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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 10:12

Vous trouverez cette semaine (19ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron 1795…
  • Gorron en cartes postales : la Renardière
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : 1906 / 1962…
  • La population gorronnaise : les familles Baillif et Lambert
  • Le château du Bailleul : le démantèlement du domaine…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : famille Gouger (suite)…

Mes expositions :

  • Histoire de Gorron : La vie de Jean-Jacques Garnier, vidéos

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : De l’humiliation à la violence…

Catégorie point de vue :

  • Aide psychologique : l’autisme (3)…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine...

Les changements radicaux évoqués la semaine dernière en ce qui concerne l’ancien hospice sont tout aussi visibles côté plan d’eau. Plan d’eau qui, lui-même, est actuellement en voie d’assèchement et de réaménagement. Au début du 20e siècle (époque où ont été prises les cartes postales anciennes – voir rubrique Gorron en cartes postales) le plan d’eau n’existait pas, nous n’avions que la rivière qui coulait dans un champ souvent marécageux.

Actualité de la semaine...
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 10:09
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1795

Le 15 pluviose an III (3 février 1795), la commune de Gorron demande des renforts au général commandant les 10ème et 11ème divisions. Les Chouans volent et pillent dans les communes de Gorron, Vaucé, Hercé, Lesbois et Brecé. Les paysans viennent se réfugier dans les villages.

Le 18 juillet 1795 un détachement de 25 fusiliers est mis en cantonnement. Les Chouans entourent Gorron (ils ont déjà visité Vaucé, Lesbois, Hercé). Renforcement du poste de Gorron d’un quart de compagnie envoyée par le général Régnier (8 février 1795). Le 29 mai, la 8ème compagnie du 3ème bataillon de la 61ème brigade d’Ernée cantonnait dans la ville fortifiée de murs, palissades, retranchements. Une garde soldée est instituée.

Le général Régnier envoie une demi-compagnie. Des brèches sont faites dans les champs pour permettre aux cavaliers de charger de front. Les bois et les broussailles sont coupés au bord des routes.

De juillet 1795 à juillet 1797 nombreuses escarmouches entre les Chouans de Frotté (chef de la Chouannerie normande) et la garnison de Gorron.

Le 5 frimaire an IV (26 novembre 1795), les barges de foin et de paille sont placées en dehors de la ville, les logereaux couverts de paille le seront désormais en bardeaux. Ces mesures sont prises pour lutter contre les incendies provoqués par les Chouans.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 10:06
Gorron en cartes postales…

La Butte Saint-Laurent

Environs de Mayenne (22 kil.) : Gorron, les Hospices. – V. C. Poirier frères, éditeurs, Mayenne

Le domaine de la Renardière, vu du côté rivière (ancien étang). Nous retrouvons, sur la gauche, le bâtiment abritant l’école communale des filles, puis, au centre, le logis de la Renardière avec sa tour et, enfin, les bâtiments de l’hospice. Nous voyons ces mêmes bâtiments, sous un angle différent, sur la vue aérienne ci-dessous. Au premier plan l’hospice avec la tour accolée dans laquelle se situait la chapelle, derrière, la tourelle du logis de la Renardière, puis l’école.

Le petit clocheton qu’on avait déjà remarqué sur les bâtiments de l’hospice se retrouve aussi sur celui de l’école.

Sur la gauche de la carte postale, on distingue un lavoir. La Colmont coulait donc alors près du domaine de la Renardière (sur le bras qui a aujourd’hui disparu depuis l’assèchement du plan d’eau).

Gorron en cartes postales…
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 10:02
La rue Brochard-Brault
La rue Brochard-Brault

1962 (comparaison avec 1906)

Rue Brochard-Brault

Denise Levardois/Leblond (ouvrière) ; Roland Bohuon (huissier) / Suzanne Marthe ; Maria Benoist (femme de ménage) ; Constant Denancé, André Trolet (charpentier) / Juliette Belard ; Julia Bordeau ; Giacomo Chioccetti ; Odette Chemin (ouvrière) ; Marie-Lise Boutin/Cousin ; Emile Heurtier / Madeleine Boudier (ouvrière usine) ; Louise Fréard ; Georges Gayet / Maria Chemin ; Joseph Belsoeur (cantonnier) / Marie Fourmond (ouvrière d’usine) ; Marie Doudard/Boivent (femme de ménage) ; Camille Legauffre (chiffonnier-brocanteur) / Marie-Louise Perrier ; Marie-Louise Bouillon ; Alfred Eyraud (dessinateur-publicité) / Pierrette Faillassoux ; Hyppolite Voisin (tailleur d’habits) / Marie Christofle. ; Hyacinthe Chemin/Boittin.

