pas mal de temps, que Claudine et Roger. Eux-mêmes ayant abandonné les chapardages et les attaques, sans véritable violence d’ailleurs, des soldats isolés. Leurs seules activités clandestines se résumaient désormais à me ravitailler. Et, comme moi-même je n’avais jamais vraiment participé concrètement à une activité de résistance, je fus un moment effrayé par l’évidence : ma grande œuvre n’avait servi à rien.

L’alternative était simple. La chute ou l’action. Ou, plus précisément, la projection de l’action. Je me mis, fébrilement, à préparer un attentat. Un vrai, cette fois. Il s’agissait de prendre une vie. Je fis plusieurs expéditions nocturnes. Depuis combien de temps n’avais-je pas quitté mon campement ? L’angoisse qui me saisit lorsque j’obstruai l’entrée de la cache me fit penser que j’étais resté isolé là pendant très longtemps, trop longtemps. J’épiais, je notais, je traçais des plans, des déplacements. Il m’arriva de rentrer précipitamment dans mon refuge. Le plaisir que j’éprouvais alors m’amena à chercher les imprudences. Je me souviens encore d’une nuit où, immobile derrière mon opercule végétal, j’entendais les pas et les voix de mes poursuivants. Ce battement énorme, cette chaleur, et la descente, le relâchement… j’eus du mal, ensuite à m’endormir dans la petite cabane aux fougères séchées.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:48
Le Taillis de la Mort…

Toute puissance

La théorie voulait que le refuge serve à tout membre du groupe éventuellement découvert et poursuivi par les occupants. Dans mon esprit, il paraissait évident qu’il m’était réservé. Qui d’autre que le cerveau, le grand ordonnateur, pouvait occuper cette place centrale, à l’abri de l’extérieur, de laquelle il agissait en maître sur le monde qui l’entourait ?

Tant qu’il s’agit de gamelles, voire de parties d’uniformes, le garde-champêtre enquêta mollement. Le premier poignard subtilisé déclencha une toute autre émotion. Une partie du groupe d’origine trouva de bonnes raisons pour suspendre son action. J’avais prévu ces défections inévitables. Elles permirent de renforcer l’organisation des plus courageux. J’imposais une discipline de fer. Je passais tout mon temps à imaginer des plans d’action, à peaufiner des règlements toujours plus compliqués. L’excitation montait en moi. Je sentais comme un emballement. Une activité intellectuelle en boucle qui me réveillait la nuit. Je ne participais plus à aucune action. Je déléguais, j’imposais parfois des opérations qui devenaient risqués à des fidèles qui m’admiraient. Je passais le plus clair de mon temps dans la petite clairière, au milieu des ronces.

Les seuls repos, les seules parenthèses que je m’accordais étaient les dialogues directs avec Dieu. Je lui concédais encore une place différente de la mienne. Malheureusement, l’idée même de transcendance s’atténuait. Ceux qui croyaient en moi, à ma force intellectuelle, à la justesse de mon raisonnement, à ma volonté inflexible, étaient certes très peu nombreux (de moins en moins nombreux d’ailleurs) mais je leur étais tout puissant. Quand ils me ramenèrent les premières armes, je décidai de les stocker au camp et d’y résider définitivement.

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:12
Le Taillis de la Mort…

Le camp…

Nous avions entrepris d’aménager le Taillis pour une retraite éventuelle. Tout naturellement, nous nous intéressâmes à l’arbre creux et à la cache sous terre qui avaient vraisemblablement permis aux insurgés, au cours de la Grande Révolution, d’échapper aux soldats de la République. Dès le début du patronage, la génération précédente s’était déjà fortement intéressée à ces cachettes auréolées d’exploits guerriers. Il faut dire que les jeux organisés par les abbés du patronage, sous l’intitulé la « Vie », avaient, étrangement, des rapports assez étroits avec une activité malheureusement bien humaine consistant à trucider son voisin. Nous retrouvions nos combats d’avant. Dans un mélange d’insouciance où le merveilleux avait toute sa place.

Nous fûmes à peine surpris de trouver le départ d’un souterrain au fond de la cache. Que ce sous-terrain puisse aboutir au pied de l’arbre creux nous parut tout à fait naturel. La réalité résista un peu plus quand nous entreprîmes de creuser nous-mêmes une troisième voie menant au centre de l’amas touffu occupant la zone la plus inaccessible du Taillis. Mais la joie fut telle quand le dispositif devint opérationnel qu’on oublia très vite les défections qu’avaient déjà entraîné la durée et les difficultés de l’aménagement. Je me souviens encore de cette sensation difficilement traduisible qui me saisissait alors lorsque j’obstruais les deux accès au camp. Camp était un bien grand mot. En réalité on s’aperçut très vite que la minuscule cabane de bois et de fougères, masquée par les branches du seul arbre noyé dans les arbustes et les ronces, ne pouvait accueillir qu’un ou deux fuyards, pas plus.

