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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:55

Vous trouverez cette semaine (32ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1907
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Landais (fin)…
  • La population gorronnaise : familles Garnier/Chemin (suite)…
  • Gorron au 18e siècle : Gorron et le royaume de France en 1700 (suite)…
  • Année 1740 : juillet/décembre…

 

Catégorie échanges :

  • Les annotations des registres : enfants siamois…
  • Le blog a été contacté : les coiffeurs(suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Julienne…   

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Défaut d’origine »…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (32ème/2017)...

Sur le cadastre ancien, nous ne retrouvons plus de calvaire. D’autres calvaires existent actuellement sur des lieux non présents sur ce cadastre : hors agglomération à l’époque mais inclus dans la ville aujourd’hui. Il s’agit, pour l’un, du croisement de la route de Vieuvy (rue du 8 mai 1945) avec la rue de Bretagne, au pied de la « maison bourgeoise » que nous avons plusieurs fois évoquée sur le blog. 

Actualité de la semaine (32ème/2017)...
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:52
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

GORRON (Mayenne). – Les Quatre Piliers           Morin, phot à Gorron

Le cachet de la poste indique l’année 1907. La photo a donc été prise avant. Elle est orientée du haut vers le bas de la rue de la Mairie. L’enseigne de la boutique qui est à l’angle de la Grande Rue et de la rue de la Mairie indique : poudre de chasse, plombs, cartouches. A noter l’homme qui porte deux seaux devant le café « Cidre et Café » et le sac vraisemblablement de charbon.

Sur la seconde photo prise du bas vers le haut de la rue de la Mairie, on distingue mal le cachet de la poste. Il est possible que la photo soit antérieure à l’année 1906. A noter que les gouttières s’encastrent dans un socle de pierre.

A l’époque, la rue de la Mairie est entièrement pavée, trottoirs comme chaussée.

10. – GORRON (Mayenne). La Rue de la Mairie                J. Sorel, éditeur Rennes

Gorron en cartes postales…
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:48

 

Rue de Bretagne

 

Famille Landais

Rappel : la famille Landais est toujours présente rue de Bretagne en 1921.

En 1936, Clément Landais, serrurier armurier, son épouse Céline et leurs enfants : Gilbert (né en 1919), mécanicien employé chez Gayet et Raymond (né en 1933) sont recensés rue de Bretagne.

En conclusion :

Les familles Landais sont présentes depuis 1846, rue de Bretagne, avec une interruption d’une dizaine d’années.

Une lignée, en particulier, a été suivie, caractérisée par le métier de serrurier/armurier.  Louis Landais/Henriette Pénelet, journalier (présents depuis 1851) ; Henri Landais/ Clémentine Divay, serrurier/armurier (présents depuis 1881) ; Clément landais/Céline, serrurier/armurier (après s’être installé rue de la Houssaye), présents au moins jusqu’en 1936.

Cette lignée de Landais a donc été présente rue de Bretagne au moins pendant au moins 75 ans.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:41

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Garnier

 

En 1911, on retrouve le couple Pierre Chemin/Marie Louise Fouilleul, rue de la Mairie, avec leurs enfants : Félix et Marie Louise.

 

En 1921, Félix, le fils est horloger, marié à Léa. Ils ont deux enfants : Félix (né en 1915) et Jacques (né en 1920).

 

En 1936, on retrouve le couple Félix/Léa avec un fils Félix, né en 1925. Deux garçons ont porté le même prénom. Le premier étant décédé avant la naissance de son frère.

 

C’est ce second fils Félix qui reprendra l’activité horlogerie/bijouterie. On le retrouve en 1962, marié avec Joséphine Gayet. Leur fils Antoine reprendra l’activité. Il est encore en activité en 2017.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:37

 

Gorron et le Royaume de France en 1700

 

Rappel : nous commençons, ici, une étude des registres paroissiaux dont nous analyserons le contenu décennie par décennie.

Au niveau du Royaume : la succession du roi d’Espagne, dont le petit-fils de Louis XIV pourrait être l’héritier, risque de déclencher une guerre. Situation fréquente au cours du 18e siècle.

Au niveau gorronnais : « L’an 1700, le 2 février, jour de la fête de la chandeleur, sur les dix heures du matin, heure de grand-messe, il s’est élevé un vent et tempête si violents que plusieurs édifices et bâtiments furent renversés de fond en comble, comme la grange dîmeresse du presbytère de Gorron. Plusieurs arbres fruitiers, comme pommiers et poiriers, et bois de haute futaie, comme celui du Bailleul, furent cassés et brisés par morceaux, et les habitants ne pouvaient paraître dehors sans être renversés par terre. »

Sauf erreur, le 2 février 1700 est un mardi. Il y avait donc une grand-messe à 10 heures en dehors des dimanches.

Le presbytère se situait à la même place que l’actuel. La grange dîmeresse servait à entreposer l’impôt en nature prélevé par l’église sur les récoltes.

Le Bailleul correspond à l’entourage du château (du seigneur Pierre IV du Bailleul) situé actuellement sur la commune de Hercé, très près de celle de Gorron.

 

Illustration : le château du Bailleul actuel.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:32

 

1740

 

Juillet/décembre

Juillet : décès : 1 ; naissances : 2.

Août : décès : 2 ; naissances : 4 ; décès : 3.

Septembre : mariage : 1 ; naissances : 7 ; décès : 2.