En ce qui concerne les familles, nous retrouvons en 1962 : Fourmond et Cousin. Pour les métiers : ouvrière.

Les Chauvinettes

Victor Dubois / Marceline Landelle ; Solange Betton (ouvrière d’usine) ; Aline Cousin/Jubin (ouvrière d’usine) ; Auguste Leblanc ; Alphonsine Bellier/Chrétien ; Blanche Piel/Lainé ; Simon Begasse ; Germain Fourmond (ouvrier d’usine) / Marie Betton ; Eugène Royer / Victorine Pottier ; Romain Benoit / Maria Tréhet ; Albert Portefaix / Angèle Gandais ; Fernand Roger (journalier agricole) ; Armand Benoist / Marie Daniel ; Constant Coutard (manœuvre) / Louise Bulanger (femme de ménage) ; Marie Manceau/Trohel ; Paul Roussel (cantonnier communal) / Geneviève Roussel (femme de ménage).

En ce qui concerne les familles, nous retrouvons en 1962 : Lainé, Pottier. Pour les métiers : journalier, ouvrier.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:59
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard.

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron)

Famille : Michel Baillif et Aurélie Coutard (28/10/1871)

1ère génération : Michel Baillif et Hortense Liger (07/06/1841) ; Vital Coutard et Hortense Lhuissier (12/10/1830).

2ème génération : Michel Baillif et Marie Lambert (31/12/1812) ; Jean Liger et Jeanne Legros ( ?) ; Pierre Lhuissier et Marie Rousseau ( ?).

3ème génération : Michel Baillif et Perrine Bert ? ; Noël Lambert et Marie Launay ;

Mis à part le couple Baillif Lambert, les autres mariages sont vraisemblablement antérieurs au 19ème siècle.

Seules les familles Baillif et Lambert seront retenues.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:56
Château du Bailleul...

Le démantèlement du domaine

En 1921, le château et la ferme de 27 ha qui en dépendait directement sont vendus à une société anonyme : les « Immeubles de Kéruisy ». Cette vente eut lieu dans l’étude de Maître Herpin à Gorron. Le propriétaire de cette société était vraisemblablement un religieux : l’abbé Coutard, professeur au Collège de l’Immaculée Conception de Laval.

Après quelques travaux, le domaine fut revendu le 8 juin 1925 à Monsieur Georges Barassé. Ce dernier mutila le château en démolissant une aile entière. Pour ne pas payer trop d’impôts sur les portes et fenêtres. Une partie des pierres du château aurait été utilisée pour construire la maison, rue du Bignon, où habite actuellement Mme et M. Foisnet.

Le passage de cet acquéreur ne laissa pas un très bon souvenir au Bailleul. Outre l’aile démolie, il fit abattre des arbres remarquables du parc. C’est à cette époque aussi qu’il fut interdit de se promener dans les allées, promenade dominicale très appréciée par les Gorronnais.

La comtesse d’Abrantès qui allait à la messe à l’église de Gorron et invitait quelques Gorronnaises à ses goûters du dimanche après-midi fut alors bien regrettée.

En 1949, le château fut vendu au docteur Queinnec.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:52
Documents Garnier...

La famille Gouger

En recherchant des informations sur la famille Gouger, nous avons relevé le mariage de Marguerite Gouger et Michel Gobbé à Gorron le 25/09/1680 (relevé du Cercle généalogique de la Mayenne).

Ce mariage nous intrigue. Il ne peut être question de la sœur de Jeanne Gouger née en 1673 (elle aurait alors 7 ans !), à moins qu’une erreur ait été faite lors du relevé. Nous notons cependant ce mariage car nous allons croiser la famille Gobbé en poursuivant la généalogie de la famille Le Boullenger.

Le registre paroissial où figure cet acte est difficilement déchiffrable. Il semble cependant qu’il s’agisse plutôt d’une Juliette Gouger. Si un visiteur peut m’aider à déchiffrer cet acte, je suis preneur.

