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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:05
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Le patronage Saint-Martin : année 1941

 

Le Taillis de la Mort

 

Terrain de jeu privilégié du patronage. Ce jour-là, une messe y était célébrée avec les jeunes que l’on voit alignés dans le champ, de chaque côté de l’autel installé dans le taillis lui-même (photo n°1). Le prêtre célébrant la messe se trouve au pied d’un des nombreux rochers de granit qui parsèment le taillis (photo 2). Au sommet de ce rocher, on distingue difficilement des croix métalliques fixées dans le granit.  Le reste d’une de ces croix est toujours présent actuellement (Photo 3). Le rocher en question, recouvert de lierre actuellement (photo 4), marque le lieu où des hommes auraient été fusillés. D’où le nom de Taillis de la Mort. Nous n’avons pas de document pour donner, d’une manière certaine, l’identité de de ces hommes ni l’époque correspondant à leur mort.

 

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 10:11
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Le patronage Saint-Martin : année 1941

 

La Chapelle du Hec (2)

 

La semaine dernière, nous avons vu les enfants du patronage en visite à la chapelle du Hec. Les photos de cette semaine vont nous permettre de mieux connaître ce lieu tel qu’il était à l’époque.

Sur les trois premières photos, nous voyons les enfants en pleine escalade, ce qui nous interroge. Il est difficile d’imaginer, de nos jours, des activités de ce genre non encadrées par des personnels spécialisés. Les temps changent…

Sur les trois autres photos, nous pouvons voir la chapelle elle-même (intérieur et extérieur) et le calvaire dont nous avons parlé la semaine dernière.

 

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 16:41
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Le patronage Saint-Martin : année 1941

 

Le Bailleul

La sortie traditionnelle du patronage a lieu, cette fois, au château du Bailleul situé à la sortie de Gorron, sur la route de Hercé (Fougères). Sur la photo 1, on voit le groupe sur l’allée boisée menant au château. Sur la photo 2, on retrouve le groupe avec la bannière et les fanions. Sur la photo 3, on s’installe sur les lieux où se déroulera le pique-nique et les différents jeux. On peut voir la remorque fixée au vélo qui servait à acheminer le matériel pour la journée.

Sur la photo 4, les enfants sont servis pour le repas sur l’herbe par les adultes. La photo 5 nous montre les prêtres jouant à colin-maillard au grand plaisir des grands et des petits. On termine par la ronde sur la photo 6.

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 11:42
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Le patronage Saint-Martin : année 1941

Favière (Brecé)

 

Sur la photo de groupe de la semaine dernière, nous avons pu voir le drapeau du patronage (au centre) et plusieurs fanions (sur lesquels était dessinée une croix). Le fonctionnement du patronage était calqué sur les mouvements scouts avec la répartition des enfants dans des équipes en fonction de l’âge. Sur la première photo, on voit une de ces équipes avec le chef d’équipe et son fanion.

Il s’agit ici d’une sortie au moulin de Favière, sur la Colmont, commune de Brecé, à trois ou quatre kilomètres de Gorron. Apparemment, les jeux étaient axés sur la rivière. Sur la seconde photo, on voit les accompagnatrices avec des jeunes enfants jouant dans la rivière. Toujours sur la rivière, sur la troisième photo, un prêtre aide un enfant à monter sur ce qui semble être des échasses.

Ces journées comportaient le plus souvent un pique-nique. On a fait un feu près de la passerelle enjambant le cours d’eau (quatrième photo).

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 11:42
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Le patronage Saint-Martin

 

Un album photos appartenant à la famille de Paule Bailleul va nous permettre de faire revivre le patronage paroissial pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dès la fin du 19e et le début du 20e siècle, les patronages (laïques ou catholiques) prenaient en charges les jeunes, notamment des familles peu fortunées, en dehors des heures d’école. On y développait les loisirs, les activités sportives, en particulier les jeudis, jours sans école à l’époque.

