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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:32

Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d’état civil.

 

Les archives de la Mayenne ont recensé ces diverses mentions. Nous allons relever celles concernant Gorron.

Dans la marge de l’acte de décès de Jean Le Crosnier âgé environ de quatre-vingt-deux ans, on peut noter : Le 2e février 1699 Dieu me fit la grâce d’instituer la lampe ardente devant le Saint Sacrement.

Le Saint Sacrement correspond à l’hostie consacrée présente dans le tabernacle ou exposée dans un ostensoir. Le corps du Christ serait présent dans cette hostie pour les fidèles catholiques.

La présence d’une lumière devant le Saint sacrement rappelle aux Chrétiens cette présence.

Par testament, certains font un legs à la fabrique de l’église pour le coût représentant l’utilisation d’une lampe à huile ou d’une bougie constamment allumées devant le Saint Sacrement.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:27

 

Les perruquiers/coiffeurs

 

Rappel : à la suite d’une demande d’information sur les coiffeurs, nous recherchons cette profession en remontant de 1846 au 20e siècle.

1856

Joseph Leretrif, perruquier, rue de Mayenne/rue de Brecé (vraisemblablement l’actuelle rue du Pré). Il vit avec sa mère, Marie Chemin (veuve Leretrif), fileuse.

Abel Michel, perruquier, rue du carrefour des Rosiers (bas de la rue de la Mairie actuelle). Il est recensé avec sa femme, Marie Turpin et leurs enfants : Hyppolite et Marie.

1861

Pierre Maillet, perruquier, rue Magenta. Il est recensé avec son épouse Victoire Dubois, débitante.

Abel Richet (Michel), perruquier, rue Magenta. Il est recensé avec son épouse Marie Turpin, marchande de parapluies et leurs enfants : Hyppolite et Marie.

Emmanuel Pouteau, coupeur de cheveux, rue Magenta. Le coupeur de cheveux pourrait être un artisan ambulant qui passait dans les villages pour couper les cheveux des femmes afin d'en faire des perruques (site « Les métiers de nos ancêtres »).

Louis Thiboult, coiffeur, Grande Rue. Il est recensé avec son épouse, Florence JuKué (?) et leur fille Louise.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 09:18

 

Une personne nous a contacté pour avoir des informations sur un coiffeur à Gorron. A partir de cette demande, nous allons rechercher les coiffeurs présents à partir de 1846.

 

Les perruquiers

 

1846

En 1846, il n’existe pas de coiffeur dans la ville. Par contre, un perruquier est recensé. Le perruquier est un fabricant de perruque qui est aussi coiffeur et barbier. Il s’agit de Marie Rondeau (41 ans), célibataire, recensée quartier des halles.

1851

Marie Rondeau, célibataire, exerce toujours, Grande Rue (qui correspond au quartier des halles de 1846).

Anatole Richet, 27 ans, perruquier, est recensé marché au chanvre (actuelle place de la Houssaye) avec sa mère Rose Valette, veuve Richet, marchande, et son frère Abel Richet, 35 ans, teinturier.

Il n’y a toujours pas de coiffeur à proprement parlé.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 16:34

Famille Garnier

 

La rubrique « contacts » du blog réserve parfois de bonnes surprises. Nous avions déjà été contactés par une descendante de la famille Garnier qui nous a écrit :

« Je consulte depuis peu votre blog et j'ai été particulièrement intéressée par l'étude que vous avez faite sur les familles de maçons de la rue Jean-Jacques Garnier aux 19e et 20e siècles.

Mon arrière-grand père Louis Garnier qui a d'abord habité la Butte St Laurent avec son père Pierre Garnier, maçon, sa mère Marthe Caillère, fileuse, et ses sœurs, s'installe rue JJ Garnier après son mariage en 1865 avec Marie Morisset, originaire de Colombiers.

Vers 1890 il est conseiller municipal de Gorron, le maire étant Pierre Gendron, tanneur.

Il a 3 enfants : Louis Isidore, Marie et Constant (mon grand-père).