Claude nous signale, dans un de ses commentaires, que le couple François Le Boullenger / Jeanne Gouger a eu au moins 11 enfants. Nous ne retiendrons que quelques-uns d’entre eux, signalés dans les documents Garnier.

A commencer par Ambroise Le Boullenger, née le 21 mars 1682 qui se mariera avec Georges Beaugard, sieur de la Balandrais, notaire et arpenteur, à Saint-Georges Buttavent.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:44

Mes expositions…

Vidéos

Depuis que celles-ci ont lieu à la salle d’honneur de la Mairie, un vernissage est mis sur pied auquel sont invitées toutes les personnes qui ont, de près ou de loin, participé à la réalisation de l’exposition en nous confiant, notamment, différents documents. Le vernissage commence avec les discours du président de l’Amicale Laïque (qui a déjà été diffusé sur le blog) puis de moi-même et enfin du maire de Gorron. Il se termine par un pot offert par l’Amicale Laïque.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:41
La Pierre Tournante…

De l’humiliation à la violence

Il était inutile d’insister. Toute caresse lui devenait impossible. Alors il frappa. Violemment, méthodiquement. Les cris et les pleurs de la jeune femme ne ranimaient rien chez lui. Plus aucun désir, aucun plaisir. Frapper, frapper, la seule issue vers le soulagement. Il s’arrêta à temps. Non pas car il prenait conscience qu’il pouvait la tuer mais tout simplement parce qu’il se sentait mieux.

Il aida la fille à se rhabiller. Il n’avait pas frappé au visage. Une vielle habitude d’interrogatoires musclés. Sous la menace, il lui fit promettre de n’en parler à personne. Terrorisée, elle promit tout ce qu’il voulait.

Rentré à la gendarmerie, ce fut l’enfer pour ses subordonnés. Quand l’image de la fille malmenée surgissait il lui fallait crier, injurier. Il s’était débattu toute la fin d’après-midi. De la fatigue, certes, mais peu de soulagement. Une critique désordonnée du repas préparé par sa femme eut un semblant d’effet. Mais, au moment du coucher, il lui fallait encore agir. Il ne savait depuis combien de temps il n’avait touché sa femme. Elle le repoussa violemment. Et, à nouveau, les coups partirent. Curieusement, Mme Rouillard ne résista guère. Elle sembla même goûter la vigueur de son mari. Et quand il quémanda, la larme à l’œil, elle lui donna le sein.

Quelques jours plus tard, il reçut la visite de l’ancien Maire, Auguste Péan et du jeune médecin Hyppolite Delacourt. La fille avait parlé. Les nombreuses marques violacées avaient alerté le praticien. Les parents parlèrent de plaintes, de réparations. Auguste ne voulait pas de scandale dans sa commune. Le médecin acceptait de ne rien dire. Un piteux arrangement fut trouvé. On dédommagea la famille. Et Gaspard, déjà peu enclin à braver les notables, devint leur obligé.

Le maréchal des logis reprit le compte-rendu. Il se sentait mieux mais il lui fallait toujours agir. Aller chez Hyppolite lui annoncer la nouvelle lui parut judicieux. Plus rationnel, sinon plus efficace, pour réduire encore plus son malaise.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:35

L’autisme

On fait entrer dans les troubles du spectre autistique des difficultés qui, si elles touchent bien à la communication, aux interactions sociales et au comportement, peuvent être d’intensité si diverse qu’on peut s’interroger sur la pertinence de leur regroupement.

Ainsi, l’évaluation de l’effet des aides apportées, perd de sa valeur quand on prétend en avoir une approche « scientifique ». Dans le livre dont on a parlé, l’auteure défend un type d’aide cognitivo-comportementale dont l’efficacité serait globalement prouvée supérieure à l’approche de type ou d’inspiration psychanalytique. Encore faudrait-il faire des comparaisons en fonction du degré des difficultés.

De la même façon, l’affirmation que l’autisme est un handicap dont on devrait pouvoir trouver la cause au niveau génétique, organique ou physiologique, alors que l’auteure admet qu’aucune recherche actuelle dans ce sens ne permet de vérifier ces hypothèses, paraît un peu hâtive. D’une manière générale, mise à part l’anomalie génétique, les caractéristiques au niveau des zones du cerveau activées, voire leurs structures particulières, peuvent être les effets du dysfonctionnement général de l’enfant tout autant que ses causes.

Ceci étant dit, une critique systématique de cette approche n’est guère plus défendable.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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