Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:15
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée, le 27 décembre 1802 (6 nivôse an XI) – neveu.

Guillaume a finalement décidé de s’installer comme médecin à Colombiers. Il s’est marié avec Reine Quentin originaire d’Hercé. Jean-Jacques Garnier regrette un peu son choix, trouvant que Colombiers est bien petit et peu propice à un développement de carrière pour son neveu mais dit comprendre ce choix.

« Peut-être en effet as-tu fais tout ce qu’il y avait de mieux à faire dans la conjoncture où tu te trouvais mais permets-moi de regretter de te voir (…) dans un trou comme Colombiers. Gorron lui-même est un bien petit… »

Guillaume doit se rendre à Paris et s’arrêter à l’appartement des Cholets que l’abbé ne fréquente presque plus, étant toujours à la Chaussée. Une rencontre est programmée à la grande joie de Jean-Jacques.

« Tu m’annonces ton voyage à Paris. Je voudrais bien aller t’y recevoir mais je ne puis te le promettre vue la saison où nous entrons et il faudra vraisemblablement que ce soit toi qui vienne me trouver… »

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:11
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Rue et place de la Houssaye

1. – Gorron. – La rue Magenta et rue de la Haussais J. Sorel, éditeur, Rennes

Comme souvent, une erreur sur le nom de la place : Houssaye (ou Houssaie) mais pas Haussais.

Sur la carte postale, à l’entrée de la rue de la Houssaye, on voit l’hôtel dont nous avons déjà parlé, rue de Bretagne. On peut voir aussi l’enseigne du Pigeon Blanc et l’inscription « Louages de chevaux et voitures ». La photo ci-contre confirme que nous avons affaire à l’établissement d’Auguste Danvel.

A noter, l’enfant qui joue avec une carriole au milieu de la rue de la Houssaye.

A l’angle de la rue de la Houssaye et de la rue Magenta se situe une librairie qui donne sur les deux rues et dont nous reparlerons la semaine prochaine.

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:04
La rue du Pré actuelle.
La rue du Pré actuelle.

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

La famille Chantepie en 1846

Rue de Brecé. François Chantepie (charpentier), 30 ans, et Victoire Béchet (SP), 33 ans. Leurs enfants : François, 7 ans, Eugène, 18 mois. Et le frère de François, Florent, 23 ans.

Rue de Brecé. Anne Chantepie, 36 ans, épouse de François Bouillon, charpentier.

Rue de Brecé. Auguste Chantepie (maçon), 25 ans, et Jeanne Renard (SP), 34 ans. Leur fille Mathilde, 2 ans.

Nous utiliserons les mariages au 19ème siècle pour suivre les deux familles, Bouillon et Chantepie.

Famille Bouillon.

Le couple François Bouillon et Anne Maillard, mariés le 21 janvier 1839 est un remariage après le veuvage de François dont la femme Anne Derieux est décédée.

Le couple François Bouillon et Anne Chantepie, mariés le 23 juin 1829. Issu de François Bouillon, charpentier et d’Anne Derieux ainsi que de François Chantepie, poupelier et de Marie Gauchard.

Le couple Pierre Bouillon et Marie Guerrier, mariés le 18 janvier 1827, est un remariage après veuvage de Pierre dont la femme Michelle Poirier est décédée.

Nous partirons donc de deux lignées présentes en 1846 qui peuvent être liées.

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:02
Vers l’an 2000…

Les installations sportives

La salle omnisports

Créée en 1974, rue du Général de Gaulle, elle permit le développement d’autres sports qui vinrent compléter le choix déjà très large offert aux Gorronnais. Avec des terrains de basket, de handball, une salle de judo, des équipements pour la gymnastique…

Installations diverses (sportives ou de loisirs).

Création du plan d’eau, le long de la Colmont, au sud de la ville, là où se tenait un étang dans les temps anciens.

Aménagement du Taillis de la Mort : installation d’un Circuit Rustique d’Activités Physiques (CRAPA) en 1987 (en partie désaffecté en 1997). En 1984, 400 arbres sont plantés avec le concours des élèves des écoles primaires et leurs parents.

En 1996, un centre d’hébergement, d’accueil de sportifs, est créé dans l’ancien pavillon Maret de la Maison de retraite.

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:59
Famille Bougrain-Dubourg...

Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg…

En 1866

La rue Magenta allait jusqu’au Champ de Foire. On y retrouve Augustin Bougrain, 56 ans, propriétaire, sa femme, Véronique Lelièvre, 56 ans, un neveu, Alphonse Lelièvre et une couturière, Mélanie Betton, 41 ans.

Rue de Brecé, on retrouve Pascal Bougrain, propriétaire laboureur, 48 ans.

Les deux enfants Auguste et Alfred ne sont plus présents. Ils feront tous les deux une carrière dans la banque. Nous nous intéresserons, dans un premier temps à Auguste qui, « entre à 16 ans chez M. Houvel, directeur du Comptoir d'Escompte de Laval. Il y reste un an comme surnuméraire ». Il poursuivra sa carrière à Paris. Dans un premier temps, il sera employé par la banque Le Hideux et Compagnie. Banque moyenne fondée en 1842 qui sera en activité jusqu’en 1856 ; (source internet).

A suivre : la famille à Gorron et, en parallèle suite de l’histoire de la branche Auguste (avec l’oncle et le frère).

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:57
Documents Garnier…

Notice sur Gorron de Charles Trouillard…

En parcourant cette notice, nous relèverons quelques informations qui peuvent servir de pistes à de futures recherches sur le blog.