Louis Isidore est lui aussi "maître maçon" et il habite d'abord rue JJ Garnier (recensements de 1906 et 1911) mais en 1917 il demeure rue du Pré (acte de décès de sa fille Ernestine). En 1921 il est meunier à Gorron, en 1926 il s'installe avec sa famille au moulin de la Courbe à Oisseau.

Eugénie Garnier, une des sœurs de Louis, a épousé Jean Landais, maçon. Veuve en 1879, elle habite rue JJ Garnier avec son fils Louis, ouvrier maçon chez Garnier. Son fils aîné Victor, maçon, habite la même rue avec sa famille. »

Non seulement ces informations nous permettent de compléter les articles précédents mais, en plus elles nous fournissent la photo de Louis Garnier (1837/1903) et de Marie Morisset (1846/1918), les arrière-grands-parents de Monique Garnier.

Un problème technique nous empêche de poster la photo.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 16:15
Le Blog a été contacté…

Famille Goussin

 

« Notre grand-mère Madeleine Goussin, fille d'Eugène, était très attachée à Gorron et nous a maintes fois fait le récit des activités familiales et de son enfance et adolescence à Gorron. »

 

« Nous possédons la même photo et au dernier rang, 3ème en partant de la gauche, il s'agit de Madeleine Goussin, notre grand-mère. »

 

Pour clore cette série d’articles, nous allons résumer le passage de la famille Goussin à Gorron jusqu’à Madeleine évoquée par les membres de la famille.

Jean Baptiste Goussin/Marie Félicité Fleury se marient le 20 mai 1862 à Vaucé. Ils s’installent à Gorron et on les retrouve, marchands de lin et de nouveautés, au recensement de 1872, rue de Bretagne.

Leur fils, Eugène Goussin se marie avec Blanche Bel. En 1906, ils sont recensés comme marchands tailleurs, rue de Bretagne.

Remarié avec Denise Goussin, nous retrouvons Eugène Goussin (industriel) et sa fille Madeleine, à la Brimandière en 1921 puis ils habiteront rue du Bignon.

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:19

Famille Goussin

La question a été posée du nombre d’ouvriers à l’usine de chaussures Goussin. Ce nombre est variable. Nous ne pouvons faire qu’une estimation à partir du recensement de 1921. En sachant qu’il ne concerne que les Gorronnais employés à l’époque. D’autres employés pouvaient venir des communes environnantes.

Nous relevons 95 employés Goussin. Nous y retrouvons bien une famille Gérault (François Gérault, mécanicien, et Augustine Gérault, piqueuse) mais ils sont ouvriers qualifiés. Ils habitent rue du Pré et ont un fils, André, né en 1908.

« Le comptable s'appelait -- Gérault, nous avons connu son fils Paul Gérault, instituteur, décédé dans les années 80-90. »

 

En 1936, François Gérault et Augustine Gérault habitent rue de Normandie. François est toujours recensé comme mécanicien mais travaille chez un marchand de bois. Augustine est sans profession.

Nous retrouvons aussi un Paul Gérault mais il est né en 1877 et est employé de banque. Quant à André Gerault, il est recensé comme coupeur (ouvrier, qualifié en chaussures, au chômage).

 

Illustration : Eugène Goussin.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:17

Famille Garnier

 

Dans l’étude que nous évoquions la semaine dernière, il est fait état du couple Jean Garnier/Marhe Caillère. Sur les registres d’état civil, le prénom est Pierre et non Jean. Ils se sont mariés le 24/06/1834 à Gorron.

Pierre Garnier, maçon, est originaire de Saint-Siméon de Vaucé dans l’Orne. Marthe Caillère, fileuse, est originaire de Montaudin.

Concernant la ville de Gorron, on peut reconstituer la lignée :

Pierre Garnier, maçon, et Marthe Caillère, Butte Saint-Laurent ; Louis Garnier, maître maçon, et Marie Morisset, rue Jean-Jacques Garnier ; Constant Garnier, maçon, et Colombe Garnier, rue de Bretagne ; Guy Garnier.