A Gorron a existé un patronage laïque sur lequel nous ne possédons que très peu d’informations. Le patronage catholique, par contre, très actif depuis le début du 20e siècle (patronage « Saint-Martin » sous le curé Jacob puis dans le cadre de l’association « Jeanne d’Arc » sous le curé Chaudet) a multiplié les activités qui ont été décrites par M. Vatus dans son ouvrage « GORRON… autrefois ».

Les photos que nous reproduirons en partie ici correspondent aux années 1941, 1942, 1943.

Sur la photo de groupe prise contre un côté de l’église en 1941, nous voyons 70 garçons (les filles ne participaient pas au patronage), 3 prêtres et une dame accompagnatrice. Nous les suivrons dans leurs diverses activités au cours de l’année.

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 11:46
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Famille Laféac

 

Rappel : nous remontons la lignée des Laféac (cordonnier/marchands de chaussures à Gorron, place de la Houssaye).

Célina Laféac/Danjou, tenait le magasin de chaussures place de la Houssaye. Ses parents, Constant Danjou (sabotier) et Victoire Dodard (journalière) se sont mariés le 20/04/1884 à Lévaré. Constant est originaire de Désertines et Véronique/Victoire est originaire de Saint-Berthevin-la-Tannière.

Laura nous donne quelques précisions : « Pour info, Maurice Charlot devait tenir ce magasin et était l’employé de Célina. »

Sur les listes de recensements, en 1962, on retrouve bien Maurice Charlot, cordonnier, au 16 rue et place de la Houssaye, avec sa femme Denise Gérault et leurs enfants : Noël et Marc. La boutique sera ensuite implantée Grande Rue.

Illustration : carte postale des années 1960/70 (on voit, à la droite de la photo « CHA » sur la vitrine de la boutique de Maurice Charlot) ; photo actuelle de la place sur laquelle on voit l’ancienne boutique (en blanc avec des plantes) : les bâtiments, au centre, donnant sur la rue de la Mairie ont été abattus.

 

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7 janvier 2018 7 07 /01 /janvier /2018 11:38
La place de la Houssaye au début du 20e siècle.

La place de la Houssaye au début du 20e siècle.

 

La tombe d'Henri Laféac et de sa femme.

Famille Laféac

 

« Bonjour M. Jouvin, je me permets de vous contacter car ma mère m'a parlé de vous suite à une émission radio sur France Bleu Mayenne. Son nom est Laféac. Mon grand-père était Ange Laféac. Sa mère tenait un magasin de chaussure dans le centre-ville. »

Nous retrouvons Ange Laféac, né en 1933, fils d’Henri Laféac, patron cordonnier, et de Célina, sa femme, piqueuse (employée Esnault). La famille est recensée rue de la Houssaye. »

« En effet cela concerne bien ma famille. Ange est mon grand- père. La place se trouvait non loin de Mme Danvel, marchande de journaux. »

En 1936, Henri Danvel est bien marchand de journaux, rue de la Houssaye. Il s’agit donc bien de la place de la Houssaye.

Henri Laféac est originaire de la Selle Craonnaise. Sa femme, Célina, est originaire de Gorron (née en 1895 ou 1894). Il pourrait s’agir de Célina Danjou, fille de Constant Danjou, sabotier, et de Victoire Dodard, journalière, tous les deux employés Lagoutte.

Si tel était le cas, il s’agirait d’un second mariage. Célina Danjou a d’abord été mariée à Constant Chabrun. Sa fille, Marie Chabrun, est d’ailleurs recensée avec la famille Laféac en tant que belle-fille en 1936, rue de la Houssaye.

Laura, qui nous a contacté pourra confirmer ou infirmer cette hypothèse qui correspond à la seule Célina née à Gorron en 1894 ou 1895.

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 10:09

Famille Quentin

 

« Je me permets de vous contacter simplement pour vous demander si vous auriez des informations sur Mme Adélaide Quentin qui me semble être ma grand-mère".