L’ancienne église possédait un clocher polygonal à la base, terminé par une pyramide caractéristique des églises du Moyen âge. Un dessin de cette ancienne église a été fait par les élèves de M. Frixon dont l’école se situait sur la propriété actuelle du 21 boulevard Faverie. Malheureusement je ne trouve pas trace de ce dessin. Si quelqu’un a des informations là-dessus…

L’auberge des quatre Piliers serait devenue une maison religieuse après avoir été celle d’une famille puissante. Trouillard en parle comme d’un ancien manoir. J’ai déjà parlé de l’auberge, il serait génial de pouvoir remonter à cet établissement religieux (si tant est qu’il ait vraiment existé).

Le propriétaire du château du Bailleul (dont nous reparlerons en abordant la famille d’Abrantès) M. Leray était ancien agent de change et conseiller général du département à l’époque de la rédaction de cette notice.

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:55
La Pierre Tournante…

Le drame de Simonin

Simonin était assis, à droite, au haut du cercueil. Il regardait fixement le visage ivoire de sa femme. Un linge avait été posé sur la tête de l’enfant. Prostré, on aurait pu croire qu’il priait. En vérité, il tentait de versifier. Une manie contractée lors de sa première veillée mortuaire. Celle de sa grand-mère maternelle. Il tenait quelques strophes sur la mort mais sa mémoire lui jouait des tours. A la recherche du mot juste, de la rime, il perdait les premiers vers. Il était seul dans la chambre mortuaire. La famille proche bavardait dans la cuisine. Il nota que le ton était monté. L’accumulation des cafés, sans doute. Et pour certains, l’appétence au calva.

La porte s’ouvrit doucement. Le père de la morte, Auguste Péan s’effaça devant le juge de paix et sa femme. Il tournait le dos à son gendre. Les visiteurs durent le contourner pour saluer Simonin. Puis, très vite, on l’oublia. Auguste rappelait à voix basse tous les mérites de sa fille. Elle était pourtant la moins aimée des trois. On attendait un garçon dès la première naissance. La déception fut grande pour le mari. Elle passa peut-être même avant la douleur engendrée par la mort de la mère survenue peu après la naissance.

Auguste Péan était un personnage important. Il fut maire pendant de nombreuses années. Il tentait de se composer l’image de ces paysans, durs au travail, exigeants envers les autres, plus encore envers eux-mêmes. Mais droits, justes, masquant leurs émotions derrière une volonté farouche. En réalité, ce fils de fermiers aisés était devenu un maquignon retors. Il était prêt à tout pour amasser. Argent et terres. Il n’avait jamais hésité à spolier, filouter. Et tous ceux qui tombaient sous sa coupe n’étaient que des minables.

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:53
Le Champ des Martyrs…

Marie-Madeleine

Pour clore ces quelques articles illustrant le travail d’écriture qui permet la réalisation des romans historiques concernant Gorron, un point sur l’avancement de celui qui est en chantier. Je fais rencontrer les deux jeunes gens (Jean et Marie-Madeleine). Le chapitre concernant cet événement est en cours.

Je ne sais pas encore comment le roman se terminera après les exactions des Huguenots à Gorron. L’idée de transporter certains héros à Paris, ce qui leur permettrait de « vivre » la Saint Barthélémy me séduit. Dans quel camp (Catholiques, Protestants), je ne sais pas encore.

Lorsque le roman sortira (dans quelques années j’espère) nous verrons alors où l’écriture aura bien pu me mener…

Repost 0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:51
Point de vue…

Conseil municipal du 17/12/2015

Extrait du compte-rendu

« Suppression du budget de la caisse des écoles.

Ce budget était alimenté par une partie du fermage du legs Brochard. Celui-ci n’existant plus suite à la vente de la ferme de la Lifrayère en 2014, il est proposé au conseil de procéder à la suppression de ce budget à la date du 31 décembre 2015. »

Le conseil municipal n’a pas vocation à traiter de l’histoire de Gorron. Mais j’ai regretté de ne pas avoir plus d’informations concernant ce legs. Et il est possible que certains conseillers eux-mêmes manquaient de connaissances à ce sujet.

En 1910, Monsieur Joseph Alphonse Brochard propriétaire et Mme Eugénie Brault, son épouse (…) font don à la commune de deux fermes : la Liffrayère et la Gilardière situées sur la commune de Carelles.

L’utilisation des revenus de ces fermes telle qu’elle était définie lors du legs est devenue, avec le temps, en partie obsolète. Mais il aurait été intéressant d’avoir des informations sur la « Caisse des écoles ». Quelle était sa fonction en 2014 ? Par quoi est-elle remplacée actuellement ? Quel était pour la commune l’intérêt de vendre ces deux fermes ?

Repost 0
24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:36

Vous trouverez cette semaine (2ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : 1802- frère…
  • Gorron en cartes postales : rue de Bretagne (fin)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Brecé/rue du Maine/rue du Pré (suite)…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : les complexes sportifs

Catégorie échanges :

  • Famille Bougrain-Dubourg : Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg…
  • Documents Garnier : une notice sur Gorron…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : un père indigne…
  • Le Champ des Martyrs : les frères Le Héricé…

Point de vue :

  • Conseil municipal : 17 décembre 2015…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (2ème/2016)...

Une évolution significative concernant l’activité économique de la commune : côté des numéros pairs de la rue de Bretagne (voir la rubrique Gorron en cartes postales). L’hôtel du Pigeon blanc (premier immeuble) est remplacé par une compagnie d’assurances. La boucherie (second immeuble dont la devanture est protégée par des grilles) est remplacée par une banque…

Actualité de la semaine (2ème/2016)...
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche