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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:24

Vous trouverez cette semaine (19ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1925
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : famille Blanchetière (suite)…
  • La population gorronnaise : famille Milard…
  • Histoire du canton : Saint-Mars-sur-Colmont (suite)…
  • Année 1746 : janvier/juin…

 

Catégorie échanges :

  •  Le blog a été contacté : famille Goussin…
  • Les précisions de Claude : Razel ; Bertrand …

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Une nouvelle ère… 

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : Mes mauvaises pensées…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine (19ème/2017)...

Nous avons parlé de la maison Gagionne dans la rubrique « Gorron en cartes postale », maison qui aurait été construite avant 1912. La structure de cette maison n’a pratiquement pas changé de nos jours. Même nombre d’ouvertures, même balcon en fer forgé. Les seules transformations notables en dehors des volets, ce sont les aménagements au niveau du toit correspondant à la création de pièces au second étage.

Actualité de la semaine (19ème/2017)...
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:19
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

Rue de Bretagne

Vraisemblablement dans les années 1920. En tous les cas avant 1925.

32. GORRON (Mayenne) -  L’hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé                               J. Sorel, édit. Rennes

La présence de l’automobile garée près de l’hôtel de Bretagne Belloir / Buin est caractéristique de l’époque. Il est difficile de reconnaître la marque et le modèle de cette automobile mais elle entre bien dans les modèles de l’époque. L’illustration ci-contre correspond à la période 1914/1918. Les deux véhicules ont quelques analogies même si celui conduit par le militaire gorronnais est plutôt un modèle camionnette.

A noter :

  • Les caniveaux pavés de chaque côté de la rue. Rue qui ne semble pas goudronnée (peutêtre seulement empierrée).
  • Comme la semaine dernière, le magasin Monnier n’est pas encore construit.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:15

Rue de Bretagne

 

Famille Blanchetière

 

Rappel : Les Blanchetière présents en 1846 et en 1906 ne semblent pas directement apparentés. Nous nous intéressons à la lignée de Pascal Blanchetière (tisserand) et Aimée Florence Grandais au 20e siècle, rue de Bretagne.

On retrouve Pascal Blanchetière (né à Hercé), journalier, avec sa femme Florence, journalière, et leur fille Berthe, piqueuse chez Fauchard, dans le recensement de 1911, rue de Bretagne.

En 1921, Albertine Blanchetière, piqueuse chez Goussin, vit seule, rue de Bretagne. Il s’agit vraisemblablement de Berthe recensée en 1911 qui est née en 1892 comme l’Albertine recensée en 1911. Elle a travaillé à la fabrique de chaussures Fauchard puis à l’usine Goussin (d’abord associé à Fauchard puis ayant créé une nouvelle fabrique).

On retrouve Albertine Blanchetière, journalière, cette fois rue Brochard-Brault, dans le recensement de 1936.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:13

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

Nous sommes partis du mariage de François Milard et Vitaline Lepoureau, le 03/04/1875 à Gorron. François est né le 25/01/1854 à Gorron. Il est tambour de ville. Vitaline est née à Gorron le 10/04/1856. Elle est journalière.

 

François Milard est le fils de François Milard (décédé le 29/06/1874) et Florence Meslin, marchande de mercerie (décédée le 24 juin 1868), mariés le 26/04/1851 à Gorron. François Milard, charpentier, est né à Gorron le 30/10/1820.

 

Il est le fils de François Milard, décédé à Paris le 24 avril 1830, et d’Anne Rouillard, fileuse, mariés le 22/06/1818 à Gorron.

 

François Milard, charpentier, né à Gorron le 14 messidor an IV est le fils de Jean Milard, laboureur, décédé à Gorron le 30 mars 1814 et de Marie Le Boulanger.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:08

Saint-Mars-sur-Colmont

 

Evolution économique (suite).

 

Recensement de 1846

Propriétaires : 11, instituteur, sabotiers : 2, tourneurs : 2, fileuses : 110, vendeuse de sel, tisserands : 123, aubergistes : 2, tricoteuses : 13, dévideurs : 40, cordonnier, expert, garde-champêtre, institutrices (religieuses), buraliste, ouvrières : 9, maréchaux : 6, sacriste : 1, menuisiers : 2, tailleurs d’habits : 3, domestiques : 8, boulanger,   jardiniers : 3,  calicotières : 26, agent voyer, maçons : 5, desservant, vicaire, charpentiers : 7, journaliers : 11, charrons : 3, terrassier, filassier, boucher, sage-femme, meuniers : 5, tanneur.

Le travail du fil et de la toile est particulièrement important dans cette paroisse au milieu du 19e siècle. On peut remarquer le pourcentage très élevé des tisserands, habituellement inférieur à celui des fileuses. Les spécialisations dans ce domaine sont inhabituelles dans les recensements :

Dévideur : met le fil en écheveau.

Calicotier : fabrique des toiles (calicots) de coton.

Filassier : broie les tiges de lin et les transforme en filasse.

Tricoteuse : parfois aussi dentelière.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:04

Rappel : à la recherche des ascendants des familles d’origine gorronnaise (en particulier la famille Rouillard), nous explorons les registres paroissiaux et relevons quelques éléments statistiques, professions ou événements remarquables

Prêtres : Renard, curé De Valloys, Rothureau.

Janvier : mariages : 3 ; naissance : 1.

Février : naissances : 7 ; décès : 2 ; mariages : 2 ; décès (- d’un an) : 1.

Mars : naissances : 5 ; décès : 4 ; décès (- d’un an) : 3.

Avril : naissances : 5 ; décès : 3 ; décès (- d’un an) : 1.

Mai : naissances : 7 ; décès (- d’un an) : 5 ; décès : 3.

Juin : décès : 1 ; naissances : 3.