En 1962, Colombe Ménard, veuve Garnier, habite Butte Saint-Laurent.

Illustration : la Butte Saint-Laurent

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:29

 

Famille Garnier

 

« Cher Monsieur,

J’ai lu avec beaucoup d’attention votre blog. Mon grand-père est né à Gorron le 18/11/1927, il se nommait Guy Garnier et avait 2 frères : Bernard et Georges. Avez-vous des informations sur sa famille ? »

 

Sur le recensement de 1936, nous retrouvons bien Guy Garnier, fils de Constant Garnier, maçon au chômage, et de Colombe Ménard, son épouse, rue de Bretagne. Son frère, Georges (né en 1920) est aussi présent mais pas Bernard. Nous retrouvons, par contre, ce dernier (né en 1916), sur le recensement de 1921, avec ses parents et son frère Georges, rue de Bretagne. Constant Garnier est alors plâtrier.

 

Constant Garnier, né le 31 août 1887 à Gorron, est le fils de Louis Garnier, maçon, et de Marie Morisset. Ce couple est présent dans la petite étude réalisée sur le blog sur les maçons de la rue Jean-Jacques Garnier. Nous y reviendrons la semaine prochaine.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:41

 

Famille Goussin

 

« Concernant l'usine de chaussures, nous pensions qu'il s'agissait d'une création d'activité, mais à la lecture de votre blog il semble plutôt qu'il s'agisse d'une reprise d'entreprise "Chaussures Fauchard". Est-ce exact, ou s'agit-il d'une autre fabrique installée dans la même rue ? Nous ne savions pas non plus que l'activité avait continué après l'incendie de 1932. »

 

En réponse à la question des descendants Goussin, nous allons revenir sur l’histoire des usines de chaussures à Gorron à laquelle a participé M. Eugène Goussin. Marchand de tissu, participe, en tant qu’associé, à l’usine de chaussures installée rue Jean-Jacques Garnier (après avoir d’abord été créée rue des Sarrazins par Marie-Ange Fauchard et détruite par un incendie en 1915).  En 1923, Eugène Goussin quitte l’association et crée sa propre usine, rue des Sarrazins sur les lieux où se trouvait la première usine de chaussures Fauchard. L’usine des associés Goussin, Lefort, Rossignol, périclita après un incendie en 1932 et la mort d’Eugène Goussin en 1938 (la faillite est prononcée en 1940). Il existait donc, à l’époque, dans les années 1930, deux usines de chaussures : l’usine Goussin/Lefort/Rossignol rue des Sarrazins et l’usine Fauchard/Bonnant, rue Jean-Jacques Garnier.

La maison au n° 44 rue du Bignon appartient actuellement à la famille de François Foisnet (entrepreneur qui a créé une entreprise de bâtiment). Avant lui elle appartenait à un directeur d’une usine de petite métallurgie qui s’est installée à la place de l’usine de chaussures, rue Jean-Jacques Garnier. Cette maison a été construite en partie avec des pierres du château du Bailleul dont une aile a été détruite par le propriétaire du château au début des années 1920.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:38
Le blog a été contacté…

 

La famille Barbé : scieur de bois.

 

Sur la première photo, on voit la machine de Vital Barbé devant un des débits de boisson près de la ruelle où habitait la famille.

En 1962, le fils, Roger, a succédé à son père comme artisan scieur de bois. Il est recensé avec Yvette Triguel, 12 bis place de la Mairie. Dans la ruelle entre les deux anciens cafés (voir rubrique d’hier et d’aujourd’hui de la semaine prochaine).

Sur la seconde photo, on voit la machine du fils, Roger Barbé. On peut remarquer que la deuxième machine possède un système de hache mécanique à l’avant (servi par Roger) et une scie à l’arrière (servie par Yvette Triguel, vraisemblablement).

En 1975, Roger Barbé, scieur de bois, est recensé seul, rue de la Cour des Forges où ont habité ses parents tels qu’on les voit sur la photo.

Le blog a été contacté…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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