Christine a contacté le blog pour savoir, notamment, s’il reste des descendants de la famille Quentin à Gorron. Nous allons essayer de suivre cette famille que nous retrouvons sur les listes de recensement de Gorron en 1906.

1906

Henri Quentin, cordonnier (employé Fauchard), né en 1867 à Gorron, est recensé rue Jean-Jacques Garnier, avec sa femme Alexandrine Fournier (mariés en 1892) ses enfants : Marie (née en 1893), Henri (né en 1895), Edouard (né en 1895), Constance (née en 1900), Maria (née en 1902), Adélaïde (née en 1901) et Julienne (née en 1905).

1911

Henri Quentin, cordonnier (employé Fauchard), Alexandrine Fournier, sa femme et leurs enfants : Henri, maçon chez Garnier, Constance, Adélaïde, Maria, Julienne, Clément (né en 1906) et Marcel (né en 1907. Rue Jean-Jacques Garnier.

1921

Nous retrouvons la famille Quentin rue Jean-Jacques Garnier avec les enfants : Constance, Clément, manœuvre, employé Goussin, Julienne, manœuvre, employée Goussin, Maria, idem, Marcel, Marie, Adélaïde.

Nous perdons la trace de la lignée des Quentin : le nom de jeune fille des épouses n’étant plus indiqué en 1936. En 1962, quand ils sont à nouveau indiqués, nous ne retrouvons plus les descendants de la famille.

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 10:25
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Famille Rochcongar/Pautrel

 

« Je vous joins à ce mail une photo de 1935 de la Société Mayennaise de Propagande Musicale, ma mère est la violoniste derrière le chef d'orchestre et M. Béchet est sur la droite. » 

Je n’ai pas retrouvé l’association dont parle Mme Nédellec Rochcongar. Par contre, M. Béchet, avec sa contrebasse sur la photo, m’a longuement parlé de la pratique musicale à Gorron à l’époque (voir la série d’articles sur le blog « Un témoignage sur l’activité musicale à Gorron » parue en mai, juin, juillet 2014). Il évoque notamment la création du « Cercle musical gorronnais ».

Nous retrouvons, dans le livret édité par ce cercle à l’occasion de la représentation de l’Arlésienne à Gorron le 17 octobre 1954, la présence des parents de Mme Nédellec Rochcongar : collaboration artistique, M.  Rochcongar ; dans l’orchestre, violons, Mme Rochcongar ; dans le bureau, trésorier, M. Y. Rochcongar.

Et, pour clore ces échanges, ci-contre la photo de mariage de Mademoiselle Geneviève Pautrel et de M. Yves Rochcongar à Gorron le mardi 22 octobre 1945, à 11 heures (heure légale)[1] en l’Eglise Saint-Martin de Gorron.

 

[1] Cette mention fait référence à l’heure allemande en vigueur avant la Libération.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 12:28
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Famille Rochcongar/Pautrel

 

A la suite du décès de Pierre Rochcongar, dont le nom a été donné à une salle du complexe sportif de Gorron, sa sœur a contacté le blog. Elle nous parle notamment de sa mère, Geneviève Pautrel.

En 1936, la famille Pautrel est recensée Boulevard Faverie. Gaston Pautrel est employé aux Ponts et Chaussées. Julienne Pautrel est employée au bazar Doineau que nous voyons sur la carte postale ci-dessus.

La famille est présente en 1921. Gaston Pautrel est alors équarisseur et Julienne Pautrel est sans profession. Ils résident rue de la Mairie. Geneviève a un an. La famille est originaire de Grenoux.

Madame MG Nedellec Rochcongar nous précise que sur une photo de la baignade sur la Colmont (voir photo ci-contre) : « c'est ma mère qui est la première sur la droite. » Elle nous parle aussi des activités musicales de sa mère sur lesquelles nous reviendrons la semaine prochaine.

 

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