 

Naissance : Renée Jeanne Courteille (parents : Joseph Courteille, boucher, et Jeanne Du Couen (Ducoin ?) – 06/03/1746.

Naissance : Françoise Lecour (parents : François Lecour, marchand, et Perrine Coulange – 03/04 :1746, décédée le 13/05/1746.

Décès d’une fille (« anonime » Renard), pour péril de mort a été baptisée à la maison par Marie Thuaudet, sage-femme). 3 cas identiques en mars.

Décès de « mort violente » : Julien Vieuville, à la Bourdaiserie le 30/05/1746

Mathieu Fourmondière est « maître des petites écoles ».

Jean Boullard (épouse Françoise Gaubert), huissier.

Décès d’Anne Corbeau épouse de Maître François Garnier, sieur du Saudray.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:54


Des descendants de la famille Goussin ont été intéressés par les articles du blog, nous ont transmis des informations et posé quelques questions. Nous allons, tout d’abord resituer cette famille dans l’histoire de Gorron en partant d’Eugène Goussin, maire de la ville de 1936 à 1937.

Voilà la petite note parue dans le document sur les maires de la ville qui a servi de support à une de nos expositions annuelles.

GOUSSIN Eugène

(1936 / 1937)

Né le 29 juin 1873 à Gorron de Jean-Baptiste Goussin (marchand de nouveautés) et de Marie Fleury.

Marié le 29 juin 1901 (Vaucé) à Blanche Bel. En 1906, il habite rue de Bretagne avec sa femme et leurs deux filles : Madeleine et Jeanne. Il est recensé comme marchand de tissus. Il deviendra industriel en chaussures en s’associant à Mme Fauchard et M. Bonnant.

Il succède à Joseph Pottier. Il est classé comme gauche républicain. Fondateur de l’Union Sportive Gorronnaise, bienfaiteur des écoles laïques et du bureau de bienfaisance.

Mort en 1937 à Gorron.

Avant son arrivée à Gorron, la famille Goussin (cultivateurs) est originaire de Brecé du côté paternel (Jean-Baptiste Goussin (propriétaire cultivateur) et Marie Magdelaine Lhuissier) et originaire de Vaucé du côté maternel (Marin Siméon Fleury et Marie Félicité Barré, cultivateurs).

Illustration : le tombeau de la famille Goussin.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:48

RAZEL P.

Aucun RAZEL P. originaire de la Mayenne, n’apparaît dans les listes consultées. Il y a 2 RAZEL P dans les autres départements : Pierre 29/03/1895, Pierre 12/05/1891, les deux du Lot et Garonne.

« Au recensement de 1911 on trouve un Pierre Razel marchand de chiffons rue de la Montée à Gorron né en 1881, c'est peut-être lui qui est dans ton livre ? »

C’est possible, je n’avais pas accès alors au recensement de 1911.
 

Pourrait être né le 16 novembre 1895 à Bouère. Mort le 26 septembre 1915 ; il avait 19 ans. Incorporé au 160ème Régiment d’Infanterie, il est « tué à l’ennemi » à Ripont (Marne). Il est absent des listes de recensement de 1906 à Gorron.

« Je crois avoir trouvé Bertrand Joseph, il est né à Gorron le 31/05/1880 sous le nom de Siméon Joseph Bertrand, fils de Siméon Bertrand, tué à l'ennemi le 14/11/1915 à Boureuilles (Meuse), transcrit à Gorron le 29/04/1916.

On le trouve sous le prénom de Joseph au recensement de 1896-1906 à la Roche Aubert, il était charpentier. »

Illustration : la tombe de l'abbé Renard.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:46

Une nouvelle ère

 

La chaise d’accouchement revint une nouvelle fois à la Thiercelinais. Sidonie ne survivra pas à cette dernière naissance, minée par son addiction. Sa disparition ouvre une nouvelle ère à la ferme. La jeune domestique, Zénaïde, désormais à demeure, va jouer un rôle central.

Les trois enfants : Hortense, née en 1601, François, en 1603 et Edmond en 1605, seront pris en charge par la domestique qui occupera une place incontournable dans la famille. Elle jouera le rôle de mère. Mais, au-delà de ce rôle et de l’attachement des enfants, elle relancera chez Basile, un moment abattu par la mort de sa femme, l’intérêt pour l’histoire de la famille.

Grâce à Zénaïde, la mémoire de la lignée des Gilard reprit sa place à la Thiercelinais. On retrouva les sorties annuelles à la pierre levée, les innovations en termes d’artisanat et de ventes au marché et, surtout, des projets de constructions et d’agrandissement du domaine. C’est ainsi que François se spécialisera dans le tannage des peaux : les premiers balbutiements d’une activité qui essaimera chez les Gilard au cours des siècles.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:37

 

« Mes mauvaises pensées » (Nina Bouraoui)

 

Un texte, au premier abord, dense, compact. Pas de chapitre, pas de paragraphe… Et pourtant on y entre facilement et on se laisse bercer par une écriture fluide, poétique parfois.

Il est question d’une rencontre avec une « psy », de peurs, de phobies d’impulsion. Le discours peut donner l’impression d’une série d’associations libres comme on peut en trouver en psychanalyse. Mais, en réalité, le texte est très maîtrisé. On y reconnaît des thèmes portant sur la relation à l’Autre (famille, amies, amantes…), sur l’importance des lieux, des sensations. Mais aussi sur la relation à soi. Avec la peur des discordances internes, la quête d’identité chez une déracinée partagée entre l’Algérie natale et la France.

Nina Bouraoui parle d’elle mais, plus que dans les souvenirs qui s’entrecroisent, c’est l’écriture et ce qu’elle représente pour l’auteure qui est au centre du livre.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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