Octobre : décès : 5 ; naissances : 6 ; mariage : 1.

Novembre : naissances : 9 ; décès (- d’1 an) : 5 ; décès : 4 ; mariage : 1.

Décembre : décès (- d’1 an) : 2 ; naissance : 1.

 

Familles retenues

Décès : François Quentin, fils de Julien Quentin et de Marie Le Ray. 14/08/1740.

Naissance : Louis François Rousseau, fils de Joseph Rousseau et Jeanne Lecourt. ( ?)

Décès : Françoise Manceau, fille de Jean Manceau et Marie Thuaudet. 20/09/1740.

Naissances : Marguerite et Françoise Fleury, filles de François Clément Fleury et Bertanne Lecourt. Et décès de cette dernière. 21/09/1740.

Décès : François Denard, fils de Pierre Denard et de Marie Ruault. 27/09/1740.

Naissance : Marie Quentin, fille de François Quentin et de Marie Roumagnié. 30/10/1740.

Naissance : Pierre Quentin, fils de Pierre Quentin et de Julienne Richard. 04/11/1740. Décédé le 30/11/1740.

Naissance/décès : jumeaux/siamois anonymes fils de Louis charpentier et Marie Manceau. 11/11/1740.

Naissance : Marie Magdeleine Rimbault, fille de Julien Rimbault et de Julienne Ruault.28/11/1740.

 

Métiers

Notaire royal (Julien Gobbé mari d’Anne Duval).

Marchand cirier (François Fleury).

Huissier (Jean Champaing).

Marchand de vin (Antoine Leboullenger, sieur des Champs/Marguerite Gobbé).

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:27

Annotations

 

Naissance bébés siamois.

« Le 11ème jour de novembre mille sept cents quarante ont été inhumés par nous prêtre vicaire soussigné dans le cimetière de cette paroisse les corps de deux enfants mâles jumeaux se tenant par les côtés. Lesquels ont été baptisés à la maison par la sage-femme suivant sa déclaration et celle de deux témoins sans avoir pu leur faire recevoir les cérémonies de l’église, la mort étant intervenue auparavant qu’ils fussent tout à fait au monde… »

Orthographe rectifiée.

Confirmation que la sage-femme pouvait baptiser les bébés morts nés ou en péril de mort. La formule « auparavant qu’ils fussent tout à fait au monde » laisse imaginer le moment exact du décès. Quant à la viabilité des enfants siamois à cette époque, cela paraît peu envisageable.

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:22

Les perruquiers/coiffeurs

 

1886

Eugène Lesaint, coiffeur, son épouse Valérie Pottier, cafetière, et leurs enfants : Eugène et Henri, coiffeurs, Marie, Arsène, Berthe, Louis, rue Magenta.

1891

Eugène Lesaint, coiffeur, son épouse Valérie Pottier, cafetière, et leurs enfants : Eugène, Maria, Arsène, Berthe, Louis, rue Magenta.

Louis Thibout, perruquier, son épouse Florence Juhé, leur fille Louise et son mari Albert Jouin, agent d’assurances, Grande Rue.

Louis Thibout réapparaît comme perruquier, Grande Rue, après une vingtaine d’années d’absence (?).

La famille Lesaint se confirme comme la représentante de la coiffure à Gorron.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:17

 

Julienne

 

Anne accouchera sa belle-sœur de deux enfants (Charles et Ernestine) avec quelques difficultés pour la petite fille. La vie à la Thiercelinais est plutôt sereine quand Henri, fatigué par ses blessures contractées à la guerre, va se mettre à tousser d’une façon anormale.

Une nouvelle épidémie (récurrentes à l’époque), va frapper la famille Gilard, bouleversant l’équilibre trouvé autour de la bonne entende de Julienne avec sa belle-sœur Anne. Il fallut du temps pour dépasser ce passage difficile.

Les deux jeunes femmes redonneront, malgré tout, de l’éclat à la Thiercelinais qui deviendra une maison bourgeoise. Progressivement, la partie agricole de la ferme, mise en location, sera distincte de la résidence elle-même.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:15

« Défaut d’origine » (Olivier Rohe)

 

Un voyageur dans un avion. Il n’aime pas ce genre de transport. Il n’aime pas son voisin de siège. Il déteste son pays d’origine vers lequel il vole mais moins, tout de même, que l’ami qu’il va rejoindre après une dizaine d’années de séparation. Cet ami déteste sa propre mère…

Le ressentiment est présent tout au long du récit. Rejet d’un pays qui a été plongé dans la guerre. Rejet de la langue de ce pays. Désir de s’affranchir de tout ce qui rattache le narrateur à ses origines. De s’affranchir de tout ce qui ce qui a pu jouer un rôle dans la formation de sa personnalité.

Cette tentative de se débarrasser de toute influence pour être vraiment soi est illusoire. Une thématique exigeante, un roman dense, parfois un peu indigeste si l’on recherche le divertissement. D’autant plus que la forme elle-même participe du projet : un texte compact, sans paragraphe, sans chapitre, tout juste interrompu par les interventions dérangeantes du voisin.

Le narrateur laisse longuement la parole à l’ami qu’il doit rejoindre et qui s’appelle « roman ». Je suppose que le choix de ce prénom n’est pas anodin et que des thèmes ont pu m’échapper dans cet exercice littéraire de qualité mais parfois trop ambitieux pour un lecteur moyen.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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