Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:25
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée par St Germain en Laye, 18 décembre 1801 (27 frimaire an X) – neveu.

Finalement, une démobilisation dans l’armée française risque d’amener Guillaume à choisir une autre voie que la santé militaire. Il en a parlé à son oncle René-François qui est son tuteur légal. Jean-Jacques Garnier leur fait confiance sur la décision à prendre.

« …tu à tes côtés mon frère qui a pris soin de ton enfance et que tu dois regarder comme ton ange gardien … »

La situation des prêtres s’améliore régulièrement, du fait, notamment, de la signature du Concordat.

« Il n’a d’ailleurs aucune espèce d’appréhension à avoir de la part du gouvernement qui travaille même dans ce moment à rétablir le culte catholique. »

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:21
Gorron en cartes postales...

Gorron (Mayenne) – Rue de Bretagne N° 1

Nous retrouvons le carrefour évoqué la semaine dernière avec la pâtisserie Gayet, le bourrelier Gesbert (Victor Gesbert et sa femme Virginie) et, dans le fond à gauche, le garage qui n’apparaissait pas encore sur la dernière carte postale. Le nombre d’automobiles présentes sur la photo confirme que la carte postale est plus récente. Le cachet de la poste indique l’année d’expédition de cette carte : 1932. Même si cette date ne permet pas de donner l’année où a été prise la photo, on peut penser que celle-ci a été prise vers la fin des années 1920.

L’hôtel du Pigeon Blanc (avec son enseigne représentant un pigeon) est toujours présent mais, cette fois, il est tenu par la famille Royer – Pottier (Eugène Royer, hôtelier, Victorine Pottier, hôtelière).

Gorron en cartes postales...
Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:19
Rue du Maine.
Rue du Maine.

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

Recensement de 1891 : rue du Maine, rue du Pré.

Nouveaux métiers

Maître d’hôtel, chiffonnier, marchand de journaux, facteur de la poste, tourneur, employé des contributions indirectes, marchand de quatre saisons,

Constat : les tanneurs sont de plus en plus présents

Familles présentes depuis 1846

Penloup, Lecourt, Chantepie, Vaugeois.

Constat : les familles présentes depuis 1846 se raréfient.

Nous commencerons à nous intéresser à la famille Chantepie.

On trouve François Chantepie (charpentier) et sa femme Victoire Béchet, quartier du Moulin Perret en 1846. Ils ont, à l’époque, deux garçons (François, 7 ans et Eugène, 18 ans) ; le frère de François (Florent, 33 ans) vit avec la famille.

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:17
Vers l’an 2000…

Les associations à caractère sportif.

Le Football-Club Gorronnais (FCG).

En 1940, le Football Club Gorronnais est créé à partir de la fusion des deux associations de football présentes jusqu’alors dans la commune : l’Union Sportive Gorronnaise et la Jeanne d’Arc. Président : le maire M. Dollé, vice-président : M. l’Abbé Betton. Nous voyons dans ce choix, l’équilibre délicat qu’il fallait respecter pour que le projet soit mené à bien.

Ce club jouera un rôle important dans les loisirs de la commune. Dans les éphémérides consultées, chaque année il est cité pour des résultats souvent présentés comme des exploits. Le FCG était une véritable institution qui réunissait deux fractions rivales dans la population. Rivalité présente dès le 19ème siècle dont les racines remontaient à la Révolution. On la retrouvait surtout dans les domaines scolaires, sportifs, encadrement des jeunes, loisirs… Elle a perduré pendant de nombreuses années.

Un club de supporters est créé en 1950. Dès 1951, le FCG montera en Promotion et, l’année suivante, en Division Régionale d’Honneur. Une buvette et des vestiaires sont construits en 1953, année où le club fait un bon parcours en coupe de l’Ouest.

Par la suite, il y eut des hauts et des bas, comme dans tout club. L’enthousiasme des supporters pouvait dépasser les bornes. En 1952, par exemple, on a pu relever des violences et des insultes qui se sont réglées devant la justice. Mais le FCG a été pendant longtemps le symbole d’une unité dans la commune qui s’est concrétisée par la création de l’Association Sportive Gorronnaise (ASG) dans les années 1970.

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:15
La rue du Pont de Hercé.
La rue du Pont de Hercé.

Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg…

En 1846, Augustin, le fils d’Augustin Bougrain et de Françoise Gesbert est recensé sous le nom de Dubourg, rue du Pont d’Hercé. Il s’est marié le 30 septembre 1839, à l’âge de 29 ans, sous le nom d’Augustin-Pierre Bougrain, marchand de fil, avec Véronique Lelièvre, cultivatrice de Désertines.

En 1851, Augustin Bougrain père est décédé. Sa femme, Françoise Gesbert, 72 ans, est recensée comme propriétaire, le Pré, avec son fils Pascal, marchand, 35 ans.

Augustin Bougrain (qui a repris son nom de Bougrain et non Dubourg), 40 ans, marchand de fil, est recensé avec sa femme Véronique Lelièvre, 40 ans, quartier du Pont de Hercé.

En 1856, nous retrouvons Françoise Gesbert (rentière) et son fils Pascal recensé, cette fois, comme agriculteur.

Augustin Bougrain (maître de fil) et sa femme Véronique Lelièvre habitent rue d’Ambrières (rue Corbeau-Paris actuelle). Ils ont deux enfants : Auguste (13 ans) et Arsène (11 ans).

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:12
La place de la Houssaye actuelle.
La place de la Houssaye actuelle.

Amand Tréhet

Bataille

Je n’avais pas ces éléments quand j’ai écrit le roman mais les caractéristiques de mon personnage correspondent assez bien à ce qui est décrit dans le résumé de l’affaire.