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 16:13
Le Taillis de la Mort…

L’euphorie

Il nous fallait résister. Nous ne pouvions accepter la présence étrangère. J’avais déjà pensé aux premières actions. Elles portaient essentiellement sur du chapardage. Qui devrait aller jusqu’aux armes pour envisager ensuite d’autres exploits, d’une toute autre envergure. Nous étions plusieurs autour de la table. On m’écoutait. Je me sentais d’une force inimaginable. Le regard de Claudine me galvanisait. Roger lui-même buvait mes paroles. J’eus alors une vague impression que je balayais rapidement. Je nous revoyais au patronage, après le tirage au sort exécuté par l’abbé, distribuant les « Vies » qu’on nous avait attribuées et mettant au point notre plan d’attaque contre le camp adverse. Il n’était plus cette fois question d’un jeu. Et mon initiative pouvait bien amener la mort, la vraie, irréversible. Je me tournais alors vers Dieu qui me conforta dans mon rôle de guide. Il faut dire que j’avais alors une relation particulière avec lui. J’avais tendance à penser que je pouvais lui parler d’égal à égal.

Nos premiers exploits eurent quelques retentissements dans la commune et au-delà. Le côté romantique de l’affaire séduisit bon nombre d’adolescents. Certains, d’autres communes, vinrent se joindre à nous. Je passais mon temps à dresser des organigrammes. De petites cellules cloisonnées, sans contact entre elles. Et moi, là, au sommet, avec mes fidèles émissaires chargés de distribuer les ordres. Je parlais peu. Aucun doute n’affleurait dans mon discours bien rôdé. Je crois même qu’à un moment douter m’était devenu impossible. J’étais fort, très fort. Froid et inflexible.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:10
Le Taillis de la Mort…

Devenir quelqu’un

Je renforçais mon côté intellectuel en m’intéressant à des connaissances, des productions artistiques étrangères à la plupart de mes condisciples. Ce ne fut pas si simple. Je ne pouvais tout de même pas m’ennuyer, voire me torturer, pour le simple regard des autres. Il y eut des passages difficiles. Mais, heureusement, j’en tirais toujours quelque chose. Ce fut la même démarche lorsque je décidai de croire. Dans le petit cercle que nous fréquentions, Claudine, Roger et moi, la religion n’avait guère sa place. Il était de bon ton de se déclarer mécréant et de moquer les esprits faibles sensibles à la superstition. Je renouai alors avec mon enfance catholique. Non pas comme le charbonnier. Il me fallait le doute, l’échange spirituel, un confesseur.

Quand mes amis me virent marcher en chuchotant avec l’abbé du patronage, vieillissant mais toujours auréolé du prestige de l’organisateur des combats homériques de notre enfance au Taillis, j’acquis une stature qui donna un poids malheureusement disproportionné au discours que je tins un soir dans le café enfumé peu de temps avant la fermeture.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 16:20
Le Taillis de la mort…

Trois amis…

« En ce temps-là, le pays était occupé. Dans le village, les soldats étrangers n’étaient guère présents et, dans l’ensemble, plutôt courtois. Mais des histoires atroces circulaient sur les exactions d’autres occupants, notamment dans les lieux où les autochtones tentaient de résister à l’invasion. Ces histoires nourrissaient les conversations des groupes, de jeunes notamment, qui se retrouvaient dans le seul café ouvert tard dans la nuit.

Nous étions trois amis du même âge. Depuis la maternelle, nous ne nous étions pas quittés. Claudine était très belle. Blonde aux yeux bleus, fragile, délicate. Elle aimait depuis toujours Roger. Un grand garçon au teint mat, souriant et attentionné. Que faisais-je là, entre eux, depuis si longtemps ? Peut-être parce que Claudine, en maternelle, voulait se marier avec moi ? Scolairement, j’étais plutôt en avance. J’avais parlé très tôt et j’avais une excellente mémoire. Cela avait été suffisant. Et le port de lunettes, une constitution plutôt fragile avaient fait le reste. En grandissant, Claudine s’était rendu compte que Roger acquérait des avantages physiques qui prenaient le pas sur ma propre réussite scolaire. Et, comme en plus, il était gentil, accommodant, alors que mon caractère s’altérait en vieillissant, elle se sentit partagée. Roger sut habilement garder avec moi des liens amicaux qui, bien qu’intéressés, étaient suffisamment sincérites. Je compris, assez rapidement, qu’il me fallait composer. Pendant ce passage délicat où l’apparence physique devenait essentielle, malgré les dénégations des jeunes filles, je sus rester intéressant. Pour cela, il fallut me différencier.

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