« Tréhet, le principal accusé, est un jeune homme de vingt-cinq ans, assez joli garçon, qu’on voudrait voir plus ému et qui répond à l’interrogatoire de M. le Président Lefebvre avec un sang-froid remarquable et une étonnante présence d’esprit. »

« Vos antécédents sont bons. Vos parents vous ont fait entrer en 1884 à l’école d’Alfort, où vous êtes restés cinq ans. Vous avez fait votre service militaire au sortir de l’école et, en quittant le régiment, vous êtes venu vous fixer à Govron [toujours la même erreur orthographique].

De la même façon, je n’avais pas pris connaissance du déroulement du procès.

Article de presse

« L’émotion est très vive. La salle des assises est bondée. Toutes les notabilités de Laval, médecins, pharmaciens, chimistes, professeurs assistent à l’audience.

Le procureur de la République demande la peine de mort pour Tréhet, qu’il déclare coupable d’avoir empoisonné Melle Tabur. »

C’est pourquoi je ne donne pas ici le verdict, pas plus que la fin de mon roman dans lequel le juge qui a instruit l’affaire occupe une place très importante.

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:09
La Pierre Tournante…

L’annonce

C’était à Simonin d’annoncer la nouvelle aux parents de la morte. La mère, fileuse, le père piqueur de pierre, habitaient dans le faubourg des Ponts neufs. Le maire les connaissait un peu. Surtout la femme, discrète, polie, soumise à un mari violent et alcoolique. Quand ils arrivèrent près de la minuscule maison, près de la rivière, ils surent que les conseils de discrétion avaient été bien vains. On ne voyait personne. Mais les rideaux s’agitaient.

Hyppolite Delacourt observa le petit maire. Bien que toujours très affable, on pouvait deviner dans ses yeux quelque chose comme du mépris et de l’amusement. Simonin enregistra le regard, s’étonnant tout de même du détachement du médecin. La femme pleurait en silence, prostrée près de la cheminée. Le père, lui, le visage enflammé, proférait des menaces contre quiconque aurait pu faire du mal à sa fille.

Simonin n’eut aucune compassion pour l’ivrogne braillard qui proposait à boire à leur petite troupe. Il s’approcha de la femme et, doucement, lui mit la main sur l’épaule. Si elle connaissait le malheur, elle ne savait sans doute pas comment il était arrivé. Et il se doutait bien que Delacourt ne lui épargnerait aucun détail. Sans doute pas par sadisme mais par souci d’importance.

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:02
Le Champ des martyrs…

Les frères Le héricé

J’ai déjà plusieurs fois parlé des frères Le Héricé qui, à la tête des Huguenots de Domfront, ont ravagé les faubourgs de Gorron. Corentin a cherché quelques informations supplémentaires sur ces personnages qui prendront une place importante dans le récit à partir de la fameuse réunion des Calvinistes à Gorron.

Ils peuvent être présentés de façon très contrastée : bandits de la pire condition et comme le rebut de la société d’alors » pour certains, « des hommes rompus au dur métier de la guerre qui était surtout pratiqué dans ces temps par la noblesse ».

Les frères Le Héricé, Sieurs de la Touche, habitant près du lieu le Pissot situé sous les remparts de la ville de Domfront seraient issus d’une famille de notables.

« Hommes de guerre farouches, capable des plus grandes violences et de tous les excès, mais aussi des soldats pleins de vaillance et courageux jusqu’à l’héroïsme ».

Dans mon roman, j’ai rajouté un fait qui, sans excuser les violences, pouvait en expliquer l’origine.

Repost 0
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:00
Note de lecture…

« Meursault, contre enquête » (Kamel Daoud)

Le narrateur est le frère de « l’Arabe » tué par Meursault dans le roman « L’Etranger » d’Albert Camus. C’est le récit de sa vie marquée par la disparition de son frère qui a bouleversé la famille. Dans ce roman, Kamel Daoud aborde de multiples thèmes : le rapport à la mère, au père trop tôt disparu, à la langue qui, seule, peut faire revivre le frère anonyme dans le roman de Camus. On y lit aussi une réflexion sur la colonisation, la guerre d’indépendance, la société algérienne actuelle, son rapport à la religion. Autant de références qui n’étaient pas étrangères à l’œuvre de Camus elle-même.

Une grande ambition pour un premier roman. Un auteur qui tente de se hisser au niveau du grand écrivain et qui, le plus souvent, réussit sa tentative. Beaucoup auraient souhaité voir attribuer le Goncourt à ce livre. Il n’a obtenu que le Goncourt du premier roman… Ce qui n’est déjà pas si mal.

Repost 0
10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 12:12

Vous trouverez cette semaine (1ère semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : 1801- neveu…
  • Gorron en cartes postales : rue de Bretagne (suite)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Brecé/rue du Maine (suite)…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : l’association familiale

Catégorie échanges :

  • Famille Bougrain-Dubourg : installation à Gorron
  • L’affaire Tabur : les amants diaboliques…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : les cadavres…
  • Le Champ des Martyrs : la réunion des Calvinistes…

Catégorie associations :

  • L’assemblée générale élective : 12/12/2015…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (1ère/2016)...

Le croisement rue de Bretagne/rue de la Houssaye/rue Magenta/rue de la Montée (voir rubrique Gorron en cartes postales). L’immeuble où se situait la pâtisserie est mis en vente sur la photo actuelle. Depuis la prise de cette photo, plusieurs activités différentes ont vu le jour dans cet immeuble (notamment une boutique de jouets pour enfants qui renouait avec les activités de la famille Gayet).

Actualité de la semaine (1ère/2016)...
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche